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Certificat Covid obligatoire pour plusieurs hautes écoles romandes

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Il faudra montrer un certificat Covid pour assister aux cours de l'EPFL. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les hautes écoles romandes se mettent au certificat Covid. Tant l'EPFL que les universités de Lausanne et Neuchâtel ont décidé de le rendre obligatoire pour la rentrée universitaire du 21 septembre.

Ces décisions ont été prises au lendemain de l'annonce du Conseil fédéral, qui a étendu l'usage du passe sanitaire en laissant la latitude aux hautes écoles de l'imposer. A l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), la mesure est valable pour tous les cours et exercices, a indiqué jeudi sa porte-parole Corinne Feuz.

Contactée par Keystone-ATS, elle a précisé que la disponibilité des cours sera assurée "en hybride", soit également à distance. "Les étudiants n'ayant pas de certificats ne sont donc pas exclus de l'enseignement", a-t-elle relevé.

Le recours au certificat Covid offrira "une meilleure garantie sanitaire" aux étudiants qui assisteront aux cours en présentiel. Il permettra aussi d'utiliser les infrastructures à pleine capacité. "Pour nos étudiants, cela permet un véritable retour à la vie universitaire", a ajouté Mme Feuz.

L'EPFL travaille désormais sur la mise en place des contrôles. Elle étudie aussi la possibilité de rendre obligatoire le certificat auprès de ses collaborateurs. Cette mesure ne peut toutefois être prise qu'au terme d’une consultation interne, a précisé la porte-parole.

Vaccination sur place

Jeudi également, la communauté de l'Université de Lausanne (UNIL) a reçu un message de la direction, annonçant elle aussi l'obligation du certificat Covid. Tous les cours de niveau bachelor et master sont concernés. Des détails sur la mise en oeuvre de cette mesure seront donnés la semaine prochaine.

A noter que le passe sanitaire sera déjà exigé dès lundi prochain sur le campus de l'UNIL, pour l'accès aux services de restauration, aux infrastructures sportives et aux bibliothèques. Il faudra également montrer patte blanche dès lundi pour se rendre dans les restaurants et cafétérias de l'EPFL.

Les deux hautes écoles de Lausanne rappellent finalement qu'une campagne de vaccination aura lieu sur place dès lundi. Les deux injections seront possibles sur le campus, la première pouvant être faite sans prise de rendez-vous. La vaccination sera assurée par Unisanté.

A Neuchâtel également

Les étudiants de l'Université de Neuchâtel ont aussi été informés jeudi après-midi que le certificat serait obligatoire pour la rentrée. La mise en application sera discutée ces prochains jours, mais il est déjà acquis que la retransmission en "streaming" des cours sera assurée pour les personnes qui ne pourront pas venir sur place, a indiqué le chef de presse Nando Luginbühl.

Les autres universités du pays sont également en train d'étudier la question. A Fribourg par exemple, le porte-parole Marius Widmer a indiqué qu'une décision serait prise au début de la semaine prochaine. Il a notamment souligné que sans le certificat, la capacité des salles devrait à nouveau être réduite aux deux tiers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un essai témoigne d'effets encourageants d'un antidépresseur

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L'étude a mesuré combien de malades de chaque groupe ont finalement été hospitalisés après 28 jours, ou ont dû à une occasion rester plus de six heures dans un service d'urgence (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA EFE/FERNANDO BIZERRA)

La fluvoxamine, un médicament antidépresseur, est en mesure de réduire les hospitalisations chez les patients atteints de Covid-19 et présentant des risques de formes graves. C'est ce que conclut un essai clinique publié mercredi.

"La fluvoxamine, un médicament qui existe déjà et dont le coût est réduit, diminue le risque de devoir recourir à des soins avancés chez (une) population aux risques élevés", concluent les chercheurs ayant mené cette étude publiée dans le Lancet Global Health, une publication liée à la revue de référence Lancet mais distincte de celle-ci.

