Rejoignez-nous

Vaud

Les forêts vaudoises souffrent mais se régénèrent

Publié

,

le

Des aiguilles sèches qui tapissent le sol, des épicéas dont la cime est roussie. Certaines forêts vaudoises portent toujours les marques de la sécheresse et des tempêtes de l’an dernier. La météo a profité au bostryche, un insecte parasite.

Les arbres résineux assoiffés n’ont pas pu produire suffisamment de sève pour noyer le bostryche et sa ponte d’œufs. Les forêts vaudoises souffrent mais se recyclent. Explications d’Yvan Pahud, entrepreneur forestier situé dans le Jura-Nord vaudois :

Yvan Pahud
Entrepreneur forestier, député et municipal à Sainte-Croix
Yvan PahudEntrepreneur forestier, député et municipal à Sainte-Croix

Près d’un tiers de la superficie du canton de Vaud est recouverte de forêts. Deux tiers de résineux, épicéa et sapin en tête. Un tiers de feuillus, du hêtre surtout. Alors que l’on parle beaucoup ces temps de la déforestation en Amazonie, la forêt suisse gagne du terrain :

Yvan Pahud
Entrepreneur forestier, député et municipal à Sainte-Croix
Yvan PahudEntrepreneur forestier, député et municipal à Sainte-Croix

Le canton de Vaud produit 500'000 m3 de bois par année. Ces attaques sont synonymes d’importantes pertes financières pour les propriétaires de forêts. Malgré cela, Yvan Pahud reste optimiste. L’entrepreneur forestier est aussi député et municipal à Sainte-Croix :

Yvan Pahud
Entrepreneur forestier, député et municipal à Sainte-Croix
Yvan PahudEntrepreneur forestier, député et municipal à Sainte-Croix

Dans l'immense majorité des cas, la forêt est régénérée par voie naturelle. Autrement dit, les forestiers utilisent les arbres qui poussent naturellement. Les plantations sont toutefois toujours nécessaires, même si elles ont fortement diminué au cours du siècle dernier.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vaud

Tests à large échelle dans les entreprises vaudoises

Publié

le

(Photo d'illustration © KEYSTONE/Gaetan Bally)

Le canton de Vaud se tourne vers ses entreprises pour renforcer le dépistage du Covid-19. Dès lundi, les sociétés ayant leur siège social ou une succursale dans le canton peuvent s'inscrire sur une plateforme pour tester régulièrement leurs collaborateurs.

Les employés ne peuvent pas être contraints, mais les entreprises qui participent à l'opération doivent pouvoir tester environ 80% de leurs collaborateurs présents sur site, indique vendredi l'Etat de Vaud dans un communiqué. Les tests doivent par ailleurs être répétés une fois par semaine pendant au moins un mois.

Ce dispositif permet un remboursement des coûts des tests tel que prévu par la Confédération, et pour lequel une autorisation du canton est nécessaire.

Il est prévu d'utiliser des tests rapides. Il sera également possible de faire des tests PCR salivaires ou nasopharyngés, pour autant qu'ils puissent être analysés de manière groupée plutôt qu'individuellement. Dans chaque entreprise, une personne devra être désignée pour assurer l'organisation.

"Les tests répétés sont un instrument efficace s'ils sont effectués sur des groupes de personnes très mobiles, qui ont des contacts nombreux dans la vie professionnelle ou qui sont actives dans des domaines où il est difficile de mettre en place des plans de protection adéquats", relèvent les autorités vaudoises dans leur communiqué.

Ecoles privées seulement

Outre les entreprises, les mêmes dispositions sont proposées à l'ensemble des collaborateurs de clubs sportifs, culturels ou artistiques. Cela ne concerne toutefois pas l'école publique. Pour l'école obligatoire et post-obligatoire, des équipes mobiles de test interviennent, si nécessaire, dès que deux cas ont été identifiés dans une ou plusieurs classes en l'espace de cinq jours consécutifs, rappelle l'Etat de Vaud.

A noter toutefois que les écoles privées sont, elles, considérées comme des entreprises et peuvent s'inscrire sur la plateforme.

L'opération menée dès lundi auprès des entreprises s'ajoute au dispositif cantonal de tests (centres, médecins et pharmacies) et aux campagnes de dépistage ciblées menées en cas de flambées ou préventivement, comme cela a par exemple été le cas cet hiver dans les stations de ski.

Continuer la lecture

Vaud

Ecole Pestalozzi à Echichens: le directeur écarté suite à un audit

Publié

le

Un audit met en lumière des dysfonctionnements à l'école Pestalozzi à Echichens (Photo d'illustration © KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le directeur de l'école Pestalozzi à Echichens et son adjoint ont été mis en congé. Un audit a révélé des dysfonctionnements au sein de cette institution qui accueille des enfants en rupture scolaire, sociale et familiale.

