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Vaud

Fitnesspark Malley ferme soudainement ses portes

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Le Fitnesspark Malley mettra la clé sous le paillasson le 30 septembre, dix jours après avoir annoncé sa fermeture (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Fitnesspark Malley à Prilly (VD) met la clé sous le paillasson au 30 septembre. Le personnel et les membres en ont été informés mercredi dernier. Le site représentait "depuis plusieurs années un défi financier important", selon son propriétaire movemi, appartenant au groupe Migros. La chaîne Let's Go reprend le flambeau.

"Nous avons décidé de renoncer à l'emplacement actuel du Fitnesspark Malley", écrit movemi sur le site internet du club. En cause notamment, "des coûts d'entretien et d'infrastructures disproportionnés ainsi que les conséquences de la pandémie".

"En outre, par rapport à d'autres studios, le nombre de membres à Malley n'a cessé de diminuer au lieu de croître. Malgré diverses mesures d'optimisation, nous n'avons pas réussi à obtenir des résultats permettant de maintenir une situation économique viable", justifie l'entreprise, qui réunit depuis 2022 sous un même toit les marques Activ Fitness et Fitnesspark.

Créé en 2001, le studio de Malley, doté d'une piscine et d'espaces bien-être, se présentait comme la "plus grande salle d'entraînement de Romandie". Il emploie 55 collaborateurs et compte quelque 1800 membres.

Vives réactions

L'annonce de la fermeture à court terme du lieu a fait l'effet d'une bombe auprès du personnel. "Nous avons été convoqués pour une séance mercredi dernier. Nous sommes sous le choc, on est perdu quant à notre futur", a déclaré dimanche un collaborateur à Keystone-ATS. La nouvelle a également provoqué de vives réactions sur les réseaux sociaux. Beaucoup estiment la méthode "inacceptable" et s'inquiètent pour les employés.

Interrogé par Keystone-ATS sur la soudaineté de l'annonce, movemi explique notamment que "les contrats entre Let's Go et le bailleur ont été signés à très court terme, de sorte que nous n'avons malheureusement pas eu la possibilité de communiquer avec une plus grande anticipation".

L'employeur affirme soutenir "activement les collaborateurs concernés dans la recherche d'une solution de succession. Nous évaluons notamment les possibilités au sein de movemi, comme par exemple un passage au format Activ Fitness".

"En outre, les entreprises Migros environnantes ont été informées en conséquence, afin que le plus grand nombre possible de nos collaborateurs puissent être réemployés au sein de Migros et dans des entreprises partenaires".

Plus en Suisse romande

Fitnesspark Malley était le seul club de la marque en Suisse romande, les seize autres se situant Outre-Sarine. "Si l'on considère un horizon à court terme, nous nous concentrons actuellement en Suisse romande sur le format Activ Fitness. Toutefois, nous sommes constamment à la recherche de sites potentiels dans la région, et cela vaut pour les deux formats", précise movemi.

À partir du 1er octobre 2023, Let's Go reprend l'installation et la gère de manière autonome.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Communales VD: le PLR pourrait tirer son épingle du jeu (analystes)

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Les PLR Mathilde Maillard, Pierre-Antoine Hildbrand et Marlène Bérard vont tenter de contester l'hégémonie de la gauche à la Municipalité lausannoise (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Les élections communales vaudoises du 8 mars prochain pourraient voir les partis de droite tirer leur épingle du jeu. Selon plusieurs politologues, le contexte conjoncturel actuel est favorable au PLR, notamment sur les questions sécuritaires. L'UDC va, elle, tenter de rester le plus en embuscade possible.

"La fenêtre de tir est bonne pour le PLR de décrocher un deuxième siège à la Municipalité de Lausanne", estime auprès de Keystone-ATS Olivier Meuwly, historien du radicalisme et des partis politiques suisses, membre du PLR. "Le parti et ses trois candidats ont bien emmanché leur campagne électorale. Ils sont plus critiques et plus combatifs qu'habituellement, agissant comme un vrai parti d'opposition", observe-t-il.

Alors que le PLR sortant Pierre-Antoine Hildbrand devrait sans nul doute conserver son siège, les libéraux-radicaux espèrent conquérir un second siège, voire un troisième, avec deux femmes, les conseillères communales Marlène Bérard et Mathilde Maillard. Histoire de briser l'écrasante majorité - six sièges sur sept - de l'alliance rose-verte-rouge depuis 20 ans.

"Le PLR a une très forte chance de gagner un deuxième siège. En revanche, en décrocher un troisième serait un véritable exploit. Je n'y crois pas", affirme Andrea Pilotti, politologue à l'Université de Lausanne (UNIL). Il trouve cela dit particulièrement intéressant que le PLR ait lancé deux femmes sur son ticket à trois, alors que la gauche mise sur deux hommes pour remplacer les deux sortants (la PS Florence Germond et le POP David Payot).

