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Vaud

Enseignement à distance: le flou pour la moitié des enseignants

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Selon le sondage, près de 80% des enseignants se sentent "bien" ou "plutôt bien" durant cette période de crise du coronavirus et d'enseignement à distance forcé. Malgré ce fort pourcentage, 90% se sentent "assez, très ou un peu inquiets" face à la pandémie (photo symbolique). (KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)
Environ la moitié des enseignants vaudois estiment que les directives du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) sur l'enseignement à distance sont floues, selon un sondage de la Société pédagogique vaudoise (SPV). L'enquête a été réalisée du 29 mars au 2 avril et plus de 1200 enseignants y ont répondu.

Elle montre que près de 60% des enseignants interrogés vivent "assez bien" l'enseignement à distance, alors que plus de 30% ne vivent "pas très bien" cette situation liée à la crise du coronavirus, indique la SPV dans un communiqué. Environ 10% disent ne pas avoir connaissance de la directive cantonale sur l'enseignement à distance.

S'agissant de la transmission du travail aux élèves, le courriel est à ce jour l'outil le plus utilisé (31%), 20% des enseignants utilisent la plateforme TeamUp et 9% le courrier postal. Plusieurs solutions sont également employées à hauteur de 40% (Klassroom, WhatsApp, blog ou autre plateforme), montre le sondage.

Il constate aussi que seul un quart des répondants n'ont pas d'élèves sans outils numériques à la maison. Cela signifie que 75% d'entre eux devraient envoyer à au moins un élève le travail par courrier postal. Et 20% d'entre eux devraient transmettre le travail par courrier postal entre trois et six élèves par classe.

SAS: manque de sécurité sanitaire

Autre indicateur: 80% des personnes sondées pensent que la SPV devrait appeler à un boycott au cas où le DFJC imposerait un nouvel outil de communication avec les parents.

Plus généralement, près de 80% des répondants se sentent "bien" ou "plutôt bien" durant cette période. Malgré ce fort pourcentage, 90% se sentent "assez, très ou un peu inquiets" face à la pandémie.

Enfin, l'enquête relève que la moitié des personnes interrogées a déjà participé au Service d'accueil scolaire (SAS). Parmi elles, un tiers pense que les directives du DFJC, là aussi, sont floues.

La mesure de sécurité qu'elles estiment comme indispensable est le nombre de personnes par classe, soit maximum quatre élèves et un adulte, comme le demande la SPV et les autres syndicats sur la base des normes édictées par l'OFSP. Près de 60% des sondés ne se sentent toutefois pas en sécurité sanitaire dans les SAS.

 

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Lausanne

A l'eau plus tôt le jeudi, à Montchoisi

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La piscine de Montchoisi est notamment connue pour ses vagues artificielles (archives). (KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)
La piscine de Montchoisi, à Lausanne, ouvrira désormais une heure plus tôt tous les jeudis. Le public désirant pratiquer la natation, en particulier les seniors, pourront bénéficier d'un bassin moins fréquenté. Une évaluation sera faite à la fin de l'été.

La piscine ouvrira désormais à 08h00 jusqu'à la fin de la saison, début septembre. Entre 08h00 et 09h00, il n'y aura pas de personnel aux caisses. Les usagers ne disposant pas d'un abonnement ou d'une carte multi-entrées peuvent acquérir leur ticket au distributeur de l'entrée ou sur le site internet de la piscine, indique la ville.

 

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Vaud

Pas d'explosifs dans le sabotage de Gland

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Le MPC a confirmé mercredi que le pylône n'avait pas été saboté au moyen d'explosifs (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Il n'y a pas eu d'utilisation d'explosifs dans le sabotage du pylône de ligne à très haute tension à Gland (VD). Le Ministère public de la Confédération (MPC) va donc remettre prochainement l'enquête à la justice vaudoise.

Le MPC a confirmé mercredi l'information du journal 24 Heures. Il s'était saisi de l'affaire après plusieurs témoignages faisant état de détonations. Suite à l'analyse des traces, l'Institut médico-légal de Zurich (FOR) a pu exclure l'utilisation d'explosifs comme moyen de sabotage, indique le Parquet dans une prise de position écrite.

Cette piste étant exclue, la compétence fédérale n’est dès lors plus requise, poursuit le MPC. Il remettra donc la procédure au Ministère public du canton de Vaud. Tant que ce dernier n’aura pas statué sur cette reprise, le MPC continuera à en assumer la direction.

Le Ministère public de la Confédération ne fait aucun commentaire supplémentaire. Interrogé, le parquet vaudois ne donne aucune information tant qu'il n'a pas de compétence dans ce dossier, indique Laurent Maye, procureur général adjoint.

Le 26 juin, la police a été avisée de la chute d’un pylône électrique proche de l’autoroute Lausanne - Genève. Les premières constatations ont montré qu'il s'agissait d’un acte de sabotage. Interrogés sur une éventuelle revendication des auteurs, le MPC ne dit rien en l'état. Le journal 24 Heures affirme pour sa part qu'un manifeste politique a été retrouvé sur place.

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Vaud

Violences sexuelles: prise en charge étendue

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Dans le canton de Vaud, les victimes de violences sexuelles auront d'autres choix que le CHUV de Lausanne pour être prises en charge et obtenir le constat médico-légal nécessaire pour porter plainte (photo symbolique). (©Keystone/APA/HANS KLAUS TECHT)
Vaud renforce son aide aux victimes d'agressions sexuelles. Jusqu'ici, elles devaient se rendre au CHUV à Lausanne pour obtenir un constat médico-légal, document indispensable pour porter plainte. Elles pourront désormais se rendre dans cinq autres hôpitaux du canton.

