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Côté Vacances, les photos de Soulce

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Morax dans la radio

Quelles mesures pour l'économie?

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Fermeture de tous les commerces et établissements lors de la première vague de Covid au printemps 2020. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Comment amortir au mieux cette crise économique? Et quelles digues faut-il prévoir en cas d'une troisième vague? Pour répondre à nos questions: Marius Brülhart, professeur d'économie à la Faculté HEC Lausanne et membre de la task force Covid de la Confédération. Rendez-vous ce lundi 30 novembre à 7h20. 

Est-ce que la Suisse a raté la gestion de la deuxième vague? Est-ce que nos autorités ont fait juste en terme d'aides financières? Les cas de rigueur sont-ils traités à la hauteur des besoins? Qui doit payer pour la fermeture des établissments? Comment se préparer en vue d'une troisième vague? Au final, est-ce que la Suisse se relévera et à quel prix?

Quelques questions économiques pour commencer la semaine, en espérant que les réponses nous éclaireront ...

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Carnet de Route

Achetez un siège du cinéma "Capitole" à Lausanne

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De

© Ville de Lausanne

Fermé au public en 2019 pour cause de rénovation, le Capitole de Lausanne vend ses sièges rouges au grand public.

Salle mythique avec sa regrettée "petite dame du Capitole", le cinéma lausannois a fermé ses portes l'an dernier pour faire peau neuve. Pour permettre ces rénovations, la Ville de Lausanne et la Cinémathèque Suisse mettent en vente les 869 sièges rouges du Capitole.

Les bénéfices de la vente seront reversés au profit des cinémas indépendants lausannois.

Un siège avec accoudoir coûte 100.-; le pack duo est à 190.- et le prix de 3 fauteuils se monte à 270.-

Infos: capitole.mycommerce.shop

 

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Morax dans la radio

Un joli conte de Noël vaudois pour terminer la semaine

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Rencontre avec un ancien SDF devenu une référence en matière de musique de films et de jeux vidéo! Cédric Baravaglio est notre invité. Il est en lice pour un prix. Rendez-vous ce vendredi 27 novembre à 7h20. 

C'est le journaliste de 24heures, Laurent Antonoff, qui nous racontait cette histoire mardi, digne des plus beaux contes de Noël... Cédric Baravaglio dormait dans sa voiture, il y a dix ans encore. Il écrivait sa musique sur la banquette arrière. Aujourd'hui, à 37 ans, ses compositions accompagnent les bandes-annonces des films et  jeux vidéo les plus courus de la planète. Il est même en lice pour un award dans le milieu.

L'occasion de rencontrer ce vaudois plein de talents et d'entendre quelques-unes de ses plus belles compos!

 

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Tous en Ligne

Libérer la parole dans les médias, l'objectif de SwissMediaToo

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image d'illustration - (©LFM/DAN RIBEIRO)

Depuis la publication de l'article La RTS, Darius Rochebin et la loi du silence dans le quotidien Le Temps, les langues se délient tant au sein de la Radio-Télévision Suisse que dans d'autres médias. Et certains faits que l'on pouvait penser être isolés se révèlent être beaucoup plus systémiques.

D'abord au sein des locaux de la RTS, à Lausanne et Genève, puis chez la Radio-Télévision Suisse italienne (RSI), les témoignages affluent désormais de l'ensemble des groupes de médias.

>> À lire également : Accusations de harcèlement également à la RSI

Le vendredi 20 novembre 2020, c'est sur Instagram que le public romand découvre le compte SwissMediaToo. Un nom qui joue sur celui du mouvement MeToo et que l'on pourrait traduire par «Les médias suisses aussi». Puisque c'est ce dont il est question. Le compte anonyme est animé par le collectif RTS du 14 juin et a pour objectif de mettre en avant toutes les formes d'oppression dans les médias du pays.

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qu'on retrouve dans le compte SwissMediaToo?
Collectif RTS du 14 juin Qu'est-ce qu'on retrouve dans le compte SwissMediaToo?

