Lausanne
Plus de 15'000 places de garde seront nécessaires d'ici 2030
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Alors qu'il manque actuellement plus de 10'000 places de garde dans le canton de Vaud, la Fondation pour l'accueil de jour des enfants (FAJE) estime qu'il en faudra 41'600 en 2025 et 43'100 à l'horizon 2025. Ces objectifs visent un taux de couverture idéal de 40%, soit 40 places pour 100 enfants, permettant de couvrir la totalité de la demande estimée d'ici 2025-2030.
Aujourd'hui, le taux de couverture se situe à près de 28% avec l'offre subventionnée et de 33% environ en y ajoutant l'offre privée. "Le besoin en placement préscolaire et parascolaire ne cesse de croître", ont affirmé devant la presse mardi à Lausanne le président du Conseil de Fondation et la directrice de la FAJE, Andreas Sutter et Sylvie Lacoste.
Sur la base de deux études, ils ont fixé et présenté les objectifs ainsi que les orientations stratégiques de la FAJE à horizon 2025-2030, en matière de développement et de financement des prestations d'accueil de jour des enfants.
L'augmentation du nombre de places reste la priorité, ont expliqué les deux responsables. Une première étude a donné des réponses statistiques, révélant un triple phénomène: la croissance démographique vaudoise, la diminution du nombre de ménages dans lesquels seul un des deux parents exerce une activité professionnelle et la hausse du taux moyen d'activité des mères.
Demande partiellement satisfaite
Le rapport indique qu'il faudrait atteindre, à horizon 2025, un taux de couverture global tous âges confondus de 40%, soit 41'600 places plein temps alors qu'en 2021, le nombre de places subventionnées s'élevait à 24'496 en accueil collectif et 3448 places en accueil familial de jour, soit au total 27'994 places plein temps. Le besoin a tendance à s'accroitre en 2030, avec un plafond théorique de 43'106 places (1/3 en préscolaire et 2/3 en parascolaire).
Ce constat global ne rend pas compte de la réalité contrastée sur le terrain, certains des 32 réseaux vaudois d'accueil de jour étant proches de la pleine satisfaction du besoin et d'autres continuant à souffrir d’un décalage important entre l'offre et la demande, a souligné Mme Lacoste.
A relever que, malgré la "hausse spectaculaire" du nombre de places depuis les quinze ans d'existence de la FAJE - +85% en préscolaire de 0 à 4 ans et +209% en parascolaire de 4 à 12 ans -, la demande n'est que partiellement satisfaite. La Fondation évalue que 13'606 places seraient nécessaires en 2025 et 15'112 places à horizon 2030.
"Nous nous fixons comme objectif de croissance raisonnable d'atteindre au minimum la moitié de ces places manquantes, soit environ 1120 places par an sur sept ans", a indiqué Mme Lacoste. Elle n'écarte pas la perspective d'atteindre même 60 à 65% du but.
Proche du domicile et petites structures
En collaboration avec Statistique Vaud et l'Institut gfs.bern, une enquête qualitative avait été lancée auprès d'un échantillon représentatif de 5000 ménages afin de connaître la perception des parents concernant les modes de garde existant dans le canton.
Cette étude montre que deux tiers des parents interrogés recourent à l'utilisation de solutions d' accueil externes. Il en ressort dans l'ensemble "un fort degré de satisfaction". Les facteurs renforçant la satisfaction tiennent essentiellement à un accueil favorisant le bien-être de l'enfant, avec la possibilité d'obtenir une solution d'accueil proche du domicile, dans de petites structures, dotées d'un personnel stable, propice au lien de confiance.
La disponibilité des places est jugée bonne pour la moitié des parents tandis que l'autre moitié la juge insuffisante, toujours selon cette seconde étude. Cela traduit probablement la disparité de l'offre sur le canton, selon M. Sutter.
Les principales critiques concernent l'absence de solutions alternatives d'accueil lorsque l'enfant est malade (77% des parents interrogés), la cherté des places (61%) et un manque de flexibilité dans la solution d'accueil (47%). Elles ont été prises en compte dans la stratégie 2025-2030 de la FAJE.
