Rejoignez-nous

Lausanne

Objectif Climat demande un deuxième Plan climat digne de ce nom

Publié

,

le

Objectif Climat avait exigé en octobre dernier des mesures "immédiates et drastiques" en matière de lutte contre le réchauffement climatique. L'association d'ONG remet désormais la pression sur les autorités vaudoises. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Objectif Climat, qui regroupe 30 organisations de la société civile, continue de mettre la pression sur les autorités politiques vaudoises. Il leur demande que le deuxième Plan climat qui sera voté ce printemps puisse réellement répondre aux objectifs fixés et que la Loi sur l’énergie actuellement en consultation ne soit pas rabotée.

Dans ce qu'elles nomment leur Acte II, les 30 ONG demandent en premier lieu aux membres du Conseil d'Etat et aux députés vaudois de lire le rapport du GIEC à l'intention des décideurs. Elle les enjoint à rencontrer les scientifiques, à les inviter et à prendre en compte leurs avis, écrivent-elles mercredi dans un communiqué.

Les autorités sont également sollicitées afin d'intégrer à leurs réflexions l'audit de l'EPFL publié en 2022. Selon "ses conclusions alarmantes", le Plan climat vaudois 1ère génération reste loin de ses propres objectifs, à savoir 50% à 60% de réduction des émissions entre 1990 et 2030. Il ne devrait s'établir qu'à 8% d'ici la fin de la décennie. "Prévoir nécessite de se renseigner sur les faits avérés", soulignent les organisations.

Objectif Climat veut également que le gouvernement et le Parlement défendent et votent, au printemps prochain, un Plan climat "ambitieux, qui réponde aux défis de la transition climatique". Un bel exemple, concret, serait que le législatif soutienne la révision de la Loi cantonale sur l'énergie, pour qu'elle participe fortement aux baisses des émissions de gaz à effet de serre comme voulu par les autorités, écrivent les ONG.

Tous les mardis

Parmi elles figurent entre autres Grève du Climat, Grève pour l'Avenir, Alliance climatique, Greenpeace, ATE Vaud, Renovate Switzerland, Extinction Rebellion ou encore Ag!ssons.

Pour rappeler ce message, chaque mardi matin, dès le 19 décembre, une délégation des organisations va accueillir les députés entre 09h00 et 09h30. La population est invitée à participer. Lors de ce premier jour d'action, Objectif Climat sera d'ailleurs reçu par tous les présidents de groupe, précise le communiqué.

Le 10 octobre dernier, les 30 associations s'étaient retrouvées sur l'esplanade du Château à Lausanne pour rencontrer les députés lors de l'Acte I d'Objectif Climat. L'Acte II est prévu jusqu'à fin février.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lausanne

Interdire toute relation sexuelle profs-élèves au postobligatoire

Publié

le

Les relations sexuelles entre enseignants et élèves majeurs ne sont pas interdites à l'école postobligatoire dans la plupart des cantons romands. Seul le canton de Genève applique une tolérance zéro à ce sujet et a édicté une directive claire en la matière (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Dans le canton de Vaud, une motion veut interdire toute relation sexuelle entre enseignants et élèves majeurs à l'école postobligatoire. Porté par le député écologiste Yannick Maury et soutenu par des élus de tous partis, le texte a été déposé cette semaine au Grand Conseil.

"La situation actuelle est objectivement intolérable. C'est quand même un problème grave de ne rien avoir à ce sujet dans la loi", dit à Keystone-ATS Yannick Maury. A ses yeux, une telle interdiction est un "élément fondamental de la relation pédagogique."

La motion demande précisément au Conseil d'Etat "d'interdire explicitement au corps enseignant du secondaire 2 d'entretenir des relations intimes avec des élèves". Il s'agirait donc de modifier la loi sur l'enseignement secondaire supérieur (LESS) ou de procéder par voie de directive comme le Canton de Genève.

"Effet préventif évident"

"Une inscription noire sur blanc de cette interdiction pourrait en plus avoir un effet préventif évident, et permettre ainsi de contenir certains passages à l'acte", poursuit le député des Vert-e-s.

Les relations sexuelles entre enseignants et élèves majeurs ne sont pas interdites à l'école postobligatoire dans la plupart des cantons romands, rappelle le motionnaire. Seul Genève applique une tolérance zéro à ce sujet et a édicté une directive claire en la matière.

Le Département genevois de l'instruction publique (DIP) précise en effet que "le personnel enseignant doit adopter une distance adéquate eu égard au rôle d'autorité qu'ils et elles exercent sur les élèves" et que "tout comportement, même consenti, touchant l'intégrité sexuelle est proscrit".

Avantages et emprise

Si les élèves de l'école obligatoire sont de fait tous mineurs et que de telles relations y sont de facto proscrites, les élèves du postobligatoire atteignent la majorité en cours de scolarité, souligne encore M. Maury, lui-même enseignant.

"Si une liaison sexuelle librement consentie entre deux personnes adultes est tout à fait inattaquable sur le plan juridique, elle pose problème lorsque celle-ci a lieu dans le cadre d'un rapport hiérarchique direct ou indirect. En plus d'un ascendant évident qu'il existe dans cette situation, le risque de biais quant aux notes données ou décisions prises au sujet des élèves remet en cause la probité des instituts de formation dans leur ensemble", écrit-il.

