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Vaud

Meilleures liaisons lacustres Vaud-France

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Les liaisons via le Léman entre le canton de Vaud et la France vont s'améliorer, notamment grâce à l'achat de deux nouveaux bateaux (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les liaisons entre le canton de Vaud et la France via le Léman vont s’améliorer. Les partenaires ont signé jeudi une convention de coopération. L’achat de deux nouveaux bateaux est validé.

Une « nouvelle dynamique » pour près de 2500 passagers quotidiens: après des critiques récurrentes, les liaisons lacustres entre le canton de Vaud et la France vont se développer considérablement ces prochaines années, indiquent les responsables cantonaux et français dans un communiqué commun.

A chacun sa part

La convention met en place « une structure partenariale transfrontalière ». Elle établit également le principe d’une répartition du déficit d’exploitation des lignes lacustres, soit 4 millions de francs par an aujourd’hui, à parts égales entre la France et la Suisse (canton de Vaud et Confédération).

Concrètement, la commande de deux nouveaux bateaux est validée. Le premier, d’une capacité de 700 places, devrait être mis en service en 2022 sur la ligne Lausanne-Evian. Il rejoindra le bateau « Léman » et ajoutera sept allers-retours quotidiens. La cadence baissera aux heures de pointe de 80 à 45 minutes.

Un ensemble à bonifier

Le deuxième bateau est prévu pour 2023 et sera affecté à la liaison Thonon-Lausanne. Il remplacera le « Ville de Genève » qui sera affecté à la ligne Nyon-Yvoire.

Outre les bateaux, d’autres améliorations sont à venir, surtout du côté français. Les autorités s’engagent à développer les lignes, les accès et l’offre en transports publics. Evian compte par exemple reconfigurer ses quais, en réaménageant tout le front du lac et le bas de la ville. Un parking de 200 places près de la gare est aussi à l’agenda.

Infrastructures annexes

A Thonon, les responsables envisagent de « véritables pôles d’échanges multimodaux ». A mentionner, entre autres, le projet du parking-relais souterrain dans le secteur du port de Rives afin de faciliter l’accès au débarcadère.

Le trafic lacustre devrait croître de 4% par an ces prochaines années. Aujourd’hui, c’est 1,25 million de personnes qui sont ainsi transportées. Aux meilleures conditions de voyage s’ajoute un aspect environnemental non négligeable: un usager émet 30 fois moins de CO2 en faisant Lausanne-Evian par bateau qu’en voiture.

Valdo-français

Le canton de Vaud était représenté jeudi par les conseillers d’Etat Nuria Gorrite et Pascal Broulis. Le côté français par Josiane Lei, présidente de la Communauté des communes pays d’Evian – Vallée d’Abondance et Jean Neury, président de Thonon Agglomération.

(KEYSTONE-ATS)

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Lausanne

Services d’urgence inquiets du projet de 30 km/h nocturne

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Les services d’urgence lausannois montent au front contre le 30 km/h nocturne. La généralisation de l’abaissement de la vitesse à 30 km/h en ville, entre 22h et 6h, est une mesure souhaitée par la Municipalité de Lausanne. Elle fait partie d’un plan d’assainissement du bruit lié au trafic routier, dont le préavis sera soumis prochainement au Conseil communal.

L’Association cantonale vaudoise des ambulanciers, l’Association des sapeurs-pompiers professionnels de Lausanne et l’Association des fonctionnaires de police de Lausanne, font part cette après-midi de leur intention de faire opposition au projet, lors de sa mise à l’enquête publique. Les trois syndicats estiment que le projet, sous cette forme, fait porter trop de risques aux collaborateurs des services d’urgence, qui pourraient perdre leur permis de conduire, leur emploi, voire faire de la prison en cas de fort excès de vitesse, en intervention d’urgence.

