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Vaud

À 70 ans, Christian van Singer quitte le Grand Conseil

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Christian van Singer avait siégé de 2007 à 2015 au Conseil national. (KEYSTONE/LUKAS LEHMANN)

Au lendemain de ses 70 ans, le député écologiste Christian van Singer quitte le Grand Conseil vaudois. Le militant antinucléaire laisse sa place à Pierre Fonjallaz, vigneron en biodynamie à Cully.

Au lendemain de ses 70 ans, - il les a fêtés le 20 janvier - Christian van Singer a annoncé mardi son départ, estimant que c'est "le moment de laisser la place à plus jeune que moi". L'homme a derrière lui une longue carrière politique. Il a été Constituant, puis député vaudois de 2000 à 2007 avant de siéger huit ans au Conseil national (2007 à 2015). Il était revenu au Parlement vaudois en 2017.

L'écologiste continuera à s'engager dans le monde associatif, en tant que simple citoyen. Son successeur Pierre Fonjallaz prêtera serment la semaine prochaine.

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Vaud

Un homme gravement blessé lors d'une bagarre à Payerne

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(KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Un homme a été grièvement blessé par une arme blanche dans la nuit de mercredi à jeudi près de la gare de Payerne (VD). Ses jours ne sont toutefois pas en danger, tandis que son agresseur a été interpellé.

La victime de 40 ans, un ressortissant érythréen domicilié à Moudon, a été prise en charge par les ambulanciers et le SMUR avant d'être hospitalisée au CHUV par la REGA, indique jeudi la police cantonale vaudoise dans un communiqué.

Plusieurs personnes présentes lors de l'altercation ont été interpellées et entendues. Parmi elles, un homme de 48 ans, un Ethiopien résidant à Payerne, est suspecté d'être l'auteur des coups portés au moyen d'une arme blanche. La police ajoute que, selon les premiers éléments de l'enquête, les deux protagonistes se connaissaient.

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Lausanne

Un trolleybus de nouvelle génération pour les transports lausannois

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(KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
La région lausannoise verra bientôt rouler ses premiers bus à haut niveau de service (BHNS). Ce trolleybus doté d'une double articulation sera mis en service le 3 août sur la ligne 9, qui relie Prilly à Lutry en passant par le centre de Lausanne.

Ce trolley de nouvelle génération a été dévoilé jeudi dans les ateliers de maintenance des Transports publics de la région lausannoise (tl). Long de 25 mètres, il dispose de 150 places, soit 20 de plus que les trolleybus à remorque, vieux de 30 ans et qui seront progressivement remplacés. Outre une plus grande capacité, il a l'avantage de rouler exclusivement à l'électricité et d'offrir un meilleur confort (accès de plain-pied, climatisation).

Le BHNS permet d'avoir des transports publics "performants, attractifs et soucieux de l'impact environnemental", a résumé Tinetta Maystre, la présidente du conseil d'administration des tl. Elle a ajouté que seules les agglomérations de Berne et Lucerne exploitaient actuellement ce type de véhicule en Suisse. Les transports lucernois avaient d'ailleurs prêté l'un de leurs trolleybus aux tl durant l'été 2017, en vue d'un essai.

En tout, ce sont douze trolleybus à double articulation qui seront livrés dans la région lausannoise. Ils ont été commandés à l'entreprise soleuroise Hess, qui avait remporté l'appel d'offres pour 16,5 millions de francs.

Circulation fluide

Dans un premier temps, la mise en service de ces nouveaux véhicules permettra de soulager la ligne 9 des tl, actuellement saturée avec plus de six millions de voyageurs par an. A terme, d'autres lignes pourraient les utiliser, a indiqué Mme Maystre. Elle a également rappelé que le réseau de BHNS se prolongera à l'ouest jusqu'à Crissier, à l'horizon 2023.

