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Économie

Recueillement à Prilly (VD) après l'effondrement de l'échafaudage

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En arrière-plan de la gerbe de fleurs déposée en hommage aux victimes, un amas de ferraille se dresse toujours au pied de la façade d'où s'est effondré l'échafaudage. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Près de 600 personnes ont participé lundi matin à une cérémonie commémorative à Prilly (VD) près du chantier où un échafaudage s'est effondré vendredi faisant trois morts et huit blessés. De nombreux ouvriers ont participé à cet hommage.

L'accident s'est produit vendredi matin dans le quartier de Malley, dans l'ouest lausannois, lorsqu'un échafaudage dressé sur la façade de la tour "Malley Phare", une structure en construction de 60 mètres de haut, s'est effondré. L'accident a causé une énorme émotion dans la région et au-delà.

Sur fond de musique classique, l'assemblée a convergé à 09h00 sur le parvis de la Vaudoise aréna, le centre sportif voisin. Sa directrice, Samira Marquis a ouvert la cérémonie, déclarant que "depuis ce vendredi noir", l'établissement avait été "le témoin de la souffrance, de la sidération et du désarroi d'une part; de l'héroïsme et du courage d'autre part. Ce sont des instants partagés que nous enfermerons dans nos coeurs", a-t-elle ajouté.

Emotion palpable

Le syndic de Prilly Alain Gillièron a pris la parole à cette occasion. "La tour Malley Phare aurait dû nous éclairer (...) mais elle a assombri notre présent et mis dans la peine bon nombre d'entre nous et d'entre vous", a-t-il déclaré. "Cet événement tragique nous a profondément choqués et a suscité une émotion à nulle autre pareille."

L'élu a rendu hommage aux trois ouvriers décédés, il a adressé ses condoléances aux familles touchées et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Il s'est ensuite adressé aux collègues des victimes et aux autres ouvriers du site, leur souhaitant, "malgré la tristesse infinie, de poursuivre le travail en mémoire de vos trois amis. Vous avez tout notre respect et bien plus", a-t-il dit.

L'assemblée s'est recueillie sur les paroles de "Nos absents" du slameur Grand Corps Malade. Alain Gillièron et Samira Marquis ont ensuite déposé une gerbe de fleurs face à la façade au pied de laquelle se trouve toujours un amas de ferrailles. L'assemblée a alors observé une minute de silence. Quelques personnes ont ensuite déposé des fleurs et des bougies.

Nombreux corps de métier

Les municipaux lausannois Pierre-Antoine Hildbrand et David Payot ont assisté à cette cérémonie. Felix Weber, CEO de la Suva, propriétaire du centre commercial "Malley Lumières", dont "Malley-phare" est une extension, était également présent, tout comme de nombreux ouvriers, des ambulanciers, des policiers, du personnel de la Vaudoise aréna ainsi que des habitants du quartier.

Un "café-croissant" était prévu à l'issue de la cérémonie. "Vous êtes tellement nombreux que je ne sais pas si ça suffira, mais cela nous fait immensément plaisir de vous voir tous là", a déclaré Alain Gillièron.

La cause de l'accident n'est pas encore connue. Un procureur de la division des affaires spéciales a mandaté un expert pour faire la lumière sur ce drame.

Sécurisation délicate

Si la Vaudoise aréna a rouvert ses portes à 11h00, les commerces du centre "Malley Lumières" sont restés fermés et la zone bouclée. Les travaux de sécurisation et de stabilisation des échafaudages sur les trois autres façades de la tour se sont poursuivis dans la journée de lundi.

"Tant que ces façades ne sont pas sécurisées, on ne peut pas rouvrir le périmètre car il y a un risque d'effondrement", a expliqué le porte-parole de la police cantonale, Jean-Christophe Sauterel, à Keystone-ATS.

En parallèle, les travaux d'évacuation des restes de l'échafaudage effondré ont continué, avec un soin particulier. "Il faut bien comprendre que ces matériaux constituent des pièces à conviction qui seront conservées pour les besoins de l'enquête", a souligné M. Sauterel.

Tant les travaux d'évacuation que ceux de sécurisation devraient cependant arriver à leur terme dans la journée de mardi, a-t-il encore précisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Trump impose 25% de droits de douane à qui commerce avec l'Iran

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Donald Trump promet 25% de droits de douane à quiconque commercera avec l'Iran. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Donald Trump, qui continue à envisager l'option militaire face à la répression des manifestations par Téhéran, a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l'Iran serait frappé de droits de douane de 25% par les Etats-Unis.

