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Vaud

Le Grand Conseil veut encourager les fusions de communes

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Entrée du Grand Conseil vaudois, à Lausanne. (DR)
Un encouragement financier pour relancer la dynamique des fusions de communes. Le Grand Conseil vaudois a terminé ce mardi le premier débat sur la révision de la loi.
Les députés ont décidé par 94 voix contre 37 d’introduire une aide au démarrage des fusions, à l’image de ce qui existe dans les cantons du Valais ou de Neuchâtel. L’Etat pourra ainsi payer jusqu’à la moitié des frais d’étude préalable, avec un plafond à 70'000 francs pour une fusion à deux. Le plafond augmente ensuite de 10'000 francs si une 3e commune est impliquée, et ainsi de suite jusqu’à 120'000 francs maximum. Une partie de la droite dénonçait une carotte inutile et voulait supprimer cette aide. La gauche y voyait plutôt une goutte d’huile dans les rouages. La conseillère d’Etat Béatrice Métraux :
Béatrice Métraux
Conseillère d'Etat, VD
Béatrice Métraux Conseillère d'Etat, VD

Le Grand Conseil a de plus décidé au terme du premier débat de recréer un poste affecté spécifiquement à la fusion des communes. Un "Monsieur" ou "Madame fusions", à l’image du rôle joué durant 10 ans par Laurent Curchod, jusqu’à fin 2015. Pour Béatrice Métraux, ce poste de délégué aux fusions n’est pas une nouveauté :
Béatrice Métraux
Conseillère d'Etat, VD
Béatrice Métraux Conseillère d'Etat, VD

Troisième innovation de la loi: elle modifie le mode de calcul de l'incitation financière versée aux communes fusionnées. Au lieu de verser 250 francs par habitant, le canton va désormais délier sa bourse en fonction de la capacité contributive des habitants. Les communes les moins bien loties toucheront ainsi davantage. Le second débat débutera au parlement après les relâches.
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Culture

Paléo étudie trois options pour l'été prochain

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Paléo et son président Daniel Rossellat diront en mars sous quelle forme se tiendra l'édition 2021 du festival. (Image d'archive - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les organisateurs de Paléo diront début mars sous quelle forme se tiendra le festival l'été prochain à Nyon (VD). Trois options sont actuellement envisagées: un festival presque normal, une annulation comme l'été dernier ou un format remanié.

Avec ce troisième scénario, Paléo pourrait se dérouler avec des festivaliers assis sur des sièges numérotés avec des jauges entre 3500 et 5000 personnes, indique lundi son patron Daniel Rossellat, confirmant à Keystone-ATS une information du quotidien La Côte.

"Cela ne serait pas un Paléo en version réduite, mais un tout autre projet", précise-t-il. La durée du festival pourrait aussi être allongée.

Le fondateur du plus grand open air de Suisse reconnaît toutefois que de nombreuses questions restent en suspens. "Actuellement, c'est un festival d'incertitudes", remarque-t-il. Pour prendre une décision, "le point de bascule se situe début mars, au plus tard le 10", ajoute-t-il.

Daniel Rossellat explique que si les règles sanitaires actuelles devaient peu évoluer ces prochains mois, Paléo serait à nouveau annulé. En revanche, avec les directives qui étaient encore en vigueur en septembre, une variante du festival pourrait être envisagée. Pour l'organisation d'un Paléo "proche de la normale", il dit notamment miser sur l'arrivée d'un vaccin et la mise en place de règles sanitaires beaucoup plus souples.

Maintenir des compétences

Daniel Rossellat affirme que Paléo est prêt à prendre un risque financier. "Je préfère avoir un projet enthousiasmant qui perd de l'argent plutôt que de ne rien faire, et de toute façon perdre de l'argent. On ne veut pas rester dans le rôle du spectateur", relève-t-il.

L'objectif d'avoir un festival l'été prochain, même différent, consiste notamment à garder toute une série de compétences autour de la manifestation (artistes, techniciens, sociétés locales, etc) et à maintenir la motivation des collaborateurs. "L'humain doit passer avant les considérations financières", assure-t-il.

L'autre grand festival vaudois, le Montreux Jazz, devrait aussi se prononcer à la fin de l'hiver. Là aussi, plusieurs hypothèses sont examinées et constamment adaptées selon l'évolution de la pandémie et des décisions politiques.

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Vaud

Ciné Qua Non demande la réouverture des salles au 16 décembre

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Ciné Qua Non, société qui gère notamment le Cinétoile de Malley, demande une réouverture des salles au 16 décembre 2020. Celles-ci sont actuellement fermées sur décision du canton de Vaud. (Image d'archive - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Cine Qua Non SA "célèbre" lundi son 30e anniversaire. Incompréhension, colère et injustice résument son état d'esprit, explique la PME qui gère le complexe Cinétoile à Prilly (VD). Mise en péril par la seconde fermeture des salles de cinéma, elle demande aux autorités fédérales et cantonales romandes d'autoriser leur réouverture le 16 décembre.

La seconde fermeture des cinémas dans le canton de Vaud met en péril la société, qui s'interroge sur l'ouverture des salles en Suisse alémanique et non en Suisse romande, sans oublier la France qui s'apprête bientôt à réaccueillir des spectateurs. Elle se demande aussi, dans son communiqué publié lundi, si ce type de décision ne serait pas du ressort du Conseil fédéral.

Selon Procinéma, aucune infection dans les salles de cinéma n'a été constatée en Suisse. Et la branche a mis sur pied un concept de protection qui prévoit notamment le port du masque et un fauteuil libre en chaque personne ou groupe, plaide Ciné Qua Non.

