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Lausanne

Nouveau Commandant pour la Police

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Le nouveau Commandant de la Police de Lausanne, le Col Olivier Botteron, a été intronisé jeudi 20 décembre 2018. (Photo : RB)

Passation de pouvoir à la Police de Lausanne. Le Colonel Olivier Botteron a été officiellement intronisé ce jeudi au poste de Commandant.

Âgé de 52 ans, il est dans les forces de l’ordre depuis une trentaine d’années. Il a notamment dirigé la Gendarmerie cantonale vaudoise, puis la région gardes-frontières de Genève.

Olivier Botteron succède au Colonel Pierre-Alain Raemy, qui part en retraite. Le sortant aura travaillé 34 ans à la Police de Lausanne. Les 8 dernières au poste de Commandant.

Alors à l’heure de quitter ses fonctions, il y a de l’émotion pour Pierre-Alain Raemy. Mais aussi un certain soulagement :

Col Pierre-Alain RaemyCommandant sortant, Police de Lausanne

Nommé au poste de Commandant en 2011, Pierre-Alain Raemy a dû faire face à une situation sécuritaire fortement dégradée :

Col Pierre-Alain RaemyCommandant sortant, Police de Lausanne

Aujourd’hui, la situation s’est calmée. Pierre-Alain Raemy peut donc partir l’esprit tranquille selon le Municipal lausannois en charge de la sécurité, Pierre-Antoine Hildbrand :

Pierre-Antoine HildbrandMunicipal, Lausanne

Pour succéder à Pierre-Alain Raemy à la tête de la Police, la Municipalité de Lausanne a choisi le Colonel Olivier Botteron.

Intronisé officiellement ce jeudi, Olivier Botteron s’est dit « fier » :

Col Olivier BotteronNouveau Commandant, Police de Lausanne

Olivier Botteron se dit aussi  « serein » à l’heure d’entamer ce nouveau chapitre :

Col Olivier BotteronNouveau Commandant, Police de Lausanne

Le nouveau Commandant de la Police de Lausanne, Olivier Botteron entre en fonction immédiatement.

 

 

Ce matin, à l’occasion de la cérémonie de passation de pouvoir, le Colonel Botteron a succédé au Colonel Pierre-Alain...

Gepostet von Ville de Lausanne am Donnerstag, 20. Dezember 2018

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Culture

L'Hermitage dévoile les trésors de la Fondation des Treilles

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L'oeuvre "Troupeau de moutons" de l'artiste Francois-Xavier Lalanne est l'un des clous de l'exposition "Trésors de la Fondation des Treilles" présentée à La Fondation de l'Hermitage. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fondation de l’Hermitage à Lausanne dévoile pour la première fois en Suisse les trésors de la Fondation des Treilles. Une centaine d'oeuvres de la collection d'Anne Gruner Schlumberger sont à découvrir jusqu'au 22 mai.

A travers peintures, dessins, gravures, sculptures et objets, l'exposition offre une occasion unique d'admirer hors de leur écrin habituel des chefs-d'oeuvre de Max Ernst et Victor Brauner, Georges Braque, Jean Dubuffet, Max Ernst, Alberto Giacometti, Paul Klee, François-Xavier Lalanne, Henri Laurens, Fernand Léger, Pablo Picasso ou encore Takis.

"Il s'agit d'une collection formidable et encore peu connue", a déclaré Sylvie Wuhrmann, directrice de la Fondation de l'Hermitage mercredi lors d'une visite de presse. "Raffinée et d'une grande cohérence", elle a été constituée par Anne Gruner Schlumberger (1905-1993).

Prédilection pour le surréalisme

Née dans une famille d'industriels alsaciens, la mécène réunit dès la fin des années 1940, des ½uvres exceptionnelles, de l'art antique à la création moderne, avec une prédilection pour le surréalisme, a poursuivi Marie-Paul Vial, commissaire de l'exposition et responsable de la collection de la Fondation des Treilles. Elle s'intéresse notamment aux oeuvres appelant à la méditation ou au rêve, décrit-elle.