[Lire le son: Alors en fait sur ce compte, on retrouve des phrases que des témoins ont entendu, qu'ils ont vécu. Ça relève du sexisme, ça relève du racisme, ça relève de la discrimination en tout genre, du harcèlement, de l'abus de pouvoir. Enfin de tout un environnement toxique qui existe dans le monde du travail.
Et en fait, les premiers témoignages et la majorité des témoignages à l’heure actuelle ont été entendu dans le cadre de la RTS. Après une première récolte de témoignage suite aux révélations dans l'histoire du Temps, on a été très surprise de la réaction de ceux à l’interne qui disaient qu’ils n’étaient pas au courant.
On s’est dit « ce n'est pas possible d'entendre que les gens ne sont pas au courant » alors que quand on travaille dans cette entreprise tout le monde s'en rend compte, tout le monde le sait, tout le monde l'entend, on en parle, on partage. On s’est dit: « Il faut qu'on dénonce, il faut qu’on puisse le dénoncer comme ça plus personne ne peut dire qu'ils sont pas au courant.
Donc on a récolté des témoignages, on les a affichés à l'interne et c'est une partie de ces témoignages qu'on retrouve sur le compte. Ils vont arriver tous au fur et à mesure. Donc ce compte, il participe vraiment à la libération de la parole, d'abord au sein de la RTS, mais ensuite au sein des médias en général. Puisqu’on a ouvert la récolte des témoignages à tous les autres médias en Suisse. Et on a reçu des dizaines de témoignages déjà, alors que le compte n’est ouvert que depuis quelques jours. C’est pour ça qu’on se rend compte que ce compte est nécessaire. Qu’il y a un vrai besoin social de parler pour faire changer les choses.]


Au fil des images postées sur le compte SwissMediaToo, on découvre des phrases prononcées et entendues dans les locaux des médias romands. Qu'est-ce qui a le plus choqué le collectif?

La quantité de témoignages reçus nous a choqué

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qui est le plus révoltant dans les témoignages reçus?
Collectif RTS du 14 juin Qu'est-ce qui est le plus révoltant dans les témoignages reçus?

[Lire le son: La quantité de témoignages reçus nous a choqué. Mais alors vraiment! Parce qu’on est vraiment submergé de témoignages. De l’interne et de l'externe. Il y en a des extrêmement violents et de très virulent.
Ils relèvent à peu près tous, soit de l'infantilisation des gens et des femmes, soit de la sexualisation, soit de l’objectification. Donc, quelque part, c'est choquant, mais en même temps, on est habituée à entendre ce genre de remarque.
Si je devais en retenir un, qui vraiment me reste dans la tête, c'est le témoignage d’une dame qui dit qu'elle était enceinte. Elle va aux toilettes et elle se rend compte qu'elle est en train de commencer une fausse-couche, alors qu'elle est en train de travailler. Elle va le dire à ses chefs et la seule réponse qu'elle a reçu de la part de ses chefs, c'est « bon bah rentre chez toi alors ». Aucun mot bienveillant, rien. Aucune inquiétude rien du tout.
Ce qui me choque dans celle-ci, c’est vraiment une déshumanisation totale et complète. C’est pas une question de maux de femme ici. C’est une question d’empathie envers l’humain qui est en face de soi. Celle-là me reste dans la tête comme particulièrement violente, mais en vrai, elles sont toutes terribles. Elles sont toutes dures.]

Le collectif qui continue à recevoir des témoignages a choisi de créer un compte Instagram pour les partager. Pourquoi avoir fait ce choix?

Collectif RTS du 14 juin
Pourquoi avoir choisi de créer SwissMediaToo sur Instagram?
Collectif RTS du 14 juin Pourquoi avoir choisi de créer SwissMediaToo sur Instagram?