Mélanie Eudes, vice-présidente de l’AFPL, l’Association des fonctionnaires de police de Lausanne :

Mélanie Eudes
Vice-présidente AFPL
Mélanie Eudes Vice-présidente AFPL

Mélanie Eudes souligne l’actuel flou qui entoure les services d’urgence dans la loi. Si ce projet de 30 km/h nocturne aboutit à Lausanne, la vice-présidente de l’AFPL évoque le scénario de policiers ou d’ambulanciers qui devraient modérer leur allure, y compris en cas de course urgente :

Mélanie Eudes
Vice-présidente AFPL
Mélanie Eudes Vice-présidente AFPL

Les services d’urgence lausannois rappellent que leurs missions consistent parfois à sauver des vies. Mélanie Eudes, vice-présidente de l’Association des fonctionnaires de police de Lausanne :

Mélanie Eudes
Vice-présidente AFPL
Mélanie Eudes Vice-présidente AFPL

Les syndicats des services d’urgence lausannois relèvent encore la nécessité, selon eux, de « travailler de concert sur une adaptation de la loi Via Sicura afin qu’elle prenne en compte les spécificités des services d’urgence ».

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Vaud

Nouveau budget dans le rouge pour Yverdon-les-Bains

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La Ville d'Yverdon-les-Bains prévoit un nouveau budget dans le rouge pour 2020. (Photo : RB)

Yverdon continue de voir la vie en rouge. La Ville a présenté ce vendredi son budget pour 2020. Un projet dans la continuité de ces dernières années : déficitaire. 

Le projet de comptes pour l’année prochaine présente à nouveau un excédent de charges. La Municipalité table sur un déficit de 3,23 millions de francs. Le total brut des charges s’élève à 255 millions contre 252 millions pour les revenus.

Dans le détail, les charges sont en hausse de 5 millions par rapport au budget 2019. Des augmentations dans plusieurs domaines clés, comme pour les frais liés aux sorties scolaires ou encore du personnel de la Ville d’Yverdon. Les investissements pèsent aussi dans la balance. Plus de 50 millions en 2020. La rénovation du stade Municipal, la route de contournement ou encore l’extension de la caserne des Pompiers sont quelques-uns des chantiers en cours dans la cité thermale. Ce qui impacte la santé financière de la Ville.

Jean-Daniel Carrard, Syndic d’Yverdon-les-Bains :

Jean-Daniel Carrard
Syndic, Yverdon-les-Bains
Jean-Daniel Carrard Syndic, Yverdon-les-Bains

Pour faire face à ces charges qui ne cessent d’augmenter, Yverdon ne peut pas compter sur ses revenus. Les recettes fiscales sont prévues en baisse de 3% pour l’année prochaine. La faute à « RIE3 », notamment.

Alors pour assurer ses investissements et ses services à la population, la Cité thermale a décidé de se séparer, ou plutôt de “transformer” certains de ses biens.

Le Syndic, Jean-Daniel Carrard :

Jean-Daniel Carrard
Syndic, Yverdon-les-Bains
Jean-Daniel Carrard Syndic, Yverdon-les-Bains

Malgré les mesures prises, la dette yverdonnoise devrait prendre un coup l’année prochaine et croître de 35 millions, pour se fixer à près de 320 millions.

Le tableau est donc peu réjouissant pour la santé financière de la Ville d’Yverdon-les-Bains. Mais le Syndic se veut rassurant.

Jean-Daniel Carrard :

Jean-Daniel Carrard
Syndic, Yverdon-les-Bains
Jean-Daniel Carrard Syndic, Yverdon-les-Bains

Ces prochains mois, comme d’autres communes vaudoises, la Ville d’Yverdon va continuer à négocier avec le Canton, pour une meilleure répartition des revenus. Une aide financière qui permettrait à la Ville d’Yverdon de « respirer un peu » selon sa Municipalité.

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Vaud

Le retour du loup en Suisse divise

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Les chasseurs vaudois veulent une régulation du loup sur le territoire cantonal. (©Flickr/peupleloup)

On reparle de la présence du loup en Suisse. Depuis 1995, ce prédateur colonise le territoire helvétique, depuis l’Italie. Plusieurs meutes se sont depuis formées. Notamment sur sol vaudois, avec la naissance de trois louveteaux début août. Mais l’expansion du loup ne fait pas l’unanimité. 