Le constat du Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) est clair: de trop nombreuses atteintes à l'intégrité sexuelle ne sont pas dénoncées aux autorités compétentes. Les raisons de ne pas signaler une agression sont multiples. L'accès le plus simple et rapide possible à un constat médico-légal est toutefois déterminant pour permettre aux victimes d'exercer leurs droits.

"Eviter le déplacement ou la nécessité de raconter plusieurs fois un récit douloureux à différents professionnels: ces améliorations peuvent dans certains cas faire la différence et encourager une dénonciation face à laquelle la victime était hésitante", a déclaré mardi devant la presse à l'Hôpital d'Yverdon-les-Bains (eHnv) la conseillère d'Etat vaudoise en charge de la santé Rebecca Ruiz.

En Suisse et dans le canton de Vaud, des études montrent que seules 8% environ des femmes agressées sexuellement dénoncent les faits à la police. En 2018, le canton a établi 89 constats médico-légaux, dont 47 sur demande de la victime, et 123 pour 2019, dont 75 sur demande de la victime, selon les chiffres de l'Etat de Vaud. Les 95% des cas concernent des femmes.

Gynécologue et médecin légiste

Concrètement, les cinq hôpitaux régionaux du canton proposeront aux victimes de violences sexuelles une prise en charge par un binôme formé d'un ou une gynécologue et d'un ou une médecin légiste, a expliqué la cheffe du DSAS. Outre les soins médicaux, ils assureront les constats des lésions et la rédaction d'un rapport médico-légal.

La nouveauté est que la victime sera accompagnée par la police à l'hôpital le plus proche de son domicile. Elle ne sera donc plus obligée de se déplacer au CHUV qui propose ce service spécialisé depuis mai 2018 à travers le Centre universitaire romand de médecine légale (CURML). Elle ne devra pas non plus répéter le récit du traumatisme subi.

Les médecins légistes du Ministère public vaudois, une dizaine, se rendront eux aussi au plus vite dans l'hôpital choisi par la victime. Le gynécologue sera issu de l'hôpital en question. Dans l'idéal, le constat devrait se faire dans les deux heures suivant l'agression, selon Tony Fracasso, responsable de l'Unité romande de médecine forensique du CHUV et des HUG.

Unique en Suisse romande

L'extension aux hôpitaux d'Yverdon, de Rennaz (Riviera-Chablais), de Payerne (HIB), de Morges et de Nyon, véritable décentralisation du dispositif, sera effective dès le 15 juillet pour les trois premiers et dès le 31 juillet pour les deux derniers. Les soins nécessaires et l'obtention d'un constat médico-légal seront possibles 24h/24h.

La prestation, unique en Suisse romande, est entièrement financée par l'Etat de Vaud, donc gratuite pour la victime. Actuellement, cela correspond à 42'000 francs par année, soit environ 600 francs par cas, a précisé Mme Ruiz.

Pour Julien Ombelli, directeur médical de l'hôpital d'Yverdon, ce renforcement du dispositif est un "soulagement". "Nous étions un peu démunis face à ce genre de cas, pas toujours assez professionnels même, car nous ne possédions pas les outils nécessaires, surtout pour la partie médecine légale".

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Vaud

Caritas et CSP ont distribué plus d'un million aux démunis

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Les institutions ont distribué des bons pour acheter de la nourriture dans les épiceries Caritas (Image prétexte). (KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
Dans le canton de Vaud, Caritas et le CSP ont versé plus d'un million de francs aux personnes précarisées par la crise du coronavirus. Dans 81% des cas, ces aides ont permis de payer des loyers. Un peu plus d'une personne aidée sur deux vit à Lausanne.

Dès le début de la crise sanitaire, les deux institutions ont constitué un Fonds d'aide d'urgence privé. Plus d'un million de francs ont été récoltés en quelques semaines grâce aux contributions de la Chaîne du Bonheur, des entreprises de la région et des fondations, indique mardi un communiqué.

Au 30 juin, près de 1,07 million de francs ont ainsi été versés, dont 133'000 francs en bons pour les Epiceries Caritas. Le Fonds est venu en aide en priorité aux personnes que la perte d'emploi découlant de la crise plongeait dans une grande détresse et qui n'ont pas accès à l'aide publique, expliquent les deux institutions.

La phase dite "d'aide d'urgence" a pris fin le 1er juillet. Les demandes pendantes seront traitées durant l'été. Les deux organisations vont tirer un bilan et "réfléchir à des solutions mobilisatrices de tous les acteurs concernés pour qu'une détresse sociale d'une telle ampleur ne se reproduise plus", écrivent-elles.

 

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Vaud

Vevey: Yvan Luccarini reprend les dicastères d'Etienne Rivier

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Yvan Luccarini, ici avec la syndique Elina Leimgruber, s'occupera notamment des finances à Vevey. (KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Yvan Luccarini, élu dimanche à la municipalité de Vevey (VD), se chargera de la Direction des finances et de l'économie ainsi que de la Direction de la jeunesse, de l'éducation, de la famille et des sports. Le membre de Décroissance-Alternatives reprend ainsi les deux dicastères laissés libres par le démissionnaire PLR Etienne Rivier.

Yvan Luccarini sera assermenté vendredi prochain, annonce lundi la Ville de Vevey dans un communiqué. Il prendra ensuite la place d'Etienne Rivier, qui partira le 31 juillet.

Yvan Luccarini s'est imposé dimanche face au candidat du camp bourgeois Valentin Groslimond. Sa victoire éjecte la droite de l'exécutif veveysan, où siègent déjà la Verte Elina Leimgruber et les élus de Vevey Libre Jérôme Christen et Michel Agnant. La municipalité passera toutefois de cinq à sept membres dès la prochaine législature en juillet 2021.

 

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