Rejoignez-nous

Vaud

Vaud teste dès vendredi à large échelle

Publié

,

le

La conseillère d'Etat Rebecca Ruiz a annoncé le lancement de tests à large échelle. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le canton de Vaud se lance dans les tests de dépistage du coronavirus à large échelle. Il démarre vendredi une campagne dans ses trois principales stations de ski en prévision des vacances scolaires.

L'opération se déroule de vendredi à dimanche à Villars, avant de se poursuivre pour trois jours également aux Diablerets (dès lundi) puis à Leysin (dès jeudi). Avec comme principal objectif: "Préserver la fin de la saison de ski", a indiqué jeudi le ministre vaudois de l'économie Philippe Leuba lors d'une conférence de presse à Aigle.

Il faut à tout prix éviter les foyers de contagion avant la période des vacances scolaires de février, capitale pour l'économie de cette région. "C'est une démarche préventive qui vise aussi à rassurer les touristes et la population indigène", a relevé le conseiller d'Etat.

Ces tests se font sur une base volontaire et sans rendez-vous. Ils sont gratuits et s'adressent à toute personne dès 12 ans, y compris à la population qui ne réside pas dans l'une de ces trois stations.

Phase pilote

La ministre de la santé Rebecca Ruiz a rappelé que d'autres stations de ski avaient déjà procédé de la sorte, dans les Grisons ou à Wengen (BE). "Le test de masse permet de surveiller et garder sous contrôle l'épidémie. Elle donne notamment l'opportunité de découvrir des personnes positives mais asymptomatiques", a-t-elle dit.

Rebecca Ruiz a décrit cette opération comme "une expérience pilote", qui pourrait ensuite être rééditée dans d'autres cadres. Un bilan sera tiré dans une dizaine de jours.

Les équipes des centres de tests sont composées d'une trentaine de personnes issues de la Protection civile et de spécialistes du centre de traçage. Ouverts de 09h00 à 19h00, ils pourront recevoir jusqu'à 840 personnes par jour. Les résultats seront envoyés par SMS environ 15 minutes après le test.

Jeudi devant la presse au Centre mondial du cyclisme d'Aigle, les trois syndics des stations concernées se sont relayés pour remercier les autorités cantonales. "Nous souscrivons à 100% à cette mesure. C'est une chance pour nos habitants et nos touristes. A nous désormais de communiquer au mieux pour inciter la population à se faire tester", a dit Jean-Marc Udriot, le syndic de Leysin.

Autres cantons

Jusqu'ici en Suisse, seul le canton des Grisons a lancé des campagnes de tests à large échelle. Il a démarré à la mi-janvier après une phase pilote en décembre, en stations mais aussi dans certaines écoles.

Comme Vaud, deux autres cantons ont annoncé cette semaine vouloir passer la surmultipliée. Dans le canton de Zoug, les élèves et enseignants de l'école secondaire et du lycée devront se soumettre à un test salivaire deux fois par semaine. De son côté, Bâle-Campagne a annoncé vouloir tester 50'000 personnes chaque semaine jusqu'en juillet dans les écoles, des entreprises, des hôpitaux et l'administration cantonale.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vaud

Nyon réduit son éclairage public

Publié

le

La commune va mettre en oeuvre son Plan lumière par étapes. (Image d'archives - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La ville de Nyon a décidé de mettre en oeuvre sans tarder les premières mesures de son Plan lumière. Dès lundi, l'éclairage nocturne sera abaissé, voire supprimé, dans certaines zones sensibles pour la faune et la flore. La commune procédera par étapes, avec des phases de tests.

L'objectif est d'éclairer ce qui est nécessaire, quand c'est nécessaire et avec un équipement optimisé, rappelle lundi la ville dans un communiqué. A terme, les mesures devraient permettre de réaliser de "substantielles économies", de l'ordre de 70%.

Concrètement, dès le 19 avril, la réduction de 50% de l'éclairage des routes de transit actuellement pratiquée de minuit à 05h00 commencera dès 22h00. D'autres mesures seront testées, comme l'extinction de l'éclairage de 22h00 à 05h00 dans certaines zones industrielles (dès le 10 mai) et dans certaines rues résidentielles (dès le 24 mai). Un courrier sera envoyé aux riverains.

