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Lausanne

La Municipalité présente son bilan intermédiaire

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À mi-législature, la Municipalité de Lausanne fait le bilan. L’exécutif in corpore s’est présenté mercredi à la presse pour faire le point sur son action.

Rendez-vous était donné au centre sportif de la Tuilière, symbole, selon la Ville, des grands projets menés par la Municipalité. À quelques pas, le chantier du futur stade de la Tuilière bat son plein. En comptant la future patinoire de Malley, Lausanne investit 350 millions de francs dans le sport durant cette législature, un montant historique. De quoi ravir le municipal en charge des sports Oscar Tosato :

Oscar Tosato
Municipal, Sport et Cohésion sociale, Lausanne
Oscar TosatoMunicipal, Sport et Cohésion sociale, Lausanne

Plus au sud du stade de la Tuilière, le futur écoquartier des Plaines-du-Loup sortira bientôt de terre. Les premières constructions débuteront fin 2019. Dénominateur commun de ces différentes réalisations : la qualité de vie. Le syndic de Lausanne, Grégoire Junod :

Grégoire Junod
Syndic de Lausanne
Grégoire JunodSyndic de Lausanne

Parmi les autres grands projets, le quartier de la gare. Les espaces publics au nord et au sud des voies seront complètement revus et le quartier des arts Plateforme 10 se développe à un jet de pierre. Natacha Litzistorf, municipale en charge de Pôle Gare :

Natacha Litzistorf
Municipale, Logements, Environnement et Architecture, Lausanne
Natacha LitzistorfMunicipale, Logements, Environnement et Architecture, Lausanne

En termes de qualité de vie, la Municipalité annonce 400 places de garderie en plus depuis le début de la législature. 2000 nouveaux logements ont été construits depuis 2012 sur des terrains en mains publiques. L’accessibilité universelle des bâtiments publics a aussi été renforcée.

Concernant les transports publics, là aussi, au rayon des perspectives, les projets sont d’envergure. Entre la création du tunnel du LEB, le M3 et le projet de tram entre Lausanne et Villars-Sainte-Croix, la municipale en charge de la mobilité a encore du pain sur la planche. Florence Germond :

Florence Germond
Municipale, Finances et Mobilité, Lausanne
Florence GermondMunicipale, Finances et Mobilité, Lausanne

Preuve de son dynamisme, Lausanne a battu son record historique de nuitées touristiques en 2018. Elles se montent à 1,2 millions. Malgré tout, tout n’est pas rose dans le bilan de la Ville. Certains projets sont bloqués ou ont causé des difficultés :

Grégoire Junod
Syndic de Lausanne
Grégoire JunodSyndic de Lausanne

Concernant le deal de rue, la présence policière a été renforcée avec l’engagement de près de 18 personnes. Pas question de relâcher le dispositif, selon le directeur de la sécurité, Pierre-Antoine Hildbrand :

Pierre-Antoine Hildbrand
Municipal, Sécurité et Economie, Lausanne
Pierre-Antoine HildbrandMunicipal, Sécurité et Economie, Lausanne

Autre mesure phare de cette moitié de législature: le local d’injection. Troisième structure de ce type à voir le jour en Suisse romande après Bienne et Genève, l'espace de consommation de drogue sécurisé situé au Vallon s'est ouvert en automne dernier. Un projet réussi selon le municipal en charge du social Oscar Tosato :

Oscar Tosato
Municipal, Cohésion sociale et Sport, Lausanne
Oscar TosatoMunicipal, Cohésion sociale et Sport, Lausanne

À l'heure de se projeter dans la deuxième moitié de législature, le syndic de Lausanne évoque le projet de réaménagement des places de la Riponne et du Tunnel. La démarche participative a été lancée. Grégoire Junod retient aussi un évènement qui fera vibrer les lausannois en 2020 :

Grégoire Junod
Syndic de Lausanne
Grégoire JunodSyndic de Lausanne

Propos recueillis par Donatella Romeo et Charles Super.