Budget de 160 millions
Pour cette année, la FAJE dispose d'une enveloppe budgétaire de 160 millions de francs et de 170 millions environ pour 2024. Précisons que pour 2022 par exemple, 53% du financement provient de l'Etat de Vaud et 45% des employeurs. Le solde provient de l'Office fédéral des assurances sociales (6%), de la contribution des communes (3%) et de la Loterie romande (1%).
Pour cette même année 2022, le coût total de l'accueil de l'enfance dans le canton s'est élevé à 628 millions de francs. La FAJE y contribue à hauteur de quelque 22%, les communes à 33% et les parents à 42% environ.
Outre le subventionnement des réseaux d'accueil de jour existant dans le canton, la FAJE a pour mission d'évaluer les besoins, de coordonner l'organisation de l'accueil de jour et de favoriser la création de places.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Triazole: Lausanne se bat pour conserver l'accès au dossier
La ville de Lausanne se bat pour rester partie civile et conserver ainsi l'accès au dossier dans la procédure administrative valaisanne sur la pollution au 1,2,4-triazole du Léman. Elle rend public et conteste le blocage de son accès par Syngenta et CIMO, entreprises du site chimique de Monthey (VS).
En septembre dernier, les cantons de Genève, Vaud et Valais avaient annoncé avoir détecté la présence de 1,2,4-triazole dans l'eau potable alimentée par le lac Léman. Les analyses effectuées le long du Rhône montraient que les apports en polluant se produisaient principalement à partir du site chimique de Monthey.
Les autorités valaisannes ont initié une procédure administrative afin d'identifier la ou les sources de cette pollution et les faire cesser. Les dépassements ne résultaient pas d'une activité agricole mais de rejets industriels, identifiés le long du Rhône, rappelle lundi la ville de Lausanne dans un communiqué.
Partie dans la procédure
Dans un premier temps, Lausanne avait requis et obtenu la qualité de partie dans cette procédure, ce qui lui a permis d'avoir accès à des informations pertinentes en vue de déterminer les mesures nécessaires pour rétablir la qualité de l'eau. Le Service de l'eau lausannois, épaulé par une étude d'avocats réputée, représente les intérêts de plusieurs distributeurs d'eau vaudois et de 17 communes.
Mais Syngenta et CIMO, sociétés visées par la procédure administrative valaisanne, ont contesté la qualité de partie civile de la ville de Lausanne et des entités qu'elle représente. En raison de l'effet suspensif automatiquement accordé au recours, l'accès au dossier n'est déjà plus possible, se désole la ville.
Pas se laisser faire
"Ces sociétés veulent entraver l'exercice de nos droits et nous mettre un bandeau devant les yeux. Nous ne les laisserons pas faire", déclare le municipal lausannois Pierre-Antoine Hildbrand, cité dans le communiqué. L'affaire est désormais pendante devant le Conseil d'Etat valaisan pour décision.
La ville de Lausanne explique avoir rendu publique cette situation procédurale "dans un souci de transparence". Il s'agit également de "préserver les intérêts des distributeurs d'eau et des consommatrices et consommateurs concernés", ajoute-t-elle.
Pour rappel, selon l'analyse de risques réalisée par le Swiss Centre for Applied Human Toxicology (SCAHT), les concentrations de 1,2,4-triazole observées dans l'eau distribuée ne présentent pas de risque majeur pour la santé. Aucune recommandation n'est nécessaire et l'eau peut être consommée normalement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une charte pour des arbres plus sains en milieu urbain
Face à la nécessité accrue de l'arborisation en milieu bâti en raison du changement climatique et des défis posés par celle-ci, la Ville de Lausanne et les dix communes de l'association Région Morges ont signé une charte avec des pépiniéristes et l'association JardinSuisse-Vaud. Objectif: produire des arbres mieux adaptés aux conditions urbaines tout en soutenant l'économie locale.
Les environnements construits comportent de nombreux obstacles pour les arbres. "Les sols sont souvent pauvres, l'espace limité et les températures peuvent atteindre des niveaux extrêmes", expliquent les signataires lundi dans un communiqué. "Toute transplantation constitue un choc, quel que soit le site de plantation", ajoutent-ils.
La charte vise donc à identifier certaines qualités permettant aux jeunes arbres de prospérer dès leur plantation. Ceux-ci seront ensuite cultivés selon un "cahier des charges strict", privilégiant la solidité et la santé du système racinaire plutôt que le seul développement du feuillage. "Il ne s'agit pas seulement de planter davantage, mais de planter mieux", résume le document.
