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Vaud

Le Vaudois Jacques Dubochet co-lauréat du Nobel de chimie

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Un Vaudois co-lauréat du Nobel de chimie ! Le résident de Morges, Jacques Dubochet, 75 ans, ancien chercheur à l'Université de Lausanne, reçoit ce prestigieux Prix aux côtés de l'américain Joachim Frank et du Britannique Richard Henderson.

Ensemble, ils sont récompensés pour leurs travaux en "cryo-microscopie électronique". Une méthode développée depuis 30 ans et qui permet désormais aux chercheurs de produire "des structures tridimensionnelles de biomolécules".

Jacques Dubochet a été prévenu peu avant 11 heures ce mercredi 4 octobre par l'Académie royale des sciences à Stockholm. Un coup de téléphone qui a, "un peu", surpris le vaudois :

Jacques Dubochet
Chercheur UNIL, co-lauréat Prix Nobel de chimie 2017
Jacques Dubochet Chercheur UNIL, co-lauréat Prix Nobel de chimie 2017

Devant la Presse, Jacques Dubochet a tenu à rendre hommage à ses deux collègues chercheurs avec qui il partage ce Nobel de chimie :

Jacques Dubochet
Chercheur UNIL, co-lauréat Prix Nobel de chimie 2017
Jacques Dubochet Chercheur UNIL, co-lauréat Prix Nobel de chimie 2017

De son côté, l'Université de Lausanne s'est dit évidemment très heureuse. Nouria Hernandez, la Rectrice de l'UNIL :

Nouria Hernandez
Rectrice, UNIL
Nouria Hernandez Rectrice, UNIL

Ce Prix Nobel va aussi permettre à l'UNIL de gagner encore plus en crédibilité dans le milieu scientifique international. Nouria Hernandez :

Nouria Hernandez
Rectrice, UNIL
Nouria Hernandez Rectrice, UNIL

Notez encore que comme si de rien n'était, Jacques Dubochet, doit se rendre ce mercredi soir à la séance du Conseil Communal de Morges dont il fait partie.

 

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Lausanne

Coronavirus - Lausanne fait les courses pour ses aînés

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Lausanne, ici avec son Hôtel de Ville, propose de faire les courses des plus de 65 ans (photo d'illustration). (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Comme plusieurs autres villes du pays, Lausanne propose de faire les courses de ses citoyens de plus de 65 ans en cette période de coronavirus. La prestation, qui démarre lundi, est effectuée par des collaborateurs de la ville qui se sont portés volontaires.

Ce service "complète les systèmes de livraisons ou d'aides privés ou publics", écrit vendredi la capitale vaudoise dans un communiqué. Les bénéficiaires ne paieront pas de frais de livraison.

La commande doit être passée auprès de la permanence téléphonique déjà existante pour les plus de 65 ans (021 315 35 08). La livraison se fera dans les trois jours. Quant aux articles, ils seront achetés auprès des commerçants locaux "dans la mesure du possible", poursuit le communiqué.

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Vaud

Le meilleur point de vue sur la crise

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Denis Froidevaux, chef de l'Etat-major cantonal de conduite, dirige le poste de commandement pour le canton de Vaud pendant la crise du coronavirus.(KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)
Le TOC - pour "tactical operations center" - de l'Etat-major cantonal de conduite (EMCC) doit avoir un œil sur tout ce qui se passe dans le canton de Vaud en lien avec la pandémie de Covid-19. Reportage dans l'un des centres névralgiques de la gestion de la crise.

Le TOC est logé au Centre de la police cantonale à la Blécherette sur les hauts de Lausanne dans une salle borgne, tapissée d'écrans. Au 26e jour d'opération, une dizaine de personnes s'y activent. "Nous sommes à la limite des règles sanitaires, note Denis Froidevaux, le chef de l'EMCC. Si le Conseil fédéral prend des mesures supplémentaires, nous devrons déménager."

Denis Froidevaux est le seul de la pièce à ne pas porter l'uniforme (hormis les journalistes présents). Il y a le bleu de la police, dont un agent assure le lien entre les activités de la Grande Maison et le TOC, le bleu marine des membres de l'EMCC et le vert de la protection civile (PCi) qui est là en renfort.

