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Économie

Tessin: l'envol des transactions immobilières se poursuit

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Le volume des transactions immobilières au Tessin a bondi de 40,0% à plus de 1,25 milliard de francs, après les records de 1,4 et 1,3 milliard aux 1er et 2e trimestres (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La forte poussée des transactions immobilières au Tessin s'est poursuivie au 3e trimestre 2021. Entre juillet et septembre, plus de 1600 ont été enregistrées, après le record de 1727 signalé au 2e trimestre, porté par toutes les sous-catégories.

Le nombre de transactions immobilières s'est inscrit à 1608, en hausse de 29,5% au regard de la même période un an plus tôt, indique le bureau tessinois de la statistique vendredi dans son relevé trimestriel. Le volume a quant à lui bondi de 40,0% à plus de 1,25 milliard de francs, après les records de 1,4 et 1,3 milliard aux 1er et 2e trimestres.

Tous les segments ont participé à cet envol. La progression la plus forte en termes nominaux est celle enregistrée par les propriétés par étage (PPE), avec 764 transactions (+48,9%) pour un volume de 598,5 millions de francs (+59,7%), devant les terrains bâtis (608,5 millions, +23,3%) et les parcelles à bâtir (52,3 millions, +67,5%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

BNS: Antoine Martin nommé au directoire

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BNS: Antoine Martin nouveau membre du directoire. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le Conseil fédéral a nommé vendredi Antoine Martin à la direction générale de la Banque nationale suisse (BNS), sur proposition du Conseil de banque de la BNS, afin de remplacer Andréa Maechler.

Originaire de Froideville (VD), Antoine Martin, 54 ans, travaille actuellement à la Federal Reserve Bank de New York. Il connaît les tenants et les aboutissants des activités d'une banque centrale et bénéficie de connaissances approfondies de la politique monétaire.

Andréa Maechler a quitté ses fonctions le 30 juin 2023 pour reprendre le poste de directrice générale adjointe de la Banque des règlements internationaux (BRI) à Bâle en septembre 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Un rapport fixe les besoins dont un centre cantonal "Petit Macolin"

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Le rapport est publié dans le contexte d'un contre-projet à l'initiative dite "1% pour le sport" (photo) que le Conseil d'Etat prépare d'ici 2024. Le texte réclame que le Canton consacre au minimum 100 millions de francs par an au sport sous toutes ses formes (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La faîtière du sport vaudois (Sport Vaud) a publié un rapport qui présente les besoins des 29 associations sportives du canton. Elle établit à 238 millions de francs le total des investissements actuellement nécessaires et à 42 millions les besoins annuels de fonctionnement. Elle plaide aussi pour un centre cantonal du type "Petit Macolin".

Le contenu des quelque 40 pages du rapport a été dévoilé vendredi dans le journal 24 Heures, avec une interview de ses deux coauteurs, Cédric Bovey et Sébastien Cala, respectivement président et vice-président de Sport Vaud, créé en 2021. Le rapport repose sur deux questionnaires (tendances des besoins et chiffrages) envoyés aux 29 associations et une assemblée générale de la faîtière.

Il est publié dans le contexte d'un contre-projet à l'initiative dite "1% pour le sport" que le Conseil d'Etat prépare d'ici 2024. Le texte, intitulé "Pour une politique sportive vaudoise ambitieuse", réclame que le Canton consacre au minimum 100 millions de francs par an au sport sous toutes ses formes.

L'argent irait aux clubs, associations et autres organisateurs de manifestations ainsi qu'aux communes pour les infrastructures sportives ou pour la mise sur pied de camps scolaires. Actuellement, l'Etat de Vaud consacre au sport et à l'activité physique moins de 0,1% de son budget, soit environ 8,5 millions de francs par année, selon le porteur de l'initiative, le député PLR Sergei Aschwanden.

Soutien au bénévolat aussi

Le rapport de Sport Vaud ("Axes de développement et besoins prioritaires pour le futur"), lui, fixe donc déjà les besoins en infrastructures. "Nos propositions de renforcement des structures associatives et de soutien au bénévolat sont très importantes, et même essentielles pour l'avenir", explique à 24 heures Sébastien Cala, également député socialiste au Grand Conseil.

Au total, l'ensemble des investissements se monte à 238 millions de francs. S'agissant des besoins annuels de fonctionnement, ils sont de 42 millions. Plus de la moitié de cette manne (23 millions) doit servir à renforcer l'encadrement dans les clubs formateurs, selon les chiffres du rapport.

Selon les deux responsables, "il manque déjà des infrastructures scolaires de base, que le Canton doit construire et ouvrir aux clubs". "Il faut que ces salles répondent aussi aux besoins des clubs, pour des entraînements et des compétitions, et pas seulement aux écoles", complète M. Cala.

Elite: "mutualiser les compétences"

"Ensuite, il faut aussi des salles non scolaires, mais également construire des salles annexes, comme des murs de grimpe ou des dojos. La troisième proposition, c'est d'avoir un centre de sport autonome, où on peut accueillir des sportifs d'élite, mutualiser les compétences. Une sorte de 'Petit Macolin'", explique M. Bovey.

Ce mini-Macolin, en référence au centre national de sport près de Bienne, est estimé à 60 millions de francs. Soixante autres millions seraient nécessaires pour la construction de trois salles multisports dans le canton.