La société dit se battre quotidiennement pour obtenir des compensations financières afin de faire face à la chute de fréquentation, donc du chiffre d’affaires. Celle-ci est de l’ordre de 70% à fin novembre par rapport à 2019. La fermeture des cinémas à trop long terme pourrait entraîner leur disparition, les spectateurs prenant l’habitude de consommer les films sur leur écran domestique.

Fondée le 30 novembre 1990, Cine Qua Non SA est une PME, indépendante et locale, qui compte un peu plus d’une trentaine de collaborateurs, rappelle-t-elle. Saine financièrement, ses deux activités principales sont l’organisation du Ciné-Festival (annulé, car il devait avoir lieu du 4 au 8 novembre), ainsi que la gestion du multiplexe Cinétoile dans le centre Malley-Lumières à Prilly, qui accueille en moyenne 150'000 spectateurs par année.

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Vaud

Terre et bois au coeur de la Maison de l'environnement

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Pascal Broulis et Béatrice Métraux admirent un mur en terre compactée sur le chantier de la future Maison de l'environnement, sur les hauts de Lausanne. (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le chantier de la Maison de l’environnement bat son plein. Du bois local et de la terre compressée sont au coeur de la construction. Situé sur les hauts de Lausanne, près d’Aquatis, ce futur bâtiment abritera tous les services de la Direction générale de l’environnement.

160 collaborateurs aujourd’hui dispersés sur 5 sites seront à l’avenir réunis au même endroit. L’Etat en attend des synergies renforcées. La construction se veut aussi un modèle de durabilité. La ministre de l’environnement, Béatrice Métraux

Béatrice Métraux
Conseillère d'Etat, VD
Béatrice Métraux Conseillère d'Etat, VD

Ces techniques de construction durables et à faibles émissions de CO2 peuvent aussi servir de modèle pour le secteur de la construction:

Pascal Broulis
Conseiller d'Etat, VD
Pascal Broulis Conseiller d'Etat, VD

La Maison de l’environnement se veut ainsi l’exemple pratique des politiques menées par le canton. Des textes comme le plan climat cantonal ou le programme de législature se concrétisent à travers ce genre de réalisations:

Béatrice Métraux
Conseillère d'Etat, VD
Béatrice Métraux Conseillère d'Etat, VD

La fin des travaux de construction est planifiée pour l’automne 2021, avec une entrée en fonction prévue à la fin de l’année.

 

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Lausanne

Les piétons lausannois auront plus de temps pour traverser

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Les piétons lausannois auront plus de temps pour traverser. (Photo d'illustration - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Ville de Lausanne adapte son système de feux de circulation pour améliorer le confort et la sécurité des piétons. Ceux-ci auront notamment plus de temps pour traverser une route.

L'objectif consiste à prolonger la phase "verte" sur les traversées sensibles (écoles, axes fréquentés du centre-ville) et rallonger la phase "jaune" pour renforcer le sentiment de sécurité, explique lundi la Municipalité lausannoise dans un communiqué.

Le temps moyen d'attente devrait être établi à terme à 30 secondes et le temps maximal à 80 secondes. A la fin 2020, 29 installations auront été mises à jour. Trente autres le seront d'ici une année.

La capitale vaudoise a aussi opté pour la mise au clignotant des feux durant la nuit, une mesure qui vise à fluidifier le trafic et réduire le bruit routier. Après une période test durant le printemps, la mise au clignotant nocturne a été lancée cet été sur 19 installations. Une trentaine d'autres suivront lorsque le 30 km/h de nuit entrera en vigueur à Lausanne, normalement durant le premier semestre 2021.

Moins de feux

Toujours en vue d'apaiser la circulation, les autorités lausannoises veulent encore réduire le nombre d'installations de signalisation lumineuse. La Municipalité dit en avoir déjà supprimé 10%. Sur les 89 installations restantes, plus d'une vingtaine pourrait être abandonnée d'ici 2023.

A terme, "il subsistera un socle de plus d'une trentaine d’installations qui devront être maintenues compte tenu de l'importance stratégique en matière de sécurité, de politique d'accessibilité de la Ville, de charges de trafic et de priorisation des transports publics", écrit la Municipalité dans son communiqué.

Elle précise finalement que son rapport-préavis répond à cinq postulats du Conseil communal ayant trait à cette thématique.

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Vaud

Yverdon: nouvelles actions pour les restaurateurs

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Les cafés et restaurants du centre-ville d'Yverdon pourront recevoir des bûches finlandaises pour leurs terrasses. (Image d'archive - ©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville d'Yverdon prend de nouvelles mesures pour aider ses cafetiers-restaurateurs, visant notamment à rendre leurs terrasses plus agréables durant l'hiver. Une bûche finlandaise - une grande bûche entaillée qui se consume lentement - sera offerte chaque semaine aux établissements installés dans les rues piétonnes du centre-ville.

Cette offre est lancée dès le 10 décembre, date de la réouverture des restaurants dans le canton de Vaud, et s'étalera jusqu'au 10 janvier 2021. Ces bûches finlandaises, fabriquées avec du bois des forêts d'Yverdon, permettront de remplacer ou compléter le chauffage existant sur les terrasses, indique lundi la cité thermale dans un communiqué.

La Municipalité yverdonnoise a aussi décidé d'autoriser, sous certaines conditions, l'installation provisoire de protections de terrasses durant l'hiver, comme des parois en plastique, des structures métalliques ou en bois, des cabanes ou des tentes. Ces installations éphémères, qui devront être annoncées au Service de l'urbanisme, "devront être facilement démontables et évacuées au plus tard le 30 avril 2021", précise le communiqué.

La Ville a pris une autre décision pour soutenir ce secteur: elle renonce à la perception de l'émolument communal de surveillance prévu par la Loi sur les auberges et les débits de boissons (LADB) pour l'année 2020.

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