M. Froidevaux salue au passage la qualité du personnel de la PCi: "Ce sont des gens qui sont parfois plus importants que nous."

Données multiples

Toutes les informations du terrain remontent au centre opérationnel. Sur les écrans s'affichent l'évolution des hospitalisations par établissement, les hommes de la PCi engagés sur terrain, la carte des EMS ou encore l'état d'approvisionnement de la grande distribution. Et bien sûr, l'évolution du nombre de décès. Même l'état de la situation dans les centres funéraires est surveillé de près.

Ces données permettent d'ajuster le dispositif et, si possible, d'anticiper lorsque les signaux commencent à tourner à l'orange dans un secteur.

"Il faut constamment s'adapter, nous sommes en face d'un adversaire que l'on ne voit pas et qui fait évoluer la situation d'heure en heure", relève Patrick Lampert qui gère ce dispositif. Il dirige l'opérationnel, alors que son supérieur, Denis Froidevaux, est à l'échelon "stratégique". Il n'est pas évident de s'y retrouver dans l'organigramme de l'état de nécessité décrété par le gouvernement.

Cette nouvelle organisation se décompose en trois couches bien distinctes: politique, stratégique et opérationnel. Au sommet, le Conseil fédéral gouverne par ordonnances et le Conseil d'État avec des arrêtés. "Le politique décide et nous exécutons", clarifie Denis Froidevaux. La mission de l'EMCC est "d'assurer au Conseil d'État la capacité de prendre des décisions."

Organigramme complexe

En dessous, l'échelon stratégique est composé du médecin cantonal, Karim Boubaker, et du chef de l'État-major cantonal de conduite. Ils chapeautent l'opérationnel avec principalement la cellule de crise de la Direction générale de la santé, qui se concentre sur les questions sanitaires, et l'EMCC qui s'occupe du reste.

"Notre mission est de créer des conditions favorables pour soutenir le dispositif sanitaire qui est la clé du succès contre la pandémie", précise le chef de l'EMCC. Denis Froidevaux répète souvent à ses interlocuteurs que l'on est en terra incognita. Il faut trouver des solutions à des problèmes auxquels personne n'a jamais été confronté auparavant.

"Nous estimons que l'on est parti pour au minimum 80 jours de crise", lâche-t-il. "Après, il faudra imaginer la désescalade de la crise, comment remettre la machine en route. Cela n'a également jamais été fait."

 

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Lausanne

La municipalité lausannoise veut préserver la campagne de Rovéréaz

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La Municipalité de Lausanne veut empêcher la construction de logements à Château Fallot (archives). KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT
La municipalité de Lausanne veut empêcher la création de logements dans la campagne de Rovéréaz, au nord de la ville. Les autorités souhaitent la mise en place d'une zone réservée au lieu-dit Château Fallot.

L'objectif consiste à "maintenir les atouts d'un espace vert unique à Lausanne", écrit jeudi la capitale vaudoise dans un communiqué. Elle relève que sa stratégie climatique, récemment adoptée par le Conseil communal, mentionne "la nécessité d'utiliser les outils d’aménagement du territoire pour préserver et développer la nature en ville."

La construction de trois nouveaux bâtiments est envisagée à Château Fallot pour un total de 18 logements en lisière de forêt. Le projet a suscité 13 oppositions de voisins et d'associations, tandis qu'une pétition de près de 6000 signatures a été transmise au Conseil communal pour demander la sauvegarde du site.

La municipalité explique avoir saisi le canton pour lui demander de valider le principe de zone réservée communale. Celui-ci permettrait "de garantir l'impossibilité de toute nouvelle construction, le temps d'élaborer une nouvelle planification", précise le communiqué.

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Vaud

Tassement des hospitalisations mais inquiétudes en EMS

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De gauche a droite, la conseillere d'Etat vaudoise Beatrice Metraux, la conseillere d'Etat vaudoise Rebecca Ruiz et le medecin cantonal vaudois Karim Boubaker parlent lors d'une conference de presse liée au coronavirus. (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Le nombre des personnes positives au coronavirus poursuit sa hausse dans le canton de Vaud, mais la courbe des hospitalisations tend à s'aplanir. Le canton déplore désormais 84 décès, dont 20 en EMS, où la situation est tendue.