La fluvoxamine est utilisée comme antidépresseur, et également contre les troubles obsessionnels compulsifs. Les auteurs de l'étude ont dirigé des essais, dans une dizaine d'hôpitaux brésiliens, pour estimer si elle permet d'éviter les hospitalisations de patients atteints du Covid-19 qui la reçoivent rapidement.

De précédentes études laissaient déjà espérer que la fluvoxamine présente un tel intérêt contre le Covid-19, mais elles avaient été effectuées sur de faibles échantillons et leur méthodologie rendait leurs conclusions très incertaines.

"Option efficace"

L'étude brésilienne, elle, a été effectuée auprès de plus de 700 patients, comparés à un nombre équivalent de malades sous placebo, et sans que les soignants sachent quel traitement ils administraient. Ces patients présentaient au moins un facteur de risque: avoir plus de 50 ans, fumer, être diabétique, ne pas être vacciné...

L'étude a mesuré combien de malades de chaque groupe ont finalement été hospitalisés après 28 jours, ou ont dû à une occasion rester plus de six heures dans un service d'urgence.

En fin de compte, les malades traités sous fluvoxamine ont été moins nombreux que ceux sous placebo - 11% contre 16% - à se retrouver dans l'une de ces deux situations.

"Cette étude laisse clairement penser que la fluvoxamine constitue une option efficace, sûre, peu coûteuse et plutôt bien tolérée pour traiter les malades du Covid-19 non hospitalisés", juge le chercheur Otavio Berwanger, non associé à l'essai, dans un commentaire aussi publié par la revue.

Limites

Toutefois, il pointe aussi les limites de l'étude. Elle ne permet pas de conclure sur l'effet du médicament pour réduire les décès et, même en matière d'hospitalisations, ses conclusions sont affaiblies par le fait d'avoir mélangé deux critères.

Les auteurs expliquent, eux, avoir aussi pris en compte les séjours en services d'urgence car les hôpitaux brésiliens ont été surchargés par la crise du Covid et n'auraient pas pu prendre en charge des patients qui en auraient eu besoin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Suisse compte 1846 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse compte mercredi 1846 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte mercredi 1846 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore quatre décès supplémentaires et 45 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 27'981 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 6,60%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 15'962, soit 183,27 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,24. Les patients Covid-19 occupent 11,50% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 69,80%.

Au total 11'060'641 doses de vaccin ont été administrées et 63,16% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 71,87%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'297'425 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 7'007'847 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 869'041 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'594'561 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'840 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'540.

Le pays dénombre par ailleurs 9320 personnes en isolement et 6318 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La vaccination de rappel prolonge la validité du certificat d'un an

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Le certificat est valable pendant douze mois après la dernière vaccination, a rappelé l'OFSP (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le certificat Covid sera prolongé d'un an après une troisième dose de vaccin contre le coronavirus. C'est ce qu'a annoncé mercredi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) à Keystone-ATS.

Le certificat Covid est valable pendant douze mois après la dernière vaccination. Cela s'applique également à la vaccination de rappel, a indiqué un porte-parole de l'OFSP. Des informations contradictoires avaient circulé mardi sur l'effet de cette vaccination de rappel sur la validité du certificat.

Lors d'une conférence de presse, Patrick Mathys, chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP, a indiqué que le certificat ne serait pas prolongé. En soirée, le président de la commission fédérale pour les vaccinations, Christopoh Berger, a rectifié le tir dans l'émission de la SRF "10 vor 10".

Mais le rappel du vaccin n'est pas là pour prolonger le certificat, a-t-il précisé. "Nous voulons offrir le rappel aux personnes qui ne disposent plus d'une protection maximale".

L'autorité de surveillance des médicaments Swissmedic a donné mardi le feu vert au rappel de la vaccination contre le coronavirus pour les produits Biontech/Pfizer et Moderna. La troisième piqure est autorisée pour les personnes "particulièrement vulnérables" et celles ayant un système immunitaire affaibli dès 12 ans.