Continuer la lecture

Suisse Romande

Le brassage des eaux du Léman est toujours incomplet

Publié

le

Une nouvelle fois, l'hiver n'a pas été assez vigoureux pour permettre un brassage complet des eaux du Léman. (Image prétexte - ©KEYSTONE/LAURENT DARBELLAY)

Le brassage hivernal des eaux du Léman n'a été que partiel cet hiver. Pour la neuvième année consécutive, les eaux du fond du lac ne se sont pas mélangées aux eaux de surface.

Cet hiver, le brassage a atteint 145 mètres de profondeur et n'a donc pas atteint le fond du lac, explique lundi la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL). Le dernier brassage complet remonte à l'hiver rigoureux 2011-2012.

La répétition de ces brassages incomplets entraîne une augmentation de la température au fond du lac et une diminution de la concentration en oxygène. Cette situation représente un risque d'asphyxie pour les organismes vivants en profondeur.

Le déficit en oxygène au fond du lac entraîne la libération du phosphore contenu dans les sédiments. En l'absence de brassage complet, ce phosphore s'accumule en profondeur, explique la CIPEL.

Lors du prochain hiver rigoureux, un brassage complet remobiliserait ce phosphore en surface et pourrait favoriser la prolifération d'algues. Dans ces conditions, il convient de veiller à diminuer les apports en phosphore d'origine humaine, recommande la commission.

Continuer la lecture

Vaud

Les Jeunesses campagnardes ont mal à leurs événements

Publié

le

Les événements des Jeunesses campagnardes vaudoises sont des institutions. Ici, la tonnelle lors de la fête du 100e anniversaire de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes en juillet 2019 à Savigny. (©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Les Jeunesses campagnardes souffrent de la pandémie. A l’image de nombreux festivals et autres rendez-vous culturels et sportifs, elles voient leurs événements annulés par la pandémie. Dernière victime en date le giron du Centre organisé par la Jeunesse de Puidoux.

Les Jeunesses campagnardes, aussi, sont victimes de la pandémie. A l’image de nombreux festivals et autres rendez-vous culturels et sportifs, elles voient leurs événements annulés à cause du coronavirus. Le giron du Centre qui devait se tenir du 28 juillet au 1er août prochain n’aura pas lieu. Puidoux a annoncé la semaine dernière renoncer. Ceci afin de ne pas se mettre davantage en difficulté financière. L’événement avait déjà été repoussé en 2020 à cause de la pandémie. Les organisateurs de trois autres girons, prévus cet été à Monnaz, Rances et Chavannes-le-Chêne, veulent encore y croire. Tout comme la Fédération vaudoise des Jeunesses Campagnardes (FVJC). On écoute son président Cédric Destraz:

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

La FVJC et les comités régionaux travaillent de concert pour pouvoir répondre aux différentes mesures sanitaire qui seront encore en vigueur cet été. Mais ils le savent, un giron en 2021 ne sera de toute manière pas similaire à ceux qui ne connaissaient pas la pandémie.

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

Les comités des girons de Monnaz, Rances et Chavannes-le-Chêne feront un point avec la Fédération un mois et demi avant leur événement respectif pour statuer sur son maintien ou non. En cette période, le comité central de la FVJC estime devoir être au plus près de ses membres.

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

Les Jeunesses sont ainsi privées depuis plus d’une année de leur principal apport financier. Tiennent-elle le coup ? C’est la question posée au président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes:

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

Maintenir l'intérêt des membres

Après 2020, la pandémie a donc encore frappé sur 2021. Trop d’incertitudes pour que le comité d’organisation du giron du Centre poursuive l'organisation de son événement. Or sans ces rendez-vous, les Jeunesse perdent un peu de leur essence. Mais le comité central essaie, tant que faire se peut, de maintenir l’intérêt et la motivation de ses membres via Internet.

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

Comme beaucoup, la FVJC espère bientôt pouvoir retrouver une activité « comme avant » la pandémie. Car le temps devient long pour ses jeunes membres:

Cédric Destraz
Président de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes
Cédric DestrazPrésident de la Fédération vaudoise des Jeunesses campagnardes

En temps normal, les girons rassemblent en moyenne plus de 25'000 personnes sur cinq jours. Les trois restants sont prévus à Monnaz du 30 juin au 4 juillet, Rances du 14 au 18 juillet et Chavannes-le-Chêne du 11 au 15 août.

