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Vaud

L'Etat présente une stratégie numérique "ambitieuse"

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De gauche à droite : les Conseillers d'Etat Cesla Amarelle (DFJC), Philippe Leuba (DEIS) et Nuria Gorrite (DIRH).

Elle était attendue : le Conseil d’Etat vaudois présente sa stratégie numérique. Qualifiée « d’ambitieuse » elle est surtout très vaste. L’idée est d’accompagner les citoyens dans la transition numérique, de favoriser l’innovation et de protéger les données des Vaudois.

Publié ce jeudi, un document pose les bases de cette politique, qui doit permettre, à terme, de doter le canton des infrastructures nécessaires à ce développement. Comme la création de centres de données, des « data center » afin de développer la cyber-administration. Le canton veut aussi revoir et asseoir ses principes de gouvernance.

La Présidente du Conseil d’Etat, Nuria Gorrite :

Nuria Gorrite
Présidente, Conseil d'Etat VD
Nuria GorritePrésidente, Conseil d'Etat VD

Soutien aux entreprises, partenariats publics-privés, sollicitation des hautes écoles du canton ou encore stimulation du marché vaudois du numérique sont prévus dans la stratégie du Gouvernement.

L’éducation est aussi au centre de cette politique de développement numérique. L’enseignement de cette matière sera étendu dès le 1er cycle, pour les enfants âgés de 4 à 8 ans. Aujourd’hui déjà, un projet pilote est mené dans une dizaine d’établissements du canton. 5'000 petits élèves en bénéficie, via des leçons dites « débranchées », comme de la robotique.

Explications de la Conseillère d’Etat en charge de la formation et de la jeunesse, Cesla Amarelle :

Cesla Amarelle
Conseillère d'Etat, VD
Cesla AmarelleConseillère d'Etat, VD

D’ici 2 ans, ces cours « débranchés » seront dispensés à tous les élèves de 4 à 8 ans du canton. 300 enseignants ont déjà été formés. Les autres le seront prochainement.

En matière d’économie, Vaud veut se placer comme « territoire d’innovation », soutenir l’emploi, encourager la création de nouveaux métiers dans le domaine du numérique et accompagner les entreprises dans cette évolution.Et pour stimuler tout ça, le Conseil d’Etat entend faire appel à des sociétés implantées sur sol vaudois.

Le Ministre en charge de l’économie et de l’innovation, Philippe Leuba :

Philippe Leuba
Conseiller d'Etat, VD
Philippe LeubaConseiller d'Etat, VD

Former les personnes au chômage aux évolutions numériques est aussi prévu. Avec pour objectif de leur permettre d'adapter leurs connaissances.

Philippe Leuba :

Philippe Leuba
Conseiller d'Etat, VD
Philippe LeubaConseiller d'Etat, VD

Pour la suite, le Conseil d'Etat demande au Grand Conseil un crédit d'étude de 395'000 francs pour poser les fondements de sa stratégie numérique.

Notez encore qu’à l’appel de Vaud et Genève, une Conférence romande des directeurs cantonaux du numérique verra le jour l’an prochain.

 

Pour en savoir plus sur la stratégie numérique du canton de Vaud : vd.ch

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Lausanne

Règles sanitaires: trois tenanciers d'un bar lausannois acquittés

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Une vue de la terrasse du bar Great Escape à Lausanne, surplombant la place de la Riponne (Archives © Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La justice vaudoise a acquitté vendredi trois tenanciers du bar lausannois Great Escape accusés de non-respect des règles sanitaires liées au Covid-19 lors d'une soirée d'octobre dernier. Selon elle, il n'y a pas eu contravention à l'Ordonnance sur les mesures destinées à lutter contre l'épidémie de Covid-19 en situation particulière.

L'accusation concernait une soirée du 3 octobre 2020 et non pas la soirée, un mois plus tard, du 3 novembre et qui avait fait grand bruit. Le Tribunal de police de l'arrondissement de Lausanne n'a donc pas suivi le réquisitoire du Ministère public concluant à une contravention des règles sanitaires liées au coronavirus.

Le président du tribunal a reconnu "un jugement clément qui ne doit pas être pris comme une généralité mais comme un cas particulier". L'avocate des prévenus s'est dite "très heureuse" de cet acquittement. "Nous avons été entendus sur toute la ligne".

Si les trois responsables de l'établissement sis sur l'esplanade de la Riponne ont comparu devant un tribunal, c'est qu'ils avaient fait opposition à une ordonnance pénale rendue en novembre dernier. Après instruction, le procureur avait condamné les prévenus à 500 francs d'amende, convertibles en cinq jours de prison en cas de non-paiement dans les délais. A ces 500 francs s'ajoutaient encore 200 francs de frais de justice pour chacun d'eux.