[Lire le son: Pour nous, ça a de suite été très clair qu’Instagram s’imposait comme réseau social pour ce type de compte. Ça s’est déjà fait, il y en a déjà d'autres. En France, il y a « Balance ton stage », « Balance ton média », « Paye ton tournage », « Paye ta blouse ». Dans le milieu de la restauration, il y a aussi « Je dis non, chef! ». Donc c'est vraiment là que cette lutte se fait contre les violences sexistes, les discriminations, contre tous types de pression. C’est vraiment le réseau social qui s'impose et c'est le moyen de parler aujourd'hui au plus grand nombre à travers ce réseau qu’on pourrait presque dire réseau militant. 
Et puis ces affichettes qu'on avait préparées pour afficher partout dans les locaux de la RTS à Genève et à Lausanne, se prêtaient aussi beaucoup au niveau graphique et visuel à ce réseau social qu’est Instagram.]

Outre le choix de la plateforme, il reste la question de l'anonymat. Une personne qui aura souffert sur son lieu de travail aura-t-elle réellement le courage d'envoyer un message sur une plateforme non-sécurisée, à une équipe non-identifiée (le compte ne revendique pas de propriétaire)? Ces personnes qui témoignent, ne risquent-elles pas des représailles si, malgré les efforts fournis par le collectif, on venait à les reconnaître? L'équipe du compte reconnaît être tributaire des mesures de sécurité implémentées par l'application, propriété de Facebook.

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qui est mis en place pour garantir l'anonymat des personnes qui témoignent?
Collectif RTS du 14 juin Qu'est-ce qui est mis en place pour garantir l'anonymat des personnes qui témoignent?

[Lire le son: C'est clair que si le site Internet de la Maison-Blanche peut être piraté, probablement qu'Instagram aussi. On dépend, avec ce compte, des paramètres de sécurité d'Instagram. 
Pour nous ce qui compte, c'est de protéger les gens, en anonymisant au maximum leurs témoignages. C’est-à-dire en indiquant aucun nom, aucune date, et en mentionnant une position hiérarchique seulement si elle est vraiment nécessaire, pour comprendre le jeu de pouvoirs qui a pu s'installer entre deux personnes.
Quand on reçoit un témoignage sur le compte, on va demander à la personne si elle accepte qu'on le partage sur Instagram avec la même mise en pages que les autres témoignages qui sont déjà publiés. On lui demande si elle est d'accord de citer le nom du média ou de l'entreprise dans laquelle les faits se sont produits. Et on lui garantit évidemment un complet anonymat et une confidentialité stricte des échanges.
Après, c'est sûr qu’il y a certaines paroles, certains mots, certaines situations qui vont pouvoir être reconnaissables, soit par l'agresseur, le harceleur ou la harceleuse, soit par des collègues qui ont pu être témoin de la scène.
L’idée que ça puisse avoir des conséquences, au quotidien, sur l'environnement professionnel de la personne, c'est effrayant. C’est vraiment cette peur qui, jusqu'ici souvent, a bloqué la parole. Et la force de la libération de la parole, c’est d'estomper cette peur. En montrant que les victimes sont en grand nombre et que ce n'est pas elles qui sont en tort, mais ce sont bien ces comportements des agresseurs et harceleurs. Et ce sont eux, qui devraient craindre, dans leur environnement professionnel, pour leurs travails. Non pas les personnes qui sont retrouvées dans une situation de victimes.]

En quelques jours seulement, le compte SwissMediaToo cumule non seulement de nombreux abonnés (plus de 4'500 au moment de la rédaction de cet article), mais aussi pléthore de témoignages, postés au compte-goutte par l'équipe du collectif collectif RTS du 14 juin. Un engouement qui prouve que le problème n'est pas isolé aux locaux de la SSR mais est bien plus systémique que cela. Le collectif ne pense-t-il pas qu'en exposant cette universalité, on excuse le comportement des cas à l'origine de la libération de cette prise de parole?

LA SSR se doit d'être exemplaire et force est de constater qu'on en est loin.

Collectif RTS du 14 juin
À prouver que c'est un problème systémique, est-ce qu'on excuse par le comportement de la SSR?
Collectif RTS du 14 juin À prouver que c'est un problème systémique, est-ce qu'on excuse par le comportement de la SSR?