Continuer la lecture

Vaud

Tests à large échelle dans les entreprises vaudoises

Publié

le

(Photo d'illustration © KEYSTONE/Gaetan Bally)

Le canton de Vaud se tourne vers ses entreprises pour renforcer le dépistage du Covid-19. Dès lundi, les sociétés ayant leur siège social ou une succursale dans le canton peuvent s'inscrire sur une plateforme pour tester régulièrement leurs collaborateurs.

Les employés ne peuvent pas être contraints, mais les entreprises qui participent à l'opération doivent pouvoir tester environ 80% de leurs collaborateurs présents sur site, indique vendredi l'Etat de Vaud dans un communiqué. Les tests doivent par ailleurs être répétés une fois par semaine pendant au moins un mois.

Ce dispositif permet un remboursement des coûts des tests tel que prévu par la Confédération, et pour lequel une autorisation du canton est nécessaire.

Il est prévu d'utiliser des tests rapides. Il sera également possible de faire des tests PCR salivaires ou nasopharyngés, pour autant qu'ils puissent être analysés de manière groupée plutôt qu'individuellement. Dans chaque entreprise, une personne devra être désignée pour assurer l'organisation.

"Les tests répétés sont un instrument efficace s'ils sont effectués sur des groupes de personnes très mobiles, qui ont des contacts nombreux dans la vie professionnelle ou qui sont actives dans des domaines où il est difficile de mettre en place des plans de protection adéquats", relèvent les autorités vaudoises dans leur communiqué.

Ecoles privées seulement

Outre les entreprises, les mêmes dispositions sont proposées à l'ensemble des collaborateurs de clubs sportifs, culturels ou artistiques. Cela ne concerne toutefois pas l'école publique. Pour l'école obligatoire et post-obligatoire, des équipes mobiles de test interviennent, si nécessaire, dès que deux cas ont été identifiés dans une ou plusieurs classes en l'espace de cinq jours consécutifs, rappelle l'Etat de Vaud.

A noter toutefois que les écoles privées sont, elles, considérées comme des entreprises et peuvent s'inscrire sur la plateforme.

L'opération menée dès lundi auprès des entreprises s'ajoute au dispositif cantonal de tests (centres, médecins et pharmacies) et aux campagnes de dépistage ciblées menées en cas de flambées ou préventivement, comme cela a par exemple été le cas cet hiver dans les stations de ski.

Continuer la lecture

Vaud

Ecole Pestalozzi à Echichens: le directeur écarté suite à un audit

Publié

le

Un audit met en lumière des dysfonctionnements à l'école Pestalozzi à Echichens (Photo d'illustration © KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le directeur de l'école Pestalozzi à Echichens et son adjoint ont été mis en congé. Un audit a révélé des dysfonctionnements au sein de cette institution qui accueille des enfants en rupture scolaire, sociale et familiale.

Des problèmes sont notamment apparus dans "l'usage de contention physique dans la prise en charge des adolescents", indique Frédéric Vuissoz, directeur général adjoint de la Direction générale de l'enfance et de la jeunesse (DGEJ) du canton de Vaud, confirmant vendredi à Keystone-ATS une information de 24 heures.

M. Vuissoz explique qu'il a initié cet audit sur la base d'événements qui lui sont remontés du terrain, notamment d'assistants sociaux. Il ne souhaite pas en dire davantage en l'état, sachant que la procédure est toujours en cours. Les personnes mises en cause viennent seulement de prendre connaissance du contenu de l'audit et ont le droit à être entendues.

Le conseil de fondation de l'école a toutefois déjà pris les devants en mettant en congé le directeur et son adjoint. La DGEJ, en tant qu'organe de haute surveillance, a parallèlement suspendu l'autorisation de pratiquer du directeur en attendant qu'il puisse se positionner.

La Fondation Ecole Pestalozzi abrite 40 enfants dans son internat avec école, indique-t-elle sur son site internet. Elle propose aussi un accueil de jour et gère trois unités de module d'activité temporaire alternatif à la scolarité (Matas).

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X