Vaud
Loups: autorisation de tirs pour Vaud et le Valais
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/08/les-cantons-de-vaud-et-du-valais-ont-recu-lautorisation-de-berne-dabattre-chacun-deux-jeunes-loups-archives-1000x600.jpg&description=Loups: autorisation de tirs pour Vaud et le Valais', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Vaud et Valais ont reçu le feu vert de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) pour des tirs de régulation du loup. Chaque canton pourra abattre deux jeunes individus, issus respectivement des meutes du Marchairuz et du Val d'Hérens.
Les autorités vaudoises avaient déposé leur demande le 3 août après plusieurs attaques sur des troupeaux de bovins dans le Jura vaudois. Celle du Valais, envoyée quelques jours plus tard, était fondée sur des attaques de moutons.
Dans les deux cas, le tir de deux jeunes loups vise à "induire un changement de comportement au sein de la meute", explique lundi l'OFEV dans un communiqué. Il précise que l'autorisation court jusqu'au 31 mars prochain.
Pour que les loups redeviennent craintifs, l'OFEV recommande aux deux cantons de tirer, si possible, les jeunes individus lorsqu'ils se trouvent dans un groupe et à proximité d'habitations ou de troupeaux d'animaux de rente.
Une première vaudoise
Côté vaudois, c'est la première fois que le canton est autorisé à effectuer de tels tirs sur des loups. Ils sont nécessaires "pour répondre aux pertes des éleveurs et permettre le maintien d'une activité pastorale tout en facilitant à long terme l'acceptation du loup dans la région", relève l'Etat de Vaud dans son communiqué.
En faisant leur demande à Berne, les autorités vaudoises avaient mentionné au moins six attaques sur des veaux depuis la mi-juin dans la région du Marchairuz, dont la majorité était imputable au loup. Or, selon l'ordonnance fédérale sur la chasse, il suffit que deux bovins soient tués sur une période de quatre mois pour permettre un tir de régulation. Il faut également que des mesures de protection "raisonnables" aient été mises en place.
Les tirs seront effectués par le corps des surveillants de la faune de la Direction générale de l’environnement (DGE).
En Valais, ce sont les gardes-faune du Service de la chasse, de la pêche et de la faune (SCPF) qui pourront abattre les deux jeunes loups. La mesure vise, là aussi, à effrayer une meute qui a tué onze moutons au cours des quatre derniers mois dans le Val d'Hérens, en dépit de mesures de protection.
Cohabitation
Les décisions de tir seront publiées vendredi dans le Bulletin officiel (pour le Valais) et la Feuille des avis officiels (Vaud). Des recours sont possibles.
"Ce tir ne met pas en danger la survie de l'espèce sur notre territoire", souligne encore l'Etat de Vaud. Il mentionne notamment que le loup ne peut être régulé que si la meute concernée s'est reproduite avec succès pendant l'année durant laquelle la régulation a été autorisée. Il rappelle aussi que son objectif consiste toujours à favoriser la cohabitation des grands prédateurs avec les activités humaines.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Une connexion cyclable transfrontalière à Vallorbe
Les autorités vaudoises et françaises souhaitent créer une connexion cyclable entre Vallorbe et la station de Métabief. Le projet vient d'obtenir le soutien du Programme européen Interreg France Suisse.
"Engagés dans des échanges depuis 2023, le Département du Doubs et le Canton de Vaud portent ensemble le projet CycloMétaVal en lien avec la Commune de Vallorbe, partenaire opérationnel", relèvent vendredi ces différents partenaires.
L'objectif consiste particulièrement à permettre le passage des vélos au poste frontière de Vallorbe. Une douane où il n'existe actuellement aucun point de passage sécurisé, "ce qui limite très fortement l'usage du vélo pour les déplacements frontaliers, qu'ils soient touristiques, de loisirs ou utilitaires", poursuit le communiqué.
Des études doivent désormais être menées pour détailler les points techniques de la liaison, puis pour mener les travaux de réalisation. La durée du projet est prévue pour trois ans.
Le coût global se monte à environ 2,3 millions de francs, dont la majeure partie (1,6 million) est financée par le Fonds européen de développement régional (FEDER). Le reste est pris en charge par le Département du Doubs, le Canton de Vaud, la Confédération et la Commune de Vallorbe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vaud: des journées Relais pour favoriser le dialogue Etat-Religions
Dans le canton de Vaud, des journées Relais vont voir le jour pour renforcer le dialogue entre les communautés religieuses, les autorités publiques et les acteurs du domaine social. Elles seront organisées dans différentes régions du canton et permettront des échanges autour de situations concrètes.
Ces journées visent à prolonger la dynamique de dialogue créée par la formation CORPES (Communautés religieuses, pluralisme et enjeux de société) organisée entre 2019 et 2025 dans le cadre de la formation continue UNIL/EPFL. Cette formation a permis à plus d'une certaine de membres de communautés religieuses de mieux comprendre le cadre institutionnel vaudois et de développer des liens durables.