Le rapport établit d'autres besoins prioritaires: une salle de basketball de 2000 places (20 mio), des locaux d'unihockey (18 mio), six salles pour un centre d'entraînement de gymnastique (15 mio), deux salles triples de handball (15 mio) ou encore un nouveau centre de natation (15 mio).

"C'est au Conseil de prendre ses responsabilités et de répondre aux attentes du sport associatif vaudois avec une politique ambitieuse, qui fasse référence en Suisse. Le Canton est exemplaire dans le sport international (...) mais nous avons du retard pour tout ce qui est le sport généraliste", affirme M. Cala.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Zone euro: le recul de l'activité s'atténue en septembre

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L'activité du secteur privé en zone euro a continué de se replier en septembre, à un rythme toujours élevé mais un peu moindre que le mois précédent. (archives) (© KEYSTONE/DPA/ARNE DEDERT)

L'activité du secteur privé en zone euro a continué de se replier en septembre, à un rythme toujours élevé mais un peu moindre que le mois précédent, selon l'indice PMI Flash publié vendredi par S&P Global.

L'indice, calculé sur la base de sondages d'entreprises, s'est redressé à 47,1 points en septembre, après 46,7 points en août (chiffre révisé). Mais il reste toujours dans le rouge: un chiffre inférieur à 50 signale une contraction de l'activité, tandis qu'un chiffre au-dessus indique une croissance.

Le PMI se maintient en zone de contraction pour le quatrième mois consécutif, sur fond de faiblesse de la demande.

La baisse du volume global des nouvelles affaires des entreprises privées dans la zone euro est la plus forte depuis novembre 2020, en raison d'une accélération du recul dans le secteur des services, précise le communiqué de S&P.

La France rattrape l'Allemagne

Dans les services, la chute des nouveaux contrats est la plus brutale depuis la pandémie de Covid-19. En excluant les périodes de confinements sanitaires, elle est même la plus importante depuis mai 2013.

L'activité globale a reculé en Allemagne pour le troisième mois consécutif, mais la contraction a été encore plus marquée en France, atteignant le pire chiffre en près de trois ans, et même depuis plus de 10 ans hors période de confinement lié au Covid.

"En termes de faiblesse de la conjoncture industrielle, la France rattrape désormais l'Allemagne", a souligné Cyrus de la Rubia, économiste pour la Hamburg Commercial Bank, cité dans le communiqué.

Sur la base des indices PMI, il anticipe une baisse du PIB de la zone euro de 0,4% au troisième trimestre, par rapport au trimestre précédent.

Le produit intérieur brut des 20 pays partageant la monnaie unique avait seulement très légèrement progressé au premier trimestre (+0,1%) et au deuxième (+0,1%).

La Commission européenne anticipe un ralentissement sur la deuxième partie de l'année. Elle a récemment revu en baisse sa prévision pour l'ensemble de 2023, tablant sur une croissance du PIB de 0,8%, avant un redressement à +1,3% en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Forte contraction de l'activité du secteur privé en France

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L'indicateur conjoncturel publié vendredi clôture un troisième trimestre difficile pour l'économie française, la baisse de l'activité globale s'étant accélérée de façon continue depuis le mois de juin. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

L'activité du secteur privé a connu en septembre son plus fort repli depuis novembre 2020, une chute qui "reflète principalement un environnement défavorable à la demande", selon l'indice PMI Flash publié vendredi par le cabinet S&P Global.

Selon cette première estimation qui devra être confirmée début octobre, l'indicateur s'est établi à 43,5 points en septembre, après avoir atteint 46 points en août. Un indice supérieur à 50 marque une expansion de l'activité, tandis qu'un chiffre inférieur à ce seuil indique une contraction.

Le PMI Flash publié vendredi "clôture un troisième trimestre difficile pour l'économie française, la baisse de l'activité globale s'étant accélérée de façon continue depuis le mois de juin", pointe le communiqué.

"Le rythme de la croissance pour ce troisième trimestre se rapproche de la stagnation, notre modèle de prévision immédiate suggérant en effet une hausse du PIB français d'à peine 0,2%", a estimé Norman Liebke, économiste à la Hamburg Commercial Bank qui publie l'indicateur avec S&P Global.

Ce chiffre de 0,2% se rapproche de ceux avancés ces dernières semaines par les principaux conjoncturistes français comme ceux de l'Insee ou de la Banque de France.

Croissance modérée de l'emploi

Face à la faiblesse de l'activité, les perspectives à douze mois des 750 entreprises sondées pour élaborer le PMI Flash se sont affaissés et affichent leur plus bas niveau depuis mai 2020.

La hausse des prix facturés par les entreprises à leurs clients a continué à ralentir en septembre et se rapproche de sa moyenne de long terme après des mois d'inflation exceptionnelle.

En revanche, les prix payés par les entreprises à leurs fournisseurs ont progressé plus vite qu'en août.

"La hausse des coûts a exclusivement reposé sur le secteur des services, les prix des achats des fabricants (industriels, NDLR) ayant continué de diminuer", précise le communiqué.

Enfin, l'emploi a connu une croissance "modérée" en septembre, porté par un renforcement de la croissance des effectifs dans le secteur des services.

Mais "le fort recul de l'activité enregistré en septembre dans le secteur des services laisse présager une baisse prochaine des effectifs", avertit Norman Liebke, et "le taux de chômage risque donc de se redresser dans les mois à venir", selon l'économiste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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