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Lausanne

Le PLR Vaud s’empare à son tour du deal de rue

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Dans la foulée du Parti socialiste vaudois, le PLR Vaud s’empare du thème du deal de rue. Le problème est au centre de l’attention à Lausanne depuis les dénonciations du réalisateur Fernand Melgar, mais date de plusieurs années. Philippe Miauton, président du PLR lausannois réagi au renforcement de la présence policière décidé par la Municipalité et aux déclarations du PSV :

Philippe Miauton Président du PLR lausannois

Le parti a annoncé mardi matin une série de mesures qui ont pour but de « stopper le laisser-faire et l’impunité ». L’accent est mis sur la jeunesse, notamment concernant la prévention. Marc-Olivier Buffat, président du PLR Vaud :

Marc-Olivier Buffat Président du PLR Vaud

Plus de sanctions pénales implique plus de place dans les prisons. Pour y remédier, Marc-Olivier Buffat pose la question d’une collaboration intercantonale :

Marc-Olivier Buffat Président du PLR Vaud

A Lausanne, un postulat a été déposé concernant les association subventionnées par la ville. Philippe Miauton :

Philippe Miauton Président du PLR lausannois

Propos recueillis par Alessia Merulla.

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La fin du Comptoir Suisse

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Après avoir abandonné la Muba, MCH a annoncé la fin d'autres foires emblématiques comme le Comptoir Suisse à Lausanne et la Züspa à Zurich (archives). (©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L’organisateur de foires et d’événements MCH Group a annoncé mardi qu’il allait renoncer à organiser les foires Comptoir Suisse à Lausanne et Züspa à Zurich, après avoir abandonné précédemment l’organisation de la Muba (pour Mustermesse Basel) bâloise.

Dans un bref communiqué, le groupe rhénan a indiqué « évaluer un nouveau concept innovant d’ici 2020 » afin de répondre à « l’évolution du marché », sans plus de précision.

Fin juin, MCH avait indiqué que la Muba, événement emblématique de Bâle, organisera sa dernière édition du 8 au 17 février 2019, mettant un terme à 103 années d’existence.

Baselworld sous pression

La société, qui organise notamment les salons horloger Baselworld et d’art Art Basel, se trouve sous pression. Swatch, l’un des plus importants exposants de l’événement bâlois dédié aux montres, avait en effet annoncé fin juillet se retirer de l’événement. L’horloger bâlois a été suivi par d’autres exposants, qui critiquent le format et les coûts liés à Baselworld.

Début novembre, MCH avait réagi, disant entamer une restructuration pour faire face aux défis auxquels le secteur des salons est exposé. Outre les économies déjà réalisées, la direction prendra d’autres mesures et veut rationnaliser l’organisation et mieux prioriser les investissements.

 

(KEYSTONE-ATS / GEORGIOS KEFALAS)

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Avenir incertain pour l’orchestre « Sinfonietta »

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Le "Sinfonietta" de Lausanne (©J-Albert)

Le « Sinfonietta » tire la sonnette d’alarme.

Menacé de coupes budgétaires par la Ville de Lausanne, l’orchestre risque de disparaître. Les musiciens de l’ensemble le font savoir via une pétition qui a déjà récolté un millier de signatures.

Concrètement, le « Sinfonietta » reçoit aujourd’hui 600’000 francs de subventions communales par année, soit le tiers de son budget. Dès 2019, ce ne sera plus que 450’000 de subventions, et dès 2020, 300’000 francs. Sous réserve de la décision du Conseil Communal début décembre.

Quoi qu’il en soit, pour le « Sinfonietta », une diminution de la subvention serait dans tous les cas un coup dur. Notamment pour la formation des stagiaires de la Haute Ecole de Musique.

Stéphanie Park, présidente de l’Association des musiciens du « Sinfonietta » Lausanne :

Stéphanie Park Présidente, Association des musiciens du Sinfonietta

De son côté, la Ville de Lausanne souhaite que le Sinfonietta se concentre davantage sur la « formation ». Le syndic, Grégoire Junod, appelle aussi à un financement différent :

Grégoire Junod Syndic, Lausanne

 

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40 nounoursologues au chevet de 900 doudous

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L'éléphant soigné par un junior dimanche au CHUV s'est apparemment cassé le bras. (©KEYSTONE/GABRIEL MONNET)

Pas loin de 900 enfants de quatre à dix ans sont venus faire soigner leur doudou samedi et dimanche au CHUV à Lausanne lors de la 11e édition de l’Hôpital des nounours. Une opération qui permet de dédramatiser le monde de l’hôpital.

Chaque jour, les quelque 40 nounoursologues de service, des étudiants en médecine et en soins infirmiers, ont examiné nounours, poupées et autres doudous. « Cette année, il y a eu beaucoup de pattes cassées mais aussi pas mal de gastros », a raconté à Keystone-ATS Nastia Junod, du comité d’organisation.

De la suture à l’AVC

En fonction des bobos, les enfants ont pris part aux différentes activités de soins, comme opérer, faire un pansement, des sutures, une radiographie ou poser un plâtre, le tout de manière ludique. « Nous avons également beaucoup de blessés à recoudre », a poursuivi Mme Junod.

