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Vaud

Enquête : l’alimentation végan, bonne pour la santé ?

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Série spéciale dédiée à l'alimentation végan. Un mode de vie pour lequel ses adeptes ne consomment aucun produit d'origine animale, pour des raisons éthiques.

 

Episode 1

Le véganisme est-il bon pour la santé ?

Enquête sur l'alimentation végan
Introduction
Enquête sur l'alimentation véganIntroduction

 

Episode 2

L’absence de produits d’origine animale, problématique pour certains ? Qu'en est-il des sportifs de haut niveau, qui s'entraînent au quotidien ?

Enquête sur l'alimentation végan
Les sportifs
Enquête sur l'alimentation véganLes sportifs

 

Episode 3

Ce régime est-il bon pour les personnes atteintes de maladies ou plus vulnérables ?

Enquête sur l'alimentation végan
Les personnes vulnérables
Enquête sur l'alimentation véganLes personnes vulnérables

 

Episode 4

Et les plus jeunes peuvent-ils être végans ?

Enquête sur l'alimentation végan
Les enfants et conclusion
Enquête sur l'alimentation véganLes enfants et conclusion
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Lausanne

Lausanne veut augmenter sa canopée

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La couverture canopée à Lausanne doit passer à 30% d'ici 2040. (Photo d'illustration - ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La surface recouverte par les feuilles d'arbres à Lausanne doit passer à 30% d'ici 2040, contre 20% actuellement du territoire urbain. Cet "Objectif canopée", destiné notamment à rafraîchir la ville, constitue la première déclinaison du Plan climat dévoilé en janvier par la Municipalité.

"L'arbre rafraîchit la ville, stocke du CO2, infiltre les précipitations et retient les particules fines", rappelle jeudi la Ville de Lausanne. Pour atteindre son objectif, la capitale vaudoise doit créer 186 hectares de surface de canopée supplémentaire, soit une augmentation de 50%. Cela représente 25'000 arbres d'une couronne de 75 m2 de surface chacun.

Dans un premier temps, un montant d'un million de francs est dégagé. La capitale vaudoise explique que le coût de plantation d'un arbre varie entre 1000 francs dans parc à plus de 20'000 francs dans un milieu construit s'il faut par exemple déplacer des canalisations.

"Il importe aujourd'hui de planter autant que possible, dans de bonnes conditions et au bon endroit, en prenant en compte les enjeux climatiques (îlots de chaleur), paysagers, patrimoniaux, écologiques et sociaux", poursuit la Ville de Lausanne dans son communiqué.

Le choix des futurs arbres est aussi crucial, sachant qu'il faut trouver des essences qui s'adapteront au climat lausannois de demain. Parallèlement, il est aussi prévu de laisser le feuillage se développer "généreusement", avec un recours limité de la taille.

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Vaud

Un policier jugé pour meurtre dans le drame de Bex

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Une manifestation avait été organisée à Lausanne à la mémoire d'Hervé en novembre 2016. (Image d'archives - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La justice vaudoise se penchera dès le 23 mars sur la mort d'Hervé, un Congolais abattu par la police à Bex en 2016. Le policier auteur des tirs devra répondre de meurtre devant une cour criminelle.

Révélée jeudi par 20 Minutes, l'information a été confirmée à Keystone-ATS par Ludovic Tirelli, l'avocat de la famille de la victime. "Je souhaite que ce procès permette enfin à la famille de savoir pourquoi Hervé a été abattu dans de telles circonstances, d'obtenir les excuses qu'elle mérite et la justice à laquelle chacun a droit", a indiqué Me Tirelli.

Agé de 27 ans, Hervé est décédé le 6 novembre à Bex après l'intervention de la police du Chablais dans l'immeuble où il résidait. Les forces de l'ordre avaient expliqué que l'agent avait tiré à plusieurs reprises, et après les sommations d'usage, sur Hervé alors que celui-ci se ruait sur les policiers un couteau à la main. Cette question de la légitime défense sera au coeur du futur procès.