En 1964, la collectionneuse inaugure la Fondation des Treilles, à Tourtour, dans le sud de la France, conçue selon ses mots comme "un écrin pour la pensée". D'un domaine en ruine, elle crée une résidence pour musiciens, peintres intellectuels et chercheurs de toute discipline.

Ce havre préservé accueillait également l'éclectique collection de sa fondatrice, qui rassemble plus d'un millier d'½uvres. "Aujourd'hui, cette collection magnifique est dans des réserves. Personne ne la voit à part moi", a raconté la commissaire.

Inventaire de voyage

A la fin de sa vie, Anne Gruner Schlumberger avait cependant dressé un inventaire des oeuvres qui pourraient voyager: elles sont aujourd'hui pratiquement toutes présentées à l'Hermitage, s'est-elle réjouie. Parmi elles, deux ensembles exceptionnels de Max Ernst et Victor Brauner.

Ces figures du surréalisme, avec qui Anne Gruner Schlumberger s'était liée d'amitié, sont les artistes les plus richement représentés dans sa collection. La collectionneuse rencontre notamment Marx Ernst à New York après la Deuxième Guerre mondiale et comprend immédiatement son goût pour le rêve, le mystère, la matière, a relaté Mme Vial.

Culture méditerranéenne

L'exposition ménage également de nombreuses surprises: entre autres, un spectaculaire troupeau de quatorze Moutons du sculpteur François-Xavier Lalanne, à savoir des sièges iconiques en forme de bergères que la mécène avait achetés à l'artiste à ses débuts. Ils ont accueilli une trentaine de prix Nobel lorsqu'ils se trouvaient dans la salle de séminaire des Treilles, a raconté la commissaire.

A ne pas manquer, également, une envolée d'oiseaux lithographiés par Georges Braque, tout droit échappés de "L'Ordre des Oiseaux" (1962) du poète Saint-John Perse.

L'accrochage montre enfin l'amour de la collectionneuse pour la culture méditerranéenne, sa prédilection pour les formes simples, originelle. Il fait notamment dialoguer une tête de cheval antique avec des reliefs de bois peints de Hans Arp, et des céramiques "pâtes blanches" de Pablo Picasso avec des sculptures lancées vers le ciel de Takis.

"Choix remarquables"

Pour Marie-Paul Vial, Anne Brunner Schlumberger a fait "un parcours sans faute: visionnaire, elle avait un ½il de connaisseur et a fait des choix remarquables". Et de souligner aussi les nombreuses correspondances entre les oeuvres qui sont mises en valeur dans l'exposition qui ouvre ses portes vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

PIB: la croissance ralentit mais reste dynamique

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Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles en 2022. Dans la construction en revanche, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après un fort rebond en 2021, avec une croissance de 4,5%, l'économie vaudoise perd un peu de son élan. La hausse de son produit intérieur brut (PIB) devrait s'inscrire à 3,6% en 2022, un rythme solide, mais en repli en raison de la baisse de régime de la conjoncture mondiale, des perturbations des chaînes logistiques et de la dégradation de la situation sanitaire sur le plan mondial depuis le début de l'année.

Selon les dernières prévisions de l'Institut d'économie appliquée de l'Université de Lausanne (CREA), la croissance pourrait à nouveau fléchir en 2023, à 1,9%, indique-t-il mercredi dans un communiqué, en collaboration avec l'Etat de Vaud, la Banque cantonale vaudoise (BCV) et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI).

Le degré d'incertitude reste très élevé, à court terme notamment, l'évolution de la situation en lien avec la propagation du variant Omicron étant difficile à anticiper, souligne-t-il.

Sur le plan suisse, les prévisions du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) portent sur une hausse du PIB de 3,3% en 2021, de 3% en 2022 et de 2% en 2023. Avec une croissance estimée à 4,5% l'an dernier, à 3,6% cette année et à 1,9% l'an prochain, le canton de Vaud se compare ainsi favorablement, selon le CREA.

Stagnation dans la construction

Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles. La chimie-pharma ainsi que les activités immobilières et les services aux entreprises devraient afficher une forte croissance (plus de 2%) cette année comme l'an prochain.

