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Économie

UBS en hausse après la levée des garanties de la Confédération

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"Si cette annonce n'est pas une surprise, la décision intervient plus tôt que prévu, nous ne l'attendions que pour le début 2024", a écrit la Banque cantonale de Zurich au sujet de la fin des garanties accordées dans le cadre du rachat de Credit Suise. (archives) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le titre UBS évoluait en hausse vendredi matin à la Bourse suisse, suite à la décision de la Banque nationale suisse (BNS) de lever les accords de prêts accordés à Credit Suisse dans le cadre du rachat forcé de ce dernier par son ancien concurrent.

Ces prêts étaient assortis d'une garantie par la Confédération du risque de défaillance (PLB). UBS a par ailleurs indiqué que Credit Suisse avait entièrement remboursé au 10 août les prêts d'aide supplémentaires sous forme de liquidités. La décision de la BNS a été prise en concertation avec le Département fédéral des finances.

A 10h43, l'action UBS avançait de 4,7% à 20,32 francs, tandis que l'indice SMI reculait de 0,33%.

"Si cette annonce n'est pas une surprise, la décision intervient plus tôt que prévu, nous ne l'attendions que pour le début 2024", écrit Michael Klien de la Banque cantonale de Zurich (ZKB). "Il s'agit d'un développement positif, car il signifie que le marché considère que le profil de risque de Credit Suisse et de la nouvelle UBS est désormais plus favorable qu'au moment de la reprise."

Cette nouvelle devrait calmer le débat politique sur le "danger" potentiel d'une nouvelle UBS pour la Suisse, note de son côté Andreas Venditti, de Vontobel. La décision s'inscrit également dans le cadre de la résolution des questions réglementaires liées à Archegos fin juillet.

"Le voyage est loin d'être terminé, mais la direction exécute son plan à plein régime", écrit-il. Les résultats du deuxième trimestre, attendus fin août, apporteront sans doute davantage de clarté et de transparence, espère l'analyste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Construction: les syndicats approuvent la nouvelle convention

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La nouvelle Convention nationale (CN) permet d'éviter un vide conventionnel dans la branche de la construction et donc un dumping salarial (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Après les entrepreneurs, les syndicats ont approuvé la nouvelle convention collective nationale du secteur de la construction. L'accord de branche, d'une durée de six ans, de 2026 à fin 2031, régit les conditions de travail de quelque 80'000 travailleurs.

"Avec la nouvelle convention, les travailleurs de la construction obtiennent plusieurs améliorations méritées depuis longtemps en matière de temps de travail et une garantie de leur pouvoir d'achat", ont indiqué samedi dans un communiqué les syndicats Unia et Syna.

La convention collective de travail expirait fin 2025 et devait donc être renégociée. La nouvelle n'a été obtenue qu'après dix rondes de négociations intensives et d'importantes manifestations l'automne dernier, rappellent les syndicats. Un accord a été conclu le 12 décembre et la Société suisse des entrepreneurs (SSE) l'a approuvé le 17 du même mois.

Horaires, trajets, pouvoir d'achat

L'accord conclu permet d'éviter un vide conventionnel dans la construction et donc un dumping salarial. Il prévoit de prendre en compte le temps de trajet. Désormais tous les travailleurs recevront une indemnité journalière de chantier de 9 francs, considérée comme une contribution pour les pauses et comme une indemnité forfaitaire pour une partie du temps de trajet.

Les travailleurs pourront décider eux-mêmes de l'utilisation de la moitié de leurs heures supplémentaires accumulées durant l’année: celles-ci pourront être payées avec une majoration, reportées sur l'année suivante ou versées sur un nouveau compte de vacances de longue durée.

Les mineurs bénéficieront d'augmentations substantielles pour les travaux souterrains. Et en matière de pouvoir d'achat, la nouvelle convention contient un nouveau mécanisme qui prévoit une augmentation salariale annuelle automatique en fonction du renchérissement.

Acceptée à une nette majorité

La nouvelle convention a été soumise pour ratification à la base. Lors des deux conférences professionnelles des syndicats Unia et Syna, les travailleurs ont discuté intensément du résultat. Les améliorations obtenues ont été largement saluées, mais plusieurs voix ont critiqué la longue durée de la convention. Certains ont aussi rappelé que des solutions restaient nécessaires pour le travail par forte chaleur et par mauvais temps,

Finalement, une nette majorité des délégués d'Unia et de Syna s'est prononcée en faveur de l'acceptation du résultat des négociations. La nouvelle convention collective nationale entre définitivement en vigueur avec l'accord des syndicats.

Les parties contractantes vont demander la déclaration de force obligatoire au Conseil fédéral. Les améliorations s'appliqueront alors à toutes les entreprises du secteur principal de la construction.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le canton appliquera la loi à Carl-Vogt, assure Nicolas Walder

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Devant le Grand Conseil genevois, le conseiller d'Etat Nicolas Walder a assuré que le Département du territoire appliquera la loi pour protéger les locataires de cinq immeubles de la Jonction qui ont reçu des résiliations de baux (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le magistrat Nicolas Walder assure que le Département du territoire appliquera la loi dans le cadre de la résiliation de baux collective des locataires de cinq immeubles au boulevard Carl-Vogt. Il répondait à des députés qui dénonçaient la méthode du propriétaire.

"Aucune autorisation ne sera délivrée s'il n'y a aucune solution de relogement", a déclaré le conseiller d'Etat vendredi après-midi au Grand Conseil, appelant la centaine de locataires concernés à contester leur résiliation de bail afin que le canton puisse agir. Selon lui, le propriétaire des immeubles, la caisse de pension de Bâle-Ville, n'a, pour l'heure, pas déposé de demande d'autorisation.