La mort d'Hervé avait suscité de nombreuses réactions. Plusieurs centaines de personnes avaient manifesté quelques jours plus tard à Lausanne pour rendre hommage à la victime et dénoncer "un profilage racial" de la police. La République démocratique du Congo (RDC) était également intervenue pour demander des explications aux autorités suisses.

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Vaud

Vaud regrette l'absence de perspectives plus précises

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Vaud regrette l'absence de perspectives plus précises pour les milieux culturels et la restauration. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois prend acte des premiers assouplissements prévus par le Conseil fédéral dès le 1er mars. Concernant la restauration et la culture, il regrette l'absence de perspectives plus précises et plus immédiates.

Le gouvernement salue mercredi le fait que les demandes de certains cantons aient été partiellement prises en compte, notamment l'élargissement des activités de sport et de culture pour les jeunes jusqu'à 20 ans. Il se réjouit aussi que l'évaluation de la situation se fasse de manière plus rapprochée, à la mi-mars, comme demandé.

Dans sa réponse à la consultation, Vaud avait plaidé pour que les restaurants puissent ouvrir à midi dès le 15 mars et que les théâtres et les cinémas puissent accueillir 50 personnes dans leurs salles. Le Conseil fédéral ne l'a pas entendu de cette oreille.

Vaud regrette l'absence de perspectives plus précises et immédiates pour les restaurants et la culture. Mais il constate que le Conseil fédéral envisage des mesures de réouverture dès le 22 mars si la situation épidémiologique évolue favorablement. Et que cette réouverture pourrait être complète: restauration, autres activités intérieures et enseignement en présentiel dans les Hautes Ecoles.

Le Conseil d'Etat continuera de suivre "avec la plus grande attention" l'évolution de la situation, écrit-il dans un communiqué. Concernant les aides financières, il souligne l'importance que le système soit modulé selon la stratégie, avec des aides progressives ou dégressives selon le degré d'activité autorisé.

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Vaud

Le château de Chillon rouvrira ses portes le 1er avril

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Privé de touristes, le château de Chillon a particulièrement souffert de la crise du coronavirus. (Image d'archives - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le château de Chillon va rouvrir ses portes le 1er avril. Il proposera diverses activités durant les vacances de Pâques. Pour l'heure pour les enfants uniquement, car les restrictions sanitaires ne le permettent pas pour les familles.

Pour des raisons financières, le haut-lieu touristique des bords du Léman ne rouvrira pas ses portes le 1er mars, comme de nombreux musées. "En cette période sans vacances en Suisse, sans touristes étrangers, avec une partie des hôtels fermés, on ne peut pas prendre le risque d'ouvrir pour 20 à 50 personnes. Cela nous coûterait trop cher et mettrait en péril la Fondation", a expliqué mercredi à Keystone-ATS sa directrice Marta Sofia dos Santos.

Le château abaissera son pont-levis à partir du 1er avril, date du début des vacances de Pâques dans plusieurs cantons. "Même si la situation restera difficile, il y aura alors un public", estime Mme dos Santos. "Et nous avons bon espoir que cela s'améliore ensuite en mai et en juin".

Durant les vacances de Pâques, Chillon proposera un programme dédié aux enfants, avec les ateliers PâKOCHâTO, Le bois au bout des doigts ou encore A vos pinceaux. Si le Conseil fédéral l'autorise d'ici là, des activités en famille pourraient enrichir le programme.

Aides Covid

Mesures RHT exceptées, le château n'a pour l'heure pas reçu d'aide au titre de la loi sur le Covid, car il est n'est pas considéré comme un musée mais un patrimoine historique. Il pourrait en revanche être éligible aux aides pour les cas de rigueur. La direction est en train de ficeler un dossier.

Confronté à une situation financière très difficile en 2020, le château a dû licencier six collaborateurs (représentant environ 5 Equivalents temps plein ETP), qui travaillaient dans l'accueil, l'entretien et l'administration. Et huit contrats de durée déterminée n'ont pas été renouvelés. Début 2020, le site employait une soixantaine de personnes. Celles-ci ne sont plus qu'une quarantaine actuellement (entre 20 et 22 ETP).

