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Vaud

Les serpents de Lavaux prennent des vacances

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Les serpents de Lavaux prennent des vacances. Jusqu’à la fin de l’été, 56 vipères et autres couleuvres ont été déplacées de leurs tas de bois et de pierres de long des voies de chemin de fer.

Une mesure prise pour préserver les reptiles durant les travaux sur la ligne CFF Lausanne – Puidoux-Chexbres… Pour y parvenir, l’ex-régie fédérale a fait appel à l’études et conseils en environnement Hintermann & Weber. Les explications de l’un de ses herpétologues, Johan Schurch :

Johan Schurch Herpétologue

La démarche vise à protéger les serpents, mais aussi les ouvriers. Johan Schurch :

Johan Schurch Herpétologue

L’herpétlogue nous explique quels types de serpents ont été attrapés :

Johan Schurch Herpétologue

Pouvait-il imaginer qu’autant de serpents vivaient près des rails ? Johan Schurch :

Johan Schurch Herpétologue

Les serpents seront relâchés après les travaux, à la fin septembre.

 

 

 

 

 

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Lausanne

Une nouvelle usine de production d’eau pour la région lausannoise

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L'actuelle installation a été mise en service en 1971. Elle sera détruite une fois la nouvelle construite. (RB)

Une nouvelle usine de production d’eau potable. La Ville de Lausanne a présenté ce vendredi le projet « Saint-Sulpice II ».

Multibarrière, innovante et évolutive pour la région lausannoise, l’installation sera construite à côté de la station actuelle de Saint-Sulpice. Une fois la nouvelle usine en service, l’ancienne, qui date des années 70, sera détruite.

Devisée à 82 millions de francs, la station devra produire plus de 100’000 m3 par jour. Ce qui doit permettre d’assurer entre 30 et 50% de la demande en eau potable de la région lausannoise.

La nouvelle usine sera aussi beaucoup plus efficace dans le traitement de l’eau.

Le Municipal lausannois, Pierre-Antoine Hildbrand :

Pierre-Antoine Hildbrand Municipal, Lausanne

La construction de la nouvelle usine n’aura pas d’incidence sur le prix de l’eau en région lausannoise.

Début du chantier en 2020, pour une inauguration prévue en 2023.

 

L’usine actuelle, qui date de 1971 :

 

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Vaud

Un motard décède sur l’A1 à la hauteur de Coppet

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Photo d'illustration (Photo: DR)

Vendredi en début de matinée, un accident mortel de la circulation s’est produit sur l’autoroute A1, entre les jonctions de Coppet et de Nyon, peu après la voie d’engagement de Coppet. Un motocycliste de nationalité suisse âgé de 23 ans a, pour une raison indéterminée pour l’instant, heurté l’arrière gauche de l’auto qui le précédait. Suite à ce choc, ce jeune homme a chuté lourdement sur la chaussée. Rapidement sur place, le personnel ambulancier a prodigué les premiers soins et tenté une réanimation jusqu’à l’arrivée du médecin du SMUR, lequel n’a pu que constater le décès du motard.

 

Une enquête a été ouverte par le Procureur de service et les investigations ont été confiées aux gendarmes spécialistes de l’Unité de circulation de la gendarmerie vaudoise. 
        
Cet accident a nécessité l’engagement d’une ambulance d’urgence de Nyon et d’un équipage SMUR de l’Hôpital de Nyon, de quatre patrouilles de la gendarmerie, des collaborateurs de la Direction générale de la mobilité et des routes (DGMR), de l’Organisation régionale de protection civile de Nyon Région (ORPC) pour la déviation du trafic, ainsi que d’une intervenante de l’Equipe de soutien d’urgence (ESU).Pour les besoins des secours et du constat, l’autoroute Genève-Lausanne a été fermée entre les jonctions de Coppet et de Nyon, le trafic a été rétabli à12h15. 

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Lausanne

Pas d’exposition « Real Human Bodies », la Muni « satisfaite »

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L'interdiction de l'exposition prévue à Beaulieu "Real Human Bodies" est confirmée par la justice vaudoise (archives). (©KEYSTONE/MARCEL BIERI)

L’exposition controversée « Real Human Bodies » ne se tiendra pas au Palais de Beaulieu à Lausanne ce week-end. Le Tribunal cantonal a confirmé l’interdiction prononcée par la ville.

Le tribunal rejette le recours des organisateurs. Dans un communiqué diffusé vendredi, il estime que la municipalité pouvait interdire la tenue de l’exposition « compte tenu de l’absence d’informations » sur l’origine des corps présentés.

