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Vaud

Moins de jeunes à l’aide sociale grâce aux mesures de formation

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Les jeunes sont moins nombreux à l'aide sociale dans le canton de Vaud cette année. Le Conseil d’Etat a fait un premier bilan ce mardi de la révision de la Loi sur l’aide sociale vaudoise.

Avec son entrée en vigueur en janvier 2017, l’aide sociale pour les 18-25 ans a été transformée en soutien à la formation. Au total, près de 1000 jeunes ont ainsi pu être orientés vers l’insertion par la formation plutôt que vers l’aide sociale. De quoi réjouir le conseiller d’Etat en charge de l’action sociale, Pierre-Yves Maillard :

Pierre-Yves Maillard
Conseiller d'Etat, DSAS, VD
Pierre-Yves Maillard Conseiller d'Etat, DSAS, VD

Le Département de Pierre-Yves Maillard travaille étroitement avec le Département de la formation pour soutenir cette transition entre scolarité obligatoire et la formation secondaire. Aujourd’hui, 15 à 20% des jeunes se retrouvent sans solution après la 11e année Harmos. La Conseillère d’Etat Cesla Amarelle :

Cesla Amarelle
Conseillère d'Etat, DFJC, VD
Cesla Amarelle Conseillère d'Etat, DFJC, VD

Un deuxième train de mesures est également en préparation pour prévenir les ruptures d’apprentissage. La Conseillère d’Etat en charge de la formation Cesla Amarelle :

Cesla Amarelle
Conseillère d'Etat, DFJC, VD
Cesla Amarelle Conseillère d'Etat, DFJC, VD

Vaud n'oublie pas non plus les personnes à l'autre bout de l'échelle démographique. Le filet social a été étendu pour les personnes mises au chômage à l'approche de l'âge de la retraite: 60 ans pour les femmes, 61 pour les hommes. Plus de 600 rentes-pont ont ainsi été octroyées en 2017 à la place du RI.

PHOTO - KEYSTONE - JEAN-CHRISTOPHE BOTT

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Lausanne

Trop de nuisances sonores: la ville achète un radar antibruit

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Le radar acoustique affiche "Bruit" en rouge en cas de dépassement des 83 décibels (archives - KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Après le test concluant mené l'automne dernier, la ville de Lausanne a décidé d'acquérir un radar antibruit. Dès mars, ce dispositif démontable et déplaçable sera installé en différents endroits de la ville. A la rue Centrale, les premières mesures montrent qu'un véhicule passe en moyenne toutes les cinq minutes en produisant un bruit supérieur à 83 décibels.

"On a constaté qu'il y a un réel souci de nuisances sonores causées par le trafic routier", a expliqué mercredi à Keystone-ATS la municipale Florence Germond. Selon les premières mesures, les motos, mais aussi certains comportements d'automobilistes, comme la vitesse excessive et les accélérations brusques, sont en cause.

Atteinte à la santé

De nombreux véhicules - en moyenne un toutes les 4 minutes et 42 secondes à la rue Centrale, un toutes les 9 minutes et 19 secondes au Bugnon, un toutes les 30 minutes et 38 secondes à Tivoli - dépassent les 83 décibels (dB). Un niveau sonore très élevé "qui peut potentiellement porter atteinte à la santé", relève Mme Germond.

Entre 70 et 82 dB, soit un niveau susceptible de déranger ou de réveiller la population durant la nuit, cet intervalle descend à un toutes les 17 secondes à la rue Centrale et 15 secondes au Bugnon.

Le test a été réalisé durant huit semaines à l'automne 2020, à raison d'une semaine par emplacement. Les valeurs relevées sont indicatives, précise la ville, et ne sont pas comparables avec les normes de l'ordonnance fédérale de protection contre le bruit (OPB).

Surtout la nuit

Reste que les bruits excessifs sont beaucoup plus nombreux la nuit, de même que les excès de vitesse. Si le radar antibruit vise avant tout à sensibiliser la population et à fournir des données, des contrôles répressifs auront lieu "de temps à autre".

"Nous voulons aussi combattre le bruit routier par la réduction de la vitesse de nuit", rappelle la municipale. D'ici 2023, Lausanne veut généraliser le 30 km/h de nuit à l'ensemble de la ville, à l'exception des axes prioritaires.

Le projet voté en 2019 par le Conseil communal est actuellement bloqué par un recours: "On attend le jugement de la Cour de droit administratif et public (CDAP). Notre dispositif est prêt", précise Mme Germond.

Différents lieux

Le radar antibruit, acquis pour 18'000 francs, sera positionné à partir du mois de mars en différents endroits stratégiques du territoire communal. "Lors du test, j'ai reçu des mails de citoyens qui demandaient si on pouvait l'installer dans leur quartier", ajoute la municipale des finances et de la mobilité.

