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Un bon bilan romand avec trois clubs dans le top 6

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Même vainqueur de Lausanne mardi soir, Genève ne peut pas se repeoser sur ses lauriers (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Avec deux tiers du championnat dans les livres d'histoire, l'heure de faire un bilan s'impose. Et trois Romands sur cinq sont dans le top 6.

Le classement est certes bancal, mais on peut clairement voir une tendance. Même si Fribourg n'a plus "que" 16 matches à disputer, contre 19 pour Zoug par exemple.

Dernier avec 28 points, Ajoie est aussi malheureusement que logiquement là où l'attendait. A la 10e place, Bienne n'a pas déjoué les pronostics d'avant-saison qui voyaient les Seelandais se battre pour le play-in. L'équipe dirigée par Martin Filander peine à enchaîner et quand les attaquants étrangers ne carburent pas, c'est tout le club qui tousse. Gaëtan Haas et Fabio Hofer font ce qu'ils peuvent, mais la production des joueurs suisses laisse à désirer. En défense, même si Rodwin Dionicio impressionne offensivement, il doit encore polir son jeu en zone défensive. Avec 41 points, les Biennois sont 11es. Six points séparent Langnau, 9e, d'Ambri, 13e.

Genève: à la recherche de la constance

A Genève, c'est une saison en dents de scie qui met en lumière l'inconstance des Aigles, que ce soit sous la gouvernance de Yorick Treille ou sous celle de Ville Peltonen. Le GSHC est un peu moins prompt à se prendre des gifles, mais le groupe ne transpire pas la sérénité. Comme l'an dernier, le baromètre grenat se situe au niveau du rendement des joueurs étrangers. Si les Finlandais trouvent des solutions, Genève gagne. Dans le cas contraire, les Genevois toussent. Mais les Aigles demeurent à la lutte pour entrer en play-off directement. Ils sont 5es avec 56 points, mais Zurich, 8e, en compte 55.

Auteur de cinq points lors des cinq derniers matches, Marco Miranda a élevé son niveau de jeu ces dernières semaines. Et avec ce scoring made in Switzerland, cela permet d'ôter un peu de pression sur les épaules des importés. "On a laissé quelques points sur la table, notamment contre Langnau à la maison, analyse le Zurichois quand on lui demande de faire un petit bilan de cette saison. On cherche la constance maintenant qu'on a pu stabiliser les choses après les grosses défaites du début de saison. Selon moi, c'est surtout lors des matches à l'extérieur que l'on doit progresser et mieux entrer dans ces parties. Le classement est si serré qu'il va falloir aller chercher les points en janvier."

Lausanne navigue toujours vers le haut

Après deux finales perdues face à Zurich, on se demandait si Lausanne parviendrait à ne pas se morfondre. Mais avec Geoff Ward à la bande, les Lions possèdent un motivateur hors pair capable de tirer le meilleur de ses troupes. Avec Connor Hughes et Kevin Pasche se posait aussi la question du temps de jeu de deux gardiens aptes à assumer une place de titulaire. La défense a mis un peu de temps à se mettre en place après les départs de Glauser et Frick, mais des garçons comme Baragano ou Sansonnens assument de mieux en mieux les responsabilités qui leur incombent. Et avec Niku et Brännström, le LHC possède deux arrières au flair offensif certain. Le Suédois s'est affirmé comme le meilleur défenseur de National League. En 34 matches, il compte 15 buts (!) et 15 assists.

"Si on prend le match contre Genève, on peut clairement faire mieux, on n'a pas joué le derby au début, commente Iñaki Baragano à l'issue de la défaite 7-3 aux Vernets. Physiquement et mentalement, cette fin d'année est difficile. Mais si l'on regarde la saison, je crois que l'on fait plus de points que l'an passé. Seulement le chemin est encore long." L'Yverdonnois revient sur ses performances et cette montée en puissance. "J'ai eu un peu plus de "peine" au début, reconnaît-il. J'ai l'impression de retrouver mon niveau de l'année passée dans un contexte différent. Ici on veut jouer le titre. C'est une bonne pression de jouer chez toi devant tes parents. Avec Brännström, on a eu quelques bons matches et je pense que cela va de mieux en mieux." Troisième avec 65 points et dix unités d'avance sur la barre, le LHC peut voir venir.

