Suisse
Un Suisse sur trois va se serrer la ceinture en 2026
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/12/un-bon-tiers-de-la-population-suisse-souhaite-reduire-son-budget-menage-et-depenser-moins-dans-quasi-tous-les-domaines-de-la-vie-courante-et-cela-particulierement-en-suisse-romande-et-au-tessin-1000x600.jpg&description=Un Suisse sur trois va se serrer la ceinture en 2026', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le climat de consommation s'annonce difficile en Suisse l'an prochain. Un bon tiers de la population souhaite réduire son budget ménage et dépenser moins dans quasi tous les domaines de la vie courante, et cela particulièrement en Suisse romande et au Tessin.
A l'aube de cette nouvelle année, la moitié de la population s'inquiète pour son budget. Ainsi, 30% des personnes interrogées ont déjà procédé à des ajustements budgétaires pour joindre les deux bouts, alors que 17% trouvent que la période est difficile et 4% parlent même de crise, selon le moniteur de la consommation publié mardi par l'institut d'études de marché management tools research.
Le reste de la population se montre davantage optimiste: 42% des sondés estiment que leur situation économique est bonne et 6% très bonne, selon une enquête menée auprès de plus 1200 personnes âgées de 16 à 79 ans.
Cette perception diffère de façon notable entre les différentes régions du pays. En Suisse alémanique, plus de la moitié des participants à l'étude ne s'inquiètent pas de l'état de leur compte bancaire et 52% d'entre eux qualifient leur situation économique de bonne ou très bonne, quand au Tessin 59% de la population juge sa situation "tendue, difficile, voire critique". En Suisse romande, ce chiffre atteint même 61%.
Une morosité qui se reflète dans la planification budgétaire. Une personne sur trois (32%) dit souhaiter réduire son budget familial en 2026, un chiffre qui atteint même 41% chez les moins de 45 ans. Seuls 19% des interrogés souhaitent dépenser plus au cours de la nouvelle année et 44% maintenir leurs dépenses à un niveau constant.
Prudence de mise
Les sondés veulent avant tout faire des économies dans les domaines où les achats peuvent être reportés: 37% dévoilent prévoir de dépenser moins pour les articles de consommation courante et 35% pour les vêtements. Beaucoup réduiront également leurs dépenses liées aux sorties: 31% entendent se serrer la ceinture au niveau de la restauration et 24% dans les domaines de la culture, des loisirs et autres activités.
Seuls les domaines des assurances et des frais de santé ne permettront pas de réaliser des économies. Près de la moitié des personnes interrogées s'attendent à une augmentation des dépenses de santé pour l'année prochaine, "ce qui montre à quel point les primes pèsent lourdement sur le budget", souligne l'étude.
Ce comportement prudent des consommateurs devrait se répercuter sur les revenus de nombreux fournisseurs. Un quart des personnes interrogées souhaitent par exemple dépenser moins d'argent dans le commerce de meubles, comme par exemple chez Ikea. Les détaillants d'électronique, d'articles ménagers et en ligne sont également sous pression, plus d'un cinquième d'entre elles indiquant vouloir réduire leurs dépenses chez Galaxus, Media Markt, Fust et Interdiscount.
Concernant les denrées alimentaires, un peu moins de personnes ont l'intention d'économiser mais chez Migros, Coop, Aldi et Lidl si "environ la moitié souhaite dépenser autant que l'année précédente, les interrogés souhaitent plutôt réduire leur budget que l'augmenter".
Recours aux crédits
Afin de pouvoir effectuer des achats importants malgré un budget serré, de nombreuses personnes envisagent par ailleurs de modifier leurs habitudes de paiement. Elles sont 25% à admettre qu'elles paieront plus souvent sur facture l'année prochaine, 11% à miser davantage sur les paiements échelonnés, 4% sur le leasing et 3% à envisager un crédit.
Sur ce dernier point, les hommes sont deux fois plus nombreux que les femmes à vouloir faire une demande de crédit et ils sont également plus enclins à recourir au paiement échelonné et au leasing.
Par ailleurs, 13% des sondés déclarent ne pas pouvoir épargner du tout. Au Tessin, ce pourcentage est plus de deux fois plus élevé et atteint 29%. Le montant moyen épargné est de 1220 francs par mois, mais l'écart est énorme: ceux qui gagnent moins de 7000 francs épargnent en moyenne environ 360 francs, alors que les personnes dont le salaire mensuel dépasse 9000 francs peuvent mettre plus de 2800 francs de côté. Et tandis que les locataires ne peuvent épargner qu'environ 750 francs par mois, les propriétaires immobiliers économisent plus de 2000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Pas de deuxième siège au Conseil des Etats pour les deux Bâle
Les cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne n'obtiendront pas de siège supplémentaire au Conseil des Etats. Suivant ce dernier, le National a rejeté mardi par 121 voix contre 51 et 22 abstentions une initiative de Bâle-Ville demandant de revoir leur poids politique.
Depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle Constitution fédérale en 2000, il n'existe plus de distinction conceptuelle entre cantons et demi-cantons. Seul le terme "canton" est utilisé de manière uniforme dans la loi, est-il justifié dans le texte.
Malgré ce changement, Bâle-Ville et Bâle-Campagne font toujours partie des six cantons qui ne disposent que d'une demi-voix lors des votations populaires et ne sont représentés que par un seul membre au Conseil des Etats, rappelle le canton de Bâle-Ville. Ce dernier critique une inégalité de traitement historique qui n'est plus acceptable et devrait être réparée, au vu de l'importance économique de Bâle.
