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Lausanne

L'ATE veut repenser le cul-de-sac de l'A1 à Lausanne-Maladière

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Le tronçon autoroutier passe derrière la nouvelle Maison olympique (archives).
L'ATE Vaud lance une large réflexion autour de la requalification du tronçon d'autoroute qui se termine à la Maladière, dans le sud-ouest lausannois. Il propose de déclasser ce tronçon en boulevard urbain. Une table-ronde et des interventions parlementaires relancent le débat.

Le tronçon A1a qui relie Crissier à la Maladière représente un cas unique à l'échelle suisse d'une autoroute cul-de-sac. Il avait à l'origine été pensé pour permettre le contournement sud de Lausanne, par Ouchy, un projet abandonné par la suite.

Une requalification de ce tronçon A1a permettrait d'y intégrer les transports publics et la mobilité douce. Cela supprimerait cette "cicatrice" qui coupe l'ouest lausannois en deux et améliorerait la desserte du futur écoquartier des Près-de-Vidy, écrit mercredi l'ATE dans un communiqué.

Le 25 février, une conférence et table-ronde réunissant des chercheurs, des urbanistes et des personnalités politiques discutera du sujet. En parallèle, des postulats et des interpellations seront déposés dans les conseils communaux de l'ouest lausannois ainsi qu'au Grand Conseil vaudois. David Raedler, conseiller communal écologiste et président de l'ATE Vaud, déposera une interpellation au Conseil communal de Lausanne.

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Différend mortel dans un parking d'Ouchy

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Un trentenaire a été tué à l'arme blanche dimanche soir dans un parking d'Ouchy à Lausanne. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Un homme d'une trentaine d'années est décédé d'une blessure à l'arme blanche suite à une altercation dimanche soir dans un parking souterrain d'Ouchy à Lausanne. Les circonstances du drame n’ont pas encore été établies.

Les faits se sont déroulés dans le troisième sous-sol du parking de la Navigation à Ouchy vers 21h30. Des passants ont appelé les secours après avoir découvert un homme inanimé. Les secours appelés sur place n’ont pas pu le réanimer, a communiqué la police municipale lundi.

La victime a succombé à une blessure à l'arme blanche, a indiqué son porte-parole Antoine Golay, à Keystone-ATS lundi. Si elle semble être d'origine gambienne, elle n'a toutefois pas encore pu être formellement identifiée.

Le Ministère public a ouvert une instruction pénale à la suite de ces faits. La procureure de service s’est déplacée sur les lieux afin de procéder à la levée de corps. La police, elle, a lancé un appel à témoins.

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Accueil d'urgence - Le Répit à Lausanne fermé dès lundi

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Selon Yan Desarzens, directeur de la Fondation Mère Sofia, la crise sociale va se poursuivre et s'accentuer même si la crise sanitaire faiblit. Il demande l'ouverture à l'année du Répit, une structure d'accueil lausannoise (archives). Keystone/LAURENT GILLIERON
Le Répit à Lausanne ferme ses portes lundi. Ce lieu d’accueil d’urgence de la Fondation Mère Sofia aura permis de mettre à l’abri plusieurs dizaines de personnes chaque nuit de novembre 2019 à ce dimanche. Ses responsables s'inquiètent pour l'avenir des sans-abris et souhaiteraient ouvrir la structure à l'année.

Avec la crise Covid-19, ces personnes retournent à la rue sans perspective ou espoir d’être accueillies ailleurs dans le réseau d’urgence, indique le Répit dimanche dans un communiqué. Le manque de place est en effet criant, le dispositif exceptionnel ouvert durant la crise sanitaire ne l’a rendu que plus évident.

Le Répit accueillait 30 personnes en fixe et une dizaine de passages chaque jour. Son extension à la salle de gymnastique du Bugnon hébergeait 50 personnes.

Un peu de sécurité

Le Répit sera sans doute rouvert fin 2020 pour le gros de l’hiver. Mais où iront toutes ces personnes en attendant ? Il faudrait maintenir l'ouverture à l'année pour leur offrir un lieu où dormir au chaud et en sécurité, a déclaré Yan Desarzens, directeur du Répit, dimanche à Keystone-ATS.

Car même si la météo devient plus clémente, dormir dans les parcs ou les bois s'avère des moments de grande insécurité, où les gens ne se reposent pas, souligne-t-il.

S'appuyer sur ce qui existe

Même s'il se réjouit que les citoyens prennent conscience du nombre de personnes dans la précarité et en situation de pauvreté extrême, ouvrir des squats sans encadrement, comme des militants ont tenté de le faire vendredi à Lausanne, lui paraît dangereux.