Le loup, qui avait disparu de la circulation pendant un siècle est aujourd’hui protégé par la loi. Impossible de le réguler sans une très bonne raison. Mais les dernières attaques de mouton, notamment, ont mis le feu aux poudres. Protégé ou pas, on peut dire aujourd’hui qu’il y a deux camps : celui qui est “pour” le loup, et celui qui est “contre” et qui veut le réguler, voire totalement le supprimer.

Le loup se plaît

Mais avant toute chose, c’est un fait : le loup se plaît dans notre pays et il se reproduit : 54 individus ont été recensés. Ecoutez ces quelques chiffres qui nous sont donnés par Ralph Manz. Il est en charge du monitoring du loup à la KORA, la fondation qui s’occupe du suivi des carnivores en Suisse :

Ralph Manz
Fondation KORA
Ralph Manz Fondation KORA

Le loup est donc bien installé en Suisse. Mais depuis quelques semaines, il se retrouve régulièrement dans les médias. Plusieurs troupeaux ont été attaqués par l’animal. Notamment dans le Chablais valaisan, où a été identifiée une meute de dix loups. C’est là que vit William Grenon, berger sur l’alpage de Chésery, au-dessus des Crosets, au coeur des Portes du soleil.

Sur son troupeau non-protégé de 800 brebis et agneaux, 19 ont été tués par le loup ces derniers jours. Le bilan pourrait encore s’alourdir, le troupeau devant être recompté. Enervant, frustrant ou encore désolant pour le berger William Grenon qui ne peut que constater les dégâts :

William Grenon
Berger
William Grenon Berger

Plusieurs loups dans le canton de Vaud

Dans le canton de Vaud, à l’heure actuelle, une meute de 7 individus, dont 3 louveteaux a été formellement identifiée dans la région du Marchairuz. Selon les chiffres transmis par l’Etat : ces 3 dernières années, 9 moutons et 1 veau ont été tués par les loups dans le canton.

Mais le nombre de cas va augmenter si rien n’est fait pour stopper l’expansion du loup dans la région. C’est en tout cas l’avis des chasseurs vaudois, qui craignent aussi pour la faune au sens large.

Ecoutez leur Président cantonal, Charles-Henri De Luze :

Charles-Henri De Luze
Président, FSVD
Charles-Henri De Luze Président, FSVD

Au niveau des autorités vaudoises, on indique qu’aucune mesure de régulation n’est à l’ordre du jour. Mais les mouvements du loup sur le territoire cantonal sont suivis de près. Cette présence n’est pas à prendre à la légère.

Najla Naceur, cheffe de la section stratégie et suivi à la Direction générale de l’environnement :

Najla Naceur
Cheffe de la section stratégie et suivi, DGE
Najla Naceur Cheffe de la section stratégie et suivi, DGE

L’Etat de Vaud précise encore que si un loup devait devenir un danger pour la population, les mesures nécessaires seraient alors prises.

Enfin, ce chiffre : un peu plus de 500 animaux de rente ont été victimes de loups l’an dernier en Suisse.

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Vaud

L’innovation vaudoise décryptée

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Une étude s’intéresse aux visages de l’innovation dans le canton de Vaud. La CVCI, la BCV et Innovaud présentent ce jeudi « Vaud innove », un large état des lieux des forces et faiblesses de la région.

À travers plusieurs chapitres, qui seront publiés de manière hebdomadaire, cette étude aborde différents thèmes : la recherche, les entreprises, le financement, les conditions-cadres, les compétences ou encore la culture… Elle pose plusieurs questions : quelle est l’importance de l’innovation pour l’économie de la région ? Qui sont les acteurs ? Ou encore comment se positionne le canton par rapport aux autres places du globes ?