Rééquilibrages en vue

A Lausanne, le siège du POP est clairement le plus facile à viser pour le PLR, selon les spécialistes interrogés. Pour l'UDC, il sera à nouveau difficile de viser un siège, mais avec trois candidats, il n'est pas totalement exclu que le parti bouscule l'élection à Lausanne, imagine René Knüsel, politologue de l'UNIL, notamment avec les députés Valentin Christe et Fabrice Moscheni.

Dans les autres villes du canton, M. Pilotti voit aussi une "fenêtre d'opportunité" pour le PLR, notamment à Yverdon voire à Vevey. "On sent d'ailleurs un parti en confiance" dans sa manière de mener campagne, note-t-il.

"Pour les majorités de gauche en place depuis longtemps dans certains exécutifs, c'est plus difficile de convaincre que certains changements de politique sont possibles. C'est plus facile pour la droite de développer un narratif critique de mécontentement", analyse le maître d'enseignement et de recherche à l'Institut d'études politiques (IEP) de l'UNIL.

Plus généralement, les trois experts s'attendent à des rééquilibrages entre la gauche et la droite dans les exécutifs du canton, ainsi qu'au sein de la droite entre PLR et UDC. "Si le PLR garde son actuelle combativité sur le terrain, le parti doit être en mesure de freiner l'UDC", présage M. Meuwly.

Crise et anxiété

S'agissant des thèmes politiques, la situation conjoncturelle de crise et un contexte anxiogène sont favorables à la droite, s'accordent dans l'ensemble les trois observateurs.

Andrea Pilotti remarque un retour des valeurs matérialistes, à savoir l'emploi, les salaires, le pouvoir d'achat ou encore le prix des logements, sur celles post-matérialistes, soit le bien-être individuel, la qualité de vie, l'environnement, le climat ou la question des minorités. La sécurité économique prend actuellement le pas sur les thématiques sociétales, selon lui.

Les priorités ont changé en cinq ans. En 2021, politologues et experts prédisaient une progression des Verts à Lausanne comme ailleurs dans le canton. Ils avaient aussi observé un "verdissement" des programmes politiques des partis de droite, sauf pour l'UDC.

Vague verte retombée

Pour ces élections 2026, les enjeux environnementaux et climatiques sont légèrement en retrait et les questions sécuritaires, au sens large, refont clairement surface. C'est-à-dire de la lutte contre les incivilités et le deal de rue aux inquiétudes économiques, comme le chômage, le logement, mais aussi par exemple le retour aux équilibres financiers et à la consolidation des budgets, détaille René Knüsel.

"Les partis qui ont les réponses les plus claires et les plus fortes dans leurs discours sécuritaires" devraient marquer quelques points, résume le professeur honoraire de l'UNIL.

Enfin, ultime constat: les Vert-e-s sont peut-être en moins bonne posture. La vague écologiste semble être retombée de son pic. Reste à savoir si cela profitera aux socialistes uniquement ou aussi aux Vert'libéraux, selon les politologues.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: en mars, Les Printemps de Sévelin entrent dans la danse

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Kylie Walters, directrice du Théâtre Sevelin 36 a concocté un programme commun avec l'Arsenic pour les Printemps de Sévelin 2026 (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Pour sa 28e édition, le festival lausannois de danse contemporaine Les Printemps de Sévelin s'associe pour la première fois avec l’Arsenic dans le cadre d'une programmation commune. Du 5 au 22 mars, plus de 20 spectacles, dont six créations, seront à découvrir dans les deux institutions voisines et complices. Fil rouge: l'impertinence.

Ce rendez-vous incontournable du printemps présente des projets marquants des danses contemporaines suisses, ainsi que des spectacles d'envergure internationale. A l'affiche, expériences immersives, formats novateurs, chorégraphies sensibles et ½uvres engagées qui explorent les émancipations possibles et les liens entre corps, action et environnement, annoncent les organisateurs.

La sélection est "volontairement audacieuse, poétique et politique", décrivent-ils. Pendant les trois semaines de la manifestation, le festival proposera également trois workshops, un Battle All Style 1vs1, des rencontres avec les artistes, des formats hybrides et trois Party Nights.

"Les artistes que nous avons programmés sont des poètes du mouvement et de l’impertinence. Ils et elles nous proposent des utopies antidotes au 'brainrot' (ndlr: abrutissement numérique) et des rencontres dansantes qui dépassent les clivages politiques", souligne Kylie Walters, directrice de Sévelin 36, citée dans un communiqué.

Dialogue avec une batterie

Parmi les nombreux temps forts, Oukouy (Espagne/Côte d'Ivoire) ouvrira le festival avec son spectacle "Black" qui repense le corps noir dans le monde occidental. La Lettone Jana Jacuka propose "HA", un solo qui explore la performativité du rire comme mécanisme d’évasion. La voix devient une extension du corps et bascule dans une communication qui dépasse les mots.