"On peut s'appuyer sur ce qui existe et ne pas réinventer l'eau tiède. Les structures existent il faut à mon sens les étoffer un peu", relève le directeur du Répit.

Accueil réduit

Pour rappel, le dispositif mis en place à Lausanne pendant la crise sanitaire offre 212 places d'accueil réparties sur six sites. En plus des lieux d'accueil de nuit existants (La Marmotte, Le Sleep In, le Répit et L’Etape), la Ville a ouvert à la mi-mars 40 places supplémentaires à la salle de gym du Bugnon et 50 au sein du Bâtiment administratif de la Pontaise.

Ces deux derniers endroits, ainsi que l'Etape fermeront début juillet, selon M.Desarzens. Il restera ensuite la Marmotte et le Sleep in, mais avec un accueil réduit en raison de la crise sanitaire.

La Soupe va déborder

Le Répit est subventionné par la Ville de Lausanne. Les hébergements d'urgence sont financés par le canton. Les deux ont réagi extrêmement rapidement pendant la crise sanitaire, tient à souligner M.Desarzens. Toutefois, la crise sociale n'est pas terminée. Elle va s'accentuer encore et perdurer, estime-t-il.

Dès lundi, la Soupe populaire, également gérée par la Fondation Mère Sofia, va redevenir nocturne, alors qu'elle était ouverte 24h sur 24. "Nous craignons une grosse affluence", relève le responsable.

Pendant la crise du Covid-19, la structure a servi entre 600 et 700 repas par jour, alors que la moyenne était de 250 début 2020 et 215 en 2019, rappelle-t-il.

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Occupation à Bel-Air: le propriétaire a déposé plainte

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Le propriétaire d'un immeuble de la Place Bel-Air à Lausanne a porté plainte suite à une occupation illégale des lieux vendredi soir par une vingtaine de militants. KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT
Un immeuble en travaux situé sur la place Bel-Air à Lausanne a été illégalement occupé par une vingtaine de personnes vendredi soir. A la demande de la police, les militants ont quitté les lieux vers 21h30, après avoir été identifiés. Une plainte pénale a été déposée par le propriétaire.

Vendredi, en début de soirée, plusieurs personnes ont forcé l’entrée d’un bâtiment non occupé situé sur la place Bel-Air et ont pénétré dans les locaux. La police est intervenue sur ce site. Elle a demandé aux personnes occupant illégalement l’immeuble de quitter les lieux, le propriétaire ayant déposé une plainte pénale.

Dès lors, les quelque 20 personnes qui se trouvaient dans le bâtiment sont sorties d’elles-mêmes vers 21h30. Elles ont été identifiées avant de quitter les lieux. Elles seront dénoncées, a communiqué la police de Lausanne samedi.

Plus de 30 agents

Les dispositions nécessaires ont été prises afin d’éviter toute nouvelle occupation illicite du bâtiment. Des déviations de trafic ont été instaurées durant l’intervention, en raison de la présence d’une trentaine de personnes qui se trouvaient à l’extérieur du bâtiment, sur la place.

L'intervention, conduite par la police de Lausanne, a nécessité l’engagement de plus de 30 agents. Le Ministère public a ouvert une instruction pénale.

Lausanne bouge encore

Selon l'agence Keystone-ATS sur place vendredi soir, les manifestants, dont des militants et sympathisants de la Grève du climat Vaud, ont déployé des banderoles sur le bâtiment inoccupé depuis longtemps et surnommé la verrue de Bel-Air. "Place à l'alternative" ou "Lausanne bouge encore", pouvait-on y lire.

La Grève du climat Vaud a de son côté communiqué qu'elle soutenait et participait à cette action répondant à l'Appel 212 de l'association de défense des sans-abri Sleep-in. Celle-ci a exigé récemment dans une lettre ouverte au canton le maintien des 212 lits d'hébergement d'urgence liés à la crise du coronavirus. Le mouvement a ajouté que l'espace de Bel-Air devait être ouvert et aménagé afin d'accueillir dignement des personnes dès lundi.

Places supplémentaires

Pour rappel, le dispositif mis en place à Lausanne pendant le semi-confinement offre 212 places d'accueil réparties sur six sites depuis début avril. Il n'est prévu que jusqu'à dimanche.

En plus des lieux d'accueil de nuit existants (La Marmotte, Le Sleep-In, le Répit et L'Etape), 40 places supplémentaires avaient été installées à la salle de gymnastique du Bugnon et 50 places au sein du Bâtiment administratif de la Pontaise.