À l’heure où de nombreux classements internationaux existent, cette étude entend montrer une autre réalité. Joao-Antonio Brinca, responsable Stratégie et organisation à la BCV :

Joao-Antonio Brinca
Responsable stratégie et organisation, BCV
Joao-Antonio Brinca Responsable stratégie et organisation, BCV

Avec l’importance des hautes écoles et des entreprises très actives dans les secteurs à composante technologique, les auteurs de l’étude parlent d’un véritable écosystème d’innovation dans le canton de Vaud :

Joao-Antonio Brinca
Responsable stratégie et organisation, BCV
Joao-Antonio Brinca Responsable stratégie et organisation, BCV

À la base de l’innovation en terres vaudoises, il y a les hautes écoles. Si le canton était un pays, il serait 7e mondial au classement des meilleurs chercheurs, selon une étude de l’université de Stanford. Les effectifs de recherche universitaire du canton ont presque doublé depuis 2000 :

Joao-Antonio Brinca
Responsable stratégie et organisation, BCV
Joao-Antonio Brinca Responsable stratégie et organisation, BCV

La formation et les compétences sont indispensables à l’innovation selon l’étude mais cela passe aussi par un état d’esprit. L’envie d’entreprendre, la tolérance de l’échec, c’est une vraie culture, aux Etats-Unis notamment.  Mais les choses évoluent en Suisse :

Joao-Antonio Brinca
Responsable stratégie et organisation, BCV
Joao-Antonio Brinca Responsable stratégie et organisation, BCV

Les entreprises, notamment les PME et les grands groupes portent l’innovation dans les secteurs à composantes technologiques. Elles représentent 5% du total des sociétés mais contribue à 17% du PIB et 9% des emplois. Il y a tout de même un facteur limitant pour l’écosystème vaudois : sa taille, très petite en comparaison internationale :

Joao-Antonio Brinca
Responsable stratégie et organisation, BCV
Joao-Antonio Brinca Responsable stratégie et organisation, BCV

Les auteurs de l’étude appellent ainsi les acteurs de l’innovation à plus de spécialisation et à se focaliser sur des domaines spécifiques pour conserver leur rang.

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Vaud

Un répertoire des producteurs locaux

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Vers une meilleure mise en valeur des producteurs locaux. Le Nord vaudois et la Vallée de Joux, en collaboration avec le Jura et le Jura Bernois, s’unissent pour booster la vente directe des produits du terroir. Une application permet au consommateur de trouver des produits locaux, à deux pas de son domicile. 

“Il existe une multitude de produits et de services, mais leur diffusion reste trop souvent confidentielle”. Fortes de constat, l’Association pour le Développement du Nord vaudois, l’ADNV, et celle pour le développement des activités économiques de la Vallée de Joux ont décidé d’agir, en renforçant le lien “consommateur-producteur”. Avec pour objectif de mettre en lumière ce que font les producteurs locaux, qui ont décidé de diversifier leurs activités.

Désormais, les agriculteurs, viticulteurs ou maraîchers vaudois peuvent s’inscrire sur une web application, “mon-producteur.ch”. La plateforme permet de retrouver ce qu’ils font en un clic.

Parce que oui, dans le canton de Vaud il y a de très nombreux producteurs locaux.

Christine Leu, coordinatrice régionale de l’ADNV :

Christine Leu
Coordinatrice régionale, ADNV
Christine Leu Coordinatrice régionale, ADNV

Des oeufs, du lait, du fromage, des fruits, des légumes, de la viande ou encore du vin et de la bière… La palette de produits locaux est large en terres vaudoises. Les agriculteurs vaudois qui ont décidé de se diversifier sont nombreux. Mais leur travail est souvent méconnu des consommateurs, faute de visibilité.

Christine Leu, coordinatrice de l’ADNV :

Christine Leu
Coordinatrice régionale, ADNV
Christine Leu Coordinatrice régionale, ADNV

Créée il y a 5 mois, la web application “mon-producteur.ch” compte aujourd’hui plus de 20 mille utilisateurs, pour 90 producteurs inscrits, dont 30 vaudois. Moyennant finance, chaque agriculteur, maraîcher ou encore viticulteur peut être répertorié sur la plateforme. Seul impératif : faire de la vente directe.

Jacques Martinez, co-fondateur de “mon-producteur.ch” :

Jacques Martinez
Co-fonateur, mon-producteur.ch
Jacques Martinez Co-fonateur, mon-producteur.ch

Notez que pour encourager les producteurs à s’inscrire sur cette plateforme, les associations de développement du Nord vaudois et de la Vallée de Joux donnent un coup de pouce financier. Elles prennent en charge les deux tiers des frais d’inscription.

 

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