"En effet, comment ne pas imaginer que celui ou celle qui partage une vie intime avec son élève ne l'avantage pas durant la correction de certaines épreuves, en plus d'exercer possiblement une certaine emprise sur cette personne?", questionne l'élu écologiste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

Vaud veut promouvoir le foot féminin

Publié

le

A une année de l'Euro dames en Suisse, Vaud veut promouvoir le foot féminin de base (archives). (© KEYSTONE/APA/APA/HELMUT FOHRINGER)

L'Association cantonale vaudoise (ACVF) veut promouvoir le football féminin. Un budget de 750'000 francs sera investi durant les trois prochaines années, financé à parts égales entre l'Etat de Vaud et la fondation FootAvenir, qui regroupe la BCV, le Centre patronal, l'ECA et Retraites Populaires.

Nommé "Honeyball", ce projet vise notamment à créer des équipes de toutes les catégories du football féminin de base, partout dans le canton. "Dans le contexte général de manque d'infrastructures, cela ne sera possible qu'en regroupant les clubs autour d'un seul et même objectif", indiquent vendredi les partenaires du projet dans leur communiqué. Un soutien financier sera également offert aux clubs qui hébergent déjà des équipes ou des arbitres féminines.

“Le sport, et particulièrement le football, véhicule des valeurs de respect et d'inclusion qu'il convient de soutenir et de renforcer, notamment en accordant aux femmes la place qu'elles méritent sur les terrains, comme dans les instances dirigeantes des clubs et entités sportives", relève Christelle Luisier, ministre vaudoise des sports, citée dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

SOS formés par des tracteurs: le cri d'alarme lancé par les paysans

Publié

le

Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte des paysans a également gagné la Suisse fin janvier dernier. (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Les agriculteurs ont lancé jeudi soir simultanément à travers la Suisse romande un cri d'alarme. Leur SOS grandeur nature s'est matérialisé avec des tracteurs rassemblés dans des champs. Le prix du lait était la thématique particulière de cette nouvelle mobilisation.

Des rassemblements de tracteurs ont notamment eu lieu à Echallens (VD), Boudevilliers (NE), Perly-Certoux (GE), Vallon, Vaulruz et Lussy (FR), Saignelégier (JU), Reconvilier (BE) ainsi que dans quelques lieux en Suisse alémanique. Outre-Sarine, des mobilisations sont surtout prévues vendredi, comme dans le canton de Zurich.

"L'objectif est de mettre la pression sur les prix de nos produits", a indiqué à Keystone-ATS Arnaud Rochat, agriculteur à Bavois (VD) et instigateur du mouvement Révolte agricole Suisse via un groupe Facebook. "Mais le but est aussi que les gens nous voient et nous comprennent mieux", a-t-il ajouté.

Près d'Echallens, sur la route qui mène à Goumoëns-la-Ville, environ 200 tracteurs sont peu à peu arrivés en début de soirée en direction d'un champ pour former les trois lettres symboliques de l'appel au secours. Cette "révolte agricole" est également une façon de "donner de l'espoir et d'assurer un avenir serein à la nouvelle jeune génération de paysans qui est motivée", souligne encore M. Rochat.

A chaque mobilisation sa revendication

La manifestation sur sol vaudois devait être la plus emblématique de la soirée. Selon Arnaud Rochat, l'idée est désormais de mobiliser les paysans autour de revendications ciblées. Jeudi soir, c'est le prix du lait qui était au coeur des préoccupations en vue de la séance de l'Interprofession du Lait (IP Lait) prévue le lendemain, où il sera question de la détermination du prix indicatif du lait.

"Les paysans demandent d'avoir des prix rémunérateurs sur le long terme pour que notre métier soit viable. Nous voulons être payés pour ce que l'on produit avec des prix qui prennent en compte nos charges. Il y a quand même un problème si le prix du lait est moins cher que l'eau en bouteille", relève l'agriculteur de Bavois.

Après les mobilisations en France, en Allemagne et dans d'autres pays d'Europe, la révolte a également gagné la Suisse fin janvier dernier. Depuis, plusieurs manifestations collectives, solidaires et pacifiques ont eu lieu à travers le pays. Les agriculteurs helvétiques font dans l'ensemble valoir leurs droits à des rémunérations plus équitables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

La population vaudoise avoisine les 850'000 personnes

Publié

le

Le canton de Vaud accueillait près de 850'000 résidents permanents à fin 2023 (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La population résidante permanente vaudoise a atteint 846'300 personnes à fin 2023. C'est 15'500 de plus qu'une année auparavant, soit une hausse de 1,9%.

Cette augmentation est deux fois plus élevée que la croissance moyenne des cinq dernières années (+7300 ou +0,9% par année), indique jeudi Statistique Vaud. Et d'ajouter qu'il faut remonter à la période 2008-2013 pour observer des taux de croissance comparables.

Une grande partie de cette hausse (4500 personnes) est due à l'afflux de personnes fuyant la guerre en Ukraine.

L'essentiel de l'essor démographique vient toutefois d'une immigration importante, essentiellement de l'Union européenne. Avec la formation (28% des arrivées), le travail constitue le principal motif d'immigration (42%). Ensemble, ces deux motifs représentent 70% des arrivées de l'étranger en 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Scorpion

Ne vous retenez pas de dire aux uns et aux autres, à quel point vous tenez à eux. Partagez, avec eux, ces douces sensations qu'il faut absolument préserver…

Les Sujets à la Une

X