Parallèlement, des aménagements urbains permettront à ces nouveaux trolleybus de bénéficier "d'une priorité absolue" au niveau de la circulation, a expliqué Mme Maystre. Ils ne devront plus, par exemple, s'arrêter aux feux rouges.

Ce bus à haut niveau de service (BHNS) circulera prochainement sur la ligne 9 entre Lutry et Prilly. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Mosaïque

Egalement présente jeudi pour le couper de ruban, la présidente du gouvernement vaudois Nuria Gorrite s'est réjouie de l'arrivée du "nouveau vaisseau amiral" des tl, qui servira de "trait d'union" entre l'est et l'ouest de la capitale vaudoise.

La cheffe du Département des infrastructures et des ressources humaines a aussi rappelé que les BHNS constituaient un "maillon" parmi les importants développements prévus ces prochaines années en matière de mobilité: construction du tram Lausanne - Renens, améliorations des métros m1 et m2, projet de m3, travaux en gare de Lausanne et Renens. "La mosaïque se construit peu à peu", a remarqué Mme Gorrite.

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Vaud

Les députés vaudois s'attaquent aux GAFAM

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Les députés vaudois veulent réduire la dépendance aux GAFAM, comme Facebook (photo d'illustration). (KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO)
Les députés vaudois veulent mettre fin à la dépendance aux GAFAM, les grandes multinationales du numérique. Ils ont accepté mercredi un postulat demandant au Conseil d'Etat d'agir en ce sens.

Le canton de Vaud devrait promouvoir le développement d'alternatives aux GAFAM, notamment des outils en source libre qui ont l'avantage de ne pas collecter les données des utilisateurs, a expliqué l'auteure du postulat, la Verte Sabine Glauser Krug.

Les données sont "le pétrole du 21e siècle", a renchéri l'UDC Yann Glayre, jugeant les GAFAM "trop gros, trop dominants et trop dangereux pour la démocratie."

Pour Vincent Keller (Ensemble à Gauche - POP), le canton de Vaud peut "régater" face à ces multinationales. "Nous avons les compétences techniques et technologiques. Il manque juste une volonté politique", a-t-il dit.

"Trust Valley"

"Il y a urgence", a affirmé Mme Glauser Krug, tout en reconnaissant que des efforts politiques avaient déjà été faits. Elle a notamment souligné le récent lancement de la "Trust Valley", une alliance entre les cantons de Vaud et Genève pour promouvoir la sécurité numérique.

Pour la présidente du gouvernement vaudois Nuria Gorrite, le Conseil d'Etat a bien compris cette problématique. "Nous sommes sans doute le premier canton en Suisse à réfléchir à une politique de la donnée, ce bien si précieux", a-t-elle dit.

Le postulat demandait un renvoi immédiat au Conseil d'Etat. Les députés ont toutefois préféré le renvoi en commission.

 

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Vaud

 La mobilité douce fait débat chez les députés vaudois

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Les pistes cyclables ont été au centre des débats mercredi après-midi au Grand Conseil vaudois (photo d'illustration). (KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Le Grand Conseil vaudois a longuement débattu mercredi après-midi de mobilité douce. Certains députés ont tenté, sans succès, de lier un crédit dédié aux routes cantonales à un développement de la mobilité douce dans les communes.

Le Grand Conseil devait se prononcer sur le prolongement d'un crédit de 40 millions de francs pour des projets communaux portant sur les routes cantonales en traversée de localité. Prévu pour la période 2014-2020, l'entier du crédit n'a pas pu être encore utilisé, d'où le souhait de le prolonger jusqu'à l'épuisement de la somme.

Hadrien Buclin (Ensemble à Gauche-POP) et Laurent Miéville (Vert'libéraux) ont toutefois proposé un amendement, liant l'octroi de ces subventions à des améliorations de la mobilité douce sur ces routes, avant tout avec des pistes ou bandes cyclables.

