Rejoignez-nous

Vaud

Le Cully Jazz Festival débute ce vendredi

Publié

,

le

Cully (VD) retrouvera la magie du festival de jazz et de ses artistes dès ce vendredi et sous un nouveau chapiteau (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 40e édition du Cully Jazz Festival ouvre ses portes ce vendredi. Durant neuf jours, 35 concerts payants et 85 gratuits feront battre le coeur du bourg. Si certaines têtes d'affiche affichent d'ores et déjà complet, il reste des places pour de nombreux concerts.

"Cette édition se présente tout à fait bien, avec enfin un retour à la normale pour les festivals après le Covid. L'état d'esprit est tout différent de l'an dernier, concentré sur les réjouissances à venir", décrit le directeur artistique Jean-Yves Cavin.

Jean-Yves CavinCodirecteur et programmateur du Cully Jazz Festival

"Nous sommes très contents des préventes", a-t-il ajouté. De Barbara Hendricks à Avishai Cohen, en passant par Stephan Eicher et son projet sur Mani Matter, les grands noms ont été courus et affichent complet. "Mais il reste de nombreux autres artistes à découvrir", souligne M.Cavin.

Jazz suisse et d'ailleurs

Parmi eux, Sona Jobarteh, joueuse de kora, Mulu Astatke multi-instrumentiste éthiopien, le pianiste André Manoukian and The Balkanes, le percussionniste Manu Katché et ses invités. Ou encore Lonny, Dom La Nena, Gay Su Akyol et Kid Be Kid.

La manifestation fait également état du foisonnement du jazz suisse, de Christian Zehnder, musicien "à la capacité vocale impressionnante", à la violoncelliste Sara Oswald en passant par Pascal Auberson en duo avec son fils Césard Decker (complet). Sans oublier "un gros programme off" de 85 concerts.

Jean-Yves CavinCodirecteur et programmateur du Cully Jazz Festival

Nouvelle technologie

Pour ce 40e anniversaire, le public et les artistes seront accueillis dans un nouveau chapiteau. "La structure est montée et résiste à la bise", note le directeur artistique. "Plus haute que la précédente, elle donne la sensation d'avoir davantage d'espace, même si le nombre de places est similaire".

Ce chapiteau sera équipé d’un système "son de pointe". Utilisée pour la première fois par un festival en Suisse, cette technologie de sonorisation "très impressionnante" permettra une expérience améliorée du live grâce à une immersion totale dans la performance, souligne Jean-Yves Cavin.

L'ingénieur-son est aidé par un ordinateur. La différence de rendu est spectaculaire, notamment au niveau de la précision du son entre gauche et droite, lorsqu'un artiste bouge, explique-t-il, se réjouissant de tester le système.

Une balade musicale

En attendant les préparatifs se poursuivent avec les bénévoles, qui sont 600 à participer cette année. Du côté des artistes, aucune annulation n'a été annoncée, relève M. Cavin, qui croise les doigts en raison notamment des grèves en France. Depuis la pandémie, le festival propose aussi une balade musicale.

Jean-Yves CavinCodirecteur et programmateur du Cully Jazz Festival

Le festival attend entre 60'000 et 70'000 mélomanes à Cully. "On ne peut que faire mieux qu'en 2022, année la plus catastrophique pour la manifestation en termes de météo", conclut le directeur.

Lena Vulliamy avec Keystone ATS

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

L'ex-numéro 2 de l'Eglise catholique vaudoise est débouté

Publié

le

Le Tribunal fédéral rejette les recours de trois personnes condamnées dans l'affaire des détournements commis au préjudice de l'Eglise catholique vaudoise. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Tribunal fédéral rejette les recours d'un notable vaudois et de deux entrepreneurs condamnés pour gestion déloyale et complicité. Les trois hommes avaient mis sur pied un système de détournement de commissions lors d'un chantier de rénovation de l'Eglise catholique vaudoise.

Dans un arrêt publié lundi, le Tribunal fédéral confirme les condamnations prononcées par la justice vaudoise en mars 2024. L'accusé principal, ancien conseiller communal et numéro 2 de l'église catholique vaudoise, avait écopé d'une peine de 24 mois alors qu'un deuxième prévenu était sanctionné par 18 mois. Les deux sanctions étaient assorties du sursis partiel.