Le canton de Vaud a livré mercredi des chiffres plus détaillés sur les malades du Covid-19. A fin mars, il a comptabilisé 84 décès, dont l'écrasante majorité (74) étaient des personnes âgées de 75 ans et plus.

Karim Boubaker
Médecin cantonal vaudois
Karim Boubaker Médecin cantonal vaudois

Suivi de près

Alors que l'on sait que les populations à risque sont les personnes de 65 ans et plus ainsi que ceux qui souffrent déjà d'une pathologie, les EMS sont particulièrement exposés. Et leur situation est délicate, preuve en est ce week-end, la fermeture de l'Agapé au Chenit. La conseillère d'Etat vaudoise Rebecca Ruiz assure que le canton surveille de près la situation sanitaire et des ressources humaines:

Rebecca Ruiz
Conseillère d'Etat vaudoise
Rebecca Ruiz Conseillère d'Etat vaudoise

A noter qu'en date de mardi, 20 personnes avaient perdu la vie dans les EMS vaudois à cause du COVID-19. Afin de répondre aux demandes des deux faîtières des établissement médico-psychosociaux, le canton a mis sur pied une task force:

Rebecca Ruiz
Conseillère d'Etat vaudoise
Rebecca Ruiz Conseillère d'Etat vaudoise

Le canton met à disposition des familles qui le souhaitent une équipe dédiée qui les accompagnera dès l'annonce du décès, et ceci jusqu'aux funérailles. Que le décès soit lié ou non à la pandémie:

Rebecca Ruiz
Conseillère d'Etat vaudoise
Rebecca Ruiz Conseillère d'Etat vaudoise

Tassement des hospitalisations

A fin mars, le nombre de personnes testées positives a poursuivi sa hausse, pour s'établir à 3465 cas. Il s'agit en grande majorité de personnes de la tranche d'âge 18 à 64 ans. "Faudrait-il tester toute la population? On attend des recommandations de la Confédération. Il faut que les cantons fassent pareil sinon on aura de la peine à comparer", estime le médecin cantonal.

Le nombre d'hospitalisations reste quasiment stable, à 390 personnes. Ce "frein" est un signe "plutôt positif", même si la situation reste fragile, observe Karim Boubaker. "On commence à voir un petit ralentissement, un aplatissement de la courbe". Peut-être un premier effet du semi-confinement de la population:

Karim Boubaker
Médecin cantonal vaudois
Karim Boubaker Médecin cantonal vaudois

Parmi les hospitalisés, 80 malades séjournent aux soins intensifs. Parmi eux, le nombre de personnes "jeunes" - les 18-64 ans - commence à diminuer. Ils sont 37 contre 43 pour les plus de 65 ans. Ces patients sont hébergés dans tous les hôpitaux du canton, ainsi que dans quelques cliniques privées.

Pénurie de sur-blouses

Globalement, la situation sanitaire du canton de Vaud reste difficile, mais sous contrôle. C'est ce qu'a déclaré la présidente du gouvernement vaudois Nuria Gorrite. Depuis le début de la pandémie, la question des ressources en matériel sanitaire est au coeur de beaucoup des discussions. Les masques ont symbolisé cette problématique. Leur approvisionnement est aujourd'hui assuré dans le canton assuré:

Rebecca Ruiz
Conseillère d'Etat vaudoise
Rebecca Ruiz Conseillère d'Etat vaudoise

En revanche, les sur-blouses destinées au personnel médical posent problème. Elles sont actuellement en rupture de stock:

Rebecca Ruiz
Conseillère d'Etat vaudoise
Rebecca Ruiz Conseillère d'Etat vaudoise

Il est à relever que le canton a lancé un appel au don pour les équipements de protection médical ou matériel de soin comme les sur-blouses, lunettes de protection ou gels hydroalcooliques. Les entreprises ou particuliers qui souhaitent apporter leur contribution à la lutte contre le coronavirus et faire don de ce matériel peuvent s'annoncer sur vd.ch.