La Confédération recommande à toutes les personnes de plus de 65 ans de se faire administrer une troisième dose, au plus tôt six mois après une vaccination complète.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Brésil: approbation d'un rapport accablant pour Bolsonaro

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Le rapport de la commission d'enquête parlementaire (CPI) sur la pandémie, approuvé mardi, recommande l'inculpation du président brésilien Jair Bolsonaro (archives). (© KEYSTONE/AP/Eraldo Peres)

La commission d'enquête parlementaire (CPI) sur la pandémie au Brésil a approuvé tard mardi le rapport accablant de ses six mois d'enquête. Il recommande l'inculpation du président Jair Bolsonaro pour neuf crimes, dont "crime contre l'humanité".

A l'issue de dizaines d'auditions, souvent poignantes, la CPI a accusé le gouvernement d'avoir "délibérément exposé" les Brésiliens à "une contamination de masse".

Sept des 11 sénateurs ayant mené les travaux de la commission ont approuvé en soirée le texte de près de 1200 pages qui demande l'inculpation du président pour, notamment, "crime contre l'humanité", "prévarication", "charlatanisme" et "incitation au crime". A l'issue du vote, les sénateurs ont observé une minute de silence en hommage aux plus de 606'000 Brésiliens décédés du Covid-19.

Le texte, qui avait été présenté par le rapporteur Renan Calheiros la semaine dernière, recommande aussi l'inculpation de quelque 80 personnes, dont plusieurs ministres, ex-ministres, compagnies et les trois fils aînés de Bolsonaro, tous des élus.

Crimes "intentionnels"

La CPI ne pouvant aller plus loin, son rapport va être transmis au parquet, seul compétent pour inculper les personnes qu'elle a incriminées. Mais dans le cas de Jair Bolsonaro, les spécialistes jugent une inculpation peu probable, puisqu'elle est du ressort du procureur général, Augusto Aras, un allié du président. Toutefois, le "crime contre l'humanité" pourrait être jugé à la Cour pénale internationale de La Haye.

Le président brésilien - antivaccin, anti-pass sanitaire et dont la cote de popularité est au plus bas - s'était dit la semaine dernière "coupable d'absolument rien". "Nous savons que nous avons fait ce qu'il fallait dès le début", avait-il lancé.

Les accusations de la CPI devraient donc avoir une portée surtout symbolique pour l'heure, Jair Bolsonaro bénéficiant aussi de soutiens au Parlement à même de lui éviter une destitution.

Mais pour la CPI, ces crimes sont "intentionnels", le gouvernement ayant délibérément décidé de ne pas prendre les mesures nécessaires contre le coronavirus, espérant que la population atteigne "l'immunité collective", une stratégie "à haut risque".

"Retard délibéré"

La CPI a notamment dénoncé le "retard délibéré" dans l'acquisition de vaccins, le gouvernement ayant préféré promouvoir des traitements inefficaces comme l'hydroxychloroquine, avec des "conséquences tragiques" pour la population.

La CPI a aussi enquêté sur les responsabilités gouvernementales dans la pénurie d'oxygène qui a tué des dizaines de patients à Manaus (nord), et sur les relations entre Brasilia et des mutuelles de santé privées.

L'une d'elles, Prevent Senior, est soupçonnée d'avoir mené, à l'insu de ses patients, des expériences avec des traitements précoces et d'avoir fait pression sur ses médecins pour les prescrire à des "cobayes humains".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Suisse compte 1491 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Swissmedic autorise un booster contre le coronavirus pour les personnes à risques. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Suisse compte mardi 1491 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore neuf décès supplémentaires et 26 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 22'145 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 6,73%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 15'088, soit 173,24 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,24. Les patients Covid-19 occupent 11,6% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 68,7%.

Au total 11'043'045 doses de vaccin ont été administrées et 63,01% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 71,69%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'297'425 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'985'505 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 867'197 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'566'572 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'836 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'494.

Le pays dénombre par ailleurs 7967 personnes en isolement et 5411 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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