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Vaud

Plus d'aides financières demandées en cas de nouveau tour de vis

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Une chose est sûre pour plusieurs députés : si nouveau tour de vis il y a, les aides financières devront être à la hauteur.(©KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Conseil Fédéral va-t-il serrer un peu plus la vis? Le Gouvernement est attendu ce mercredi 13 janvier pour présenter de nouvelles mesures afin d’endiguer la propagation du coronavirus en Suisse.

Un nouveau confinement, similaire à celui de mars dernier, est envisagé. Avec, par exemple, une obligation du télétravail et la fermeture de tous les commerces non-essentiels.

Mis en consultation, le plan du Conseil Fédéral a suscité une levée de boucliers ces derniers jours : la commission de l'économie et des redevances du Conseil national s'oppose par exemple à tout nouveau tour de vis. L'UDC Suisse, lui, a adressé une fin de non-recevoir à ce plan. Quant à l’Union suisse des arts et métiers, l’USAM, elle s'est fermement opposée à un second confinement.

Sur sol vaudois, les députés du Grand Conseil attendent de voir ce que décidera finalement le Gouvernement. Mais une chose est sûre : si nouveau tour de vis il y a, les aides financières devront être à la hauteur, voire même augmentées.

Alexandre Démétriadès, député socialiste :

Alexandre Démétriadès
Député PS au Grand Conseil
Alexandre Démétriadès Député PS au Grand Conseil

Discours similaire du côté du chef du groupe UDC au parlement cantonal. Pour Philippe Jobin, les aides doivent être adaptées à la hausse :

Philippe Jobin
Chef du groupe UDC au Grand Conseil vaudois
Philippe Jobin Chef du groupe UDC au Grand Conseil vaudois

Le Conseil Fédéral présentera ses nouvelles mesures ce mercredi. L’heure de la conférence de presse n’est pas encore fixée, mais ce sera probablement vers 14h00.

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Vaud

Covid-19: plus d'écoliers vaudois vont être testés

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L'école vaudoise testera davantage, ont annoncé la conseillère d'Etat Cesla Amarelle et le médecin cantonal adjoint Eric Masserey. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Davantage de tests rapides dans les classes vaudoises à l’avenir. Face à la menace du variant britannique, les autorités ont décidé de se doter d'une nouvelle stratégie de dépistage du coronavirus. Dès cette semaine, les critères de tests sont plus stricts.

Nouvelle stratégie de détection du coronavirus dans les classes vaudoises. Décision annoncée cet après-midi par les autorités. Selon elles, la situation épidémiologique est actuellement sous contrôle dans les lieux de formation, mais le variant britannique ou variant UK, plus contagieux, appelle un renforcement des mesures. Jusqu’ici, la décision de réaliser des tests rapides se prenait à partir de 3 cas en moins de 5 jours dans les classes à partir de la 9ème année. Désormais, ces critères sont élargis. Eric Massery, médecin cantonal adjoint:

Eric Massery
Médecin cantonal adjoint, VD
Eric Massery Médecin cantonal adjoint, VD

Et si le variant britannique nécessite de nouvelles mesures, la ministre en charge de l’école Cesla Amarelle tient un discours qui se veut, pour l’heure, rassurant.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla Amarelle Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Tester plus, c’est donc la stratégie choisie plutôt que de passer à des demi-classes comme cela a pu être évoqué ces derniers temps. Cesla Amarelle, conseillère d’Etat vaudoise en charge de la formation, justifie également cette décision par une volonté d’assurer une année scolaire 2020-2021 aussi normale que possible.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla Amarelle Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Le canton fait donc le pari du "testing". Pour prendre sa décision, il s’est notamment appuyé sur les statistiques épidémiologiques depuis la rentrée des vacances de Noël.