Les échanges menés pendant ces six années ont mis en évidence l'importance de disposer d'espaces de dialogue concrets autour des enjeux rencontrés sur le terrain, qu'il s'agisse d'intégration, de diversité religieuse, de collaboration avec les autorités ou encore d'utilisation de l'espace public, explique vendredi l'Etat de Vaud.
Les journées Relas proposeront des rencontres thématiques articulant apports théoriques, retours d'expérience et échanges autour de cas pratiques. Une soirée de lancement se tiendra le mardi 9 juin à l'Espace Maurice Zundel, à Lausanne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Hôpital de Rennaz: l'accueil aux urgences temporairement déplacé
À Rennaz, l'Hôpital Riviera-Chablais (HRC) réalise des travaux de réaménagement de sa zone d'accueil des urgences. Face à une hausse de fréquentation, l'établissement a dû délocaliser provisoirement son secteur de tri dans le garage des ambulances. Le chantier doit s'achever au début du mois de juillet 2026.
L’accueil des patients aux urgences de Rennaz est temporairement déplacé. Depuis 2021, le service fait face à une hausse de fréquentation de 15 %. Une évolution qui a conduit l’établissement à revoir l’accueil des patients et à renforcer la sécurité de la prise en charge initiale comme l'explique Céline Lejeune est infirmière en cheffe au service des urgences de l’Hôpital Riviera-Chablais à Rennaz.
La zone d’accueil, de tri et d’admission des patients a été provisoirement déplacée dans le garage des ambulances le temps des travaux. Une réorganisation qui demande plusieurs ajustements, comme l’explique Céline Lejeune, infirmière-cheffe au service des urgences de l’Hôpital Riviera-Chablais à Rennaz.
Un site unique qui a trouvé ses marques
Depuis son inauguration en 2019, le site unique de Rennaz accueille les patients auparavant répartis sur cinq sites. Aujourd’hui, l’hôpital prend en charge tous les types d’urgence.Un changement majeur pour les équipes comme pour les patients comme l’explique Magali Pfeil médecin-cheffe du service des urgences de l’Hôpital Riviera-Chablais.
Il est prévu que les équipes regagnent leur locaux début juillet. L’Hôpital précise que les temps d’attentes restent globalement les mêmes. Des permanences restent assurées à Montreux et Vevey.
Lausanne
Un guide pour partir à la découverte de l'eau à Lausanne
Un guide d'architecture consacré à l'eau en ville de Lausanne vient de sortir. Il raconte le développement du réseau d'eau potable, les transformations urbaines et les enjeux d'hygiène. Il propose également cinq itinéraires et 65 notices pour parcourir le territoire lausannois en suivant le tracé des rives du Léman et des rivières du Flon, de la Louve et de la Vuachère. Des visites guidées gratuites sont proposées les samedis 13, 20 et 27 juin.
L'ouvrage intitulé "Lausanne - L'eau et la ville" se situe à la croisée de l'histoire urbaine et de l'architecture. Il est le fruit de recherches menées par des étudiants en histoire de l'art de l'Université de Lausanne, annonce vendredi la ville de Lausanne.
Publié à l'occasion du 125e anniversaire du Service des eaux, il est édité par la Société d'histoire de l'art en Suisse dans sa collection "Architecture de poche". Cette série se distingue par son format pratique et ses couleurs vives. Le guide est destiné à un public large et est accompagné de photographies inédites.
Des visites guidées gratuites sont proposées les samedis 13, 20 et 27 juin. Elles seront menées par les autrices et auteurs de l'ouvrage. Il est nécessaire de s'inscrire (www.lausanne.ch/balades-eau).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 9 heures
Le meilleur marché du canton de Vaud
-
CultureIl y a 2 jours
Pully Live Festival: Boy George succède à Patrick Bruel
-
SuisseIl y a 3 jours
Une nouvelle plateforme pour sensibiliser au masculinisme
-
LausanneIl y a 3 jours
Travaux d'assainissement du pont de la gare à Morges
-
ClimatIl y a 3 jours
Japon: une tempête tropicale frappe Tokyo, alerte aux inondations
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Près de 4000 militaires en renfort pour garantir la sécurité du G7
-
Le 6/9 LFMIl y a 2 jours
Lutry s’apprête à vibrer au son des accordéons ce week-end
-
InternationalIl y a 2 jours
Israël poursuit ses frappes au Liban malgré un cessez-le-feu



Olivier
31 août 2021 à 17:52
A l'heure des grands questionnements sur l'impact de notre civilisation sur la planète; il est assez consternant que les autorités de la faune ne trouvent comme solution, que l'abattage d'une espèce emblématique et protégée. Le sempiternel refrain de la cohabitation entre l'homme et la nature.
L'homme prédateur ne se remet-il jamais en question?
Nos élevages intensifs et notre surconsommation de viande devraient autoriser énormément plus de complaisance à l'égard des grands prédateurs qui eux chassent et mangent par nécessité.
Les loups auto-régulent parfaitement ce qui est en excès. le métier d'éleveur doit évoluer comme tous les autre corps de métiers qui ont su faire face aux changements. Ne protègent-ils pas suffisamment leur troupeaux?
Trop facile la gâchette, Messieurs les gestionnaires du sauvage.