Equilibre à protéger
Le rapporteur de commission Gerhard Pfister (Centre/ZG) a trouvé légitime de remettre périodiquement en question le système historique. Toutefois, il a demandé de ne pas toucher à l'équilibre entre les petits et grands cantons ainsi qu'entre les cantons urbains et ruraux.
Or ce serait le cas si l'initiative était acceptée, selon le Zougois. Cela voudrait dire attribuer les mêmes droits aussi aux cantons d'Obwald, de Nidwald, d'Appenzell Rhodes-Extérieures et d'Appenzell Rhodes-Intérieures.
Si six cantons germanophones obtenaient un siège supplémentaire au Conseil des Etats et une voix de canton pleine et entière, l'équilibre linguistique serait affecté. De plus, l'élément rural prendrait plus d'importance par rapport à l'élément urbain.
"Cantons à part entière"
La majorité de la gauche, soutenue par quelques élus du camp bourgeois, était favorable à l'initiative. Samira Marti (PS/BL) a remis en question la représentation de ces anciens demi-cantons, qui sont "des cantons autonomes à part entière".
Elle a estimé qu'il faut une réflexion approfondie en vue d'une réforme en la matière, afin de garantir une égalité de traitement entre les cantons tout en assurant l'équilibre fédéral. En vain. Une partie de la gauche s'est abstenue au vote.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Neuchâtel veut interdire le lâcher de ballons
Le lâcher de ballons et de lanternes célestes sera interdit dans le canton de Neuchâtel, une première en Suisse. Les députés ont accepté mardi par 55 oui, 36 non et 9 abstentions un projet de loi en ce sens, émanant du groupe VertPOP.
"Cette interdiction peut paraître futile mais le lâcher de ballons dans l’atmosphère équivaut à la dispersion de déchets plastiques dans l’environnement, soit à du littering. Cette pollution a aussi des conséquences néfastes pour les animaux sauvages et domestiques", a déclaré Cloé Dutoit (Vert-e-s), première signataire du projet de loi.
Du côté des lanternes célestes, "elles constituent un risque non négligeable d’incendie, particulièrement en été", a précisé la députée. Pour cette raison, ce lâcher est déjà interdit dans plusieurs régions de Suisse, proches des aéroports, ainsi que dans les cantons de Bâle-Ville, de Bâle-Campagne, du Valais, de Genève et de Fribourg.
Pour les députés soutenant cette interdiction, cela ne signifie en aucun cas la fin des activités festives ou symboliques. Il existe de nombreuses alternatives écoresponsables, telles que la plantation d’arbres, l’utilisation de cerfs-volants ou la réalisation de bulles de savon.
Pratique très marginale
La droite s'est majoritairement opposée au texte. Pour l'UDC Damien Schär, "ce projet de loi est inutile car la pratique est très marginale. Son application concrète posera problème dans les faits: Va-t-on sanctionner un enfant qui lâche par erreur un ballon dans une fête ?".
Pour le PLR Damien Humbert-Droz, "la société et les consciences évoluent et la pratique disparaît d'elle-même. Nous sommes favorables à éduquer, plutôt qu'à interdire". Le député s'interroge toutefois sur un éventuel retour en arrière, si une tendance de lâcher de ballons s'impose sur les réseaux sociaux.
Le Conseil d’État était favorable au statu quo, soit ne pas interdire le lâcher de ballons et de lanternes célestes, cette pratique n’étant pas assimilée au littering et n’étant que très symbolique dans le canton et limitée à des moments festifs. "On préfère sensibiliser davantage", a déclaré Laurent Favre, conseiller d'Etat en charge de l'environnement.
Le projet de loi ne concerne pas les feux d’artifice. Ceux-ci sont déjà soumis à un régime d’autorisation et une initiative est en cours au niveau fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La procédure visant Gulnara Karimova est classée
Le Tribunal pénal fédéral a décidé mardi de classer la procédure visant Gulnara Karimova. Un empêchement durable de procéder est en cause: la fille de l'ancien président de l'Ouzbekistan ne peut pas quitter le pays avant que la prescription ne soit acquise.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Teddy Riner sera de la partie au Lausanne Grand Slam
Les amateurs suisses de judo seront gâtés cet été.
La première édition du Lausanne Grand Slam (28-30 août) pourra compter sur la présence de la superstar française Teddy Riner (37 ans), ont annoncé ses organisateurs mardi dans un communiqué.
Sacré pour la troisième fois champion olympique des plus de 100 kg en 2024 à Paris, Teddy Riner n'a pas disputé la moindre compétition depuis qu'il a été opéré d'un coude en début d'année 2025. Le géant de 2m04 et quelque 140 kilos a pour ambition de décrocher un quatrième titre olympique individuel en 2028 à Los Angeles.
"Revenir à la compétition est toujours un moment fort. Lausanne est une étape importante pour me remettre dans le rythme et retrouver des sensations", explique dans le communiqué du Lausanne Judo Grand Slam Teddy Riner, qui espère certainement briller dès cet automne à l'occasion des Mondiaux de Bakou (4-11 octobre).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 2 jours
Deux Français battent le record de l'ascension du Mont Blanc
-
CultureIl y a 2 jours
Gala: le suspect visait des responsables de l'administration Trump
-
CultureIl y a 2 jours
A Lausanne, un week-end d'animations autour de l'archéologie
-
VaudIl y a 2 jours
Sainte-Croix: le syndic sortant UDC Yvan Pahud réélu
-
LausanneIl y a 19 heures
A la découverte samedi du futur tram lausannois
-
FootballIl y a 3 jours
Lausanne se joue de Zurich et se maintient
-
InternationalIl y a 2 jours
Deux hommes sous les 2 heures au marathon de Londres
-
VaudIl y a 3 jours
Les tracassets ont déferlé sur Epesses (VD) samedi