La réaction de Pierre-Antoine Hildbrand, Municipal lausannois :

Pierre-Antoine Hildbrand Municipal, Lausanne

Propos recueillis par Robin Baudraz

Décision conforme

La municipalité de Lausanne « était fondée à demander à l’organisateur des informations complémentaires » vu le large pouvoir d’appréciation dont elle dispose. Comme elle n’en a pas obtenu, la décision d’interdiction était « conforme au règlement communal et au principe de la proportionnalité ».

Autorisée dans un premier temps le 5 octobre, l’exposition a ensuite fait l’objet d’une plainte de la part de l’association Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT-Suisse). Selon elle, il est très probable que les cadavres utilisés soient ceux de prisonniers chinois ou de membres du Falun Gong, mouvement interdit en Chine.

Doutes pas levés

Sans s’opposer par principe à des expositions de corps plastinés, ACAT-Suisse demandait que l’origine des cadavres soit documentée et donc vérifiable. Mardi dernier, reprenant cette argumentation, la municipalité de Lausanne a interdit l’exposition en affirmant que les doutes sur leur provenance n’avaient pas pu être levés par les organisateurs.

Jeudi, la Cour de droit public et administratif (CDAP) a examiné le recours des organisateurs. Outre le revirement d’opinion de la ville de Lausanne, leur avocate a mis en exergue la protection des données valable pour les personnes qui ont donné leur corps, des Américains selon les responsables de l’évènement.

Laisser la liberté

De plus, l’exposition n’entraîne aucun risque de trouble pour l’ordre public. Selon Christina Gaist, il fallait donc laisser le public libre de choisir d’aller voir ou, au contraire, de boycotter une telle manifestation.

Dans son arrêt, la CDAP se concentre avant tout sur la question de la provenance des cadavres. « Non seulement, la recourante n’a pas fourni les documents relatifs au consentement des donneurs qui lui étaient demandés mais elle n’a produit aucun document – par exemple un rapport d’un centre de médecine légale ou une autre attestation de même type – qui serait de nature à établir l’origine des corps. »

Pas de renseignements

Le tribunal relève que la municipalité de Lausanne n’est pas opposée par principe à l’organisation sur son territoire d’une telle exposition. « Sa décision repose uniquement sur l’absence de renseignements fournis par la recourante ». La Cour met les 2000 francs de frais justice à la charge de cette dernière.

Devant la CDAP, le conseiller juridique de la ville avait insisté sur la liberté fondamentale en Suisse de disposer de sa dépouille et de fixer les modalités quant à son devenir.

Graves soupçons

Avec l’exposition « Real Human Bodies », « nous n’avons aucune preuve, aucune explication. On ne sait pas d’où viennent ces corps, on ne sait rien », avait déploré Xavier Michellod. Dans la balance, il y a d’un côté le grave soupçon qu’une liberté fondamentale est violée et, de l’autre côté, l’utilisation mercantile de corps.

Dominique Joris, chargé des dossiers juridiques chez ACAT-Suisse, affirmait pour sa part que « les consentements de ces personnes décédées n’existent pas ». Il a fait référence notamment à une étude menée de 2006 à 2016 visant à faire la lumière sur le commerce d’organes et de cadavres en Chine.

A Berne, une exposition semblable s’est tenue du 4 au 14 octobre. ACAT-Suisse s’y est opposée sans succès.

(ATS)

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Lausanne

Les sans-abris passeront l’hiver dans l’ancien guesthouse

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Les chambres de l'accueil d'urgence contiennent quatre lits. (Photo: Romeo)

Les chambres de l’ancien « Lausanne GuestHouse » hébergeront désormais des personnes précarisées et sans domicile fixe. Dès le 1er novembre, cet immeuble, situé non loin de la gare, offrira 60 places d’accueil d’urgence ainsi que des logements sociaux indépendants. Une structure mise en place par la Ville qui a conclut un contrat de prêt à usage auprès des CFF, propriétaires des lieux. Désormais renommé l’Etape, l’immeuble vient remplacer les 50 lits de l’abri PCi de la Vallée de la Jeunesse. Pour Oscar Tosato, municipal en charge de la cohésion sociale, ce projet permet d’améliorer les conditions d’accueil d’urgence :

