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Vaud

La surveillance des restaurants et hôtels souffre de lacunes

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La surveillance des restaurants et hôtels vaudois pourrait être améliorée, selon la Cour des comptes. (Photo d'illustration - ©KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

On peut mieux faire en matière de surveillance des restaurants et hôtels vaudois. Au terme plusieurs mois de travail, la Cour des comptes adresse plusieurs recommandations au canton et aux communes pour améliorer la performance de cette activité.

La Cour des comptes a rendu son verdict: la surveillance des restaurants et hôtels vaudois souffre de lacunes. Dans un audit qu’elle vient de publier, elle adresse 54 recommandations au canton et aux communes pour améliorer la performance de cette activité. Ce rapport part d'une spécificité vaudoise: la surveillance des établissements revient aux communes, mais c'est le canton qui peut prononcer les principales sanctions comme le retrait de licence. L'audit a été réalisé auprès de la police cantonale du commerce, de Château-d'Oex, Lausanne, Payerne, Villeneuve ainsi qu’auprès des associations intercommunales Sécurité Riviera et Sécurité dans l'Ouest lausannois. Conclusion: il y a des lacunes manifestes. Guy-Philippe Bolay, président de la Cour des comptes:

Guy-Philippe Bolay
Président de la Cour des comptes, VD
Guy-Philippe BolayPrésident de la Cour des comptes, VD

Le rapport souligne également que les directives sont insuffisantes pour éviter les conflits d'intérêts.

Guy-Philippe Bolay
Président de la Cour des comptes, VD
Guy-Philippe BolayPrésident de la Cour des comptes, VD

Autre constat de la Cour des comptes: un manque notable de planification des contrôles de la part des communes. Elle craint ainsi que certaines structures passent entre les mailles du filet.

Guy-Philippe Bolay
Président de la Cour des comptes, VD
Guy-Philippe BolayPrésident de la Cour des comptes, VD

Selon Guy-Philippe Bolay, Lausanne n’échappe pas à ce problème.

Guy-Philippe Bolay
Président de la Cour des comptes, VD
Guy-Philippe BolayPrésident de la Cour des comptes, VD

Du côté de la Municipalité de Lausanne, on reconnaît volontiers que certains points peuvent être améliorés, mais on se défend d'avoir une planification insuffisante. Pierre-Antoine Hildbrand, municipal en charge de l’économie:

Pierre-Antoine Hildbrand
Municipal en charge de l’économie, Lausanne
Pierre-Antoine HildbrandMunicipal en charge de l’économie, Lausanne

Pour l'ensemble des institutions auditées, 54 recommandations ont été faites. Trois ont été réfutées par Lausanne.

Pas contre, mais pour les restaurateurs

Le président de la Cour des comptes souligne que ces différentes recommandations ne visent pas à faire davantage de contrôles, mais à mieux les gérer. Selon lui, les établissements auraient tout à gagner d'une meilleure organisation, notamment pour garantir l'égalité de traitement.

Guy-Philippe Bolay
Président de la Cour des comptes, VD
Guy-Philippe BolayPrésident de la Cour des comptes, VD

Relevons enfin, une nouveauté dans le travail de la Cour des comptes. Chaque rapport d’audit a été synthétisé et vulgarisé. Objectif que le travail fait pour quatre communes, le canton et deux associations intercommunales puisse servir d’exemple au plus grand nombre pour s’améliorer. Guy-Philippe Bolay:

Guy-Philippe Bolay
Président de la Cour des comptes, VD
Guy-Philippe BolayPrésident de la Cour des comptes, VD
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Elections communales VD 2021

La majorité de gauche dans le viseur du centre et de la droite à Lausanne

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Sauf énorme surprise, la majorité de gauche devrait se maintenir à la Municipalité de Lausanne. Ici, le Syndic socialiste Grégoire Junod. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A quoi ressemblera la Municipalité de Lausanne ces 5 prochaines années ? La population est appelée à élire son nouvel exécutif le 7 mars prochain, dans le cadre des élections communales, qui se dérouleront dans tout le canton de Vaud. Analyse des enjeux avec le politologue René Knüsel.

Sept sièges sont en jeu. Ils sont actuellement occupés par trois socialistes : Grégoire Junod, Florence Germond et Oscar Tosato. Ce dernier ne se représente pas. Deux Verts sont aussi en poste : Natacha Litzistorf et Jean-Yves Pidoux, qui ne se représente pas. Le sixième siège est occupé par le POP David Payot. Enfin, la Municipalité lausannoise compte un seul et unique représentant de droite : le PLR Pierre-Antoine Hildbrand.

