web web web web
Les Verts vaudois veulent de l'action, plus de palabres | LFM la radio
Rejoignez-nous

Vaud

Les Verts vaudois veulent de l'action, plus de palabres

Publié

,

le

Les Verts vaudois, ici avec leur président Alberto Mocchi, veulent agir au plus vite pour le climat aux niveaux communal et cantonal (Archives © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Verts vaudois ont effectué jeudi leur rentrée politique. Citant les catastrophes climatiques de l'été et le rapport du GIEC, ils affirment que "le temps est à l'action, et plus aux palabres."

"L'échec dans les urnes de la loi sur le CO2 doit pousser à chercher de nouveaux modes d'action, ce à quoi souhaitent s'atteler les Vert·e·s", indique le parti dans un communiqué. Il cite notamment des actions au niveau communal, par exemple le remplacement des chauffages à énergies fossiles dans les bâtiments en mains publiques.

Un vote sur l'initiative cantonale "pour le climat", déposée par le parti en décembre 2019, doit par ailleurs "intervenir au plus vite", poursuit le communiqué. Le texte demande notamment d'ancrer la lutte contre le réchauffement climatique dans la Constitution cantonale.

Les Verts vaudois veulent aussi développer la mobilité piétonne, à l'instar de ce qui a été fait ces derniers mois pour les cyclistes. Des "plans mobilité piétonne" seront proposés à l'échelle des communes vaudoises.

La section cantonale souligne encore qu'elle veillera à la réalisation de plusieurs grands projets d'ici la fin de la législature en 2022. Elle mentionne notamment la création d'un fonds cantonal de l'énergie de 300 millions de francs, acceptée en juin dernier par le Grand Conseil.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vaud

Duo jugé à Nyon pour une tentative de vol de cuivre qui a mal fini

Publié

le

Le procès s'est déroulé au Tribunal correctionnel de l'arrondissement de la Côte, à Nyon (© Keystone/NOEMI CINELLI)

Deux hommes accusés d'avoir tenté de voler près d'une tonne de cuivre sur des lignes CFF ont comparu mardi en première instance devant le Tribunal correctionnel de l'arrondissement de la Côte, à Nyon. L'un des prévenus est en outre poursuivi pour avoir supposément laissé son acolyte à son sort, après qu'il a été électrocuté.

Les faits incriminés se sont déroulés à Eclepens dans la nuit du 20 au 21 juin 2020, entre 23h30 et 01h00. Selon l'acte d'accusation, le duo a tenté de dérober 960 kg de cuivre, d'une valeur de plusieurs milliers de francs.

Les deux complices présumés étaient occupés à couper des lignes de contact faites du métal rouge lorsque soudain, l'un d'entre eux a reçu une décharge électrique qui l'a envoyé à terre, plusieurs mètres plus bas, selon le Ministère public. Souffrant de graves brûlures et traumatismes, il était alors en danger de mort imminente, a conclu l'enquête de l'autorité de poursuite.

Malgré cela, l'autre prévenu aurait quitté les lieux sans lui prêter assistance, ni avertir les secours. En détention provisoire depuis février dernier, ce ressortissant bulgare âgé d'actuellement 29 ans doit répondre d'omission de prêter secours ainsi que, comme le deuxième accusé, de tentative de vol et de dommages à la propriété qualifiés.

Les travaux de remise en état des lignes ont coûté 19'287 francs, selon les CFF. L'entreprise ferroviaire a déposé plainte et s'est constituée partie civile, mais n'a pas assisté au procès.

Récits divergents

Mardi, à Nyon, les intéressés ont livré des versions totalement différentes aux juges. Le Bulgare a nié avoir participé à la tentative de vol ou avoir été présent lors de la chute de l'autre homme. "Je me trouvais à 300 ou 400 mètres de là et j'ai vu une grande lumière bleue", a-t-il déclaré par la voix de son interprète. Il a dit regretter de ne pas avoir pu en faire plus pour le blessé et d'avoir été "au mauvais endroit au mauvais moment".

Quand la présidente du tribunal lui demande pourquoi il n'a pas été en mesure de porter assistance au blessé, il répond avoir été "paniqué" et que son corps était trop lourd pour pouvoir le hisser dans une voiture. Il prétend être parti chercher un ami pour l'aider. Quant aux photos de lignes électriques retrouvées par la police dans son téléphone, élément soulevé par le procureur, le prévenu, d'abord surpris, explique ensuite s'être "promené dans des endroits comme ça" et avoir bu un café à la gare.