Des problèmes sont notamment apparus dans "l'usage de contention physique dans la prise en charge des adolescents", indique Frédéric Vuissoz, directeur général adjoint de la Direction générale de l'enfance et de la jeunesse (DGEJ) du canton de Vaud, confirmant vendredi à Keystone-ATS une information de 24 heures.

M. Vuissoz explique qu'il a initié cet audit sur la base d'événements qui lui sont remontés du terrain, notamment d'assistants sociaux. Il ne souhaite pas en dire davantage en l'état, sachant que la procédure est toujours en cours. Les personnes mises en cause viennent seulement de prendre connaissance du contenu de l'audit et ont le droit à être entendues.

Le conseil de fondation de l'école a toutefois déjà pris les devants en mettant en congé le directeur et son adjoint. La DGEJ, en tant qu'organe de haute surveillance, a parallèlement suspendu l'autorisation de pratiquer du directeur en attendant qu'il puisse se positionner.

La Fondation Ecole Pestalozzi abrite 40 enfants dans son internat avec école, indique-t-elle sur son site internet. Elle propose aussi un accueil de jour et gère trois unités de module d'activité temporaire alternatif à la scolarité (Matas).

Continuer la lecture

Culture

Le Venoge Festival reporte sa 26e édition à 2022

Publié

le

Le Venoge Festival n'aura à nouveau pas lieu en 2021. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Il n’y aura pas de Venoge Festival cette année. A l’instar de nombreux projets suspendus en raison de la pandémie de Covid-19, le Venoge Festival a décidé de jeter l’éponge. Dans un communiqué diffusé ce matin, le comité du Venoge annonce re-reporter la 26e édition du Festival du 17 au 22 août 2022 à Penthaz. Les billets achetés l’année dernière resteront valables.

Le comité du Venoge dit n'avoir aucune vue ou perspective pour le mois d’août 2021, notamment sur la forme que pourrait avoir la manifestation cet été. Il estime toutefois évident "qu’une manifestation comptabilisant autant de public que d’accoutumée semble irréaliste en août, ou alors avec des conditions et contraintes sanitaires allant à l’encontre de l’ADN du festival". Il n'y a aussi aucune garantie financière en cas d’annulation de dernière minute par les autorités (tant est qu’autorisation soit accordée).

Pour le Venoge Festival, ce report n’est pas sans conséquences, mais il estime que c’est la solution la plus sage pour limiter la casse et les frais inhérents à l’organisation. Afin de survivre à ce deuxième report et faire vivre le festival, plusieurs actions et manifestations de taille réduite seront probablement mises en place cet été.

venogefestival.ch

Continuer la lecture

Lausanne

Les autotests intègrent l'arsenal de lutte contre le Covid-19

Publié

le

Les autotests sont disponibles depuis ce matin dans les pharmacies du pays. (©LFM/DAN RIBEIRO)

Les premiers autotests détectant le coronavirus ont commencé à être distribués aujourd’hui dans les pharmacies du pays. Point de situation et démonstration en vidéo de l'utilisation d'un autotest avec le pharmacien lausannois et président de la Société vaudoise de pharmacie Christophe Berger.

Ils étaient annoncés depuis quelques semaines et ils sont désormais disponibles. Les autotests sont distribués depuis ce matin dans les pharmacies du pays. Chaque personne en Suisse a droit à un maximum de cinq tests gratuits par mois sur présentation de sa carte d'assuré. Ils permettent d’offrir un instantané de sa situation face au coronavirus et ne dispensent pas de respecter les règles d'hygiène, de comportement et les concepts de protection existants. Et surtout, ils ne sont à utiliser que dans certains cas bien précis. Christophe Berger, pharmacien aux officines de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie:

Christophe Berger
Pharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie
Christophe BergerPharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie

Les tests rapides et autotests sont techniquement similaires, à une différence de taille. Christophe Berger:

Christophe Berger
Pharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie
Christophe BergerPharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie

Avec une lecture similaire à celle d’un test de grossesse, le résultat est disponible au bout de 15 à 20 minutes. S’il est positif, les personnes sont invitées à le faire confirmer par un test PCR et à rester chez elles en attendant.

Les autotests sont destinés aux personnes ne présentant pas de symptômes du coronavirus qui souhaitent s’assurer qu’elles ne sont pas actuellement contagieuses. Par exemple, en vue d’une rencontre avec des personnes. Ils viennent compléter l’arsenal des tests de dépistage réalisés dans les centres ou les pharmacies. Car les tests antigéniques rapides restent plus fiables que les autotests à faire chez soi. La fiabilité qui dépend aussi de la rigueur avec laquelle on réalise son autotest.

Christophe Berger
Pharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie
Christophe BergerPharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie

Quant à leur distribution, elle est gratuite, mais limitée.

Christophe Berger
Pharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie
Christophe BergerPharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie

Le coût d’un test supplémentaire est de 12 francs.