Eric Massery
Médecin cantonal adjoint, VD
Eric Massery Médecin cantonal adjoint, VD

Les petits aussi vont se faire tester

Dès cette semaine, les critères de tests sont donc plus stricts: une classe sera testée dès deux cas positifs dans les cinq jours, contre trois cas auparavant, ou un cas du variant britannique. Autre nouveauté de taille dans cette stratégie. Jusqu’à présent, seuls les degrés secondaires étaient testés. Désormais, les enfants du primaire également pourront être amenés à être testés.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla Amarelle Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Comme depuis le début, chaque test est soumis à l’autorisation préalable des parents et peut se faire dans le cadre scolaire ou à titre privé. En cas de suspicion de transmission et de refus de test, l’enfant doit observer une quarantaine préventive.

Un test grandeur nature à Mézières

Sans le vouloir, c’est un avant-goût de ces nouvelles mesures qui a été expérimenté la semaine dernière à Mézières. 76 élèves sur 7 classes ont dû être testés, suite à des cas positifs à la rentrée.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla Amarelle Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Tester plus, c’est aussi accepter la possibilité de voir à l’avenir plus de classes mises en quarantaine. On retrouve la cheffe du Département de la formation:

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla Amarelle Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Objectif pour les autorités avec ce renforcement des mesures : ne pas devoir en arriver à fermer les écoles ou créer des demi-classes. Des scénarios qui ne sont pas à l'ordre du jour. Pour autant, ils existent et seront, selon les autorités, déclenchés en cas d’ultime recours.

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Vaud

les députés veulent venir à la rescousse des indépendants

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Le Grand Conseil vaudois veut donner un coup de main aux indépendants. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les parlementaires vaudois se soucient des indépendants en temps de crise liée au coronavirus. Ils ont accepté mardi de renvoyer en commission une motion socialiste qui demande un soutien financier à fonds perdu, moyennant trois conditions. La droite voudrait élargir le texte à d'autres types de petits entrepreneurs prétérités.

La motion du député Sébastien Cala (PS) propose de fixer cette aide à un versement unique équivalent à 10% du chiffre d'affaires de 2020 mais au maximum 6000 francs. Le texte demande au Conseil d'Etat de proposer une base légale qui préciserait les conditions permettant au gouvernement d'accorder une aide à fonds perdu. M. Cala a aussi rappelé que les indépendants n'ont pas droit aux indemnités chômage.

La motion cible uniquement les indépendants, et notamment les "petits". Elle concerne ceux qui ne peuvent être éligibles aux conditions des cas de rigueur édictées par l'Ordonnance fédérale sur les mesures en cas de pertes de gain en lien avec le coronavirus, dont le chiffre d'affaires a chuté de 20% au moins entre les années civiles 2019 et 2020 et dont le revenu net de l'activité lucrative est inférieur à 90'000 francs.

Combler la "pingrerie" fédérale

Des députés Verts et socialistes ont salué un texte qui tombe à pic face à la "pingrerie" de la Confédération, les indépendants étant "les oubliés" de la crise du coronavirus. La gauche de l'hémicycle a martelé plusieurs fois qu'il ne fallait pas perdre de temps afin de "combler des lacunes".

Si la droite s'est dans l'ensemble aussi ralliée sur le fond de la motion, plusieurs parlementaires ont en revanche critiqué sa forme. Ils ont ainsi plaidé pour un renvoi du texte en commission pour mieux définir les contours du texte, notamment de savoir si d'autres catégories d'entrepreneurs ne devaient pas aussi être prises en compte (sociétés à responsabilité limitée, petites PME ou entreprises créées dès 2020).

Le conseiller d'Etat en charge de l'économie Philippe Leuba a aussi mis en garde contre un texte "trop précis" qui exclurait tous ceux qui ne sont pas des indépendants. Il a rappelé qu'il y avait par exemple de "grands indépendants qui étaient moins fragiles économiquement que de petites PME ou Sàrl". Il faut "éviter de faire du cas par cas" et élargir la motion à tous les potentiels oubliés du filet d'aide économique, a-t-il dit en substance.

