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Vaud

Nyon vote ce dimanche sur l'extension des horaires des commerces

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Faut-il prolonger l’ouverture des commerces le samedi en Ville de Nyon? C’est la question à laquelle doivent répondre les habitants ce dimanche.

Ils doivent se prononcer sur le nouveau Règlement sur les jours et heures d’ouverture des commerces, accepté au printemps dernier par le Conseil communal, mais combattu par un référendum populaire lancé par la gauche et le syndicat UNIA.

Le texte en votation propose d’autoriser les magasins à ouvrir leurs portes jusqu’à 19h00 le samedi, au lieu de 18h00 actuellement. En clair de s’aligner aux pratiques déjà en vigueur en périphérie nyonnaise.

Une mesure qui émane et qui est fermement demandée par la SIC, la Société industrielle et commerciale de Nyon et environs, qui regroupe près de 200 membres.

Il en va de la survie à long terme des enseignes du centre-ville.

Sa Présidente, Marisa Benedetto :

Marisa Benedetto
Présidente, SIC
Marisa Benedetto Présidente, SIC

Malgré des négociations et des compensations proposées aux employés, la mesure n’a pas plus à la gauche et aux syndicats qui ont lancé le référendum. Prolonger l’ouverture d’une heure n’est pas nécessaire.

Ecoutez Komla Kpogli, secrétaire syndical à UNIA Vaud :

Komla Kpogli
Secrétaire syndical, UNIA
Komla Kpogli Secrétaire syndical, UNIA

Les habitants de Nyon diront ce dimanche s’ils acceptent de prolonger l’ouverture des commerces de 18h00 à 19h00 le samedi en Ville de Nyon.

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Vaud

Coronavirus - Des sans-abri mis à l'amende au Sleep-In de Renens (VD)

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Des sans-abri ont été sanctionnés à Renens (VD) pour ne pas avoir respecté les consignes de sécurité (photo d'illustration). (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
La police est intervenue jeudi vers midi à proximité du Sleep-In, lieu d'accueil pour les sans-abri situé à Renens (VD). Seize amendes de 100 francs ont été délivrées pour ce rassemblement de plus de cinq personnes, interdit en raison du Covid-19.

"Cette absurde intervention a pris près de deux heures et a nécessité la présence de six policiers", s'insurge l'association Sleep-In sur son compte Facebook. Elle s'en prend aux autorités qui "n'ont rien mis en place en journée pour les personnes sans abri, lorsque l'entier de la population est vivement invitée à se confiner."

Contactée par Keystone-ATS, la police vaudoise confirme l'intervention et répond que la crise du coronavirus "demande que tout un chacun respecte les directives et les consignes d'hygiène et de distance sociale." Elle ajoute que les polices cantonale et communales "font le nécessaire" pour assurer le respect de ces directives.

Davantage de places d'accueil

A noter que la Ville de Lausanne a déjà pris plusieurs mesures pour les sans-abri en cette période de coronavirus. Elle a ouvert fin mars un nouveau lieu d'accueil au bâtiment de la Pontaise. Il offre 50 places supplémentaires par nuit ainsi que 14 chambres pour des personnes malades ou en quarantaine.

Le dispositif d'accueil lausannois offre ainsi 208 places en tout, réparties sur six sites différents.

A la mi-mars, la ville avait déjà élargi ses capacités, en mettant à disposition une cinquantaine de places dans une salle de gym du Bugnon.

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Lausanne

Coronavirus - Lausanne fait les courses pour ses aînés

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Lausanne, ici avec son Hôtel de Ville, propose de faire les courses des plus de 65 ans (photo d'illustration). (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Comme plusieurs autres villes du pays, Lausanne propose de faire les courses de ses citoyens de plus de 65 ans en cette période de coronavirus. La prestation, qui démarre lundi, est effectuée par des collaborateurs de la ville qui se sont portés volontaires.

Ce service "complète les systèmes de livraisons ou d'aides privés ou publics", écrit vendredi la capitale vaudoise dans un communiqué. Les bénéficiaires ne paieront pas de frais de livraison.

La commande doit être passée auprès de la permanence téléphonique déjà existante pour les plus de 65 ans (021 315 35 08). La livraison se fera dans les trois jours. Quant aux articles, ils seront achetés auprès des commerçants locaux "dans la mesure du possible", poursuit le communiqué.

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Vaud

Le meilleur point de vue sur la crise

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Denis Froidevaux, chef de l'Etat-major cantonal de conduite, dirige le poste de commandement pour le canton de Vaud pendant la crise du coronavirus.(KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)
Le TOC - pour "tactical operations center" - de l'Etat-major cantonal de conduite (EMCC) doit avoir un œil sur tout ce qui se passe dans le canton de Vaud en lien avec la pandémie de Covid-19. Reportage dans l'un des centres névralgiques de la gestion de la crise.

