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Vaud

Station-service braquée à Mies

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Photo prétexte (KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Une station-service a été attaquée samedi vers 22 h à Mies. Un malfrat s'est fait remettre de l'argent sous la menace d'une arme. La police vaudoise a déployé un important dispositif pour le retrouver.

Selon le communiqué de la police cantonale vaudoise, l'homme a pénétré dans la station-service, où, sous la menace d’une arme, il s’est fait remettre une somme d’argent par un employé. Celui-ci, un ressortissant suisse de 19 ans, n’a pas été blessé physiquement.

Un important dispositif policier a été mis en place dans le but de retrouver l’auteur du brigandage. Le procureur de service a ouvert une enquête et la police a lancé un appel à témoins.

Brigandage à la station-service Shell à Mies– Appel à témoinSamedi 20 juin 2020 vers 22h, un brigandage a été commis à...

Posted by Police cantonale vaudoise on Sunday, 21 June 2020

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Vaud

Premier bilan pour le CHUV à la veille d'une grève du personnel

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Après de longs mois de Covid, le CHUV reprend progressivement ses activités habituelles. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERN)

Le personnel du CHUV va crier sa colère ce mercredi 23 juin à Lausanne. Une grève et une mobilisation sont prévues toute la journée au centre hospitalier. À la veille de ce mouvement, l'Hôpital a fait un premier bilan de la crise sanitaire.

Quinze mois après le début de la crise du Covid et à la veille d’une journée de grève de son personnel, le centre hospitalier universitaire vaudois a fait le point ce mardi et donné quelques chiffres.

Depuis mars 2020, l’Hôpital annonce avoir pris en charge plus de 2’000 patients “Covid”, dont 400 en soins intensifs. Aujourd’hui, au sortir de la 2ème vague, la situation s’est largement détendue : actuellement 28 patients infectés par le virus sont pris en charge dans les services du CHUV, dont 4 en soins intensifs.

L’institution a ainsi pu reprendre un rythme plus normal. Mais la reprise est progressive, pour plusieurs raisons.

On fait le point avec le Directeur général du CHUV, le Professeur Philippe Eckert :

Pr Philippe Eckert
Directeur général du CHUV
Pr Philippe EckertDirecteur général du CHUV

Actuellement ce sont donc 11 salles d’opération sur 13 qui sont disponibles au CHUV. La faute à une pénurie déjà ancienne de personnel spécialisé, comme les instrumentistes ou les anesthésistes.

Pour ne pas arranger les choses, durant la crise du Covid, ces personnels des blocs opératoires ont été réquisitionnés et passablement sollicités pour d’autres tâches.

Les explications du Professeur Philippe Eckert, le Directeur général du CHUV :

Pr Philippe Eckert
Directeur général du CHUV
Pr Philippe EckertDirecteur général du CHUV

Et symbole de cette “lassitude” des collaborateurs, une grève du personnel du CHUV aura lieu ce mercredi 23 juin. Parmi leurs revendications : une extension et une amélioration de la prime Covid pour tout le personnel du CHUV et une amélioration des conditions de travail.

Ecoutez Antonio Racciatti. Il est le Directeur des ressources humaines du CHUV :

Antonio Racciatti
Directeur des RH du CHUV
Antonio RacciattiDirecteur des RH du CHUV

Concernant l'absentéisme, aujourd’hui, la situation semble aller dans le bon sens. Antonio Racciatti se veut en tout cas rassurant :

Antonio Racciatti
Directeur des RH du CHUV
Antonio RacciattiDirecteur des RH du CHUV

Pour l’attribution de la prime Covid au personnel du CHUV, la Direction de l’hôpital renvoie aux décisions prises sur le front politique par le Conseil d’Etat et le Grand Conseil.

Notez encore que la grève du personnel soignant prévue ce mercredi sera ponctuée par un cortège dans les rues lausannoises dès 17h30.

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Vaud

Nyon lance la deuxième édition du concours de la rose nouvelle

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La Ville de Nyon met la rose à l'honneur dans le cadre du 2e concours international de la rose nouvelle. (© KEYSTONE/LAURENT DARBELLAY)

La Ville de Nyon accueille pour la deuxième fois le concours international de la rose nouvelle. Des rosiers créés par 30 obtenteurs du monde entier ont été plantés et entretenus depuis mars 2020 à Bois-Bougy. Les variétés présentées portent le nouveau label "Nyon zéro traitement".

Lancé en 2020, ce concours, placé sous l'égide de la Fédération mondiale des sociétés de roses, fait la part belle à la rose de jardin. Dans le cadre de cette nouvelle édition, des spécialistes originaires de treize pays différents ont créé 90 nouvelles espèces exposées au Service des espaces verts et forêts, a indiqué la Ville de Nyon dans un communiqué mardi.