Aucune intention de mal faire

Les faits reprochés datent donc du 3 octobre 2020 après minuit. Selon l'acte d'accusation, "les tenanciers ont toléré que des clients consomment leurs boissons debout, sans porter de masque correctement".

Le procureur affirmait aussi que "deux employés œuvrant derrière le bar trinquaient avec des clients en se tenant à une distance inférieure à 1,5 m les uns des autres sans porter de masque correctement et que certaines tables étaient situées à moins de 1,5 m les unes des autres".

Dans sa plaidoirie, l'avocate des prévenus a insisté sur le fait qu'aucune infraction pénale n'avait été commise. Elle a expliqué que la disposition interdisant d'être debout au bar avait été introduite le 18 octobre seulement.

Elle a aussi rappelé que l'établissement effectuait un traçage systématique de ses clients. Pour elle, à aucun moment les tenanciers n'ont intentionnellement manqué à leur obligation et donc ne sont pas punissables pour les infractions citées. Ils ont même engagé des moyens et du personnel pour faire respecter les normes sanitaires, a-t-elle plusieurs fois répété.

Autre soirée dans le viseur de la justice

La justice s'intéresse par ailleurs aussi à la soirée du 3 novembre 2020, qui avait fait polémique à la veille de la fermeture générale imposée aux établissements publics. Une vidéo avait rapporté des images du pub plein à craquer avec près de 300 clients déchaînés, dont la plupart ne portaient pas le masque. Le pub s'était fait dénoncer aux autorités cantonales par le municipal lausannois de la sécurité Pierre-Antoine Hildbrand.

Cette soirée fait l'objet de deux procédures pénales: l'une sous la conduite du Ministère public de Lausanne, toujours en cours, et l'autre sous la responsabilité de la police cantonale du commerce qui a sanctionné le Great Escape de quatre mois de fermeture. Le restaurant-bar devrait d'ailleurs rouvrir ses portes le 17 juin.

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Lausanne

Lausanne: quais fermés au trafic motorisé pendant l'été

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Les quais seront à nouveau réservés à la mobilité douce cet été à Lausanne (Archives © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Comme l'été dernier, les quais d'Ouchy et de Belgique à Lausanne seront fermés à la circulation le week-end, du 26 juin au 21 septembre. La capitale vaudoise a pris cette décision en se basant sur une enquête de satisfaction réalisée auprès de 4600 personnes.

Selon cette enquête, menée ce printemps par un bureau indépendant, 70% des usagers souhaitent une nouvelle fermeture des quais à la circulation les week-ends pendant la période estivale, indique Florence Germond, conseillère municipale en charge de la mobilité, citée vendredi dans un communiqué.

La Ville de Lausanne introduira la fermeture des quais d'Ouchy et de Belgique du 26 juin au 21 septembre, depuis l'avenue d'Ouchy jusqu'à la Tour Haldimand, le samedi de 10h00 à 22h00 et le dimanche de 08h00 à 22h00. Ils resteront accessibles aux piétons, aux cyclistes et aux trottinettes.

Contrairement à l'année dernière, l'accès aux sites sera également fermé au bus. "Il est essentiel pour nous que la sécurité des usagers soit assurée au mieux et la cohabitation difficile avec les bus a été relevée par de nombreuses personnes dans le cadre de l'enquête de satisfaction", soulève Pierre-Antoine Hildbrand, conseiller municipal en charge de la police lausannoise. A cet effet, la ligne 24 sera déviée sur l'avenue d'Ouchy.

Le sondage s'adressait également aux acteurs économiques et culturels, fortement impactés par la crise du coronavirus. Il a été mené sous forme d'entretiens individuels avec les commerçants et les restaurateurs du secteur ainsi qu'auprès des associations.

Si les entreprises situées à l'extérieur de la zone concernée par la fermeture ont montré une certaine réticence face à cette initiative, la majorité des commerces situés à l'est de l'avenue d'Ouchy l'accueille avec enthousiasme. Ceux-ci voient la fermeture des quais comme un avantage en matière d'attractivité économique.

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Vaud

Réaménagement en vue de la route du lac entre Saint-Prex et Morges

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Des ouvriers tracent une nouvelle bande cyclable sur une route cantonale vaudoise (Photo symbolique © Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton de Vaud veut réaménager et sécuriser la route du lac entre Saint-Prex et Morges.

Avant de demander un crédit de construction, le gouvernement va d'abord demander un crédit d'études de 800'000 francs au Grand Conseil. Le but est de sécuriser les déplacements des vélos et des piétons de cet itinéraire figurant dans la stratégie cantonale de promotion du vélo et à procéder à l'entretien lourd du tronçon.