[Lire le son: Alors non, là-dessus, on n'est pas du tout d'accord. Oui, le patriarcat, c'est quelque chose de systémique, mais ce n’est pas une excuse. Au contraire!
C’est quand même des problèmes dont on parle depuis longtemps. Le harcèlement, le sexisme, la discrimination… Et c’est nous, les médias, qui sommes au front pour parler de ces changements de société, pour dénoncer. On fait ça depuis des années. Le mouvement MeToo, c’était il y a plus de 5 ans. On en a parlé en long et en large. Donc, nous, on trouve qu’à ce niveau-là, la SSR est d'autant plus responsable en fait. Elle ne peut pas dire qu'elle ne savait pas. Elle ne peut pas dire que ces choses n'arrivent pas chez nous, etc. L’entreprise aurait dû faire une introspection déjà il y a plusieurs années. Elle ne l’a pas faite. Donc on regrette de constater que ça n'a pas été fait et qu'il est vraiment temps que ça se fasse.
Donc le but de la libération de la parole, c'est d’amener ces introspections et d’amener ces changements. Justement, la SSR doit être exemplaire. C’est une entreprise de média, publique qui se veut démocratique. Elle doit être exemplaire à ce niveau-là. Mais force est de constater que pour l’instant, on en est loin.]

Si l'enquête publiée par Le Temps a lancé une investigation à l'interne sur le comportement des cadres cités ainsi que l'ouverture d'une enquête visant à renforcer le dispositif en place contre le harcèlement au travail, le mouvement de libération de la parole amorcé par le compte Instagram pourrait amener à de nouvelles affaires. Quel est le futur pour ces témoignages rapportés sur le réseau social?

Collectif RTS du 14 juin
Que va-t-il advenir de ces témoignages?
Collectif RTS du 14 juin Que va-t-il advenir de ces témoignages?

[Lire le son: Notre but, c'est la libération de la parole. Il y a ce tabou du sexisme, du harcèlement qui tombe. Qu'on puisse enfin se mettre autour de la table et avoir un terrain d'entente sur les conditions de travail, qui sont compliquées, de part le sexisme, de part la discrimination, de part le harcèlement.
Après, évidemment, on ne peut pas porter plainte au nom des autres. On ne peut pas. On est là pour recueillir les témoignages de sexisme ordinaire déjà, les cas graves de harcèlement sexuel, etc. Pour l'instant, nous, on ne cherche pas à faire une class-action contre les médias. Non, ça, ce sont les gens au niveau individuel qui doivent le faire ou se regrouper dans une association pour faire une plainte commune. Nous, ce n’est pas notre démarche.
Notre démarche, c'est de susciter le débat, c'est de libérer la parole et c'est d’encourager tous ceux qui ont vécu des situations de discrimination, de sexisme, de racisme, dans le monde des médias de parler et de se regrouper pour dire que ce n'est plus acceptable. Nous, on ne se situe pas sur le plan juridique. Ça, c'est clair.]

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Morax dans la radio

Les restaurateurs exigent des aides bien plus copieuses!

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Les restaurants, bars et clubs sur sol vaudois resteront fermés jusqu'au 10 décembre. (image d'illustration ©UNSPLASH/JASON LEUNG)

Le monde de la restauration ne décolère pas. Le canton doit absolument délier les cordons de la bourse, il en a les moyens! C'est ce que nous dira notre invité: Antoine Piguet, patron du XIIIe siècle et vice-président de GastroLausanne. Rendez-vous ce jeudi 26 novembre à 7h20.

La réponse est tombée ce mercredi après 22 jours de fermeture: les restaurants et les cafés pourront rouvrir le 10 décembre jusqu'à 23h. Ces dernières semaines, les restaurateurs, les patrons de bars et de clubs ont multiplié les actions pour mettre la pression sur le gouvernement vaudois. Les aides sont insuffisantes, selon eux, par rapport aux moyens du canton. La pandémie et les fermetures des établissements à répétition les mettent à genoux. D'où ce mouvement "Qui va payer l'addition?" dont notre invité est le co-fondateur.

Terrasses vides, fausses funérailles et faux billets de 1000 à l'effigie de Pascal Broulis... jusqu'où sont-ils prêts à aller pour se faire entendre? Sont-ils satisfaits des mesures présentées par le Conseil d'Etat ce mercredi? Réponse ce matin sur LFM.

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