Si tous les députés ont dit soutenir la mobilité douce, ils sont plusieurs à s'être dressés contre cet amendement, jugé trop contraignant. Issus majoritairement de la droite, ils ont notamment souligné que certaines routes ne permettaient pas toujours des modifications pour accueillir des vélos.

L'UDC Jean-François Thuillard, rapporteur de la commission, a jugé que les députés favorables à l'amendement voulaient "changer les règles du jeu en cours de partie." Selon lui, le projet de décret discuté consistait uniquement à prolonger le délai d'un crédit déjà validé, et non pas à y greffer des questions de mobilité douce.

Débat émotionnel

Reconnaissant "un débat très émotionnel", la conseillère d'Etat socialiste Nuria Gorrite s'est également opposée à l'amendement. Elle a expliqué qu'il ne serait pas pertinent, et même parfois "absurde", d'obliger les communes "à poser des bouts de piste cyclable" sans "un minimum de concertation."

La cheffe du Département des infrastructures a aussi rappelé que cet argent avait été promis aux communes en 2014, et qu'elles en avaient besoin pour entretenir les routes cantonales. Des routes qui sont indispensables au réseau de bus, l'un des piliers du Plan climat récemment présenté par le gouvernement vaudois, a-t-elle ajouté.

Nuria Gorrite a été entendue: le Grand Conseil a refusé, certes de peu, l'amendement par 59 voix, contre 54 voix favorables et 2 abstentions. La prolongation du crédit de 40 millions au-delà de 2020 a, elle, été acceptée à une large majorité. Le deuxième débat est prévu après les vacances d'été.

 

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Vaud

Manon Schick à la tête d'une nouvelle direction de l'enfance

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Le Conseil d'Etat vaudois a nommé l'ex-directrice d'Amnesty International Suisse Manon Schick à la tête de la nouvelle Direction générale de l’enfance et de la jeunesse. Archives (KEYSTONE/Peter Schneider)
Le Conseil d'Etat vaudois a nommé l'ex-directrice d'Amnesty International Suisse Manon Schick à la tête de la nouvelle Direction générale de l’enfance et de la jeunesse (DGEJ). La spécialiste des droits humains de 45 ans entrera en fonction au 1er septembre.

A cette date, le SPJ se transforme en Direction générale de l'enfance et de la jeunesse (DGEJ). Ce changement permet de concrétiser la mise en œuvre des droits de l'enfant au sens de la Convention de l'ONU des droits de l'enfant dans le canton, a rappelé le Conseil d'Etat mercredi dans un communiqué.

Pour mener à bien cette mission, le Conseil d'Etat a désigné Manon Schick au poste de directrice générale, sur proposition unanime du comité de recrutement. Elle pourra compter, au sein de la direction, sur l'appui de l'actuel chef du Service de la protection de l'enfance et de la jeunesse (SPJ), Frédéric Vuissoz, qui a largement contribué aux réformes en cours.

Manon Schick a débuté sa carrière en tant que journaliste en 1993 pour le magazine L’Illustré et a entamé ensuite des études de Lettres à l’Université de Lausanne. En 2004, elle est entrée à la section Suisse d’Amnesty International en tant que porte-parole. Nommée en 2011 directrice générale, elle a occupé ce poste jusqu’à fin juin 2020.

Renforcer la protection de l'enfant

Le SPJ évolue vers une nouvelle gouvernance depuis un audit de la Cour des Comptes en mars 2016. Le rapport de l'ancien juge fédéral Claude Rouiller de septembre 2018, pointant du doigt les graves erreurs du service à la suite d'une affaire d'un père abuseur dans le canton, avait encore accéléré cette mue.

La réorganisation vise à renforcer la protection de l'enfant, garantir le respect systématique de son intérêt supérieur, mais aussi favoriser son droit à participer et à être entendu dans les décisions qui le concernent. La DGEJ aura un rôle de pivot dans le dialogue avec les autres directions générales du département, mais aussi avec les acteurs de la protection de l’enfant que sont les juges, les avocats et les médecins, précise le communiqué.

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