Les pharmaciens à pied d’œuvre

Si les autotests ont pu être à disposition du public à la date convenue du 7 avril, c’est grâce à un gros travail de logistique de la part des pharmaciens durant le week-end pascal. Christophe Berger, pharmacien aux officines de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne, est aussi le président de la Société vaudoise de Pharmacie:

Christophe Berger
Pharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie
Christophe BergerPharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie

Christophe Berger a également dû imprimer en urgence des notices d'emballage, faute d'en avoir reçu en suffisance de la part du fabricant Roche.

Ce matin, à l’ouverture des pharmacies, pas de ruée sur les tests. Pour autant, l’attente de la population s’est fait ressentir. Selon Christophe Berger, les stocks devraient permettre de faire face :

Christophe Berger
Pharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie
Christophe BergerPharmacien aux pharmacies de Metro-Ouchy et Metro-Flon à Lausanne et président de la Société vaudoise de pharmacie

Et le pharmacien de rappeler que les tests auprès des centres ou des professionnels de la santé restent impératifs en cas de symptômes. Objectif affiché du Conseil fédéral : que 40% de la population se soumette à un test hebdomadaire.

Continuer la lecture

Elections communales VD 2021

Les principaux syndics vaudois élus tacitement

Publié

le

Yvan Luccarini, ici devant l'Hôtel de Ville de Vevey, est l'un des nouveaux syndics vaudois
Yvan Luccarini, ici devant l'Hôtel de Ville de Vevey, est l'un des nouveaux syndics vaudois pour la législature 2021-2026. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les syndics des principales villes vaudoises sont désormais connus. A l'instar de Grégoire Junod à Lausanne, ils ont été élus tacitement mardi au terme du délai imparti pour le dépôt des listes.

A Lausanne, l'alliance de gauche - PS, POP et Verts - s'est ralliée derrière le socialiste Grégoire Junod "dans la continuité de l'action engagée durant la précédente législature", écrit-elle dans un communiqué. Seul représentant de la droite à la Municipalité, le PLR Pierre-Antoine Hildbrand ne briguait pas ce poste.

Grégoire Junod est arrivé en tête à l'issue des deux tours des élections communales des 7 et 28 mars. Municipal depuis 2011, il est devenu syndic en 2016, succédant alors à Daniel Brélaz.

A Yverdon, Pierre Dessemontet a aussi été élu tacitement. Le socialiste, comme annoncé la semaine dernière, partagera le poste de syndic avec la Verte Carmen Tanner. Le duo succède au PLR Jean-Daniel Carrard, certes réélu mais désormais dans la position d'un parti minoritaire.

A noter que la loi cantonale ne prévoit pas la possibilité d'une co-syndicature, comme celle prévue à Yverdon. Mais les Municipalités peuvent se répartir les tâches comme elles le souhaitent.

Nouveaux syndics

A Vevey, le nouveau syndic se nomme Yvan Luccarini. Le membre de décroissance-alternatives a été intronisé par l'alliance de gauche, qui a fait main basse sur la Municipalité. Il succède à la Verte Elina Leimgruber.

Même si Yvan Luccarini n'est pas arrivé en tête du second tour des élections, sa nomination ne constitue pas une surprise. Il est le seul à connaître le fonctionnement de l'exécutif veveysan, où il siège depuis août 2020. Ses six nouveaux collègues vont, eux, découvrir la fonction de municipal.

Dans la foulée de sa nomination, Yvan Luccarini a annoncé mardi qu'il allait démissionner de son poste de député au Grand Conseil.

Toujours sur la Riviera, Olivier Gfeller est le nouvel homme fort de Montreux. Le socialiste a été le mieux élu et même le seul à décrocher son siège dès le 1er tour. Municipal dès 2016, il succède au PLR Laurent Wehrli, syndic depuis 2011 et qui a décidé de quitter la politique communale.

A Morges, la syndicature change également de main avec la PLR Mélanie Wyss. Même s'il a été réélu, le socialiste Vincent Jaques a renoncé à cette fonction au sein d'un exécutif qui est passé à droite.

Duel à Aigle

A Nyon en revanche, la stabilité est de mise. Daniel Rossellat, élu indépendant mais proche des Verts, conserve un poste de syndic qu'il occupe depuis 2008. Personne n'est venu contester le patron du Paléo, qui a été élu dès le 1er tour avec ses cinq colistiers de gauche.

Pas de changement également à Renens, où Jean-François Clément a été reconduit tacitement à la syndicature. Le socialiste occupe ce poste depuis 2016.

Rares sont les grandes localités vaudoises qui auront droit à un duel pour la syndicature le 25 avril. C'est le cas notamment à Aigle, où le PLR Gregory Devaud affrontera l'indépendant Jean-Luc Duroux. Le socialiste Stéphane Montangero avait, lui, renoncé. La conseillère nationale Brigitte Crottaz sera en lice à Epalinges, et Jean Christophe Schwaab à Bourg-en-Lavaux.

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X