Rejoignez-nous

Vaud

Le recours POP contre la votation du 19 mai déclaré « irrecevable »

Publié

,

le

Photo : DR

Le recours contre la votation fédérale du 19 mai 2019 est irrecevable. Après avoir statué, le Conseil d’Etat vaudois rejette le recours déposé par des membres du POP vaudois contre le scrutin sur RFFA.

La réforme de l’imposition des entreprises liée à un financement de l’AVS a été acceptée par une majorité de suisses, mais elle viole l’unité de la matière selon les recourants.

Dans sa décision rendue publique ce jeudi, le gouvernement vaudois juge ce recours irrecevable pour cause de tardiveté. Il aurait pu être déposé lors de la publication de l’arrêté de convocation en février, ou au plus tard lors de la réception du matériel de vote.

Une décision à laquelle les recourants s’attendaient. Mais que leur avocat a de la peine à comprendre.

Pierre Chiffelle, avocat des recourants et ancien Conseiller d’Etat vaudois socialiste :

Pierre Chiffelle
Avocat & ancien Conseiller d'Etat PS
Pierre Chiffelle Avocat & ancien Conseiller d'Etat PS

Les recourants vont désormais se tourner vers le Tribunal Fédéral.

Pierre Chiffelle :

Pierre Chiffelle
Avocat & ancien Conseiller d'Etat PS
Pierre Chiffelle Avocat & ancien Conseiller d'Etat PS

Le Tribunal Fédéral pourrait rendre une décision « sur le fond » en septembre.Notez que le canton de Neuchâtel a également rejeté un recours similaire déposé en même temps.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vaud

Lancement d’un projet pilote de justice restaurative

Publié

le

Les rencontres se tiendront à la prison des Léchaires, à Palézieux (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Mettre face-à-face agresseurs et victimes pour amener l’auteur à prendre conscience des conséquences de ses actes et aider la victime à surmonter son traumatisme: le canton de Vaud lance un projet pilote de justice restaurative avec de jeunes adultes.

La justice restaurative – parfois aussi appelée justice restauratrice – permet d’échanger, d’établir un dialogue. Différentes formes existent: Vaud a opté pour le « dialogue restauratif », qui se fera dès cet automne sur une base volontaire avec des jeunes adultes de 18 à 22 ans incarcérés à la prison des Léchaires, à Palézieux.

Pas avec victime directe

Cet espace d’échanges réunira des auteurs de crimes et délits avec des victimes de faits similaires, et non avec leur victime directe, a expliqué jeudi Sylvie Bula, cheffe du Service pénitentiaire. Ce projet pilote s’inspire de ce qui se pratique à l’étranger, en Belgique et au Canada, mais aussi à la prison de Lenzburg (AG).

Comme à Lenzburg, le canton travaillera en collaboration avec le « Forum suisse de justice restaurative », qui sera chargé d’entendre les agresseurs et les victimes susceptibles d’y prendre part. Des groupes comptant deux à six détenus et un nombre comparable de victimes seront formés. Encadrés par des professionnels, ils se réuniront à huit reprises, au rythme de deux heures par semaine.

Eviter la spirale délictueuse

Un premier bilan sera tiré au premier trimestre 2020. L’objectif est que ces jeunes n’entrent pas dans une spirale délictueuse. La conseillère d’Etat Béatrice Métraux reconnaît que les effets de la justice restaurative ne sont pas établis scientifiquement, mais des études parlent d’une baisse du taux de récidive de 7 à 10%.

« Les auteurs n’ont pas toujours une pleine vision des conséquences de leurs actes sur une victime en chair et en os. La justice restaurative permet de les responsabiliser, de leur faire prendre conscience qu’il y a des personnes qui ont souffert et souffrent encore. Cela permet d’avancer dans le travail sur le délit et l’empathie », a expliqué Sylvie Bula.

Victimes entendues

Du côté des victimes, la démarche leur permet de se faire entendre. Les victimes n’ont pas toujours eu l’opportunité de témoigner. « Elles ont envie d’être entendues et reconnues comme victimes. Des victimes m’écrivent et me disent: il a été condamné et moi ? », a expliqué la cheffe du Département des institutions et de la sécurité.

La participation à ces dialogues restauratifs n’aura aucun effet sur l’exécution de la peine. Pas question d’espérer une réduction, a averti Mme Métraux. Le nouvel outil s’adresse en priorité aux auteurs de brigandages, de lésions corporelles ou de vols par effraction.

Béatrice Métraux souligne que la justice restaurative n’est pas un « positionnement politique », mais une « mission » donnée par le programme de législature et les assises de la chaîne pénale. « On ne peut pas éternellement construire de nouvelles prisons. Il faut aussi trouver d’autres pistes », a-t-elle ajouté. L’expérience ne nécessite pas de base légale particulière et le financement est estimé à 3500 francs seulement.

Continuer la lecture

Vaud

Vers une nouvelle loi pour encadrer la prostitution

Publié

le

Le Grand Conseil a commencé son examen du projet loi sur la prostitution. Les députés sont entrés en matière à l’unanimité ce mardi après-midi.