Pour ce premier tour, 26 candidats, répartis sur 10 listes, sont sur les rangs.

Au final, la gauche devrait rester ultra-majoritaire, même si les Verts ont brisé la traditionnelle alliance rose-rouge-verte au 1er tour. Le PLR espère quant à lui décrocher un deuxième siège.

Tour d’horizon des enjeux avec René Knüsel. Il est politologue et professeur honoraire en sciences sociales et politiques à l’Université de Lausanne :

René Knüsel
Politologue et professeur honoraire à l'UNIL
René KnüselPolitologue et professeur honoraire à l'UNIL

La droite souhaite conquérir un second siège à la Municipalité de Lausanne. Pour y parvenir, le PLR lance deux candidats, dont son sortant Pierre-Antoine Hildbrand. L’UDC propose même un ticket avec 5 candidats.

Pour le politologue René Knüsel, il n’est pas impossible de voir un deuxième représentant de droite entrer à l’exécutif. Il nous explique pourquoi :

René Knüsel
Politologue et professeur honoraire à l'UNIL
René KnüselPolitologue et professeur honoraire à l'UNIL

Pour le Conseil communal lausannois, 396 candidats sont en course pour 100 sièges. Des candidates et candidats répartis sur 10 listes : Le Centrw, Les Verts et Jeunes Verts, Juste Milieu, Action nationale et chrétienne, le Parti socialiste, l’UDC, le PLR, Ensemble à Gauche, les vert'libéraux et le Parti scientifique citoyen.

La gauche est majoritaire depuis de nombreuses et compte actuellement 61 sièges au Conseil communal. Une majorité qui ne devrait pas être trop bousculée lors de ces élections.

René Knüsel, politologue et professeur honoraire en sciences sociales et politiques à l’UNIL :

René Knüsel
Politologue et professeur honoraire à l'UNIL
René KnüselPolitologue et professeur honoraire à l'UNIL

Les élections communales vaudoises ce sera le dimanche 7 mars. Avec le premier tour pour les Municipalités. Le second est agendé au 28 mars.

 

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Culture

Un livre célèbre 100 femmes qui ont fait Lausanne

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Elisa Serment, garde-malade diplômée, participe à la fondation de l'Union des femmes de Lausanne. (Images d'archives - ©KEYSTONE/PHOTOPRESS-ARCHIV/STR)

Un livre retrace la vie de 100 femmes qui ont marqué de leur empreinte la ville de Lausanne. L'ouvrage, très accessible, est largement illustré par la dessinatrice Hélène Becquelin. Il sort de presse lundi.

Le destin de ces femmes fait écho aux débats actuels sur la place des femmes et leur reconnaissance par la société, explique jeudi la ville dans un communiqué. L'ouvrage a été réalisé par un groupe d'expertes sous la houlette de la déléguée à l'égalité de la ville.

Ces courts récits, faciles à lire, illustrent les obstacles auxquels ces femmes se sont heurtées en raison de leur genre. Mais aussi leurs succès. L'ouvrage s'ouvre avec Elisa Serment (1865-1957), garde-malade diplômée de La Source devenue une pionnière féministe.

De Jaquette de Clause (XVe siècle) à Mère Sofia, les personnalités choisies sont toutes décédées. On n'y trouvera donc pas certaines figures plus récentes, comme Yvette Jaggi. Ces femmes sont nées à Lausanne, y ont vécu ou ont fait rayonner la ville dans le monde.

Gravir des montagnes

Parmi les militantes, Antoinette Quinche (1896-1979) s'engage en faveur du suffrage féminin, accordé en 1959 dans le canton de Vaud. Elle entre en pionnière au Collège classique cantonal: il est réservé aux garçons, jusqu'à ce que son père exige de voir le règlement interdisant à une fille de suivre les cours: il n'y en a pas. En 1923, elle et Linette Combe sont les premières Vaudoises à obtenir un doctorat en droit de l'Université de Lausanne.

Dans un autre registre, Henriette d'Angeville (1794-1871) s'attaque à un bastion masculin: l'alpinisme. Elle est la première femme à avoir gravi le Mont-Blanc et à avoir elle-même financé et organisé son expédition. Elle tiendra un journal toute sa vie, dont le dernier tome est conservé au Musée historique de Lausanne.