La charte vise également à rémunérer équitablement les pépiniéristes qui produisent ces arbres adaptés au milieu urbain. Elle se veut un "outil fédérateur pour les différents acteurs travaillant au renforcement de la canopée" et doit également permettre l'entraide et les échanges d'expériences entre les communes, a déclaré le président de Région Morges, Jerome De Benedictis, cité dans le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
"Beaucoup de déception" pour Morgan Poaty et le LS
La déception était immense dimanche à Lausanne après la défaite 2-0 contre Young Boys, qui condamne les Vaudois au Relegation Group de Super League. A la Tuilière, on pense déjà à la saison prochaine.
Le Lausanne-Sport avait l'occasion de revenir à trois points de Young Boys en cas de victoire. Mais un doublé d'Alvyn Sanches a mis fin aux espoirs du LS de finir dans le top 6, et avec les maigres chances de vivre une deuxième campagne européenne d'affilée.
Morgan Poaty avait la mine fermée à l'heure de se présenter à la presse et de revenir sur la performance des pensionnaires de la Tuilière. "On ne fait pas la première mi-temps qu'il faut faire, il y a beaucoup de déception. Après, il y a un fait de jeu qui rend le match très compliqué contre une équipe comme YB", a-t-il souligné en faisant mention de l'expulsion de Karim Sow à la 49e.
"Une saison compliquée à domicile"
Le LS n'a plus gagné à la Tuilière depuis le 30 novembre. Le joueur de 28 ans a mis en avant la passe compliquée que traverse l'équipe sur son terrain. "Je suis là depuis trois ans et c'était toujours une force de jouer ici. Mais là c'est une période, une saison même, un peu compliquée à domicile, a lâché Poaty. Mais on est aussi allé chercher des points compliqués, comme à Zurich la semaine dernière."
La fin de la saison s'annonce difficile, notamment au vu du faible enjeu sportif. Lausanne est pratiquement à l'abri de la place de barragiste de GC, qui pointe à douze longueurs. Interrogé sur les perspectives des huit dernières rencontres du championnat, Morgan Poaty a déjà évoqué le prochain exercice: "Nous devons essayer de super bien finir, c'est notre métier. Même si on sait que c'est compliqué, on doit se préparer aussi pour la saison qui vient."
Une fois le choc passé, l'entraîneur Peter Zeidler aura fort à faire pour remobiliser une équipe qui a connu la fièvre des soirées européennes, et qui doit désormais se faire à l'idée d'être rentrée dans le rang.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Super League: Battu par YB, Lausanne dit adieu au top 6
Défait par YB 2-0 dimanche, le LS a perdu espoir d'atteindre le top 6 de Super League, à 3 journées de la scission du championnat. Les Vaudois comptent 9 pts de retard sur leur adversaire du jour, 6e.
Incapables de gagner à la Tuilière en championnat depuis le 30 novembre, les hommes de Peter Zeidler ont pourtant bien entamé la rencontre, mais ont cruellement manqué d'efficacité en ne cadrant aucun de leurs six tirs en première mi-temps. Alan Virginius a sonné le réveil d'YB avec une frappe à la 36e, captée sans problème par Karlo Letica.
Sanches condamne son ancienne équipe
L'ouverture du score est tombée à la 43e par l'ex-Lausannois Alvyn Sanches, parfaitement servi par Joel Monteiro. Au retour des vestiaires, le LS est ensuite réduit à 10 avec l'expulsion de Karim Sow pour une faute sur Sanches dans le rond central (49e).
Six minutes plus tard, ce dernier a réalisé le doublé, enterrant les derniers espoirs des Vaudois qui s'étaient pourtant imposés lors de leurs deux confrontations face à YB cette saison. À la 70e, l'entrant du LS Sékou Fofana a manqué de relancer le match en tirant sur la latte.
Battue par le leader Thoune lors de sa dernière sortie, l'équipe de Gerardo Seoane obtient un 3e succès en quatre matches, et se maintient à hauteur de Sion (5e, également à 45 points). Désormais hors-jeu dans la lutte pour les places européennes, éliminé de Conference League, et comptant 12 points d'avance sur la place de barragiste, le LS (8e, 36 points) n'a déjà plus grand-chose à jouer, alors qu'il reste encore huit journées à disputer dans ce championnat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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