Le troisième homme s'était vu infliger une peine pécuniaire avec sursis complet. Les accusés répondaient de gestion déloyale aggravée, blanchiment d'argent et corruption.

Les faits remontent aux années 2016 à 2018 lors de la rénovation d'un bâtiment de l'Eglise catholique à Lausanne. L'ex-notable, qui était aussi vice-président de la Fondation des constructions paroissiales, s'était arrangé avec un des coaccusés pour obtenir le versement par les entrepreneurs de commissions en échange de l'adjudication des travaux.

Les sommes détournées, de l'ordre de 87'000 francs, avaient été utilisées par l’ex-numéro 2 de l'église pour ses besoins personnels. (arrêt 6B_824, 827 et 831/2024 du 3 décembre 2025)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Vaud: un abo pour voyager moins cher quatre week-ends de suite

Publié

le

L'abonnement permet de voyager à prix attractif durant quatre week-ends de suite (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Abo Week-end est de retour dans le canton de Vaud. Il permet de voyager librement en transports publics sur l'ensemble du réseau Mobilis pendant quatre week-ends consécutifs, y compris les jours fériés.

L'abonnement est disponible à la vente jusqu'au 30 mars au prix de 19 francs pour les détenteurs d'un abonnement Mobilis (39 francs pour les autres). La période de validité possible s'étend jusqu'au 26 avril, incluant les jours fériés du week-end de Pâques, annonce lundi la communauté tarifaire vaudoise Mobilis.

Dans le détail, le sésame permet de circuler librement en 2e classe du vendredi soir dès 19h00 jusqu'au dernier service du dimanche soir, ainsi que les jours fériés selon le même horaire. Avec cette offre, Mobilis veut inciter les Vaudoises et les Vaudois à privilégier le train, le bus, le métro ou le funiculaire pour leurs loisirs. L'Abo Week-end, lancé en 2022, rencontre un vif succès.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

La fréquentation des Épiceries Caritas toujours en hausse

Publié

le

1,1 million de personnes font leurs courses chaque année dans les Épiceries Caritas. (Caritas Suisse © Alexandra Wey)

Les Épiceries Caritas ont enregistrés un triste record de fréquentation. Plus de 1 million de personnes y ont fait leurs courses l'an dernier. Dans le canton de Vaud, la fréquentation des quatre points de vente a augmenté de 8%.

De plus en plus de personnes se tournent vers les Épiceries Caritas pour faire leurs courses. Les points de ventes proposent des denrées alimentaires et produits d’usage à des prix fortement réduits.
Dans le canton de Vaud leur fréquentation a augmenté de 8% en 2025 par rapport à l’année précédente, un record. Cette hausse est comparable aux 22 points de ventes suisse  : 1,1 million de personnes dans le besoin y ont fait leurs courses l'année dernière, soit 10'000 ventes de plus.

Est-ce le signe que les conditions de vies des personnes touchées par la pauvreté ne cessent de s'aggraver en Suisse ? Nous avons posé la question à Marc Huguenot, chef du secteur Aide directe à Caritas Vaud.

Marc Huguenot Chef du secteur Aide directe à Caritas Vaud

Le Épiceries Caritas offrent la possibilité d’acheter des produits jusqu’à 70% moins chers. Nous avons demandé au chef du secteur Aide directe à Caritas Vaud, comment les Épiceries Caritas parviennent à garantir des prix les plus bas que les enseignes traditionnelles.

Marc Huguenot Chef du secteur Aide directe à Caritas Vaud

Comme chaque année, ce sont les pâtes, le lait ou l’huile qui ont été les plus vendus. Mais cette année la demande de fruits et légumes à particulièrement augmenté : +2,2% dans le canton de Vaud.

Marc Huguenot Chef du secteur Aide directe à Caritas Vaud

L’application Bonus+ lancée par Caritas l’année passée permet également d’obtenir des rabais supplémentaires sur certains articles. La CarteCulture est nécessaire. Il suffit pour cela de bénéficier des subsides à l’assurance maladie.

 

 

Continuer la lecture

Lausanne

Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie

Publié

le

La pratique du ski de fond devient plus compliquée en raison du manque de neige (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après année, la diminution de l'enneigement laisse des traces visibles sur ce sport autrefois si accessible.