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Elections communales VD 2021

Les "petits" vont arbitrer la course à la Municipalité

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26 candidats répartis sur 10 listes sont en course pour la Municipalité de Lausanne. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Suite et fin ce soir de notre tour d’horizon en vue de l’élection à la Municipalité de Lausanne. Le premier tour du scrutin aura lieu le dimanche 7 mars, dans le cadre des élections communales vaudoises.

26 candidats sont sur les rangs pour 7 sièges. Dont deux sont laissés libres, après les départs du socialiste Oscar Tosato et du Vert Jean-Yves Pidoux.

Parmi les partis lausannois en lice, il y a les “gros”, mais aussi les “petits”.  Et ils pourraient jouer les trouble-fêtes au premier tour de l’élection à la Municipalité de Lausanne.

Deux candidates pour Le Centre

Tout d’abord “Le Centre Lausanne” (anciennement le PDC), qui lance deux candidates. Il s'agit de Stéphanie Mooser, cheffe d'entreprise et conseillère communale, ainsi que Valérie Dittli, avocate stagiaire, chargée de recherche à l'Université de Lausanne et présidente de la section cantonale du parti.

"Une meilleure conciliation entre vie familiale et vie privée" figure au centre des préoccupations des deux candidates. De professions libérales, elles se disent également sensibles "à la cause des indépendants, des commerces locaux, des tenanciers de bars et restaurants, des milieux culturels et tant d'autres acteurs économiques" affectés par la crise du coronavirus.

Bruno Dupont, l'habitué

Ensuite, il y a Bruno Dupont, 54 ans. Il se présente seul sous la bannière Action nationale et chrétienne. Habitué des élections lausannoises, il s’était présenté en 2016 sur la liste Stop à l’accueil des étrangers et avait récolté 2% des voix au premier tour. Il milite notamment pour la suppression de certaines taxes pour les commerçants, ou pour une aide au logement des étudiants en difficulté.

Les outsiders du PSC

Enfin, dernier des “petits” : le Parti scientifique citoyen. Il présente un ticket avec trois noms: Olivier Uwe Rehfisch, Nicolas Ballarin et Julie Rachel Mariller. Se décrivant “sans idéologie”, sans clivage gauche/droite, le parti dit examiner les lois et leurs impacts «de façon scientifique et méthodique». Il propose par exemple de diminuer de 70% la pollution en Ville de Lausanne, de créer plus d’espaces verts, de diminuer les taxes des événements ou encore d’organiser un grand-prix de formule E à Lausanne.

Le rôle d'arbitre pour les "petits"

Le 7 mars, les “petits” partis feront face aux “gros” dans les urnes. René Knüsel, politologue et professeur honoraire en sciences sociales et politiques à l’Université de Lausanne, parle de “bonne nouvelle pour la démocratie”. Les électeurs auront ainsi le choix. Mais les candidats des petits partis feront-ils de la simple figuration, ou arriveront-ils à s’emparer d’une part du gâteau ?

Ecoutez l’analyse de René Knüsel :

René Knüsel
Politologue et professeur honoraire à l'UNIL
René KnüselPolitologue et professeur honoraire à l'UNIL

Des candidats qui sont parfois méconnus. Ce qui pourrait retenir les électeurs.

Explications de René Knüsel :

René Knüsel
Politologue et professeur honoraire à l'UNIL
René KnüselPolitologue et professeur honoraire à l'UNIL

Le Centre Lausanne, le Parti scientifique citoyen et le mouvement Action nationale et chrétienne sont donc dans la course à la Municipalité de Lausanne. Pour savoir quel sera leur score, rendez-vous le dimanche 7 mars.

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Votre susceptibilité ne favorise pas la communication avec votre bien-aimé/e. Il sera bien difficile d'éviter les querelles.

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