L'hôtellerie-restauration est dans la même situation, reflétant un rattrapage progressif malgré des obstacles toujours présents, après un effondrement de l'activité en 2020. Dans le commerce, dans les transports et les communications, ainsi que dans les services publics et parapublics, une activité en forte croissance est attendue en 2022, puis un fléchissement et une croissance modérée (de 0,5% à 2%) en 2023.

Après une forte croissance cette année, un repli modéré (entre -0,5% et -2%) est possible l'an prochain dans l'industrie des machines et l'horlogerie. A l'inverse, après une stagnation (évolution entre -0,5% et +0,5%) en 2022, les services financiers pourraient connaître une croissance modérée en 2023. Dans la construction, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain.

Le PIB vaudois est publié quatre fois par an. La BCV, l'Etat de Vaud et la CVCI ont mandaté le CREA pour le calculer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Palais de Rumine: crédit d'études de 4,5 millions accepté

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Le Parlement vaudois a donné son aval à un crédit d'études de 4,5 millions afin de préparer la restauration du Palais de Rumine (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a dit un oui quasi unanime à un crédit de 4,5 millions de francs destiné à financer les études de restauration du Palais de Rumine. Il permettra de préparer la réaffectation de l'édifice et de ses institutions à la suite du départ fin 2019 du Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA) vers le site de Plateforme 10.

En automne dernier, les jalons ont été posés pour la valorisation du Palais de Rumine en futur Palais des savoirs, qui réunira les institutions patrimoniales et scientifiques cantonales. Le crédit sollicité ce jour est nécessaire pour la finalisation du projet, a expliqué le socialiste Jean-Claude Glardon, rapporteur de commission mardi devant le plénum.

La variante choisie vise un déploiement des utilisateurs dans les espaces libérés par le MCBA et le Grand Conseil, soit 2675 m2 supplémentaires. Elle prévoit une rénovation technique sur l'ensemble du Palais de Rumine, une reconfiguration de la bibliothèque dans sa typologie d’origine, tout en permettant de maintenir en place les usagers actuels, a poursuivi le député.

Le budget total de la rénovation et de mise en conformité s'élève à 45 millions de francs. Il est à noter que la restauration des peintures de Louis Rivier situées dans l'aula, le mobilier divers ainsi que l'aménagement et l'équipement d'un café nécessitent des études détaillées. A ce stade, le coût de ces opérations n'a pas été intégré dans le montant du crédit d'ouvrage

Accueil enthousiaste

Les partis ont accueilli favorablement le projet, se réjouissant pour l'un de l'assainissement énergétique, pour l'autre de la restauration de la magnifique salle de bibliothèque ou encore de la rénovation bienvenue d'un édifice appartenant au paysage lausannois, malgré les critiques qui lui sont faites.

Seul le PLR Marc-Olivier Buffat a émis une note discordante. "Dans ce concert de louanges, il a regretté qu'il ait fallu "énormément de temps, 15 à 17 ans pour que l'on avance dans ce dossier", alors que ce bâtiment est extrêmement bien situé. Et d'ajouter qu'il reste un peu sur sa faim quant à un véritable projet sur l'affectation de Rumine.

Bâtiment malmené

"Il est sûr que c'est une réhabilitation lourde. Nous souhaitons revenir à l'aspect patrimonial: des ailes, des salles ont été malmenées, notamment la bibliothèque", a pour sa part relevé Pascal Broulis, conseiller d'Etat en charge du patrimoine bâti.

"Le canton peut jouir du bien, mais doit en garantir l'entretien. Propriétaire, la ville de Lausanne en attend un soutien fort", a-t-il ajouté. Au vote, le plénum a plébiscité le crédit par 118 voix pour et une abstention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Maison de l'Elysée n'aura pas de vocation publique

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Les députés de droite du Grand Conseil vaudois ont eu gain de cause au sujet de la nouvelle vocation de la Maison de l'Elysée à Lausanne (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le sort de la Maison de l'Elysée à Lausanne est scellé. Elle ne gardera pas une vocation publique. Mardi, en troisième débat, le Grand Conseil vaudois a accepté de laisser la bâtisse à l'usage du Conseil d'Etat.