Fribourg dauphin de Davos

Juste devant les Vaudois, on retrouve Fribourg qui compte deux points d'avance et un match de plus. A Gottéron, on peut mieux juger l'impact de Roger Rönnberg. Arrivé cet été, une année après l'annonce de son engagement, le Suédois a poursuivi le travail de son prédécesseur Lars Leuenberger, devenu son assistant après avoir pris les rênes de l'équipe à la suite du limogeage de Patrick Emond. Fribourg est structuré défensivement avec les arrivées de Glauser, Kapla, Johnson et Nemeth. Et en plus, Reto Berra effectue une saison digne d'éloges.

Même lorsque la poisse s'en mêle en envoyant à l'infirmerie Sörensen et Wallmark, les Dragons n'ont pas le souffle coupé. Certainement en raison de l'apport des attaquants suisses emmenés par Sandro Schmid. L'international a prolongé pour quatre ans et il semble avoir pris une dimension supplémentaire à St-Léonard. Attilio Biasca, Christoph Bertschy et le presque éternel Julien Sprunger savent aussi amener leur pierre à l'édifice au besoin.

Fribourg va cependant être testé au feu en allant défendre son titre à la Coupe Spengler. Et durant la trêve olympique, il y a fort à parier que des garçons comme Glauser, Schmid et Bertschy seront à Milan. Comment géreront-ils leurs forces pour les play-off? C'est là toute la question.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Roger Rönnberg face aux insuffisances de Gottéron

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"La solution est en nous". assure le coach de Gottéron Roger Rönnberg (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Alors que les Fribourgeois avaient pris l’avantage lors du premier match face à Genève, ils ont pris l’eau pendant deux tiers aux Vernets lundi.

Peu après la défaite 7-3, Roger Rönnberg a dû s’expliquer sur les carences des Dragons et les efforts à fournir pour passer l'épaule dans cette série.

La soirée des Dragons a fort mal commencé, avec deux pénalités pour surnombre concédées lors des six premières minutes. "Sur la première, nous avons manqué de chance, car l’entrant a pris le contrôle de la rondelle avant que le sortant n’ait eu le temps de sortir. Mais sur la seconde, moi et le staff avons notre part de responsabilité. En concédant cette ouverture du score, nous avons laissé le momentum à Genève-Servette", s’est désolé le coach de 54 ans.

Au terme du deuxième tiers, Fribourg était mené 4-0. Dans le vestiaire, le message de Rönnberg a résonné dans toutes les têtes. "Je leur ai demandé de montrer qui nous étions, d'afficher notre identité. Cette équipe n’abandonne jamais, il était important de rappeler qu’ouvrir la marque pouvait tout changer". S’en est suivie une belle réaction en dernière période, qui a permis aux Dragons de revenir à 4-3 à la 52e. Mais il était trop tard. Matthew Verboon a inscrit le 5-3 quatre minutes plus tard, scellant ainsi la défaite du deuxième de la saison régulière lundi aux Vernets.

"Retrouver la confiance" à 5 contre 4

A la faveur de ce retour en grâce, le bilan à tirer de cette rencontre n'est pas complètement négatif. Cependant, même si les Dragons sont parvenus à mettre fin à leur disette en supériorité numérique grâce à Christoph Bertschy après huit matches et deux tiers sans marquer dans cette situation, le problème n’a pas disparu pour autant.

Lors de cet acte II, les hommes de Rönnberg n’auront profité que d’une pénalité genevoise sur cinq, ce qui n’a pas empêché le technicien suédois de se réjouir: "Sans but en +powerplay+, il est difficile de gagner ces rencontres. Cette fois, nous y sommes parvenus, et je pense que nous avons su élever notre niveau de performance."