Le TOC est logé au Centre de la police cantonale à la Blécherette sur les hauts de Lausanne dans une salle borgne, tapissée d'écrans. Au 26e jour d'opération, une dizaine de personnes s'y activent. "Nous sommes à la limite des règles sanitaires, note Denis Froidevaux, le chef de l'EMCC. Si le Conseil fédéral prend des mesures supplémentaires, nous devrons déménager."

Denis Froidevaux est le seul de la pièce à ne pas porter l'uniforme (hormis les journalistes présents). Il y a le bleu de la police, dont un agent assure le lien entre les activités de la Grande Maison et le TOC, le bleu marine des membres de l'EMCC et le vert de la protection civile (PCi) qui est là en renfort.

M. Froidevaux salue au passage la qualité du personnel de la PCi: "Ce sont des gens qui sont parfois plus importants que nous."

Données multiples

Toutes les informations du terrain remontent au centre opérationnel. Sur les écrans s'affichent l'évolution des hospitalisations par établissement, les hommes de la PCi engagés sur terrain, la carte des EMS ou encore l'état d'approvisionnement de la grande distribution. Et bien sûr, l'évolution du nombre de décès. Même l'état de la situation dans les centres funéraires est surveillé de près.

Ces données permettent d'ajuster le dispositif et, si possible, d'anticiper lorsque les signaux commencent à tourner à l'orange dans un secteur.

"Il faut constamment s'adapter, nous sommes en face d'un adversaire que l'on ne voit pas et qui fait évoluer la situation d'heure en heure", relève Patrick Lampert qui gère ce dispositif. Il dirige l'opérationnel, alors que son supérieur, Denis Froidevaux, est à l'échelon "stratégique". Il n'est pas évident de s'y retrouver dans l'organigramme de l'état de nécessité décrété par le gouvernement.

Cette nouvelle organisation se décompose en trois couches bien distinctes: politique, stratégique et opérationnel. Au sommet, le Conseil fédéral gouverne par ordonnances et le Conseil d'État avec des arrêtés. "Le politique décide et nous exécutons", clarifie Denis Froidevaux. La mission de l'EMCC est "d'assurer au Conseil d'État la capacité de prendre des décisions."

Organigramme complexe

En dessous, l'échelon stratégique est composé du médecin cantonal, Karim Boubaker, et du chef de l'État-major cantonal de conduite. Ils chapeautent l'opérationnel avec principalement la cellule de crise de la Direction générale de la santé, qui se concentre sur les questions sanitaires, et l'EMCC qui s'occupe du reste.

"Notre mission est de créer des conditions favorables pour soutenir le dispositif sanitaire qui est la clé du succès contre la pandémie", précise le chef de l'EMCC. Denis Froidevaux répète souvent à ses interlocuteurs que l'on est en terra incognita. Il faut trouver des solutions à des problèmes auxquels personne n'a jamais été confronté auparavant.

"Nous estimons que l'on est parti pour au minimum 80 jours de crise", lâche-t-il. "Après, il faudra imaginer la désescalade de la crise, comment remettre la machine en route. Cela n'a également jamais été fait."

 

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Lausanne

La municipalité lausannoise veut préserver la campagne de Rovéréaz

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La Municipalité de Lausanne veut empêcher la construction de logements à Château Fallot (archives). KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT
La municipalité de Lausanne veut empêcher la création de logements dans la campagne de Rovéréaz, au nord de la ville. Les autorités souhaitent la mise en place d'une zone réservée au lieu-dit Château Fallot.

L'objectif consiste à "maintenir les atouts d'un espace vert unique à Lausanne", écrit jeudi la capitale vaudoise dans un communiqué. Elle relève que sa stratégie climatique, récemment adoptée par le Conseil communal, mentionne "la nécessité d'utiliser les outils d’aménagement du territoire pour préserver et développer la nature en ville."

La construction de trois nouveaux bâtiments est envisagée à Château Fallot pour un total de 18 logements en lisière de forêt. Le projet a suscité 13 oppositions de voisins et d'associations, tandis qu'une pétition de près de 6000 signatures a été transmise au Conseil communal pour demander la sauvegarde du site.

La municipalité explique avoir saisi le canton pour lui demander de valider le principe de zone réservée communale. Celui-ci permettrait "de garantir l'impossibilité de toute nouvelle construction, le temps d'élaborer une nouvelle planification", précise le communiqué.

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Vaud

Tassement des hospitalisations mais inquiétudes en EMS

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De gauche a droite, la conseillere d'Etat vaudoise Beatrice Metraux, la conseillere d'Etat vaudoise Rebecca Ruiz et le medecin cantonal vaudois Karim Boubaker parlent lors d'une conference de presse liée au coronavirus. (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Le nombre des personnes positives au coronavirus poursuit sa hausse dans le canton de Vaud, mais la courbe des hospitalisations tend à s'aplanir. Le canton déplore désormais 84 décès, dont 20 en EMS, où la situation est tendue.

Le canton de Vaud a livré mercredi des chiffres plus détaillés sur les malades du Covid-19. A fin mars, il a comptabilisé 84 décès, dont l'écrasante majorité (74) étaient des personnes âgées de 75 ans et plus.