Pas de détenu positif

"A ce jour, aucun détenu n'a été testé positif au coronavirus dans le canton de Vaud", a annoncé Béatrice Métraux. Pour compenser la suppression des visites, le service pénitentiaire permet aux détenus de téléphoner plus souvent à leur famille et de recevoir davantage de colis. Un projet de communication de type Skype est à l'étude, comme cela se pratique dans d'autres cantons, a précisé la conseillère d'Etat.

Prévention renforcée

Entre mardi et mercredi matin, 43 amendes d'ordre et 11 dénonciations ont été dressées pour manque de respect des règles édictées par l'Office fédérale de la santé publique. Ce qui monte le total à 577 amendes d'ordre et 77 dénonciations depuis le 17 mars. A titre individuel, les jeunes ont toujours tendance à continuer de se réunir en bande, notamment sous l'effet des beaux jours. Aussi, l'Etat-Major cantonal de conduite annonce travailler activement sur un concept de prévention à destination des jeunes. Il a pour objectif d'approcher les jeunes autrement que par la police pour faire respecter le nombre maximal de 5 personnes réunies et les règles de distance sociale:

Denis Froidevaux
Chef de l'Etat-Major cantonal de conduite
Denis Froidevaux Chef de l'Etat-Major cantonal de conduite

(KEYSTONE-ATS avec DOR)

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Vaud

Taxe quasiment supprimée pour les vignerons

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Les vignerons vaudois, comme ceux de Lavaux, paieront moins de taxes cette année (archives). (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Le canton de Vaud prend des mesures pour soulager son secteur viti-vinicole, lourdement affecté par la crise du coronavirus. Il a supprimé 90% de la taxe que les vignerons doivent normalement verser à l'Office des vins vaudois.

Cette taxe représente 3,3 millions de francs et les vignerons ne devront plus payer cette année que 300'000 francs, a expliqué mercredi le ministre de l'économie Philippe Leuba lors du point presse du Conseil d'Etat. Les trois millions restants seront pris en charge par le canton, et plus précisément par le fonds de prévoyance pour les risques non assurables:

Philippe Leuba
Conseiller d'Etat vaudois
Philippe Leuba Conseiller d'Etat vaudois

"Cet allègement de 90% constitue un effort considérable du canton. Il doit apporter un bol d'air au secteur viti-vinicole", a relevé M. Leuba. Il a précisé qu'il avait été décidé de conserver le budget de l'Office de vins vaudois, afin que celui-ci puisse effectuer son travail de promotion à l'issue de la crise.

Ces mesures sont à la hauteur des difficultés que connaît le secteur viti-vinicole qui est doublement pénalisé selon Philippe Leuba:

Philippe Leuba
Conseiller d'Etat vaudois
Philippe Leuba Conseiller d'Etat vaudois

M. Leuba a aussi indiqué que des discussions étaient en cours avec la Confédération et au niveau européen pour permettre la circulation de la main d'oeuvre dans les domaines agricole et viticole. "Pour les besoins en main d'oeuvre, le pic est attendu le 15 mai", a-t-il précisé.

Le conseiller d'Etat a aussi rappelé l'existence de la plateforme de l'association vaudoise Prométerre, sur laquelle des employés au chômage partiel peuvent s'inscrire pour aller travailler dans les champs ou les vignes.

Garden centers ouverts

En matière de jardinage, Philippe Leuba a annoncé un certain assouplissement pour les garden centers. Ceux qui bénéficient d'une zone alimentation pourront ouvrir dès samedi, tandis que les autres pourront proposer aux clients de venir chercher leurs produits sur place en respectant certains critères.

"L'objectif n'est pas économique. Nous voulons maintenir les gens chez eux. Nous préférons qu'ils cultivent leur jardin plutôt qu'ils sortent faire un barbecue au bord du lac", a expliqué M. Leuba. Il a relevé que d'autres cantons avaient pris de telles mesures.

(KEYSTONE-ATS avec DOR)

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