Mais le coach suédois a concédé qu’il faudra confirmer ce renouveau: "L’équipe n’a pas confiance à 5 contre 4. Sans cette confiance, nous n’essayons plus de tirer. A l’inverse, Genève est parvenu à marquer sur sa première tentative à la 3e minute. Nous devons retrouver cette volonté de nous montrer décisifs dans cette situation", a-t-il asséné.

"Transmettre le bon état d’esprit"

Au vu de la piètre entame de rencontre des Fribourgeois, difficile de ne pas y voir un certain excès de confiance après la victoire à domicile samedi. "J’ai été engagé dans tellement de séries de play-off où la joie prend le dessus lorsque l’équipe gagne une rencontre. C’était pareil lorsque nous avions perdu le match 5 à la maison face à Rapperswil-Jona 2-1 en quarts de finale, a confirmé celui qui a repris les rênes de Gottéron en début de saison. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour préparer mes joueurs avant cette rencontre, mais ce n’était pas suffisant. J’aurais dû trouver une meilleure manière de leur transmettre le bon état d’esprit."

Rönnberg souhaite aussi pouvoir compter sur ses piliers pour relancer son groupe dans des moments difficiles. "Un bon leadership peut faire pencher la balance en notre faveur, quel que soit le score au tableau d’affichage. Pour le moment, nous ne sommes pas suffisamment constants. Le scénario du dernier tiers nous a montré que nous avions cela en nous. Genève ne nous pose pas de problèmes insurmontables, la solution est en nous", a-t-il souligné.

A 1-1 dans la série, Genevois et Fribourgeois se retrouveront dès mercredi pour l’acte III à Saint-Léonard. "Si nous parvenons à jouer de la même manière que lors du dernier tiers sur l’ensemble du match, je reste assez optimiste", a glissé celui qui a déjà remporté deux titres lorsqu’il était derrière la bande de Frölunda Göteborg. Eliminés lors du septième match face à Lausanne l’an dernier au même stade de la compétition après avoir mené 3-1 dans la série, les joueurs de Gottéron savent mieux que personne l’ampleur de la tâche qui reste à accomplir pour ouvrir les portes de la finale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Les Devils virent leur manager général

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Tom Fitzgerald n'est plus le manager des Devils (© KEYSTONE/AP/Bill Kostroun)

Les Devils ont viré leur manager général Tom Fitzgerald, a annoncé l'équipe des Suisses Nico Hischier, Timo Meier et Jonas Siegenthaler lundi.

New Jersey ne possède plus qu'un infime espoir de disputer les play-off de NHL.

Tom Fitzgerald, qui occupait ce poste depuis janvier 2020, n'est pas parvenu à ramener la franchise de Newark vers les sommets espérés. New Jersey a certes établi un record de points pour la franchise en saison régulière en 2022/23 (112), mais les Devils n'ont disputé que deux fois les play-off depuis son arrivée (2023, 2025) pour une seule série remportée (en 2023).

La pression a été de plus en plus forte sur ses épaules durant un championnat 2025/26 décevant. Auteurs d'un début d'exercice remarquable (huit succès dans leurs neuf premiers matches), les Devils ont vécu un automne et un début d'hiver bien compliqué. Ils sont pour l'heure à sept points d'une place en play-off, alors qu'il ne leur reste que cinq matches à jouer en saison régulière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

NL: Matthew Verboon a sonné le glas des espoirs fribourgeois

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Matthew Verboon a stoppé l'élan fribourgeois en fin de rencontre lundi. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Aigles ont pris leur revanche en demi-finale lundi en battant Fribourg 7-3 à domicile. Les Genevois ont dû réagir face au retour des Dragons, avant que Matthew Verboon ne délivre les siens.

Alors que la messe semblait dite après deux tiers, le réveil des Fribourgeois dans la dernière période a fait douter les joueurs de Ville Peltonen. Julien Sprunger a inscrit son 412e but en carrière à la 46e, avant que Christoph Bertschy ne réalise un doublé (49e/52e).