Dans le spectacle "Réverbérations, étude 8", la chorégraphe franco-espagnole Aina Alegre entre en dialogue avec une batterie. Seule sur scène, explorant le geste de “battre”, entre danse et percussion, elle active une nouvelle fiction autour du martèlement.

Entre concert et parade, "Cavalcade" de David Zagari (Suisse) s’inspire du western spaghetti. Cette création, présentée en première à Sévelin 36, utilise le risque comme matière pour faire vaciller les rapports de pouvoir, sur un terrain physique et sonore qui se compose en temps réel.

Cette édition a été conçue avec des horaires échelonnés afin de permettre au public et aux professionnels de naviguer entre Sévelin 36 et l’Arsenic et de multiplier ainsi les découvertes.

www.theatresevelin36.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Ateliers philosophiques de Pro Senectute: "Mieux vivre le présent"

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Pro Senectute Vaud propose des ateliers philosophiques qui évoqueront les "âges de la vie" (photo prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Pro Senectute Vaud et son programme AvantAge proposent "Les âges de la vie", une série d'ateliers philosophiques ouverts à toutes et à tous. Ces rencontres qui débuteront en mars à Lausanne invitent le public à réfléchir aux grandes questions liées à l'âge, au temps et aux choix de vie.

Les ateliers mêlent sagesses anciennes et enjeux contemporains, a communiqué Pro Senectute Vaud. Ils seront animés par Maël Garzin, docteur en philosophie, bibliothécaire scientifique à la Bibliothèque cantonale et universitaire (BCU) et médiateur scientifique indépendant.

Des outils concrets seront proposés pour permettre de mieux comprendre le rapport au temps, clarifier ses priorités et interroger ses trajectoires personnelles et professionnelles. Aucune connaissance préalable n'est requise.

Le premier aura lieu le 2 mars et invite à "Vivre le présent", à prendre conscience des années qui s'écoulent et à apprendre à savourer chaque instant. Le 8 juin sera consacré aux rôles et identités, au théâtre de la vie. Enfin, le 28 septembre sera dédié aux occupations quotidiennes: clarifier ses priorités et repenser l'organisation de sa vie de tous les jours.

Le prix est de dix francs par atelier. Inscriptions au 021 646 17 21.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'oeuvre protéiforme de Jean Lurçat exposée au Château de Nyon

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L'exposition au Château de Nyon présente des lithographies, des céramiques et des tapisseries (Image prétexte). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le Château de Nyon (VD) consacre une exposition à Jean Lurçat (1892-1966), peintre, céramiste et acteur central du renouveau de la tapisserie moderne. "Le coq et la sirène" rappelle la relation étroite que l'artiste français a entretenu avec la région lémanique. L'exposition est à voir dès vendredi et jusqu'au 10 mai.

Aujourd'hui, Jean Lurçat est surtout connu pour avoir fait renaître l'art textile en Europe dans la seconde moitié du 20e siècle et pour avoir été l'un des initiateurs des Biennales de la tapisserie de Lausanne dès 1962. L'exposition élargit la perspective, et met en lumière la diversité des médiums explorés par l'artiste.

Au Château de Nyon sont ainsi rassemblés coqs, sirènes, chouettes, lunes et soleils. Les motifs animaliers de Lurçat côtoient des personnages fabuleux, qui, associés à des éléments cosmiques séduisent par leur force poétique et leur univers coloré.

Lithographies, céramiques et tapisseries

L'accent est placé sur l'oeuvre graphique de Jean Lurçat - notamment les illustrations de son ouvrage La Géographie animale - ainsi que sur ses céramiques des années 1950-60, où les animaux, parfois fantastiques, occupent une place centrale. Il fait preuve d'une grande liberté formelle, en cohérence avec son ambition de démocratiser l'art et de l'inscrire dans le quotidien.

En regard de ses oeuvres sont présentées des céramiques issues de la manufacture de porcelaine de Nyon ou réalisées par d'autres créateurs comme Antoni Tàpies. L'espace dédié à l'art textile met à l'honneur la tapisserie "J'en vois de toutes les couleurs", prêtée par la Fondation Toms Pauli ainsi que les oeuvres de Denise Binet, une contemporaine de Jean Lurçat installée à Trélex.

Souvent en Suisse

L'exposition reflète les liens de l'artiste avec la Suisse, dès 1912 et ses premiers séjours à Chexbres et à Lausanne. La présentation nyonnaise s'inscrit entre deux grandes expositions dédiées à son oeuvre: l'une en 2024 à Perpignan, l'autre prévue en 2028 par la Fondation Toms Pauli au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne.

Une collection nyonnaise, rassemblée par un amateur passionné, est au coeur de la présentation. Celle-ci est enrichie par des prêts d'institutions suisses, françaises et espagnoles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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