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Lausanne

Bilan 2018 : la PCi lausannoise confirme son rôle d'appui

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La Protection civile a notamment été engagée lors des 20km de Lausanne, en avril 2018. (Photo : Eric Jaquerod - SPSL)

Un peu moins de travail pour la protection civile lausannoise en 2018.

Les femmes et les hommes de la PCi Lausanne-District ont effectué 292 jours de service « en urgence » l’année dernière, contre 705 en 2017. Soit une baisse de 58%. Ils ont par exemple été sollicités lors des inondations les 11 et 12 juin, pour le Plan canicule et, à l’inverse, pour le Plan Grand froid.

En ce qui concerne les engagements « planifiés » au profit de la collectivité, la Protection civile a effectué 988 jours de service, notamment pour participer aux missions sécuritaires lors de manifestations sportives dans la capitale vaudoise. Un chiffre stable par rapport à 2017, qui confirme le rôle d’appui de la PCi.

Marc-André Marchand, Commandant de la Protection civile Lausanne-District :

Marc-André Marchand
Commandant, ORPC Lausanne-District
Marc-André Marchand Commandant, ORPC Lausanne-District

Cette année, la Protection civile lausannoise va à nouveau prêter main forte lors des grandes manifestations sportive. Autre point : une réorganisation qui va toucher les différentes compagnies. Le but : plus de polyvalence.

Explications du Commandant de la PCi Lausanne-District, Marc-André Marchand :

Marc-André Marchand
Commandant, ORPC Lausanne-District
Marc-André Marchand Commandant, ORPC Lausanne-District

 

 

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Des bons d'achats pour soutenir les commerçants lausannois

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Depuis leur réouverture, le bilan est mitigé pour les commerces lausannois. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Des bons d’achats à faire valoir auprès des boutiques et autres magasins lausannois. La Société coopérative des commerçants de la capitale vaudoise lance une campagne de soutien au commerce de proximité.

Elle propose d’acheter des bons d’achats avec un rabais de 10%, à travers la plateforme “enjoylausanne.ch”. Pour un bon de 100 francs, vous ne payez que 90 francs. Le reste est complété par la SCCL. Le bon est valable dans plus de 150 enseignes.

Cette campagne doit permettre de donner un coup de fouet à l’activité des commerçants lausannois, dans cette période post-pandémie. L’intérêt est même double pour Tomé Varela, Secrétaire général de la Société coopérative des commerçants lausannois :

Tomé Varela
Secrétaire général de la SCCL
Tomé Varela Secrétaire général de la SCCL

Depuis leur réouverture, certains commerces tirent la langue. Mais d’autres s’en sortent plutôt bien.

Tomé Varela, Secrétaire général de la Société coopérative des commerçants lausannois :

Tomé Varela
Secrétaire général de la SCCL
Tomé Varela Secrétaire général de la SCCL

Pour limiter la casse et tenter de faire repartir l’activité des commerces lausannois, il y a bien sûr ces bons d’achats. Mais certaines enseignes ont profité de la crise pour se réinventer et prendre le virage numérique.

Tomé Varela :

Tomé Varela
Secrétaire général de la SCCL
Tomé Varela Secrétaire général de la SCCL

Pour en savoir sur ces bons avec rabais de 10% à faire valoir auprès des commerçants lausannois, rendez-vous sur enjoylausanne.ch

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Elections communales - Trois Verts visent la municipalité de Lausanne

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Photo prétexte (KEYSTONE/Leandre Duggan)
Trois Verts lausannois, dont la sortante Natacha Litzistorf, ont fait part de leur intérêt pour les élections communales de mars 2021. Le parti décidera en septembre s'il lance deux ou trois candidats.

La vague verte des dernières élections fédérales a aiguisé les appétits de certains Verts, qui pourraient revendiquer pour la première fois trois sièges à l'exécutif lausannois. Ils comptent actuellement deux élus: Natacha Litzistorf, qui se représente, et Jean-Yves Pidoux, qui s'en va après trois mandats.

Pour accompagner la sortante, deux conseillers communaux se sont annoncés: Xavier Company, 32 ans, co-président des Verts lausannois, et Daniel Dubas, 42 ans, ancien vice-président et chef de groupe. Ces élus seront auditionnés, puis officiellement désignés lors d'une assemblée générale en septembre prochain.

Reste à savoir si les Verts lanceront deux ou trois candidats à l'assaut de la municipalité. "La réflexion est en cours. L'idée est de proposer les deux options lors de notre assemblée générale", a expliqué mercredi à Keystone-ATS Benjamin Rudaz, co-président.