Certains doudous souffraient de maux plus graves: l’un d’eux était atteint d’un AVC, comme probablement un membre de la famille de l’enfant, a expliqué la responsable. Un autre a même été opéré de la vésicule biliaire.

Découvrir l’ambulance

Parmi les nouveautés de cette année, des étudiants ambulanciers ont fait découvrir les secrets de leur véhicule aux petits. Les enfants ont également été sensibilisés à l’appel au 144. Enfin, des étudiants de l’association Escolares ont créé des lunettes pour les doudous et proposé des examens de la vue aux enfants.

Pendant la semaine, de lundi à vendredi, l’Hôpital des nounours avait déjà accueilli de nombreuses classes. Entre 150 à 200 personnes ont été impliquées dans cette 11e édition.

(ATS)

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« Douceur lausannoise » est le chocolat officiel de Lausanne

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Anita Buet, Hermann Ferga, Laurent Buet, Grégoire Junod. (Photo: Arc/Sieber)

Ils ont goûté et ils ont tranché. Un jury d’experts et la Municipalité de Lausanne ont élu « Douceur lausannoise », de la Maison Buet, chocolat officiel de la Ville. Jusqu’en 2020, le bonbon chocolat sera un ambassadeur gustatif officiel de Lausanne. Laurent Buet et son équipe ont réalisé une création qui rappelle les formes des armoiries de la Ville et qui porte les couleurs de l’écusson. Pour le goût, on écoute Laurent Buet :

Laurent Buet Boulanger-pâtissier-confiseur

Le chocolatier a également joué sur les textures avec un coulis de raisiné aux poires, le moelleux de la ganache raisiné caramélisée et le croustillant du praliné. Une élaboration finement pensée. Laurent Buet :

Laurent Buet Boulanger-pâtissier-confiseur

Les gourmands devront patienter encore pour le déguster, il ne sera disponible dans la boutique de la Maison Buet que début décembre.

Un ambassadeur

La Municipalité de Lausanne propose un chocolat officiel depuis 2012. Le gagnant du concours est élu pour deux ans. Grégoire Junod, syndic de Lausanne :

Grégoire Junod Syndic de Lausanne

Au-delà du plaisir des papilles, ce chocolat est donc appelé à être un véritable ambassadeur de la Ville puisqu’il est offert lors des actions de promotion et de ses échanges protocolaires. Le syndic Grégoire Junod :

Grégoire Junod Syndic de Lausanne

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Une cathédrale de Lausanne métamorphosée

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Une spirale symbolisant l'orgueil humain s'élève au centre de la cathédrale. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La cathédrale de Lausanne se métamorphose pour une série de six spectacles dès samedi. L’orchestre Amabilis et le choeur Horizons interpréteront une version moderne du Nabucco de Verdi. Dans un décor tout en bois inédit, réalisé par un laboratoire de l’EPFL.

Les metteurs en scène Gérard Demierre et Jean-Philippe Guilois ont voulu « utiliser l’espace grandiose de la cathédrale comme une scène », explique Anouk Farine-Hitz, une des choristes. Ainsi, le choeur déambulera dans le vaste édifice gothique, les solistes grimperont sur une haute spirale toute en bois, érigée dans la nef.

Comme dans certains théâtres à l’ancienne, chanteurs et musiciens seront entourés du public, sur trois côtés. Des estrades en pente sont apparues dans la nef et dans les deux bras du transept.

Sans clou ni colle

Chaque soir, quelque 760 spectateurs prendront place sur des gradins développés au laboratoire IBOIS de l’EPFL. Particularité de l’ouvrage qui épouse les volumes de la nef et du transept: il a été assemblé sans clou, ni vis, ni colle, explique la Haute Ecole.

La technologie, développée sous la direction d’Yves Weinand, repose sur un système de joints clipsés qui joue sur l’élasticité du bois durant la phase de montage. Cela permet de réaliser des emboîtements très solides et totalement démontables. Au terme des représentations, les gradins seront d’ailleurs démontés et mis en vente.

Des migrants sur les routes

Sur le fond, le spectacle transpose la thématique de Nabucco dans une époque moderne, au milieu du 20e siècle. La mise en scène a gommé le contexte biblique pour mettre au premier plan un drame humain: l’histoire d’un homme politique, qui a utilisé le pouvoir pour détruire son pays et réduire sa population à l’esclavage.

Les chanteurs incarnent des migrants, des exilés, partis sur les routes pour fuir un régime totalitaire. Leurs costumes ? Des habits de voyage foncés: vestes, châles, chapeaux et valises des années 50, dénichés au fond des armoires ou dans des brocantes.

La scénographie réserve quelques surprises, avec jeux de lumière et effets spéciaux. Environ 150 chanteurs et musiciens se produiront sous la baguette de Ferran Gili-Millera. Les quatre premières représentations sont complètes. Deux supplémentaires sont prévues les 23 et 24 novembre.

 

(ATS)

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