"Nous nous étions mis d'accord pour commettre ce vol", a rétorqué en français celui qui a été électrocuté. "A un moment, il m'a influencé pour monter plus haut sur l'échelle avec ma pince pendant qu'il était au sol. Ensuite, c'est le trou noir", a ajouté ce trentenaire né en Bosnie-Herzégovine et domicilié dans le canton de Vaud.

"Il n'est jamais revenu"

En chaise roulante car privé de l'usage de ses jambes suite à l'accident, il affirme avoir demandé au Bulgare de prendre les clés de sa voiture dans sa poche pour l'amener à l'hôpital. "Mais il est parti et n'est jamais revenu."

Atteint à la moelle épinière, le maçon de formation raconte être resté sans pouvoir bouger ni possibilité d'alerter les secours durant cinq heures. "J'ai finalement réussi à glisser ma main dans ma poche pour sortir mon téléphone et appeler la police. Je leur ai envoyé ma localisation et la Rega est intervenue."

La suite? Dix jours de coma artificiel au CHUV, puis deux mois d'hospitalisation. "Cela m'a pris six mois pour redevenir un peu moi-même." Depuis, les cauchemars, les angoisses, les migraines et les douleurs insupportables le poursuivent. "J'aurais préféré la mort." Il admet sans ambages la tentative de vol et a présenté ses excuses. "Je reconnais que ce n'était pas bien et je suis prêt à rembourser ma part le jour où je toucherai l'AI." Célibataire, il perçoit pour le moment l'aide sociale.

Le Bulgare, lui, veut refaire sa vie dans son pays, où une femme et un fils de trois ans l'attendent. Au moment des faits, il faisait de l'import-export de voitures et bus, selon ses déclarations au cours de l'enquête.

"Culpabilité écrasante"

Durant son réquisitoire, le procureur a indiqué que le Ministère public n'avait "aucun doute dans l'implication du Bulgare dans la tentative de vol": "Il est venu uniquement en Suisse pour commettre des infractions contre le patrimoine." Il faut être deux pour voler une telle quantité de cuivre, a-t-il souligné. Il a réclamé 36 mois d'emprisonnement sans sursis étant donné "l'absence de prise de conscience du prévenu" ainsi qu'une expulsion du territoire pour sept ans.

Concernant l'autre accusé, le représentant du Parquet estime que bien qu'il soit atteint dans sa santé, une peine ne serait "pas inappropriée", d'autant que son casier judiciaire n'est pas vierge. Il propose une peine pécuniaire de 90 jours-amendes à 20 francs avec un sursis de deux ans.

"Paralysé par la peur"

L'avocate du Bulgare a plaidé l'acquittement. Elle assure que son client n'a rien à voir avec la tentative de vol et que s'il était présent non loin de là avec son fourgon, c'était pour déplacer des machines. "Aucun élément ne permet de montrer qu'il était sur les lieux de l'infraction", a-t-elle avancé.

Il n'a pas appelé les secours parce qu'il ne parle pas français et était "paralysé par la peur". Il est allé chercher de l'aide, mais lorsqu'il est revenu, les secours étaient déjà arrivés. Son casier judiciaire est vierge, a-t-elle rappelé. Il a même tenté de dissuader le coprévenu, qui était le "cerveau de l'opération".

La défenseuse de ce dernier a, elle, sollicité une exemption de peine, invoquant l'article 54 du Code pénal qui prévoit cette possibilité "si l'auteur a été directement atteint par les conséquences de son acte". "Mon client a déjà été puni. Sa chaise roulante est sa prison à lui." Le jugement sera transmis aux parties par courrier postal dans les cinq jours.

Continuer la lecture

Vaud

Vaud veut débloquer 30 millions de francs pour ses paysans

Publié

le

Philippe Leuba, conseiller d'Etat vaudois, caresse un veau en compagnie de l'agriculteur Eric Ramseyer après avoir annoncé un crédit-cadre de 30 millions pour les améliorations foncières vaudoises. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Lors de la publication de son rapport sur la politique agricole vaudoise, le gouvernement a dévoilé son plan d’aide pour les deux prochaines années.

C’est un rendez-vous ponctuel pour le Conseil d’Etat : la publication du rapport sur la politique agricole vaudoise. Comme le veut la loi, ce document doit être rédigé une fois par législature.

Et le gouvernement l’a présenté mardi sur l’exploitation familiale des Ramseyer à Palézieux. Avec enthousiasme, car son conseiller d’Etat Philippe Leuba juge le bilan de ces cinq dernières années très satisfaisant.

Le ministre du sport et de l’économie en a profité pour annoncer un crédit-cadre de 30 millions pour les améliorations foncières de 2021 à 2023.

Pourquoi un tel montant ? La réponse de Philippe Leuba.