Pour rappel, le dispositif "préventif et informatif" comporte un panneau qui affiche "Bruit" en rouge lorsque les 83 dB sont dépassés. Il permet également de relever la vitesse.

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Vaud

Drame de Saint-Sulpice: un cas d'école pour l'alerte enlèvement

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Pour la conseillère d'Etat Béatrice Métraux, le canton a pris "des leçons de ce drame épouvantable" à St-Sulpice. "Cela a été un échec pour la police cantonale. De nombreuses mesures ont été prises depuis". (Image d'archive - ©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Les autorités vaudoises disent avoir appris de la disparition des jumelles de St-Sulpice, Alessia et Livia. C’était il y a 10 ans. Le Grand Conseil a accepté cette semaine à l'unanimité un rapport du Conseil d'Etat sur les améliorations apportées à l’alerte enlèvement depuis ce drame.

C’était il y a dix ans. Le 30 janvier 2011, des jumelles de Saint-Sulpice, Alessia et Livia, alors âgées de 6 ans, disparaissaient, enlevées par leur père. Lors de ce drame, l'alerte enlèvement n'avait pas été activée car le dispositif n'était pas automatique si l'un des parents était l'auteur du kidnapping. En 2015, la députée socialiste Jessica Jaccoud avait déposé un postulat afin de savoir si le système d’alerte enlèvement avait été amélioré depuis le drame. Hasard du calendrier, 10 ans après les faits, le Grand Conseil a validé le rapport des autorités vaudoises. Elles y reconnaissent qu’il y a eu des failles mises en lumière par cette affaire. Béatrice Métraux, conseillère d’Etat vaudoise en charge de la sécurité:

Béatrice Métraux
Conseillère d’Etat en charge de la sécurité, VD
Béatrice Métraux Conseillère d’Etat en charge de la sécurité, VD

Elle a aussi affirmé que de nombreuses mesures ont été prises. Béatrice Métraux:

Béatrice Métraux
Conseillère d’Etat en charge de la sécurité, VD
Béatrice Métraux Conseillère d’Etat en charge de la sécurité, VD

Au rang des améliorations apportées, il a notamment été décidé d'engager systématiquement des agents de liaison auprès des membres de la famille, de réaliser une "audition formelle" des personnes venues signaler la disparition ou encore d’étendre l'alerte enlèvement a aux adultes. Béatrice Métraux:

Béatrice Métraux
Conseillère d’Etat en charge de la sécurité, VD
Béatrice Métraux Conseillère d’Etat en charge de la sécurité, VD

Des changements et une réponse du Conseil d'Etat qui satisfont en partie seulement la députée Jessica Jaccoud:

Jessica Jaccoud
Députée, PS, VD
Jessica Jaccoud Députée, PS, VD

Auteur du postulat en 2015, Jessica Jaccoud a dit saluer la prise de conscience et les aménagements réalisés par les autorités. Mais selon elle, on peut aller plus loin.

Jessica Jaccoud
Députée, PS, VD
Jessica Jaccoud Députée, PS, VD

Face à ce constat, la socialiste est en train de rédiger un texte pour aller plus loin dans la démarche.

Jessica Jaccoud
Députée, PS, VD
Jessica Jaccoud Députée, PS, VD

Pour mémoire, le dispositif d'alerte enlèvement a été introduit le 1er janvier 2010 en Suisse. Il n'a encore jamais été utilisé.

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Vaud

La loi contre la mendicité remise en cause par un jugement

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Le jugement de la Cour européenne des droits de l'homme pourrait impacter la loi vaudoise contre la mendicité, entrée en vigueur en novembre 2018. (Image d'Archive - ©KEYSTONE/Laurent Gillieron)

La Suisse est amendée par la Cour européenne des droits de l'homme à cause de ses sanctions pour mendicité. Une décision qui se répercute dans le canton de Vaud.

Hier, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamné le pays pour avoir infligé une amende de 500 francs à une mendiante roumaine de 22 ans. Les faits remontent à 2014 à Genève. Canton où la mendicité sur la voie publique est interdite depuis 2008. Incapable de payer cette somme, la jeune femme avait ensuite été placée cinq jours en détention provisoire. Dans son jugement, la Cour européenne estime que la sanction infligée à la requérante ne constituait une mesure proportionnée ni au but de la lutte contre la criminalité organisée, ni à celui visant la protection des droits des passants, résidents et propriétaires des commerces. Conséquence: la Suisse doit verser à la requérante 922 euros pour dommage moral. Une décision de justice qui soulage le député vaudois Vert et avocat Raphaël Mahaim:

Raphaël Mahaim
Avocat et député vaudois Vert
Raphaël Mahaim  Avocat et député vaudois Vert

L’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme concerne Genève. Mais le canton de Vaud où la mendicité est également punie depuis 2018, va aussi être impacté, selon Raphaël Mahaim:

Raphaël Mahaim
Avocat et député vaudois Vert
Raphaël Mahaim  Avocat et député vaudois Vert

Fort de cette décision, le député Vert va donc déposer une motion en ce sens mardi prochain, à l’occasion de la prochaine séance du Grand Conseil vaudois.