Karim Boubaker
Médecin cantonal vaudois
Karim Boubaker Médecin cantonal vaudois

Suivi de près

Alors que l'on sait que les populations à risque sont les personnes de 65 ans et plus ainsi que ceux qui souffrent déjà d'une pathologie, les EMS sont particulièrement exposés. Et leur situation est délicate, preuve en est ce week-end, la fermeture de l'Agapé au Chenit. La conseillère d'Etat vaudoise Rebecca Ruiz assure que le canton surveille de près la situation sanitaire et des ressources humaines:

Rebecca Ruiz
Conseillère d'Etat vaudoise
Rebecca Ruiz Conseillère d'Etat vaudoise

A noter qu'en date de mardi, 20 personnes avaient perdu la vie dans les EMS vaudois à cause du COVID-19. Afin de répondre aux demandes des deux faîtières des établissement médico-psychosociaux, le canton a mis sur pied une task force:

Rebecca Ruiz
Conseillère d'Etat vaudoise
Rebecca Ruiz Conseillère d'Etat vaudoise

Le canton met à disposition des familles qui le souhaitent une équipe dédiée qui les accompagnera dès l'annonce du décès, et ceci jusqu'aux funérailles. Que le décès soit lié ou non à la pandémie:

Rebecca Ruiz
Conseillère d'Etat vaudoise
Rebecca Ruiz Conseillère d'Etat vaudoise

Tassement des hospitalisations

A fin mars, le nombre de personnes testées positives a poursuivi sa hausse, pour s'établir à 3465 cas. Il s'agit en grande majorité de personnes de la tranche d'âge 18 à 64 ans. "Faudrait-il tester toute la population? On attend des recommandations de la Confédération. Il faut que les cantons fassent pareil sinon on aura de la peine à comparer", estime le médecin cantonal.

Le nombre d'hospitalisations reste quasiment stable, à 390 personnes. Ce "frein" est un signe "plutôt positif", même si la situation reste fragile, observe Karim Boubaker. "On commence à voir un petit ralentissement, un aplatissement de la courbe". Peut-être un premier effet du semi-confinement de la population:

Karim Boubaker
Médecin cantonal vaudois
Karim Boubaker Médecin cantonal vaudois

Parmi les hospitalisés, 80 malades séjournent aux soins intensifs. Parmi eux, le nombre de personnes "jeunes" - les 18-64 ans - commence à diminuer. Ils sont 37 contre 43 pour les plus de 65 ans. Ces patients sont hébergés dans tous les hôpitaux du canton, ainsi que dans quelques cliniques privées.

Pénurie de sur-blouses

Globalement, la situation sanitaire du canton de Vaud reste difficile, mais sous contrôle. C'est ce qu'a déclaré la présidente du gouvernement vaudois Nuria Gorrite. Depuis le début de la pandémie, la question des ressources en matériel sanitaire est au coeur de beaucoup des discussions. Les masques ont symbolisé cette problématique. Leur approvisionnement est aujourd'hui assuré dans le canton assuré:

Rebecca Ruiz
Conseillère d'Etat vaudoise
Rebecca Ruiz Conseillère d'Etat vaudoise

En revanche, les sur-blouses destinées au personnel médical posent problème. Elles sont actuellement en rupture de stock:

Rebecca Ruiz
Conseillère d'Etat vaudoise
Rebecca Ruiz Conseillère d'Etat vaudoise

Il est à relever que le canton a lancé un appel au don pour les équipements de protection médical ou matériel de soin comme les sur-blouses, lunettes de protection ou gels hydroalcooliques. Les entreprises ou particuliers qui souhaitent apporter leur contribution à la lutte contre le coronavirus et faire don de ce matériel peuvent s'annoncer sur vd.ch.

Pas de détenu positif

"A ce jour, aucun détenu n'a été testé positif au coronavirus dans le canton de Vaud", a annoncé Béatrice Métraux. Pour compenser la suppression des visites, le service pénitentiaire permet aux détenus de téléphoner plus souvent à leur famille et de recevoir davantage de colis. Un projet de communication de type Skype est à l'étude, comme cela se pratique dans d'autres cantons, a précisé la conseillère d'Etat.

Prévention renforcée

Entre mardi et mercredi matin, 43 amendes d'ordre et 11 dénonciations ont été dressées pour manque de respect des règles édictées par l'Office fédérale de la santé publique. Ce qui monte le total à 577 amendes d'ordre et 77 dénonciations depuis le 17 mars. A titre individuel, les jeunes ont toujours tendance à continuer de se réunir en bande, notamment sous l'effet des beaux jours. Aussi, l'Etat-Major cantonal de conduite annonce travailler activement sur un concept de prévention à destination des jeunes. Il a pour objectif d'approcher les jeunes autrement que par la police pour faire respecter le nombre maximal de 5 personnes réunies et les règles de distance sociale:

Denis Froidevaux
Chef de l'Etat-Major cantonal de conduite
Denis Froidevaux Chef de l'Etat-Major cantonal de conduite

(KEYSTONE-ATS avec DOR)

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