Des discussions doivent encore avoir lieu avec les alliés historiques des écologistes. "C'est une conversation qu'on va avoir maintenant avec le PS et le POP", ajoute M. Rudaz. Le PS compte actuellement trois élus et le POP un. Globalement, la gauche détient six sièges, laissant un seul fauteuil à la droite (PLR).

Les Verts pourraient vouloir tirer profit de leurs derniers résultats électoraux. "Il y a eu une vague verte aux élections fédérales de 2019 et des résultats encourageants aux communales genevoises. On sent un trend", observe Benjamin Rudaz.

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Différend mortel dans un parking d'Ouchy

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Un trentenaire a été tué à l'arme blanche dimanche soir dans un parking d'Ouchy à Lausanne. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Un homme d'une trentaine d'années est décédé d'une blessure à l'arme blanche suite à une altercation dimanche soir dans un parking souterrain d'Ouchy à Lausanne. Les circonstances du drame n’ont pas encore été établies.

Les faits se sont déroulés dans le troisième sous-sol du parking de la Navigation à Ouchy vers 21h30. Des passants ont appelé les secours après avoir découvert un homme inanimé. Les secours appelés sur place n’ont pas pu le réanimer, a communiqué la police municipale lundi.

La victime a succombé à une blessure à l'arme blanche, a indiqué son porte-parole Antoine Golay, à Keystone-ATS lundi. Si elle semble être d'origine gambienne, elle n'a toutefois pas encore pu être formellement identifiée.

Le Ministère public a ouvert une instruction pénale à la suite de ces faits. La procureure de service s’est déplacée sur les lieux afin de procéder à la levée de corps. La police, elle, a lancé un appel à témoins.

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Accueil d'urgence - Le Répit à Lausanne fermé dès lundi

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Selon Yan Desarzens, directeur de la Fondation Mère Sofia, la crise sociale va se poursuivre et s'accentuer même si la crise sanitaire faiblit. Il demande l'ouverture à l'année du Répit, une structure d'accueil lausannoise (archives). Keystone/LAURENT GILLIERON
Le Répit à Lausanne ferme ses portes lundi. Ce lieu d’accueil d’urgence de la Fondation Mère Sofia aura permis de mettre à l’abri plusieurs dizaines de personnes chaque nuit de novembre 2019 à ce dimanche. Ses responsables s'inquiètent pour l'avenir des sans-abris et souhaiteraient ouvrir la structure à l'année.

Avec la crise Covid-19, ces personnes retournent à la rue sans perspective ou espoir d’être accueillies ailleurs dans le réseau d’urgence, indique le Répit dimanche dans un communiqué. Le manque de place est en effet criant, le dispositif exceptionnel ouvert durant la crise sanitaire ne l’a rendu que plus évident.

Le Répit accueillait 30 personnes en fixe et une dizaine de passages chaque jour. Son extension à la salle de gymnastique du Bugnon hébergeait 50 personnes.

Un peu de sécurité

Le Répit sera sans doute rouvert fin 2020 pour le gros de l’hiver. Mais où iront toutes ces personnes en attendant ? Il faudrait maintenir l'ouverture à l'année pour leur offrir un lieu où dormir au chaud et en sécurité, a déclaré Yan Desarzens, directeur du Répit, dimanche à Keystone-ATS.

Car même si la météo devient plus clémente, dormir dans les parcs ou les bois s'avère des moments de grande insécurité, où les gens ne se reposent pas, souligne-t-il.

S'appuyer sur ce qui existe

Même s'il se réjouit que les citoyens prennent conscience du nombre de personnes dans la précarité et en situation de pauvreté extrême, ouvrir des squats sans encadrement, comme des militants ont tenté de le faire vendredi à Lausanne, lui paraît dangereux.

"On peut s'appuyer sur ce qui existe et ne pas réinventer l'eau tiède. Les structures existent il faut à mon sens les étoffer un peu", relève le directeur du Répit.

Accueil réduit

Pour rappel, le dispositif mis en place à Lausanne pendant la crise sanitaire offre 212 places d'accueil réparties sur six sites. En plus des lieux d'accueil de nuit existants (La Marmotte, Le Sleep In, le Répit et L’Etape), la Ville a ouvert à la mi-mars 40 places supplémentaires à la salle de gym du Bugnon et 50 au sein du Bâtiment administratif de la Pontaise.