Philippe LeubaConseiller d'Etat en charge de l'Economie et du sport

Les améliorations foncières servent à subventionner toute une série de projets et à les accompagner.

Protection des eaux, valorisation du paysage ou encore développement des porcheries paille et soleil, voilà autant d’exemples de démarches qui pourraient être soutenues par ce biais.

Philippe Leuba annonce constater que les Vaudois sont toujours plus exigeants en matière de consommation. Celle-ci doit être le plus souvent locale, mais aussi plus respectueuse de l'environnement et des animaux.

Mais le ministre vaudois tire la sonnette d’alarme : la population doit suivre une direction honnête vis-à-vis de ses demandes.

Philippe LeubaConseiller d'Etat en charge de l'Economie et du sport

30 millions de francs , c’est 25% de plus que la dernière mesure de soutien de ce type.

La décision d'augmenter les aides réjouit Luc Thomas, directeur de l'association Prométerre, qui promeut les métiers de la terre.

Luc ThomasDirecteur de Prométerre

La demande de crédit devra encore passer devant le Grand Conseil. Une fois validée, elle permettra de subventionner toute une série de projets agricoles, le tout sur les deux prochaines années.

Continuer la lecture

Vaud

Démarrage sous tension du chantier des éoliennes de Sainte-Croix

Publié

le

Les travaux préparatoires ont commencé la semaine dernière. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pneus crevés, injures, blocage: le chantier du premier parc éolien vaudois à Sainte-Croix a démarré la semaine dernière dans un contexte tendu. Romande Energie et les entreprises mandatées ont décidé de déposer des plaintes pénales.

Le chantier, momentanément stoppé, va reprendre prochainement, a indiqué mardi à Keystone-ATS David Sohrabian, chargé de communication de Romande Energie, confirmant les informations de plusieurs médias. D'ici 2023, il est prévu d'implanter six éoliennes sur deux sites, à La Gittaz-Dessus et au Mont-des-Cerfs.

Le lancement des travaux préparatoires, mercredi dernier, est intervenu après une longue saga judiciaire. En mars, le Tribunal fédéral a validé un projet, qui était contesté depuis plus de vingt ans par des opposants qui dénoncent ses atteintes au paysage.

Tensions vives

L'arrivée des pelleteuses a ravivé les tensions. Dans la nuit de jeudi à vendredi, des inconnus s'en sont pris à des machines de chantier: ils ont crevé les pneus de plusieurs tracteurs et ont coupé une conduite hydraulique de pelles rétro.

"Heureusement, nos équipes ont vérifié leur machine avant leur utilisation. Nous avons frôlé une pollution environnementale potentiellement grave qui aurait pu être causée par la section des tuyaux hydrauliques en répandant de l'huile dans le sol", a expliqué le porte-parole.

Jeudi soir, les ingénieurs et experts du projet ont subi des insultes et des menaces à l'issue d'une séance d'information à la population. Certains opposants ont tenté de les empêcher de sortir du centre sportif et de repartir en voiture. Les pneus de deux véhicules de Romande Energie ont été dégonflés, relate l'entreprise.

Michel Bühler sur le chantier

Dans l'après-midi, Michel Bühler avait pénétré dans le chantier et bloqué "très calmement" pendant une heure les activités d'une tractopelle et d'un camion. Le chanteur romand, qui habite Sainte-Croix, est un opposant de longue date au parc éolien.

"Nous avons toujours agi pacifiquement et allons continuer à le faire. Mais je comprends que des gens pètent les plombs. Ils ont raclé la terre et abattu des dizaines de sapins plus que centenaires. Pour moi, la violence est du côté de Romande Energie: qui sème le vent récolte la tempête", a-t-il fait valoir.

Michel Bühler met en cause l'arrêt du Tribunal fédéral de mars, qui affirme que la production d'énergie éolienne peut répondre en tout temps aux besoins du marché. "Ce qui n'est pas possible quand il n'y a pas de vent. Cette phrase est un non-sens, et c'est extrêmement dangereux quand la plus haute Cour se base sur des non-sens".

Plaintes pénales

Romande Energie, pour sa part, "regrette infiniment que des activistes s'en prennent directement aux équipes sur place qui ne font que leur travail". Elle a déclenché une cellule de crise en interne pour soutenir ces équipes et "mettre en place les mesures de sécurité nécessaires à la poursuite des travaux".