Raphaël Mahaim
Avocat et député vaudois Vert
Raphaël Mahaim  Avocat et député vaudois Vert

Relevons enfin qu'à Genève, la coalition d'Ensemble à Gauche a déposé dans la foulée du verdict un projet de loi d’abrogation de la disposition ainsi que l’amnistie et l’indemnisation de toutes les personnes condamnées depuis son entrée en vigueur.

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Vaud

Ils profitaient des fermetures Covid: quatre voleurs interpellés

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Deux des malfrats ayant commis plus d'une trentaine de cambriolages dans le canton de Vaud avaient été arrêtés en avril 2020 grâce au flair du chien Snatch (ici encore une nouvelle recrue). (Archives - KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La police vaudoise a interpellé et placé en détention une bande de quatre voleurs, auteurs d'une trentaine de cambriolages dans le canton entre décembre 2019 et avril 2020. Ils avaient notamment profité des fermetures dues au coronavirus.

Les quatre individus des Balkans ont commis de nombreux vols et tentatives de vols dans des commerces, restaurants, entreprises et appartements, s’attaquant en particulier aux coffres-forts. Opportunément, ils ont commis leurs méfaits durant la crise du coronavirus, lors de la fermeture de certains établissements, entre mars et avril 2020, écrit la police cantonale mercredi dans un communiqué.

Le 18 avril 2020, deux d'entre eux, des Kosovars âgés alors de 39 et 40 ans, ont été arrêtés en flagrant délit de cambriolage d’un commerce à La Sarraz avec l'aide du chien Snatch de la Brigade canine. Grâce à ces interpellations et aux investigations policières, deux autres auteurs ont par la suite, été appréhendés. Il s’agit de deux de leurs compatriotes âgés de 37 et 39 ans, séjournant illégalement dans le pays.

Préjudice important

Pour commettre leurs délits, les malfrats ont agi en bande, dans diverses compositions, depuis décembre 2019. Les quatre prévenus ont à leur actif plus d’une trentaine de cas dans le canton. Le préjudice se monte à plus de 300'000 francs, sans compter les multiples dégâts occasionnés sur les lieux des vols.

Une procédure est instruite à leur encontre par le Ministère public Strada. Ils ont été placés en détention.

La police conseille aux personnes devant clore leurs établissements d'emporter toutes les valeurs y compris ce qui se trouve dans les coffres-forts et de fermer portes et fenêtres, sans oublier les pièces annexes (cave, garage, etc.). Il est aussi important de simuler une présence, de passer régulièrement dans les locaux, relever le courrier et enfin d'aviser les voisins de la situation.

 

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Vaud

Pas de tests rapides du Covid-19 à Aigle... pour l'instant

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S’il veut réaliser un test rapide, un Aiglon doit pour l'instant se rendre à Rennaz, Vevey, Martigny ou encore Ollon. (Image d'illustration - ©KEYSTONE/Laurent Gillieron)

A l'heure actuelle, il n'est pas possible de faire un test rapide pour détecter le coronavirus à Aigle. Une situation dangereuse selon le député Stéphane Montangero. Le Conseil d'Etat dit chercher à remédier à ce problème.

Faire un test rapide de dépistage du coronavirus à Aigle ? La démarche est impossible pour l'instant. Un constat qui a surpris le député vaudois socialiste Stéphane Montangero au point d’interpeller le Conseil d’Etat vaudois cet après-midi à l’heure des questions orales du Grand Conseil. A l’occasion de sa réponse, le gouvernement a reconnu qu’Aigle était actuellement dépourvue de cette possibilité de faire des tests rapides. Stéphane Montangero, lui, reste interloqué :

Stéphane Montangero
Député socialiste, VD
Stéphane Montangero Député socialiste, VD

S’il veut réaliser un test rapide, un Aiglon doit donc se rendre à Rennaz, Vevey, Martigny ou encore Ollon. Une situation, selon l’élu, qui met en péril les efforts de freiner la pandémie.

Stéphane Montangero
Député socialiste, VD
Stéphane Montangero Député socialiste, VD

Face au constat, le Conseil d’Etat a assuré que des contacts allaient être entrepris avec des pharmacies et des cabinets médicaux afin de remédier à cela. Une réponse qui ne satisfait qu’à moitié Stéphane Montangero.

Stéphane Montangero
Député socialiste, VD
Stéphane Montangero Député socialiste, VD

Dans sa réponse, le Conseil d’Etat a également assuré qu’Aigle était une exception parmi les communes du canton de 10'000 habitants et plus.

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