La Maison de l'Elysée doit être réaffectée avec le déménagement du musée de la photographie, qui va s'installer cet été sur le nouveau pôle muséal de Plateforme 10. Le Conseil d'Etat vaudois, qui utilise déjà le bâtiment pour des réceptions officielles, souhaite agrandir ces espaces et y installer le Service des affaires culturelles et l'Office des affaires extérieures du canton.

Les députés de gauche ne l'entendaient pas de cette oreille, estimant qu'un accès au public devait rester possible, dans une partie du bâtiment au moins. Ce qui a été refusé en premier débat, la majorité ayant soutenu le projet initial du Conseil d'Etat.

Allers et retours

Au deuxième début, la gauche avait réussi à renverser la vapeur, le plénum acceptant de préserver une vocation publique à la bâtisse. Au troisième et dernier débat, la droite l'a cependant emporté par 78 oui contre 44 non et neuf abstentions, malgré les plaidoyers de la gauche, notamment d'Arnaud Bouverat.

Le socialiste a défendu l'idée de garder un espace ouvert au public pour y mettre en valeur la culture du canton. Il a rappelé l'attachement des Vaudois à ce haut-lieu de la culture depuis 35 ans.

Il a eu beau rappeler que la gauche ne contestait pas la nécessité d'une réhabilitation du bâtiment, ni celle d'un espace de représentation pour les autorités, ni que des services s'y installent: la droite n'a pas voulu d'un espace sans cohérence "moitié réception à la sauvette, moitié maison du peuple", selon les termes de l'UDC Jean-Luc Chollet.

Pascal Broulis, ministre en charge des relations extérieures et du patrimoine bâti, a insisté sur le fait que le véritable attrait des lieux réside dans les jardins, qui seront "totalement ouverts pour des manifestations culturelles ou comme aires de repos".

La maison restera ouverte et le gouvernement la mettra à disposition d'un maximum de personnes. Elle le sera pour des séances de travail et des réceptions du Grand Conseil également. "C'est votre maison, c'est celle de la population vaudoise", a-t-il lancé.

Musée pendant des décennies

Le plénum a ainsi accepté mardi un crédit d'ouvrage de 7,3 millions pour différents travaux de rénovation et d'assainissement de la bâtisse. Construite à partir de 1780 et classée en note 1 au recensement architectural cantonal, la Maison de l'Elysée est considérée comme l'un des plus beaux bâtiments lausannois.

Son architecture de style baroque a été peu modifiée depuis sa construction, à l'exception de l'ajout de l'annexe sur sa façade nord-ouest. Le musée de la photographie, Photo Elysée, y était installé depuis sa création en 1985.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Les députés vaudois veulent mieux protéger les narcisses

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Le Grand Conseil vaudois souhaite renforcer la protection des champs de narcisses, comme ici sur les hauts de Montreux (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois souhaite renforcer la protection des narcisses. Un postulat a été envoyé au Conseil d'Etat, qui sera notamment chargé d'assurer "la récurrence d'un inventaire complet."

Dans son postulat, Léonard Studer (Verts) souligne que les "prairies à narcisses sont un trésor de notre canton", mais qu'elles font face à diverses menaces, entre fauche, pâturage en période de floraison, promeneurs peu respectueux ou encore changement climatique. "C'est un problème de biodiversité, il y a urgence à agir", a-t-il dit mardi en plénum.

Outre le suivi via un inventaire, le postulat demande au Conseil d'Etat de mettre en oeuvre des mesures de protection et de renforcer le soutien aux exploitants de ces prairies, afin qu'ils ne soient pas affectés par ces mesures.

Rapporteur de la commission à s'être penchée sur le sujet, Stéphane Montangero (PS) a relevé qu'il était de la responsabilité du canton à protéger l'un de ses "emblèmes". Il a ajouté que le retour sur investissement était "quasiment garanti" au vu notamment de l'attrait touristique pour les narcisses.

Les députés ont été peu nombreux à s'opposer à ce postulat. Parmi eux, Jean-François Thuillard (UDC) a estimé que ces mesures allaient "surprotéger" les narcisses. "Et après, ça sera les marguerites, les coquelicots et j'en passe !", a-t-il dit. Selon lui, "les mesures de protection sont déjà très restrictives sur les prairies fleuries".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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