Oscar Tosato Municipal en charge de la cohésion sociale, Lausanne

Ouverts de 21h à 8h tous les jours, les logements d’urgence seront ainsi proposés jusqu’au 30 avril. Pour autant, L’Etape reste une solution temporaire puisque l’immeuble doit être démoli dans le cadre du projet « Léman 2030 »:

Oscar Tosato Municipal en charge de la cohésion sociale, Lausanne

L’exploitation par la Ville de ces hébergements d’urgence est ainsi assurée pour l’hiver à venir et se prolongera en fonction des travaux de la gare. En outre, depuis juillet de cette année, ce sont également des logements sociaux qui se sont installés dans l’ancien hôtel :

Oscar Tosato Municipal en charge de la cohésion sociale, Lausanne

Ces logements sociaux viennent compléter le dispositif existant avec 206 places contre 25 en 2012.

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Lausanne

La justice vaudoise autorisera, ou pas, l’expo « Bodies »

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Le sort de l'exposition "Real Human Bodies" à Lausanne est pendant devant le Tribunal cantonal vaudois (archives). (©KEYSTONE/MARCEL BIERI)

La justice vaudoise doit autoriser ou non l’exposition controversée « Real Human Bodies » d’ici vendredi 11h00. Elle devra dire si elle admet ou rejette le recours des organisateurs contre l’interdiction prononcée par la ville de Lausanne.

La Cour de droit administratif et public (CDAP) du Tribunal cantonal a entendu jeudi après-midi les représentants des intéressés: la ville de Lausanne, les organisateurs de l’exposition prévue à Beaulieu de vendredi à dimanche ainsi que l’association ACAT-Suisse.

Origine très douteuse

L’association Action des chrétiens pour l’abolition de la torture et de la peine de mort (ACAT-Suisse) avait déposé plainte. Elle estime qu’il est très probable que les cadavres utilisés pour l’exposition soient ceux de prisonniers chinois décédés ou exécutés et de membres du Falun Gong, mouvement interdit en Chine.

Malgré deux suspensions d’audience et de nombreux coups de fil, l’avocate des organisateurs, Christina Gaist, n’a pas réussi à faire venir devant la Cour un responsable de l’évènement. Et encore moins à produire les fameux documents qui prouveraient l’origine des corps plastinés.

Ville informée

Des camions attendent devant Beaulieu et l’exposition peut être montée en quatre heures, a affirmé l’avocate. Elle a plaidé pour que la Cour admette le recours de son client en insistant sur le fait que la ville de Lausanne était parfaitement au courant du contenu de la manifestation quand elle l’a autorisée le 5 octobre.

Une décision « éloquente » sur laquelle la ville n’est revenue mardi dernier qu’après le début de polémique, selon Me Gaist. Elle a invoqué la protection des données pour ne pas révéler l’identité de ceux qui ont remis leur corps. Il n’y a en outre aucun risque de trouble à l’ordre public.

Liberté du public

Le lieu d’exposition est fermé, le public vaudois est libre de s’y rendre ou de boycotter la manifestation. La municipalité devrait s’en remettre au choix du public plutôt que d’interdire, a affirmé Christina Gaist.

Pour la ville de Lausanne, son conseiller juridique Xavier Michellod a écarté d’emblée tout débat esthétique ou moral. La seule question qui se pose, c’est le consentement donné par les personnes pour l’utilisation de leur corps. La protection de cette liberté est assurée par l’ordre juridique suisse.

Liberté fondamentale

Avec l’exposition « Real Human Bodies », « nous n’avons aucune preuve, aucune explication. On ne sait pas d’où viennent ces corps, on ne sait rien », a déploré Xavier Michellod. Dans la balance, il y a d’un côté le grave soupçon qu’une liberté fondamentale est violée et, de l’autre côté, l’utilisation mercantile de corps, a relevé le conseiller juridique.

Pour ACAT-Suisse, Dominique Joris a martelé que « les consentements de ces personnes décédées n’existent pas ». Il a mentionné notamment une étude menée de 2006 à 2016 visant à faire la lumière sur le commerce d’organes et de cadavres en Chine. Le président de la Cour a clos l’audience en indiquant que les parties seraient informées du jugement par fax d’ici vendredi 11h00.

Pas de preuves

Pour rappel, lors du revirement d’opinion, le Service de l’économie de Lausanne a dit s’être heurté au refus ou à l’impossibilité des organisateurs de présenter des preuves concrètes attestant de l’accord des personnes à faire usage de leur corps dans le cadre de l’exposition. Un évènement semblable s’est tenu à Berne récemment sans qu’il suscite d’interdiction.

 

(ATS)

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