La municipalité met un point d'honneur à n'héberger que des arbustes garantis sans traitement chimique ou biologique. Autrement dit, seuls l'arrosage et la taille sont autorisés. Cette année, le concours a d'ailleurs lancé le label "Nyon zéro traitement" pour valoriser les rosiers les plus résistants.

Depuis plus d'une année, les variétés en lice se sont développées sous le regard expert d'un jury, qui a évalué notamment leur végétation, leur aspect floral mais aussi leur parfum. Le palmarès sera divulgué samedi. L'espèce qui aura obtenu le plus de points, toutes catégories confondues, se verra remettre la Rose d'or de Nyon.

En outre, la roseraie de Bois-Bougy sera exceptionnellement ouverte au public les 2 et 3 juillet.

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Lausanne

Lausanne obtient le label "Villeverte"

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Lausanne, ici au parc de Mon-Repos, a obtenu le label "Villeverte" (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne a obtenu la certification "Villeverte". Ce label, décerné par l'Union suisse des parcs et promenades (USSP), récompense sa gestion et son approche des espaces verts.

Lausanne a reçu le label "argent" de cette certification, le meilleur étant "l'or". La capitale vaudoise a notamment été saluée pour "ses efforts substantiels de diminution de produits phytosanitaires et l'utilisation de produits naturels pour la production des végétaux dans les serres de la ville", indique-t-elle mardi dans un communiqué.

Une évolution doit toutefois encore être "marquée" dans la production viticole des domaines de la ville en Lavaux pour atteindre l'objectif "zérophyto". Les auditeurs ont également souligné "des potentiels d'amélioration en matière d'entretien écologique des terrains de sport."

Parmi les points positifs, le concept de nature en ville et la stratégie du patrimoine arboré et forestier ont été appréciés. Ces différents efforts "confirment un discours de législature et un engagement cohérent", poursuit le communiqué.

Au chapitre des espaces verts, la charte d'entretien du Service des parcs et domaines a aussi été louée, elle qui fixe "une direction précise et commune pour l'ensemble des actions consacrées à la nature en ville."

Lucerne et Winterthour (ZH) ont été les premières villes du pays à accéder à la certification "Villeverte" en 2017. Côté romand, seules des communes vaudoises - Ecublens, Morges, Renens et Lausanne - l'ont obtenue jusqu'ici.

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Vaud

Vaud vise toujours à mieux reconnaître le métier de "maman de jour"

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La conseillère d'Etat vaudoise Nuria Gorrite (à gauche) et le président du Conseil de la Fondation pour l'accueil de jour des enfants (FAJE) Gérald Cretegny (à droite) ont présenté mardi à Lausanne les améliorations prévues pour le métier de "maman de jour". (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Vaud veut revaloriser le métier d'accueillante en milieu familial (AMF), ex-maman de jour. Le canton renforce l'encadrement pédagogique des quelque 1330 AMF, à 99% des femmes, et améliore leurs conditions de travail. Coût de l'opération: 3 millions de francs par an.

"Acteur fondamental du dispositif d'accueil de jour des enfants du canton, aux côtés des structures d'accueil collectif, l'accueil en milieu familial est souvent passé sous silence", a affirmé mardi devant la presse la présidente du Conseil d'Etat Nuria Gorrite. L'idée est de toujours plus professionnaliser cette activité et d'en améliorer les conditions-cadres, a-t-elle résumé.

Depuis 2016, le nombre d'accueillantes en activité a diminué de 9% alors que le nombre d'heures d'accueil a, lui, augmenté de 21%: ces deux éléments reflètent la transformation progressive de ce travail en une activité principale.

Face à cette évolution, ce type d'accueil de jour - représentant 3% environ de l'offre globale de ce secteur (crèches, garderies, etc) - souffre d'un déficit de reconnaissance et de conditions de travail nécessitant des adaptations, a reconnu Mme Gorrite.

Suissesses à 56%

La loi sur l'accueil de jour des enfants (LAJE) avait jeté en 2006 les bases d'une véritable politique publique en la matière, a-t-elle rappelé. Avant cette date, l'activité de maman de jour était très fragile, souvent sans contrat, sans affiliation aux assurances sociales, sans vacances payées etc. Depuis 2006, des réseaux ont été mis en place et structurés, et une caisse centrale a été instaurée via les communes (principe du tiers payant).

Contrairement à nombre d'idées reçues, la plupart des AMF exercent leur activité à titre principal (à un taux de 80% en moyenne). Elles sont d'origine suisse pour 56% d'entre elles et sont au bénéfice d'une formation de base de niveau secondaire au moins, et ont suivi une formation d'introduction obligatoire à cette activité. Elles sont encadrées par des coordinatrices qui sont des professionnelles de l'enfance, engagées par les communes et les réseaux d'accueil.