La Chine est le principal partenaire commercial de l'Iran.

"Cette décision est définitive" et "prend effet immédiatement", a affirmé le président américain sur son réseau Truth Social.

La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979.

Donald Trump a plusieurs fois menacé de "frapper très fort" en Iran en cas de répression sanglante, mais n'est pas passé à l'acte.

"Les frappes aériennes sont l'une des très nombreuses options qui s'offrent au commandant en chef", a affirmé lundi à la presse la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.

Toutefois, elle a assuré que "la diplomatie (était) toujours la première option pour le président".

Selon elle, une voie diplomatique reste ouverte avec l'Iran, le pouvoir adoptant un "ton très différent" lors de discussions privées avec l'émissaire américain, Steve Witkoff.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Nouvelle poussée de fièvre à la Fed, qui défend son indépendance

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Donald Trump a réservé une large part de ses attaques à Jerome Powell, qu'il avait lui-même nommé à la tête de la Fed pendant son premier mandat (archives). (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

La Réserve fédérale américaine (Fed) se trouve lundi prise dans une tempête inédite, son président Jerome Powell ayant dû monter au front pour défendre l'indépendance de l'institution, selon lui plus que jamais menacée par Donald Trump.

Le très pondéré Powell s'est fendu d'une déclaration filmée hautement inhabituelle dimanche soir, pour dire qu'il ne plierait pas face aux pressions du gouvernement.

Selon lui, le ministère de la Justice a lancé une enquête pouvant conduire à des poursuites pénales à son encontre.

Il ajoute que la démarche, "sans précédent", n'est qu'un "prétexte", une pression supplémentaire à l'encontre de la Réserve fédérale (Fed) qui n'a pas conduit sa politique monétaire dans le sens voulu par le président Trump.

Depuis son retour au pouvoir en janvier, le chef d'Etat réclame des baisses des taux directeurs pour réduire les coûts d'emprunt et soutenir la croissance et juge infondées les craintes concernant l'inflation.

Il a réservé une large part de ses attaques à Jerome Powell, qu'il avait lui-même nommé à ce poste pendant son premier mandat et qu'il traite désormais d'"abruti", entre autres sobriquets désobligeants.

Pendant des mois, il a semblé chercher un moyen d'accélérer son départ de l'institution monétaire que les législateurs ont tenté de préserver des pressions et alternances politiques.

Tout ce temps - jusqu'à dimanche soir - M. Powell a évité toute confrontation publique avec le président, disant rester concentré sur sa mission.

Frictions dans le camp présidentiel

L'affaire, qui intervient alors que Donald Trump doit prochainement annoncer le nom du successeur de Powell, a créé des remous sur les marchés financiers.

Les investisseurs apprécient généralement les baisses de taux directeurs, mais sont aussi attachés à l'indépendance de la Fed, garde-fou contre l'inflation.

Lunid, Wall Street a ouvert en baisse et le dollar a perdu du terrain face aux autres devises. L'or et l'argent, valeurs refuges, ont quant à eux touché de nouveaux records.

Pour David Wessel, chercheur à la Brookings Institution, "Trump s'est rendu compte que les Américains s'inquiétaient du coût de la vie et fait tout ce qu'il peut pour montrer qu'il cherche à améliorer les choses", notamment via la promesse de taux directeurs plus bas.

C'est un jeu dangereux, estime-t-il auprès de l'AFP, dans la mesure où les marchés comme son propre camp peuvent se rebiffer.

Un sénateur républicain, Thom Thillis, a manifesté sa désapprobation. "S'il existait encore le moindre doute sur le fait que certains conseillers au sein du gouvernement poussent pour mettre fin à l'indépendance de la Fed, ils sont désormais écartés", a-t-il déploré.

Il a prévenu qu'il n'adouberait aucun candidat de Donald Trump à un poste au sommet de la Fed "tant que cette affaire juridique ne sera pas totalement réglée".

Selon les éléments rapportés par M. Powell, le ministère de la Justice a lancé une procédure pouvant aboutir à une mise en accusation pénale.

Cette procédure concerne son audition devant le Congrès en juin, lors de laquelle il lui a été demandé de s'expliquer sur le dérapage la facture des travaux de rénovation du siège de la Fed à Washington.