Au final, dans un vote gauche-droite très serré, les députés ont voté en faveur du renvoi de la motion à une commission plutôt que directement au Conseil d'Etat (comme l'exigeait le motionnaire), par 71 voix contre 67 et deux abstentions. Le Bureau du Grand Conseil doit maintenant décider si le texte sera renvoyé à la Commission des finances, ce qui pourrait accélérer son traitement.

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Lausanne

Près de 11'000 interventions pour le SPSL en 2020

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En mai 2020, les pompiers lausannois étaient intervenus pour évacuer un but de football après un match où près de 1000 jeunes avaient bravé une interdiction de rassemblement. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Lausanne, les services de secours et de sauvetage n'ont pas chômé en 2020. Ils ont réalisé près de 11'000 interventions d'urgence. Les pompiers ont été un peu moins sollicités durant le semi-confinement du printemps. Le nombre de jours de service des astreints à la protection civile (PCi) a, lui, quadruplé.

L'année a été dense pour le Service de protection et sauvetage de la ville de lausanne (SPSL). En janvier, l'ensemble du service a été engagé dans le cadre de "Lausanne en Jeux" et sur les différents sites des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ). Et, dès février, il a rempli de nombreuses missions en lien avec la pandémie de Covid-19.

Aussi la PCi

La protection civile, via ses organisations régionales de Lausanne-District, Ouest lausannois et Lavaux-Oron, a réalisé plus de 200 missions au sein des hôpitaux, des EMS et au centre funéraire de Montoie. En coordination avec le service social de la ville, elle est aussi intervenue auprès des personnes précarisées.

Son nombre de jours de service a quadruplé par rapport à 2019, pour atteindre les 20'255 jours. Cette hausse est en grande partie due aux prestations fournies dans le cadre du Covid-19, a expliqué à Keystone-ATS Michel Gandillon, remplaçant du chef de la division communication.

Pompiers et ambulanciers

Les sapeurs-pompiers sont intervenus à 1790 reprises, en léger recul (-9,1%) en raison du semi-confinement du printemps. "Il y avait moins de monde sur les routes, dans les entreprises. L'activité tournait au ralenti", rappelle M. Gandillon. Les ambulanciers ont effectué 9049 interventions d'urgence et de sauvetage (+ 1,9%).

Les secours ont pris des mesures organisationnelles de manière à éviter au maximum les quarantaines et les cas de Covid-19 dans leurs effectifs. "Chez les pompiers par exemple, ceux qui entrent ne croisent plus ceux qui sortent. Nous essayons de limiter au maximum les contacts", explique M. Gandillon. Un soin tout particulier est accordé à la désinfection du matériel.

Il y a eu "quelques cas" de Covid-19 chez les ambulanciers et les sapeurs-pompier. "Mais nous avons toujours pu assurer les interventions. Nous n'avons pas eu besoin de demander de l'aide ailleurs", a ajouté le porte-parole.

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Vaud

Vaud fait face aux bouleversements de la transition numérique

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La transition numérique impacte plus ou moins fortement certaines branches. (Image d'illustration - ©KEYSTONE/Christian Beutler)

Le canton de Vaud a les armes pour faire face à la transition numérique. C’est ce que révèle une étude du nouveau numéro de "Prospectif" de Statistique Vaud. Entre 2001 et 2018, années marquées par l'apparition des nouvelles technologies numériques, l'emploi a progressé de 30% dans le canton de Vaud.