Tennis ou pédagogie

Lolette Payot (1911-1988) était la meilleure joueuse de tennis de l'histoire suisse avant l'arrivée de Martina Hingis. Classée deux fois au quatrième rang mondial, elle a des parents qui géraient le club de Montchoisi, où elle enseignera. Le livre revient aussi sur des parcours de scientifiques, philanthropes, artistes ou pédagogues.

Cet ouvrage de 150 pages s'inscrit dans un projet de valorisation des femmes dans la mémoire collective, car trop souvent, l'espace public a été pensé par et pour les hommes. Plusieurs de ces femmes font déjà ou feront l'objet d'une visibilisation dans la ville par la pose de plaques commémoratives ou l'attribution de noms de rues, annonce la ville.

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Vaud

Projets à Renens et Prilly: les CFF font marche arrière

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Les projets immobiliers des CFF à Renens et Prilly peuvent se poursuivre comme prévu. (Images d'archives - ©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON}

Les projets immobiliers des CFF à Renens et Prilly ne sont plus gelés. L'ancienne régie fédérale a annoncé jeudi faire marche arrière, à la grande satisfaction des autorités vaudoises.

Les CFF avaient indiqué fin janvier suspendre une trentaine de projets immobiliers jusqu'en 2025, dans l'Ouest lausannois mais aussi à Berne, Zurich ou Winterthour. Ils avaient justifié cette décision en raison de la situation économique "très tendue" due à la crise du coronavirus et au fait que la Confédération ne leur permettait pas d'augmenter leur plafond d'endettement.

La Confédération a toutefois fini par revoir ses directives, permettant ainsi aux CFF "d'étendre leur marge de manoeuvre financière", écrit jeudi le transporteur dans son communiqué. Ainsi, les CFF "peuvent mettre en œuvre sans interruption" les projets qu'ils pensaient suspendre. Ils précisent toutefois qu'une nouvelle évaluation de la situation sera faite lorsque l'impact de la pandémie sera plus clair.

Efforts payants

Dans la foulée du communiqué des CFF, le canton de Vaud s'est réjoui de ce dénouement. "Les arguments vaudois pour défendre ces projets essentiels pour le canton ont convaincu le Conseil fédéral de revoir sa position", remarque l'Etat de Vaud dans son communiqué.

Il est vrai que les autorités vaudoises, cantonales et communales, n'ont pas ménagé leurs efforts pour défendre les projets de Malley-Gare et de Quai Ouest à Renens. Les communes concernées sont montées aux barricades et les députés du Grand Conseil ont voté à l'unanimité une résolution pour soutenir le Conseil d'Etat dans ses démarches à Berne.

Le gouvernement vaudois remercie aussi l'engagement de la députation vaudoise aux Chambres fédérales, via notamment la motion déposée par le conseiller aux Etats et président de OuestRail Olivier Français. Le texte de l'élu PLR, qui demande de relever le plafond d'endettement des CFF, avait été largement soutenu la semaine dernière par la commission des finances du Conseil des Etats.

Chantiers stratégiques

Le canton de Vaud a encore rappelé jeudi "l'importance stratégique" de ces projets pour renforcer le noeud ferroviaire Lausanne-Renens. Un report aurait aussi été "en contradiction" avec la volonté d'améliorer l'accessibilité des emplois et logements en transports publics, alors que la lutte contre le réchauffement climatique est une priorité. Ces chantiers doivent aussi jouer un rôle "dans l'indispensable politique anticyclique d'investissements" pour limiter les effets économiques de la crise du coronavirus.

Les communes de Renens, Prilly et Lausanne ont aussi réagi dans un communiqué commun, dans lequel elles soulignent que ces réalisations "jouent un rôle central dans le plan des investissements communaux". Quelque 2500 nouveaux habitants et emplois dépendent des projets Malley-Gare et Quai Ouest.

A cheval entre Prilly et Renens, le projet Malley-Gare doit constituer la première étape de la renaissance de la friche de Malley. Devisé à 250 millions de francs, il prévoit la construction de plusieurs bâtiments, dont deux tours, pour accueillir des logements et des bureaux. Quant à Quai Ouest, il vise à construire un nouvel immeuble à côté de la gare de Renens.

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Culture

Lausanne: le MCBA rouvre avec deux expositions

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Le MCBA accueillera deux expositions dès mardi. L'une est consacrée au peintre Maurice Denis, l'autre à deux ans de sculpture. (Image d'archives - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le MCBA va rouvrir ses portes mardi à Lausanne avec deux expositions. L'une est consacrée au peintre français Maurice Denis. L'autre offre un regard sur 200 ans de sculptures, de Rodin à Louise Bourgeois. Elles sont à voir jusqu'au 16 mai.