"La menace de poursuites est la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans l'intérêt général plutôt que pour répondre aux préférences du président", a estimé M. Powell.

Interrogé sur le sujet dimanche soir, M. Trump a affirmé qu'il n'était pas au courant, en renouvelant ses critiques à l'égard du patron de l'institution monétaire.

Outre Jerome Powell, Donald Trump a tenté de révoquer une autre responsable de la Fed, Lisa Cook. L'affaire arrive ce mois-ci devant la Cour suprême.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

PME vaudoises: un prix pour valoriser l'égalité professionnelle

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Maribel Rodriguez, présidente de la Commission cantonale consultative de l'égalité, qui accompagne et soutient les activités du Bureau de l'égalité entre les femmes et les hommes (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un nouveau prix honorifique récompense les PME vaudoises pour leur action en faveur de l'égalité entre les hommes et les femmes au travail. Crée par la Commission cantonale consultatives de l'égalité (CCCE), le Prix vaudois PME - Agir pour l'égalité sera décerné le 11 juin 2026.

Promouvoir l’égalité entre les femmes et hommes dans les petites et moyennes entreprises. C’est l’idée du nouveau prix « Agir pour l’égalité » lancé par le bureau de l’égalité de l’État de Vaud en décembre 2025. Son but: valoriser les initiatives qui contribuent à faire progresser l’égalité au travail.  Plusieurs éléments posent encore problème en milieu professionnel selon la présidente de la Commission Maribel Rodriguez : inégalités salariales, sous-représentation des femmes aux postes de direction et pas ou peu de mesures de conciliation vie privée/vie professionnelle.

Maribel Rodriguez Cheffe du bureau de l’égalité du canton de Vaud

Parmi ces éléments on retrouve notamment l’impossibilité de retrouver leur taux d’activité au retour du congé maternité. Maribel Rodriguez, cheffe du bureau de l’égalité du canton de Vaud.

Maribel Rodriguez Cheffe du bureau de l’égalité du canton de Vaud

La  cheffe du bureau de l’égalité du canton de Vaud nous donne quelques exemples de mesures qui permettent de favoriser l’égalité au travail.

Maribel Rodriguez Cheffe du bureau de l’égalité du canton de Vaud

Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu’au 15 mars 2026. Le Prix vaudois PME – Agir pour l’égalité sera décerné le 11 juin 2026 lors d’une cérémonie organisée à Lausanne, en présence de la Conseillère d’Etat Isabelle Moret. Toutes les informations sont disponibles sur vd.ch.

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Économie

UBS toujours opposée à la règlementation sur les fonds propres

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Le repreneur de Credit Suisse considère que la "lex UBS" ne lui permettra pas de rivaliser à l'échelle internationale et à armes égales avec la concurrence. (Archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

UBS, seule concernée par le projet de nouvelle réglementation des fonds propres, a répété lundi son opposition à ce projet, estimant que ce dernier la "désavantagerait au niveau international".

Le Conseil fédéral souhaite que les banques d'importance systémique actives à l'échelle internationale - soit seulement UBS depuis la disparition de sa rivale Credit Suisse - devront couvrir intégralement leurs filiales étrangères avec des fonds propres. Le gouvernement entend donc adapter la loi sur les banques et l'ordonnance sur les fonds propres. Actuellement, cette exigence est encore d'environ 60%.

Pour la banque aux trois clés, qui avait repris en 2023 sa malheureuse rivale, la nouvelle exigence de détenir à l'avenir 130% de fonds propres durs (Tier 1) l'obligerait à lever environ 23 milliards de dollars de capitaux supplémentaires. Cette mesure "provoquerait des coûts élevés" pour UBS et la place financière helvétique et "affaiblirait l'économie suisse".

"La Suisse ne doit pas promulguer des lois qui sont seulement faites pour une seule entreprise", a-t-elle insisté dans une prise de position, ajoutant que les filiales étrangères font intégralement partie du modèle d'affaires et ne doivent pas être découplées de leur maison-mère.

Ces débats, clos depuis vendredi avec la fin de la procédure de consultation, ont pesé sur la valorisation d'UBS en Bourse, cette dernière ayant perdu depuis la fin de l'année dernière 27% ou quelque 30 milliards de francs par rapports à ses pairs européennes et américaines, a sermonné le groupe zurichois. "Le rebond partiel du cours de Bourse ces dernières semaines en raison de spéculations sur un éventuel compromis (...) confirme l'importance de la régulation sur la valorisation", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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