Ces deux derniers endroits, ainsi que l'Etape fermeront début juillet, selon M.Desarzens. Il restera ensuite la Marmotte et le Sleep in, mais avec un accueil réduit en raison de la crise sanitaire.

La Soupe va déborder

Le Répit est subventionné par la Ville de Lausanne. Les hébergements d'urgence sont financés par le canton. Les deux ont réagi extrêmement rapidement pendant la crise sanitaire, tient à souligner M.Desarzens. Toutefois, la crise sociale n'est pas terminée. Elle va s'accentuer encore et perdurer, estime-t-il.

Dès lundi, la Soupe populaire, également gérée par la Fondation Mère Sofia, va redevenir nocturne, alors qu'elle était ouverte 24h sur 24. "Nous craignons une grosse affluence", relève le responsable.

Pendant la crise du Covid-19, la structure a servi entre 600 et 700 repas par jour, alors que la moyenne était de 250 début 2020 et 215 en 2019, rappelle-t-il.

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Occupation à Bel-Air: le propriétaire a déposé plainte

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Le propriétaire d'un immeuble de la Place Bel-Air à Lausanne a porté plainte suite à une occupation illégale des lieux vendredi soir par une vingtaine de militants. KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT
Un immeuble en travaux situé sur la place Bel-Air à Lausanne a été illégalement occupé par une vingtaine de personnes vendredi soir. A la demande de la police, les militants ont quitté les lieux vers 21h30, après avoir été identifiés. Une plainte pénale a été déposée par le propriétaire.

Vendredi, en début de soirée, plusieurs personnes ont forcé l’entrée d’un bâtiment non occupé situé sur la place Bel-Air et ont pénétré dans les locaux. La police est intervenue sur ce site. Elle a demandé aux personnes occupant illégalement l’immeuble de quitter les lieux, le propriétaire ayant déposé une plainte pénale.

Dès lors, les quelque 20 personnes qui se trouvaient dans le bâtiment sont sorties d’elles-mêmes vers 21h30. Elles ont été identifiées avant de quitter les lieux. Elles seront dénoncées, a communiqué la police de Lausanne samedi.

Plus de 30 agents

Les dispositions nécessaires ont été prises afin d’éviter toute nouvelle occupation illicite du bâtiment. Des déviations de trafic ont été instaurées durant l’intervention, en raison de la présence d’une trentaine de personnes qui se trouvaient à l’extérieur du bâtiment, sur la place.

L'intervention, conduite par la police de Lausanne, a nécessité l’engagement de plus de 30 agents. Le Ministère public a ouvert une instruction pénale.

Lausanne bouge encore

Selon l'agence Keystone-ATS sur place vendredi soir, les manifestants, dont des militants et sympathisants de la Grève du climat Vaud, ont déployé des banderoles sur le bâtiment inoccupé depuis longtemps et surnommé la verrue de Bel-Air. "Place à l'alternative" ou "Lausanne bouge encore", pouvait-on y lire.

La Grève du climat Vaud a de son côté communiqué qu'elle soutenait et participait à cette action répondant à l'Appel 212 de l'association de défense des sans-abri Sleep-in. Celle-ci a exigé récemment dans une lettre ouverte au canton le maintien des 212 lits d'hébergement d'urgence liés à la crise du coronavirus. Le mouvement a ajouté que l'espace de Bel-Air devait être ouvert et aménagé afin d'accueillir dignement des personnes dès lundi.

Places supplémentaires

Pour rappel, le dispositif mis en place à Lausanne pendant le semi-confinement offre 212 places d'accueil réparties sur six sites depuis début avril. Il n'est prévu que jusqu'à dimanche.

En plus des lieux d'accueil de nuit existants (La Marmotte, Le Sleep-In, le Répit et L'Etape), 40 places supplémentaires avaient été installées à la salle de gymnastique du Bugnon et 50 places au sein du Bâtiment administratif de la Pontaise.

Litige autour de la verrue

Pour mémoire également, le bâtiment situé à l'angle de la place Bel-Air et de la rue de Mauborget est inoccupé depuis quasi une dizaine d'années. Un litige oppose d'ailleurs la Ville de Lausanne au propriétaire, une société zougoise. La Municipalité lui a retiré les autorisations de construire, notamment pour des raisons de sécurité.

Cette décision, contestée devant la justice par le propriétaire, a été confirmée par le Tribunal cantonal, a annoncé 24 Heures récemment. Le propriétaire a fait recours au Tribunal fédéral.

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