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Lausanne

Raphaël Monachon passe la main

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Raphaël Monachon prend du recul (au premier plan en bas, Ajla del Ponte). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Raphaël Monachon quitte ses fonctions d'entraîneur du relais féminin 4x100 m. Il veut consacrer plus de temps à sa famille et estime qu'un passage de témoin est bienvenu en vue des prochains JO.

L'entraîneur du Jura bernois, ancien recordman de Suisse du 110 m et participant aux JO de Sydney en 2000, veut "éviter de faire l'année de trop", a-t-il expliqué en révélant son départ à ATS-Keystone. "Quand j'ai pris mes fonctions à fin 2017, ce sont les relayeuses qui avaient demandé ma venue. Dans mon esprit, je m'engageais pour une durée limitée. Aujourd'hui, l'heure est venue de passer la main."

Swiss Athletics est à la recherche d'un (d'une) successeur dès la saison prochaine. L'héritage de Monachon est de qualité: sous sa houlette, les relayeuses ont terminé trois fois quatrièmes dans une compétition majeure, aux Championnats d'Europe 2018, aux Mondiaux 2019 et aux JO 2021.

Y a-t-il de la déception pour l'entraîneur d'être resté au pied des podiums? "A Berlin en 2018, cela s'est joué sur des détails, le bilan est mitigé. En revanche, aux Mondiaux de Doha, notre 4e place m'a plutôt surpris en bien. Et aux Jeux de Tokyo, après réflexion, je pense que le résultat correspondait à notre niveau."

Pour 2022, année de Championnats d'Europe (à Munich) et du monde (à Eugene) tout à la fois, l'objectif ne peut être que de décrocher deux médailles. "Il faudra que chaque athlète progresse encore individuellement. La personne qui me succédera apportera de nouvelles impulsions, un regard neuf. Les relayeuses avaient fini par trop bien me connaître, j'étais très proche d'elles émotionnellement", confie Monachon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Lausanne: les étudiants se font vacciner sur le campus

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L'UNIL et l'EPFL proposent durant trois semaines une vaccination sur le campus. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Depuis le début de la semaine, les étudiants lausannois peuvent se faire vacciner sur le campus. En quatre jours, environ 450 personnes se sont rendues à l'Amphipôle de l'Université de Lausanne (UNIL). Vendredi, la grande esplanade de l'EPFL accueillera un stand.

La première injection se fait sans rendez-vous. Le dispositif de vaccination gratuite sera présent jusqu'au 1er octobre, alternativement à l'EPFL et à l'UNIL (Anthropole). "Il comprend 80 personnes au total, mais pas chaque jour", a précisé jeudi à Keystone-ATS Laurence Bouche, directrice des soins d'Unisanté.

Les Hautes écoles, qui encouragent à la vaccination, ont estimé qu'elles auraient plus d'impact en proposant la vaccination directement sur le campus. "On s'attend à avoir pas mal de monde dès mardi, jour de la rentrée universitaire", a ajouté Mme Bouche.

Des étudiants qui ont reçu à l'étranger un vaccin qui n'est pas proposé en Suisse souhaitent savoir comment obtenir le certificat Covid. Cette question reste ouverte, a dit Mme Bouche. Le problème doit être réglé au niveau fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les "copies" culturelles au coeur d'une exposition à l'EPFL

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Le phénomène des "deep fakes" donne lieu à une exposition sur le campus de l'EPFL. (© EPFL)

Une exposition sur le campus de l'EPFL s'intéresse au phénomène des "deep fakes" culturels. Elle montre comment des technologies de pointe - réalité virtuelle et augmentée, intelligence artificielle - permettent de reproduire ou de s'inspirer de diverses oeuvres.

Organisée par l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et l'Université de Lausanne, l'exposition est intitulée "Deep Fakes: Art and Its Double". A voir jusqu'au 6 février, elle vise à montrer "le potentiel de la production informatique et des nouvelles formes d'art", explique Sarah Kenderdine, curatrice et directrice d'EPFL Pavilions, citée dans un communiqué.