Un temps mort décisif

Après la 3e réussite fribourgeoise, Peltonen a demandé un temps mort. "Ce qui s'est dit entre les joueurs et moi reste entre nous. Ce que je peux vous dire, c'est que cela a marché", a glissé l'impénétrable Finlandais.

Mais son protégé Matthew Verboon s'est montré plus loquace pour expliquer comment les Genevois ont mis fin au momentum de leurs adversaires. "Nous avons concédé le premier but sur une erreur de sortie de zone, et puis tout d'un coup, c'était 4-3. Pendant le temps mort, nous nous sommes dit qu'avant le match, nous aurions signé pour mener d'un but à 5 minutes de la fin. Nous sommes repartis avec ça en tête", a-t-il expliqué.

À la 56e, l'attaquant de 26 ans est parvenu à mettre les Aigles à l'abri. "Nous avons pris la décision de changer quelque chose dans la zone offensive. Sur ce but, j'ai eu le bon timing pour marquer", s'est-il réjoui.

"Ils allaient sortir le gardien"

Sa réussite a soulagé tout le banc genevois, qui craignait de céder et de partir en prolongation. "Lorsque nous avons inscrit le 5-3, nous avons pu nous détendre un peu. Nous avons encore dû défendre, mais nous savions qu'ils allaient sortir le gardien, donc nous avons joué avec plus de confiance", a soutenu le natif de l'Ontario.

Jan Rutta a en effet profité de la cage vide pour inscrire le 6-3 à la 58e, avant que Vincent Praplan ne parachève le succès genevois trente secondes avant la sirène. Les Aigles retourneront mercredi à Fribourg avec la possibilité d'arracher l'avantage de la glace aux Dragons au terme de l'acte III.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève contient Fribourg et se relance

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Reto Berra a encaissé quatre buts et n'a pas fini le match (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève a contenu le retour de Fribourg dans le dernier tiers pour s'imposer 7-3 aux Vernets lundi en demi-finale de National League. Les Aigles reviennent à 1-1 dans la série.

Après deux tiers maîtrisés de main de maître par les hommes de Ville Peltonen, l'avantage de quatre buts a failli ne pas suffire face au réveil des Dragons, revenus à 4-3 à huit minutes du terme. Mais les Aigles ont tenu bon, et ont validé leur premier succès à domicile face à Fribourg depuis septembre 2025 grâce aux réussites de Matthew Verboon (56e), Jan Rutta (58e, dans la cage vide) et enfin Vincent Praplan dans la dernière minute.

Tout comme lors de l'acte I, ce sont les Genevois qui ont frappé les premiers. Vili Saarijärvi a profité d'une pénalité fribourgeoise et un surnombre bien évitable pour ouvrir la marque à 2'22, après seulement quatre secondes à 5 contre 4.

Profitant d'un mauvais dégagement des Dragons, Giancarlo Chanton a fait glisser le puck entre les jambières de Reto Berra pour doubler la mise à la 24e. Jimmy Vesey (27e) et Tim Bozon (34e) ont pris de vitesse la défense des Dragons pour mener 4-0 et provoquer le remplacement de Berra par Loïc Galley.

Le réveil tardif des Dragons

Mais Fribourg n'avait pas dit son dernier mot. Le capitaine Julien Sprunger a sauvé l'honneur des siens en inscrivant le 4-1 à la 46e pour son 412e but (avec 412 assists). Deux minutes plus tard, Christoph Bertschy a mis fin à l'incroyable inefficacité fribourgeoise en supériorité numérique.

La troupe de Roger Rönnberg s'était jusqu'ici montrée incapable de profiter de cet avantage depuis la fin de la saison régulière, soit plus d'une heure de pénalités cumulées. Bertschy a encore marqué son 3e but dans cette série face à Genève-Servette à la 52e, sans parvenir à renverser la partie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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