Litige autour de la verrue

Pour mémoire également, le bâtiment situé à l'angle de la place Bel-Air et de la rue de Mauborget est inoccupé depuis quasi une dizaine d'années. Un litige oppose d'ailleurs la Ville de Lausanne au propriétaire, une société zougoise. La Municipalité lui a retiré les autorisations de construire, notamment pour des raisons de sécurité.

Cette décision, contestée devant la justice par le propriétaire, a été confirmée par le Tribunal cantonal, a annoncé 24 Heures récemment. Le propriétaire a fait recours au Tribunal fédéral.

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Lausanne: locaux occupés au centre en soutien aux sans-abri

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Des militants ont investi vendredi en fin de journée un immeuble inoccupé de la Place Bel-Air à Lausanne, avant d'être délogé par la police. KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT
Des militants ont occupé vendredi soir un bâtiment au coin de la place Bel-Air/Mauborget à Lausanne avant de quitter les lieux. La police a contrôlé que plus personne ne se trouvait à l'intérieur du bâtiment.

Les participants répondaient à l'Appel 212 de l'association de défense des sans-abri Sleep-in, qui a exigé récemment du canton le maintien des 212 lits d'hébergement d'urgence liés à la crise du coronavirus.

En présence de policiers, les manifestants, parmi lesquels des militants et sympathisants de la Grève du Climat Vaud, ont déployé des banderoles sur le bâtiment inoccupé depuis longtemps et surnommé la verrue de Bel-Air. "Place à l'alternative" ou "Lausanne bouge encore", pouvait-on y lire.

Les personnes à l'intérieur sont sorties. Elles n'avaient pas l'intention de rester dans le bâtiment, a déclaré un porte-parole de la police municipale, Jean-Philippe Pittet, à Keystone-ATS en fin de soirée.

300 cyclistes

Un peu avant 19h00, la traditionnelle "masse critique"(critical mass) des vendredis de fin de mois, composée d'environ 300 cyclistes, avait bloqué brièvement le carrefour, après s'être déployé dans le centre-ville. Occasionnant des perturbations sur son trajet, elle a poursuivi sa course jusqu'à Ouchy où le cortège s'est dispersé vers 21h00, selon le porte-parole.

Concernant Bel-Air, "en plus d'un lieu d'accueil d'urgence pour les personnes qui se retrouveront à la rue, cet espace occupé se veut un lieu alternatif de cultures, de solidarités et de luttes", a communiqué le mouvement Grève du Climat Vaud. Il dit soutenir cette occupation ainsi que l'Appel 212 de Sleep-in.

Mobilisation requise

"Conscients des réalités matérielles, nous savons qu'il ne sera pas possible d'accueillir dignement des personnes dès lundi, le lieu devant encore être aménagé (eau, électricité, etc). Il sera toutefois ouvert dès maintenant pour venir en aide du mieux que possible", relatait le mouvement.

Il appelle ses militants et toute la population à se "mobiliser et à apporter son soutien en amenant du mobilier, du matériel de nettoyage, de la nourriture, des matelas et des couvertures". Il demande aussi à la conseillère d'Etat Rebecca Ruiz ​des ​mesures rapides pour un maintien permanent des 212 lits d'accueil​.

Pour rappel, le dispositif mis en place à Lausanne depuis début avril et prévu jusqu'à fin mai offre 212 places d'accueil réparties sur six sites. En plus des lieux d'accueil de nuit existants (La Marmotte, Le Sleep-In, le Répit et L'Etape), la Ville a ouvert à la mi-mars 40 places supplémentaires à la salle de gymnastique du Bugnon et 50 places au sein du Bâtiment administratif de la Pontaise.

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La piscine de Bellerive ouvrira le 13 juin

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La piscine de Bellerive à Lausanne sera l'une des premières à ouvrir dans le canton de Vaud, le 13 juin. (Image d'archive - @Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A la suite des décisions du Conseil fédéral du 27 mai, les piscines extérieures se préparent à leur ouverture annuelle.

A Lausanne, celle de Bellerive ouvrira le 13 juin et celle de Montchoisi le 24 juin, indique la Ville sur son site internet. Les piscines de quartier restent, elles, fermées jusqu'à nouvel avis.

La commune de Prilly a, elle aussi, annoncé une date, le 20 juin. Mais dans l'ensemble, peu de piscines vaudoises ont déjà agendé leur date d'ouverture. Celle-ci devrait s'échelonner entre la mi-juin et début juillet.

L'Association des piscines romandes et tessinoises (APRT), qui compte 120 membres propriétaires au total de 135 établissements, a établi un guide des mesures de protection pour les exploitants de piscines. Il émet des consignes sur les files d'attente à l'entrée, l'espacement sur les pelouses, les marquages, le nombre de personnes par bassin, d'éventuels systèmes de réservation, etc.

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