Le tronçon en question, long de 2,7 km, va du carrefour du "Banc-des-Pauvres" à Saint-Prex jusqu'à l'entrée de la Ville de Morges, précise jeudi le Conseil d'Etat dans un communiqué. Ce segment est parcouru par 12'000 à 14'000 véhicules par jour. Il se situe sur les communes de Saint-Prex, Lully et Tolochenaz.

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Vaud

À Yverdon, sécurité rimera avec transversalité et proximité

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La Police sera davantage sur le terrain ces 5 prochaines années à Yverdon-les-Bains. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Yverdon-les-Bains se dote d’une vision pour les 4 prochaines années. La 2ème ville vaudoise présente son “plan directeur du Service de la sécurité publique Horizon 2025”. Ce document trace les grandes lignes d’actions en faveur de la population, réparties en 8 projets stratégiques. Le tout, avec quatre axes principaux : la qualité, la transversalité, la proximité et les partenariats.

Le Service de la sécurité publique yverdonnois regroupe en fait plusieurs entités, composées de collaborateurs en uniformes et civils. Avec par exemple la mobilité, le centre funéraire ou encore le contrôle des habitants. Mais il y a aussi et surtout la Police Nord Vaudois, qui se déploie sur Yverdon et 10 autres communes, telles qu’Orbe, Mathod, Pomy ou Chamblon.

Alors d’ici 2025, le plan directeur du SSP prévoit notamment de faire une appréciation du climat sécuritaire dans la Cité thermale et les localités voisines.

Explications de Valérie Jaggi Wepf, Municipale yverdonnoise en charge de la sécurité publique :

Valérie Jaggi Wepf
Municipale yverdonnoise
Valérie Jaggi WepfMunicipale yverdonnoise

En parallèle, la Ville veut développer encore davantage sa politique de proximité. Pascal Pittet, chef du Service de la sécurité publique et Commandant de la Police Nord vaudois, veut que ses collaborateurs occupent le terrain :

Pascal Pittet
Commandant de la Police Nord Vaudois
Pascal PittetCommandant de la Police Nord Vaudois

Pascal Pittet estime toutefois que le travail de proximité est déjà en cours depuis plusieurs années :

Pascal Pittet
Commandant de la Police Nord Vaudois
Pascal PittetCommandant de la Police Nord Vaudois

Notez que le plan directeur du Service de la sécurité publique yverdonnois présenté aujourd’hui (jeudi), sera mis en oeuvre par la nouvelle Municipalité, qui entrera en fonction à la fin du mois.

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Vaud

Initiative vaudoise "SOS Communes" déposée

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Les deux députés PLR coprésidents du comité d'initiative "SOS Communes": Pierre-André Romanens à gauche) et Josephine Byrne Garelli (à droite) mardi sur la place du Château à Lausanne. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

L'initiative "SOS Communes" demandant que l'Etat de Vaud reprenne l'entier de la facture sociale a abouti et a été déposée mardi matin à l'administration cantonale à Lausanne. Elle présente 13'430 signatures valides sur les 12'000 requises.

"Après quatre mois d'une récolte lancée le 15 janvier, le Comité d'initiative est ainsi heureux d'annoncer l'aboutissement de cette initiative", écrit-il mardi dans un communiqué. Le texte demande que le canton reprenne à sa charge l'entier de la facture sociale, dont près de la moitié est actuellement payée par les communes. En contrepartie, ces dernières basculeraient quinze points d'impôts communaux au canton.

"Grâce à l’initiative, toutes les communes récupéreront des recettes fiscales pour leurs propres tâches", assurent les initiants. Elles pourront conserver l’ensemble des impôts conjoncturels communaux et ne subiront plus les futures augmentations de la facture sociale, ajoutent-ils.

"La capacité du Comité d'initiative à récolter autant de signatures dans une période si compliquée démontre le ras-le-bol des citoyennes et citoyens vaudois. Il n'est plus acceptable que le canton se serve dans les poches des communes pour payer ses propres dépenses", affirment-ils encore. Reste désormais à défendre cette initiative devant le peuple.

Niet du Grand Conseil

Le texte avait été présenté en septembre dernier par deux députés PLR, coprésidents du comité d'initiative: Josephine Byrne Garelli et Pierre-André Romanens. Lors du débat budgétaire de décembre, ces élus avaient tenté de gagner à leur cause le Grand Conseil. En vain.

Pour les initiants, l'accord trouvé entre le canton et l'UCV, la principale association de communes vaudoises, n'améliorera pas la situation. Signé l'été dernier, cet accord prévoit un rééquilibrage progressif de la facture sociale pour arriver au plus tard en 2028 à un montant annuel de 150 millions de francs en faveur des communes. La participation communale représentera alors 36,7% de la facture sociale.

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