Différentes expériences sont proposées aux visiteurs. Comme une "entrée" virtuelle dans un portrait d'Henry VIII du 16e siècle, via un écran tactile qui présente une ultra-haute résolution. Il est également possible d'explorer, à travers des nuages de points en 3D obtenus par drone, huit sites fondateurs de civilisations ou cultures anciennes, comme la vallée de Bamiyan, Alep, Gizeh, Méroé ou Palmyre.

L'exposition présente aussi "The Next Rembrandt", l'un des plus célèbres "deep fakes" culturels. Cette impression 3D a été générée à partir de données tirées des peintures du maître hollandais. Parmi les 21 installations présentées figure également une promenade interactive en 3D sur le toit de Notre-Dame de Paris.

"Il n'est pas question ici de manipulation ou de désinformation, ni de faux ou de vrai. Mais plutôt de simulacres, de reconstitutions, d'imitations, de mondes-miroirs qui interrogent la matérialité, l'authenticité, la circulation ou la propriété de l'art ainsi que leur héritage et leur culture", souligne l'EPFL.

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Coronavirus

Hautes écoles vaudoises: tests gratuits jusqu'au 31 octobre

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Les étudiants des hautes écoles vaudoises pourront passer un test gratuit jusqu'au 31 octobre, s'ils n'ont pas de certificat Covid (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des tests gratuits seront proposés jusqu'au 31 octobre aux étudiants des hautes écoles vaudoises qui ne bénéficient pas d'un certificat Covid. Ces tests leur permettront d'obtenir une attestation valable une semaine.

Ce dispositif transitoire a été annoncé jeudi par le Conseil d'Etat, à cinq jours de la rentrée. La mesure sera mise en oeuvre à partir du 4 octobre et s'applique à toutes les hautes écoles publiques ou privées subventionnées du canton, dont l'UNIL, l'EPFL, la HEP, l'ECAL, l'Ecole hôtelière, la HEIG-VD et la HESAV (santé).

Priorité absolue

La conseillère d'Etat Cesla Amarelle, entourée de plusieurs recteurs de Hautes Ecoles (HE), a rappelé l'importance de l'enseignement en présentiel. "L'enseignement à distance est une version dégradée de l'enseignement présentiel. Faire revenir les étudiants sur les campus était une priorité absolue", a-t-elle déclaré.

Le certificat Covid, obtenu après la vaccination ou après un test, est "le seul outil qui permet de le faire", a-t-elle insisté. Il sera obligatoire pour les étudiants de toutes les Hautes Ecoles. Des exceptions seront possibles pour des enseignements pratiques, mais les locaux devront être occupés aux deux tiers au maximum.

Tests salivaires

La mise en oeuvre du dispositif de tests gratuits va prendre environ deux semaines. "C'est le branle-bas de combat pour être prêts le plus tôt possible. On espère avant le 4 octobre", a expliqué le médecin cantonal adjoint Eric Masserey.

Les tests seront salivaires et se feront de manière groupée. Les hautes écoles sont chargées de les organiser, tandis que le canton en assume les coûts. "Ces tests poolés seront faits sur site, par groupe de dix étudiants puis envoyés en laboratoire. Lors d'un cas positif, les dix devront se faire tester", a dit M. Masserey.

Dans l'attente des résultats, les étudiants pourront continuer à aller en cours. "Nous avons estimé que le risque épidémiologique n'était pas suffisamment significatif pour l'interdire", a-t-il dit. Actuellement, environ 60% des étudiants seraient vaccinés, jusqu'à 90% en Faculté de médecine. Le port du masque restera obligatoire jusqu'au 31 octobre durant les activités d'enseignement.

Portée limitée

L'attestation délivrée après ces tests sera valable une semaine. Mais ce n'est pas un certificat Covid. Elle permettra d'assister aux cours, pas de fréquenter un restaurant ou une boîte de nuit.

"Nous demandons aux jeunes de contribuer au contrôle de l'épidémie, en se faisant vacciner. Les 20-29 ans sont aujourd'hui les plus atteints et contribuent à faire circuler le virus", a rappelé M. Masserey.

Revendications

La mise en place de tests gratuits répond à l'une des revendications des associations d'étudiants. "Cela permet aux étudiants de faire leur rentrée et cela leur laisse le temps de se faire vacciner", a dit Mme Amarelle.