Une "maman de jour" professionnelle gagne en moyenne six francs de l'heure par enfants gardés. Elle en garde en moyenne quatre par jour et travaille quatre jours par semaine en moyenne, selon une étude du canton. La majorité des accueillantes s'occupent d'enfants d'âge préscolaire et parascolaire.

Supervision de 70 à 50

Dans un premier temps, c'est surtout l'encadrement des AMF qui va être consolidé. Actuellement, 30 réseaux de coordination d'accueil familial sont répartis sur tout le territoire vaudois. Jusqu'ici, une coordinatrice travaillant à 100% supervisait 70 mamans de jour. Dès le 1er septembre prochain, elle ne devra s'occuper plus que de 50 personnes.

Sur les 30 coordinateurs actuels, 22 étaient subventionnés. La Fondation pour l'accueil de jour des enfants (FAJE), qui finance ces postes administratifs, va augmenter son subventionnement aux communes et réseaux pour un total de huit Equivalents à plein temps (EPT), avec l'aide du canton. Ainsi, les 30 postes seront désormais soutenus.

Ces structures de coordination devront en contrepartie développer un projet pédagogique à l'intention des AMF, axé sur le relationnel, le psychologique, la communication mais aussi sur l'hygiène et les soins. Elles devront aussi mettre en place de nouvelles procédures ayant pour objectif de renforcer tant la qualité que la sécurité de l'accueil. Cela concerne par exemple la gestion des blessures, des accidents plus graves voire d'un incendie, des plaintes de parents ou des suspicions de mauvais traitements.

Au total, ces améliorations administratives, pédagogiques et sécuritaires coûteront trois millions de francs supplémentaires. Dès 2022, le subventionnement de la FAJE en faveur de l'accueil familial passera ainsi de 6,5 millions à 9,5 millions par an. Le président du Conseil de la FAJE, Gérald Cretegny, a salué "la volonté politique pour améliorer la situation des AMF".

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Vaud

Le projet vaudois de Conseil de la magistrature est sous toit

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La conseillère d'Etat Christelle Luisier a présenté lundi le projet de Conseil de la magistrature. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La surveillance de la justice vaudoise devrait bientôt être remaniée. Le Conseil d'Etat a adopté un projet de loi visant à la création d'un Conseil de la magistrature, déjà en vigueur dans les autres cantons romands et discuté de longue date en terre vaudoise.

Ce nouvel organe "totalement indépendant" doit garantir la séparation des pouvoirs en évitant au maximum "l'intrusion de la politique" dans la surveillance de la justice, a expliqué lundi devant la presse la conseillère d'Etat Christelle Luisier.

L'objectif consiste aussi à simplifier le système actuel, jugé trop complexe avec des compétences enchevêtrées. "On ne sait pas qui est responsable de quoi", a relevé la ministre en charge des institutions.

Selon le nouveau système, le Grand Conseil perd de ses compétences, même s'il conserve la haute surveillance via sa Commission thématique des affaires juridiques. La surveillance disciplinaire des magistrats (juges de première et deuxième instances + procureurs) passe en revanche au Conseil de la magistrature, tout comme la surveillance administrative du Tribunal cantonal et du Ministère public. La nouvelle entité est aussi chargée de donner un préavis au Parlement lors de l'élection de juges cantonaux, du procureur général et de ses adjoints.

Ce modèle s'inspire largement de la pratique des autres cantons. "Nous n'avons pas réinventé la roue, mais procédé à quelques réglages pour tenir compte de la situation vaudoise", a indiqué Jean-Luc Schwaar, directeur général des affaires institutionnelles et des communes.

Parmi les spécificités cantonales, il a noté la présence de trois personnes de la "société civile" au sein du futur Conseil de la magistrature pour apporter "un autre regard". Proposés par le Grand Conseil, ces trois membres siégeront aux côtés de cinq magistrats et du bâtonnier des avocats vaudois. Ils seront tous élus pour cinq ans.

Votation populaire

Cela fait environ dix ans que le canton de Vaud réfléchit à l'instauration d'un Conseil de la magistrature. Celui-ci avait été notamment réclamé dans le cadre de "l'affaire Claude D.", qui avait suscité des tensions entre justice et politique. "Le Conseil de la magistrature devra servir de filtre et éviter que de tels chocs frontaux se produisent à l'avenir", a estimé M. Schwaar.

Adopté par le Conseil d'Etat, le projet est désormais transmis au Grand Conseil qui devrait en débattre début 2022. S'il est accepté par les députés, il devra ensuite passer en votation populaire en juin 2022, car il implique une modification de la Constitution vaudoise. L'entrée en vigueur pourrait ainsi intervenir en janvier 2023.

"L'instauration d'un Conseil de la magistrature est un sujet très technique et institutionnel. Mais il traite de questions démocratiques fondamentales, à commencer par la séparation des pouvoirs", a résumé Christelle Luisier.

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