Le producteur et distributeur d'électricité va déposer une plainte pénale, tout comme les entreprises mandataires et les collaborateurs touchés personnellement par ces incidents. Le chantier sera placé sous surveillance 24h/24. Et la police cantonale s'est engagée à mener des rondes régulières de jour comme de nuit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

De nouvelles tombes dans la nécropole néolithique de Pully

Publié

le

Des éléments crâniens ont été retrouvés dans trois tombes. (© Archéologie vaudoise)

Huit tombes préhistoriques ont été découvertes cet été lors de fouilles menées à Pully. Ces nouvelles sépultures offrent une occasion rare de compléter le plan de la nécropole identifiée il y a plus d'un siècle sur le site de Chamblandes.

"C'est une jolie découverte. Cela faisait un moment qu'on n'avait pas mis la main sur de nouvelles sépultures", a expliqué mardi à Keystone-ATS Nicole Pousaz, l'archéologue cantonale. Les dernières découvertes dans ce quartier de Pully remontent à 1984.

Une importante nécropole, désormais estimée à environ 80 tombes, avait été identifiée à la fin du 19e siècle par Albert Naef, le premier archéologue cantonal vaudois. L'ensemble est resté célèbre et le terme "cistes de type Chamblandes" désigne depuis lors les tombes aménagées en petits coffres de dalles, durant le Néolithique moyen, entre 4500 et 3500 av JC, rappelle un communiqué.

Dalles en molasse

A la faveur de travaux, puis de fouilles, réalisées du 28 juin au 17 août au chemin de Verney, huit tombes en coffre, faites de dalles en molasse, ont été mises au jour sur une superficie d'à peine 10 m2. Elles sont apparues à une faible profondeur et leurs dalles de couverture, très fragmentées, n'étaient que partiellement conservées.

Deux tombes étaient intactes au centre de la tranchée. Trois ont livré des restes osseux, à chaque fois des morceaux de crânes. Une des tombes abritait des éléments de parure sous la forme de perles en lignites. Les éléments crâniens et ces perles de petite taille - quelques millimètres - ont été prélevés.

Ces découvertes donnent de nouvelles indications sur le plan de la nécropole néolithique. Certaines fouilles menées sur place sont très anciennes, et leurs données n'étaient pas toujours précises.

Continuer la lecture

Suisse

Une des deux Caves de l'année est vaudoise

Publié

le

Le Domaine Kursner de Féchy est sacré Cave de l'année ex-aequo avec le Johanniterkeller de Douanne. (Capture d'écran kursner.ch - ©Domaine Kursner)

Pour la première fois de l'histoire du Grand Prix du Vin suisse, deux caves ont été sacrées "Cave de l'année" en 2021. Le Johanniterkeller de Douanne (BE) et le Domaine Kursner de Féchy (VD) portent ainsi "fièrement les couleurs de la région des Trois Lacs et du canton de Vaud".

Pour être éligible à ce titre, les domaines doivent présenter au moins cinq vins dans trois catégories. Le titre revient au domaine qui obtient le nombre le plus élevé de médailles (d’or et d’argent) par rapport au nombre de vins présentés, le plus grand nombre de vins nominés et le plus grand nombre de vins sur des podiums. Trois critères qui n'ont, cette fois, pas suffi à départager les caves, relèvent lundi les organisateurs dans un communiqué.

Outre le prix de Cave de l'année, le concours distribue quatre prix spéciaux. Les prix Vinissimo ont récompensé la Maison Gilliard à Sion pour sa Petite Arvine Les Perlines 2020 et la cave Saint Philippe à Salgesch (VS) pour sa Syrah 2019. Le Domaine du Chamblet à Gy (GE) a reçu le prix bio, qui "récompense un producteur engagé depuis de nombreuses années dans la démarche et dont l’ensemble du domaine est certifié bio", pour son Pinot Noir 2020. Le prix découverte est allé au Domaine La Combaz situé à Ollon (VD).

Le plus grand concours viticole de Suisse s’est déroulé en deux étapes. Environ 160 spécialistes ont dégusté les 2821 vins sur une semaine à Sierre fin juillet. Ils ont décerné 322 médailles d’or et 559 d’argent et élu les six meilleurs vins dans chacune des 13 catégories. Un jury international a ensuite redégusté les 78 vins encore en lice pour désigner les trois meilleurs de chaque catégorie.

Bilan: le Valais, la plus importante région viticole du Suisse, se retrouve 16 fois sur le podium, dont huit fois sur la première marche. Les vins du canton de Vaud, seconde région viticole de Suisse, glânent eux huit podiums, dont deux premières places. Les vins de Suisse alémanique occupent sept marches de podium, dont un titre. Ceux du Tessin totalisent quatre podiums dont une victoire. La région des Trois Lacs s'en adjuge deux dont une première place. Les vins genevois figurent à deux reprises parmi les trois meilleurs.

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X