L'emploi dans le canton de Vaud n'a jusqu'ici pas souffert de la transition numérique. C’est ce que démontre une étude du nouveau numéro de "Prospectif" de Statistique Vaud. Entre 2001 et 2018, années marquées par l'apparition des nouvelles technologies numériques, l'emploi a progressé de 30% dans le canton de Vaud. Pour autant, cette augmentation s’est accompagnée d’une perte des secteurs primaire et secondaire au profit du secteur des services. Et si le canton a bien fait preuve de résilience jusqu’ici, de nombreux enjeux restent toutefois à relever pour limiter l’impact de la transition numérique dans les années à venir. Carole Martin, cheffe de projet à Statistique Vaud:

Carole Martin
Cheffe de projet à Statistique Vaud
Carole Martin Cheffe de projet à Statistique Vaud

L’étude de Statistique Vaud souligne ainsi l'importance de faire de la formation continue et de favoriser la reconversion professionnelle pour minimiser les "poches de chômage" qui pourraient apparaître dans certaines branches. Car face à l’évolution de la numérisation, tous les secteurs ne sont pas égaux.

Carole Martin
Cheffe de projet à Statistique Vaud
Carole Martin Cheffe de projet à Statistique Vaud

Selon les projections de l’étude, si l’on tient compte aussi bien des emplois qui pourraient disparaître que de ceux qui pourraient être créés : l’effet de la transition numérique devrait être comprise entre -5% et +5% entre 2014 et 2030. Des chiffres bas qui cachent une réalité plus mouvante qu’il n’y paraît.

Carole Martin
Cheffe de projet à Statistique Vaud
Carole Martin Cheffe de projet à Statistique Vaud

Selon cette étude de Statistique Vaud, cette transition impactera différemment les branches d’activités. L’informatique, la santé et l’ingénierie devraient en profiter alors que d’autres secteurs comme le commerce, la finance ou les assurances pourraient connaître plus de difficultés à faire face.

Carole Martin
Cheffe de projet à Statistique Vaud
Carole Martin Cheffe de projet à Statistique Vaud

Un facteur à prendre en compte : l’étude a été réalisée avant le Covid-19. Une donnée qui pourrait changer en partie les prévisions.

Carole Martin
Cheffe de projet à Statistique Vaud
Carole Martin Cheffe de projet à Statistique Vaud

Et pour une transition numérique vaudoise réussie, trois enjeux sont importants selon Statistique Vaud: la formation aux nouvelles compétences, la garantie de la compétitivité et l’attractivité économiques ainsi que l'accompagnement des mutations du marché du travail.

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Vaud

Un chacal doré photographié près du col du Marchairuz

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Début janvier, un chacal doré a été immortalisé par un piège photographique près du col du Marchairuz (VD). (©KORA)

Un chacal doré a été photographié près du Col du Marchairuz (VD) dans la nuit du 4 au 5 janvier. Il s'agit de la première observation indéniable du chacal doré dans le Jura, selon la fondation Kora et le canton de Vaud.

L'animal a été immortalisé par un piège photographique placé dans le cadre du monitoring du lynx effectué par la fondation Kora et le canton. "Son apparition est une première dans le massif du Jura", a souligné lundi Laurence Jobin, porte-parole du Département de l'environnement, revenant sur une information de 24 Heures.

Un autre spécimen avait été repéré en juin dernier dans le canton, dans la région de Morcles. "Il s'agit d'un retour naturel et progressif de l'espèce depuis l'Europe de l'Est", a précisé Frédéric Hoffmann, chef de la section chasse, pêche et surveillance à la Direction générale de l'environnement.

Galerie de portraits

Le chacal doré n'est pas le seul à s'être fait tirer le portrait sur ce même site du Jura vaudois: en plus des images de lynx, cette campagne fournit de nombreux clichés de la faune sauvage locale, explique le Kora lundi dans une publication. On retrouve le renard sur la grande majorité des images. Il est suivi de loin du loup qui se fait plus régulièrement photographier depuis l’installation de la première meute dans la région en 2019.

Totalement inoffensif, le chacal doré ressemble à un chien de taille moyenne à la fourrure touffue. Il est signalé en Suisse depuis 2011. Originaire du sud-est de l'Europe, il connaît actuellement une expansion fulgurante vers le nord et l'ouest. En Suisse romande, plusieurs spécimens ont été observés, dont deux à Fribourg en juin dernier et un à Genève il y a tout juste un an.

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