Le conseiller d'Etat a précisé qu'il rencontrera la régie immobilière Naef, qui représente le propriétaire à Genève, la semaine prochaine. Il a souligné qu'il "compte sur la discussion pour faire en sorte que l'ensemble des locataires puissent garder leur logement" alors que d'importantes rénovations, notamment énergétiques, sont prévues dans les immeubles.

Cette question a été abordée dans le cadre d'un débat sur une motion de Libertés et justice sociale visant à protéger les locataires âgés de 65 ans et plus en cas de congé pour rénovation. Votée en urgence, la discussion sur ce texte a abouti à son renvoi en commission pour étude.

"Affaiblir la LDTR"

Dans un entretien à la Tribune de Genève vendredi, le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA, détaille "une tentative de contournement" de la loi sur les démolitions, transformations et rénovations de maisons d’habitation (LDTR): "On expulse les locataires avant de demander les autorisations de construire pour éviter que le mécanisme de protection de la LDTR ne se mette en route."

La demande d'autorisation est ensuite déposée et de nouveaux locataires sont placés après la rénovation, "avec un loyer en escalier qui fait un bond après la période durant laquelle l'État plafonne le loyer. Et parfois même, des contrats à durée déterminée sont imposés au locataire. Avec cette méthode, cela permet de faire exploser le loyer", relève-t-il.

Selon lui, le but est d'affaiblir la LDTR au moment où un nouveau magistrat prend la tête du Département du territoire. "Tout porte à croire que certains milieux immobiliers cherchent à forcer le passage et créer un précédent", affirme-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Tempête aux Etats-Unis: Swiss annule plusieurs vols par précaution

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La compagnie aérienne Swiss a annulé plusieurs vols par mesure de précaution en raison de la tempête hivernale attendue aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Swiss a annulé plusieurs vols par précaution en raison de la tempête hivernale attendue aux Etats-Unis. La compagnie aérienne surveille la situation et procédera à d'autres ajustements du programme de vols si nécessaire.

Au cours du week-end, plusieurs aéroports de la côte est des Etats-Unis et du Canada connaîtront des retards ou des annulations de vols, a expliqué Swiss vendredi en fin de journée à Keystone-ATS. Deux vols prévus samedi ont donc été annulés, à savoir un vol Zurich-Chicago et un vol Chicago-Zurich.

La filiale de Lufthansa a également annulé trois vols dimanche à destination de New York et un vol retour vers Zurich. S'ajoutent à cela des vols de Zurich vers Boston, Newark et Washington D.C. Swiss a également annulé cinq vols prévus lundi: deux vols au départ de New York à destination de Zurich et Genève, trois vols à destination de Zurich, au départ de Newark, Boston et Washington.

Swiss regrette vivement les désagréments causés aux passagers concernés, a déclaré une porte-parole de la compagnie. Les passagers seront informés directement et, si nécessaire, une aide leur sera fournie pour trouver d'autres options de voyage.

Selon les médias, les Etats-Unis pourraient connaître la tempête hivernale la plus violente de ces dernières années. Selon les prévisions, celle-ci pourrait toucher le sud, le Midwest et la côte est, notamment la métropole new-yorkaise et la capitale américaine Washington. Les médias américains parlent d'une "tempête monstrueuse". De nombreux Etats américains ont pris des mesures d'urgence et ont demandé à leurs citoyens de rester chez eux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Christine Lagarde remercie "ceux qui dénigrent" l'Europe

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Christine Lagarde au Forum économique mondial (WEF) de Davos. (archive) (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a salué vendredi les critiques adressées à l'Europe durant la Forum économique de Davos. Elles représentent une chance de remise en question, a dit Mme Lagarde.

"L'Europe a pas mal été dénigrée ces derniers jours mais au fond, c'est plutôt une bonne chose et nous devrions remercier ceux qui la dénigrent", a lancé Mme Lagarde lors d'une discussion en clôture du forum dans les Alpes suisses. "Parce que cela nous a fait pleinement prendre conscience que (...) nous devons nous concentrer davantage sur l'innovation, l'amélioration de la productivité et tout le reste", a-t-elle détaillé.

Dans un discours très scruté à Davos, le président américain Donald Trump avait notamment pointé du doigt les faiblesses de l'Europe, critiquant violemment ses alliés. Son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky a regretté de son côté à Davos que l'Europe se montre "fragmentée" plutôt que de s'afficher comme "une vraie puissance mondiale".

"Nous avons entendu beaucoup de bruit cette semaine" mais "nous devons distinguer les signaux du bruit", a poursuivi Christine Lagarde, insistant sur l'importance de dire "la vérité". "La confiance et la vérité vont ensemble. Bâtir la confiance prend du temps, mais la saper beaucoup moins", a-t-elle développé, et "la confiance a été sapée un peu, peut-être beaucoup".

La banquière centrale a dit avoir "une immense confiance et affection pour le peuple américain. Et je sais qu'en fin de compte, les valeurs les plus profondes l'emporteront". Christine Lagarde a également appelé à "être attentif à la manière dont les richesses sont réparties et au creusement des inégalités".

"Si nous ne prenons pas cela au sérieux, nous allons droit vers de vraies difficultés. (...) Il faut aussi garder à l'esprit que, dans certains pays, les conditions sont mauvaises et empirent", a-t-elle ajouté. De son côté, la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a rappelé que même si la prévision de croissance mondiale venait d'être relevée à 3,3% en 2026 malgré les tensions persistantes, c'est "insuffisant".

"Ne cédons pas à la complaisance. La croissance n'est pas assez solide. Et parce qu'elle ne l'est pas, la dette qui pèse sur nous, qui atteint 100% du PIB, va devenir un fardeau particulièrement lourd", a-t-elle mis en garde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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