"Ce que nous avons remarqué ces dernières années dans les centres nordiques situés autour de mille mètres d'altitude, dans le Jura notamment, c'est une chute vertigineuse des jours skiables. Nous sommes dans un processus de rétractation", relève Laurent Donzé, président de Romandie Ski de Fond (RSF), association qui regroupe une cinquantaine de centres nordiques, lors d'un entretien accordé à Keystone-ATS.

Le constat est sans appel: "A 1000 mètres, on skiait hier quand bon nous semblait, aujourd'hui on chausse les lattes uniquement quand la neige est présente. Ce changement impose une nouvelle mentalité, fondée sur la réactivité et la flexibilité, et redéfinit le rapport à la neige", souligne le responsable.

Effets en cascade

Le réchauffement climatique entraîne des répercussions à plusieurs niveaux: "Moins de neige signifie moins de pistes ouvertes, ce qui se traduit par une baisse du nombre de pratiquants. Les jeunes sont moins nombreux à se former. Les compétitions se raréfient, et la visibilité médiatique du sport diminue en conséquence, tout comme l'intérêt des sponsors", explique Laurent Donzé.

Cette spirale affecte également la motivation des gestionnaires de centres nordiques, confrontés à des saisons de plus en plus incertaines. Le soutien des collectivités publiques pour l'achat de machines de traçage pourrait également être remis en question. "Elles risquent de tiquer quand il sera question de leur renouvellement", redoute-t-il.

Solutions limitées

Quant aux solutions pour pallier ce manque d'or blanc, Laurent Donzé constate que les alternatives traditionnelles montrent vite leurs limites. "La neige artificielle, possible lors de compétitions, reste difficilement envisageable: elle coûte cher et entre en contradiction avec l'image écologique du ski de fond".

Le développement de nouvelles pistes à de plus hautes altitudes "n'est pas non plus une option en raison du relief". Le responsable rappelle que néanmoins certains sites préservés existent encore. Par exemple, les Centres nordiques Les Mosses, La Vue-des-Alpes ou Marchairuz jouissent encore régulièrement d'une centaine de jours skiables par an. Il arrive aussi que le public pense que les domaines sont fermés alors que les pistes ont été tracées, observe-t-il.

Une pratique qui évolue

Les habitudes évoluent. "Les skieurs de fond n'avaient pas l'habitude d'aller très loin", note le président de RSF. La nouvelle réalité oblige les pratiquants à accepter de se déplacer davantage pour trouver des conditions favorables, un comportement qui ne correspond pas aux habitudes de nombreux adeptes.

"Seuls les mordus iront chercher la neige. Les polysportifs jetteront leur dévolu sur le VTT, la course à pied ou le ski alpinisme", estime-t-il.

Les quelques centres qui disposeront encore d'or blanc pourraient être pris d'assaut. Une situation inédite pour une discipline habituée à de vastes espaces et à une cohabitation généralement paisible, sauf parfois avec les piétons ou raquetteurs.

Pourtant, cette raréfaction ne signe pas nécessairement la fin du ski de fond. "Elle pourrait paradoxalement en renforcer la valeur", relève Laurent Donzé.

Sport complet, sain, pas trop cher, facile d’accès, assez respectueux de l’environnement, peu dangereux, accessible à tous les âges, "le ski de fond s'achemine vers un nouveau statut: celui d'une activité plus rare mais précieuse, où chaque heure passée sur les pistes comptera davantage".

De l’âge d’or à la mémoire

Présent dès les premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, le ski de fond est longtemps resté confidentiel avant de connaître un essor marqué dès la fin des années 60, porté par les succès suisses aux Jeux de Grenoble et de Sapporo et par l'arrivée du traçage mécanique.

La campagne au slogan évocateur "LLL - Langläufer Leben Länger" (Les skieurs de fond vivent plus longtemps) propulse définitivement la discipline sur le devant de la scène. Plus de 30 courses populaires sont organisées par saison en Suisse romande.

L’apparition du skating dans les années 1980 et, plus récemment, les performances de Dario Cologna ont également ravivé son image.

Pour revivre cette histoire, un Musée du Ski a vu le jour il y a deux ans dans le hameau Le Boéchet (JU), attirant de nombreux visiteurs. "Quand on sent que quelque chose disparaît, on s'y accroche", glisse Laurent Donzé, également fondateur de ce musée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Sagittaire

Une obligation vous rappelle que liberté et confiance ne sont pas toujours comme vous l’imaginez, mais qu’elles se construisent pas à pas.

Les Sujets à la Une