Le recteur de l'Université de Lausanne (UNIL), Frédéric Herman, s'est dit " heureux de cette période transitoire qui permet d'assurer l'accès au plus grand nombre". Les Hautes Ecoles devront assurer les contrôles. Ils seront systématiques à l'entrée des cafétérias et des bibliothèques, mais aléatoires dans les auditoires.

En cas d'infraction, les étudiants pourront être dénoncés au préfet. Ils risquent une amende. "Il n'y aura pas d'implications académiques", a assuré le recteur.

Alternative à prévoir

Jusqu'au 15 novembre, les hautes écoles sont tenues de prévoir une alternative d'enseignement, à distance notamment. "Nous allons mettre tout en oeuvre pour le faire", a expliqué Thierry Dias, recteur de la HEP, qui promet: il n'y aura pas "d'exclusion du savoir et de la connaissance".

"Après trois semestres d'enseignement à distance, cela suffit", a tonné Jacques Chapuis, représentant des HES. Il reconnaît qu'il y aura "de gros efforts à faire" dans les HES car les ateliers pratiques sont nombreux et "capitaux". "Cela va nécessiter des adaptations. Nous en sommes au début", a-t-il dit.

Le certificat Covid sera obligatoire pour les étudiants des hautes écoles, mais pas pour les enseignants, en raison des dispositions du droit du travail. L'enseignant sans pass portera le masque et aura uniquement accès aux espaces de cours.

Après le 15 novembre, le dispositif sera réévalué, en fonction de l'évolution de la situation sanitaire. Les mesures pourraient évoluer en cas de taux de vaccination très important.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Des élus lausannois se prêtent au jeu pour la journée de la démocratie

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Pour le municipal lausannois Pierre-Antoine Hildbrand, rien ne remplace un échange direct et sans filtre avec la population (Archives © Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne a participé mercredi à la Journée internationale de la démocratie. Une série d'animations était proposée toute la journée sur la place de la Palud, au centre-ville. La population était invitée à s'entretenir directement durant sept minutes avec un élu ou une personne engagée dans la vie culturelle ou associative de la capitale vaudoise.

Plusieurs municipaux ont participé à l'opération, dont Xavier Company (Vert), Emilie Moeschler (PS), David Payot (POP) et Pierre-Antoine Hildbrand (PLR). Parmi les personnalités qui ont aussi répondu présentes figuraient Vincent Baudriller, le directeur du Théâtre de Vidy, Laurent Golay, le directeur du Musée historique ainsi que des représentants de diverses associations et mouvements.

Un espace de discussions sous un stand avait été aménagé sur la place, avec une table haute posée sur un tapis de salon. De nombreuses interpellations et questions rapides sont venues se mélanger aux quelques face à face.

"Rien ne remplace l'échange direct"

Le municipal de l'économie et de la sécurité Pierre-Antoine Hildbrand semblait satisfait à l'issue de l'exercice. "Il y a eu des participants de tout âge et de toute origine, avec des questions sur la fin du Comptoir, sur la piscine de Bellerive ou encore sur le travail de la police", a-t-il expliqué à Keystone-ATS. "On voit qu'il y a un fort intérêt pour les sujets médiatiques", a-t-il constaté.

Pour l'élu lausannois, "même si on reçoit aussi beaucoup de courriers et de courriels, rien ne remplace l'échange direct, sans filtre. Cela permet de compléter un propos ou amener un élément supplémentaire, ce qui est plus difficile dans un courrier ou une réponse administrative". Il rappelle au passage que les municipaux sont également souvent disponibles et présents le samedi au marché de Lausanne.

Lors de cette Journée internationale de la démocratie, la Ville de Lausanne a aussi profité de présenter parallèlement les démarches participatives qu'elle promeut actuellement, notamment le Budget participatif. Le Bureau lausannois pour les immigrés proposait de son côté un jeu pour tester ses connaissances sur la ville. Un stand renseignait en outre sur les droits politiques, la naturalisation et les institutions publiques.

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