Ce projet doit remplacer la loi actuelle vieille de 15 ans. La nouvelle législation doit mieux protéger les travailleuses et travailleurs du sexe et les informer sur leurs droits et leurs devoirs. Pour ce faire, le gouvernement propose 2 changements majeurs. La conseillère d’Etat Béatrice Métraux

Béatrice Métraux
Conseillère d'Etat, VD
Béatrice Métraux Conseillère d'Etat, VD

Les députés sont entrés en matière à l’unanimité marrdi après-midi sur le projet de loi. Pour la conseillère d’Etat Béatrice Métraux, malgré les amendements en discussion, la volonté de protéger les travailleuses et travailleurs du sexe est unanime.

Béatrice Métraux
Conseillère d'Etat, VD
Béatrice Métraux Conseillère d'Etat, VD

Les débats doivent se poursuivre au Grand Conseil. À noter que la prostitution de rue relève pour sa part de la compétence communale. Dans le canton, elle concerne de ce fait essentiellement la Ville de Lausanne.

Continuer la lecture

Vaud

La police vaudoise cible les « parents-taxis »

Publié

le

« A l’école sans voiture, c’est plus sûr ! ». C’est avec ce slogan que la police vaudoise lance une nouvelle campagne de prévention, pour améliorer la sécurité aux abords des écoles.

Sont visés cette fois, les «parents-taxis», ces mamans ou ces papas qui amènent leurs enfants en voiture à l’école.
La police encourage les parents à enseigner à leur ou leurs enfants à parcourir le chemin qui relie leur domicile à l’école, afin qu’ils puissent ensuite effectuer seuls ces trajets, à pied.

Pascal Fontaine, porte-parole de la Police cantonale vaudoise :

Adj Pascal Fontaine
Porte-parole Police VD
Adj Pascal Fontaine Porte-parole Police VD

Les enfants sont également incités à faire les déplacements à vélo, à utiliser les transports publics ou les lignes Pedibus. Si la voiture devait rester le seul moyen envisageable, plusieurs options sont donc recommandées : le covoiturage, ou récupérer ses enfants quelques minutes après l’heure de sortie afin d’éviter tout stationnement sauvage et favoriser ainsi la fluidité du trafic :

Adj Pascal Fontaine
Porte-parole Police VD
Adj Pascal Fontaine Porte-parole Police VD

Le Pedibus est une excellente alternative aux «parents- taxis». Il s’agit d’un groupe d’enfants qui se rend à pied à l’école, sous la conduite d’un adulte. Chaque parent qui inscrit son enfant dans le réseau Pedibus s’inscrit également pour l’amener, une à deux fois par semaine, selon les besoins. Selon la Police vaudoise, le Pedibus est une excellente manière d’apprendre aux enfants les règles de sécurité, de favoriser leur mobilité active, de décongestionner les abords des écoles et de simplifier la vie des parents, dans un esprit de convivialité.

Continuer la lecture

Vaud

Comment cohabiter avec le loup ?

Publié

le

Cohabiter avec le loup, oui, mais comment ? C’est en substance la question posée par le député PLR Philippe Gemain. Il demande au Conseil d’Etat vaudois quels moyens il compte mettre à disposition face au retour du prédateur. 

Au moins 7 loups ont été observés officiellement cette année dans le canton, dont une meute comprenant 3 louveteaux dans la région du Marchairuz.

Aujourd’hui, les éleveurs ne sont indemnisés pour la perte d’une bête que si des traces ADN de loup sont identifiées sur le cadavre de l’animal. Philippe Germain attend du Conseil d’Etat des moyens pour développer la cohabitation.

Philippe Germain
Député PLR, VD
Philippe Germain Député PLR, VD

Le loup divise. D’un côté les éleveurs font part de leurs inquiétudes pour leurs troupeaux. De l’autre, des voix s’élèvent au sein de la population pour rappeler que le loup est une espèce protégée et qu’il ne doit pas être abattu. Pour Philippe Germain, il ne faut pas opposer les camps.

Philippe Germain
Député PLR, VD
Philippe Germain Député PLR, VD

Le gouvernement a 3 mois pour apporter des réponses.

Continuer la lecture

Vaud

Rebecca Ruiz en convalescence suite à une opération

Publié

le

La conseillère d’Etat vaudoise Rebecca Ruiz a subi une opération chirurgicale non planifiée en fin de semaine dernière. La cheffe du Département vaudois de la santé et de l’action sociale (DSAS) sera en conséquent absente cette semaine. Elle devrait reprendre progressivement ses activités la suivante.

L’opération s’est bien déroulée, a communiqué le canton mardi. Comme le prévoit l’organisation du Conseil d’Etat, Cesla Amarelle en charge du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture assure la suppléance de Mme Ruiz durant cette absence. En fonction de l’évolution de sa convalescence, la cheffe du DSAS pourrait être en mesure de reprendre progressivement ses activités la semaine suivante.

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Scorpion

Votre gaieté est dynamisante. Car en répandant toute cette joie, vous donnez envie à chacun de vous faire plaisir !

Publicité

Les Sujets à la Une

X