Le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA) accueillera au premier étage "Amour", la première exposition consacrée à Maurice Denis en Suisse depuis 50 ans. Elle se concentrera sur le début de la carrière "d'un peintre et théoricien incontournable de l'art moderne français au tournant du 20e siècle".

Avec ses camarades de jeunesse, Maurice Denis(1870-1943) fonde le groupe des Nabis à la fin des années 1880. Se singularisant par sa volonté de créer des images modernes, poétiques et musicales, ancrées dans la nature et dans sa foi chrétienne, il est surnommé le "Nabi aux belles icônes".

Tournant décisif

Son premier modèle est Fra Angelico, moine-peintre du quattrocento, dont il aspire à imiter la vie ascétique au service de l’art. Pour exprimer ses émotions en peinture, il s’appuie également sur une simplification décorative et une expression synthétique des formes et des couleurs, nourries entre autres des Primitifs, des estampes japonaises et, surtout, de Paul Gauguin.

Le changement de siècle marque un tournant décisif avec un voyage à Rome en 1898. Les peintures murales de la Renaissance qu’il admire au Vatican confirment Maurice Denis dans son orientation vers un "nouveau classicisme".

Le peintre dénonce la tyrannie de l’imagination et des instincts qui mène à l’abstraction, contre la peinture pure, contre Henri Matisse qui s’impose en 1905 au Salon des Fauves. Désormais, dans la voie tracée par Paul Cézanne, il poursuit la recherche d’un équilibre entre modernité et tradition.

L'exposition regroupe près de 90 oeuvres. Elle a pu être organisée grâce au soutien exceptionnel du musée d’Orsay et à des prêts en provenance d’Europe et des Etats-Unis.

Lumière sur la matière

La sculpture investira de son côté la grande salle d’exposition temporaire à éclairage zénithal, au second étage du MCBA. Dans "Matières en lumière. Sculptures de Rodin à Louise Bourgeois", des œuvres majeures de collections privées suisses, pour certaines présentées pour la première fois au public, dialoguent avec des pièces de la collection du musée.

L'exposition donne un aperçu de 200 ans de création: elle questionne l’utilisation des matériaux, les gestes mis en œuvre, les limites de la sculpture et sa redéfinition permanente.

Autour d’une pièce majeure de Richard Long de quelque neuf mètres de diamètre, Wood Fire Circle, prêt exceptionnel d’une collection particulière, se déploient huit sections thématiques. Elles présentent les enjeux d’un art singulier, d’une rencontre entre matière et lumière.

Plus de soixante œuvres dialoguent et se répondent. Ainsi, une danseuse d’Edgar Degas fait face à des ballerines de Jeff Koons. Et le couple du Baiser d’Auguste Rodin croise celui de Conjunction XII de Lynn Chadwick.

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Lausanne

Lausanne veut augmenter sa canopée

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La couverture canopée à Lausanne doit passer à 30% d'ici 2040. (Photo d'illustration - ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La surface recouverte par les feuilles d'arbres à Lausanne doit passer à 30% d'ici 2040, contre 20% actuellement du territoire urbain. Cet "Objectif canopée", destiné notamment à rafraîchir la ville, constitue la première déclinaison du Plan climat dévoilé en janvier par la Municipalité.

"L'arbre rafraîchit la ville, stocke du CO2, infiltre les précipitations et retient les particules fines", rappelle jeudi la Ville de Lausanne. Pour atteindre son objectif, la capitale vaudoise doit créer 186 hectares de surface de canopée supplémentaire, soit une augmentation de 50%. Cela représente 25'000 arbres d'une couronne de 75 m2 de surface chacun.

Dans un premier temps, un montant d'un million de francs est dégagé. La capitale vaudoise explique que le coût de plantation d'un arbre varie entre 1000 francs dans parc à plus de 20'000 francs dans un milieu construit s'il faut par exemple déplacer des canalisations.

"Il importe aujourd'hui de planter autant que possible, dans de bonnes conditions et au bon endroit, en prenant en compte les enjeux climatiques (îlots de chaleur), paysagers, patrimoniaux, écologiques et sociaux", poursuit la Ville de Lausanne dans son communiqué.

Le choix des futurs arbres est aussi crucial, sachant qu'il faut trouver des essences qui s'adapteront au climat lausannois de demain. Parallèlement, il est aussi prévu de laisser le feuillage se développer "généreusement", avec un recours limité de la taille.

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