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Aliénation parentale: un cercle vicieux et pervers, difficile à identifier

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Stéphanie Zwahlen est thérapeute et éducatrice spécialisée, licenciée en sciences de l’éducation.  Elle est également la présidente de l’association 2gether. Une association composée d’une centaine de membres comprenant parents, enseignants et pédiatres notamment.

Le but de 2gether: faire face à l’aliénation parentale, comprendre et identifier. Son objectif est aussi d’agir, au travers de conférences-débats autour des situations de violences intra-familiales.

Stéphanie Zwahlen et Yann Chappuis, infirmier formé en communication non-violente et constellations familiales, vous proposent une nouvelle rencontre, autour de ce thème complexe et très subtil. Car il est toujours très difficile d’identifier et d’agir dans le cadre d’une aliénation parentale avérée.

L’aliénation parentale est un processus dans le temps qui consiste à conditionner l’enfant à haïr son autre parent, sans aucune justification ou raisons liées à l’enfant.

La conférence-débat aura lieu jeudi 2 novembre à 19h30 à la salle du restaurant du PAM, Près aux moines 8, 1304 Cossonay.

Réservations indispensables au 078/862.07.00 ou par mail: stephanie.tara@bluewin.ch

Stéphanie Zwahlen
L'aliénation parentale
Stéphanie Zwahlen L'aliénation parentale

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5 Commentaires

5 Comments

  1. Jamal

    30 octobre 2017 à 19:20

    Tout d’abord , merci pour ce moument de vérité , ce que madame zwahlen a parlé c’est exactement vrais malheureusement, mais le plus triste encore c’est que certains assistants au sein des services de protection de l’enfant participe à cette programmation de l’enfant pour détester un de ses parents en général c’est le pére qui subis

  2. Mélodie

    1 novembre 2017 à 17:27

    Je crois fermement que lorsqu’au moment de la séparation de ses parents, le juge suit l’avis de l’enfant, il lui donne un pouvoir que, dans la plupart des cas, il ne peut pas assumer, parce qu’il n’est malgré tout qu’un enfant, même s’il est une personne. L’enfant est obligé de prendre parti. Il n’est plus seulement l’enjeu, l’otage, le décideur, mais aussi l’arbitre.
    Vous entendez ici une maman en détresse, plongée dans l’injustice, une folie d’homme ! Le mot clé ici est Bien-être. Pour moi, pour mes 3 enfants. Mes enfants seront capables de jugement un jour, j’ose croire et je l’espère. Mais ils peuvent en effet craindre les représailles et être l’objet de diverses tergiversations et manipulations mal saine et machiavélique. C’est mon avis. Que de dégâts faits aux enfants au nom de la défense des adultes en souffrance !!! Que de dégâts faits aux enfants pour la défense des intérêts des parents et notamment des intérêts économiques des adultes !!! Mon ex conjoint a décidé simplement de me faire disparaître non seulement de sa vie, mais également de celle de mes 3 enfants. Lorsque les liens sont définitivement coupés tel que je le vie en ce moment, je crois sérieusement qu’il y a un deuil impossible à faire puisque mes enfants sont encore vivants. Je suis alors partagée entre un vague espoir et aussi une crainte de les revoir un jour, ce qui me conduit probablement, sans aucun doute, à un état dépressif chronique. Je le sens en moi de toute façon !!! Mes filles sont aussi complices car elles participent activement à mon élimination malgré le fait qu’elles soient les premières victimes de ce processus d’aliénation puisque je crois que cela affectera considérablement leur devenir psychique. Encore une fois, je ne suis pas une spécialiste, mais je le crois très fortement. Or, qu’est-ce que l’aliénation parentale, si ce n’est la prise d’otage d’un enfant par l’un des parents, pour des raisons purement égoïstes, si ce n’est aussi la dictature affective qui pèse sur mes deux filles en ce moment. À mon humble avis, dans les cabinets des juges, la violence est une réalité créatrice de conflit supplémentaire, je vous le jure.
    Je suis une maman bien triste. L’automne est une saison difficile pour les parents rejetés comme moi et victimes d’aliénation parentale. Le froid s’installe, la noirceur aussi, la solitude pèse énormément et je vois entre autres venir la période des fêtes avec beaucoup d’appréhension. Je t’aime mon petit chou !!! Tu es tout ce qui compte maintenant pour moi tu sais. Et sache que même si je reçois maintenant qu’un superficiel et ridicule 8$ par semaine de pension alimentaire octroyé par ton père en 2017, je suis quand même capable d’acheter un sac de lait par semaine à 6.63$ avec ceci et nous passerons un super beau Noël toi et moi, je te le promets mon garçon. Je suis passée en moins de 3 ans d’une somme de 1,258$/mois de pension alimentaire pour les enfants à 8$/semaine, et oui !! Mais je garde le moral. Il y a des choses bien pires que cela dans la vie. On peut encore acheter du pain et du lait et j’ai tout l’amour de mon fils. Ça n’a pas de prix !!!
    Incapable de dormir, de penser et de me concentrer, je vis la rupture avec mes 2 filles un peu comme si ma vie s’arrête et que plus rien n’existe. Une vie remplie d’angoisse, de stress, de pression sociale et de pensées plus sombres les unes que les autres. Je réalise qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. C’est comme si je savais qu’il y avait autre chose de plus sensé, de plus beau, de plus joyeux, mais cette chose, cette pensée, n’est pas tangible et je n’ai aucune idée à quoi elle doit ressembler. Appeler ça une dépression, un manque de goût de vivre ou juste une peine d’amour, ça n’a aucune importance en bout de ligne. J’ai mal et je suis tannée! Un jour, je serai contente et fière de pouvoir dire que j’ai affronté la plus grosse tempête de toute ma vie et que je peux enfin profiter de ce magnifique soleil réchauffant mon cœur, jour après jour, sur mon île remplie de bonheur et loin des pensées destructrices qui me passe par la tête durant l’orage qui semble interminable en ce moment. C’est la pire de mes relations. Mais c’est aussi la relation qui m’a fait réaliser à quel point la vie est remplie d’un paquet de moments de bonheur et qu’on ne réalise cela uniquement que quand on regarde avec confiance et espoir envers l’avenir. J’ai hâte non seulement de trouver la paix intérieure, mais de comprendre beaucoup de choses dans ces dernières années. Ce sont ces gestes qui me feront oublier cette relation qui me semble souvent sans issue.
    N’empêche que priver l’enfant d’un de ses parents ou de ses deux parents est une maltraitance moins insidieuse, mais comparable à l’abandon dans ses effets nocifs sur l’enfant. N’oublions surtout pas que ces enfants-là ont déjà été abandonnés à la naissance, ils sont nés en Chine pour ma part, ils sont adoptés en plus. Un deuxième abandon ??? Est-ce que j’irai jusqu’à dire qu’écarter un peu, beaucoup, passionnément un des parents est une forme de maltraitance ? OUI, si c’est nécessaire pour me faire entendre. Le conflit de loyauté qui peut déchirer l’enfant lors du contentieux parental est une souffrance extrêmement profonde pour tout le monde. Je vous le confirme. J’ai tenté la médiation avec LUI, mais je comprends maintenant que c’est impossible quand le parent aliénant présente un trouble de la personnalité comme lui, car ces personnes ne cherchent pas l’apaisement, mais au contraire se nourrissent du conflit. Et croyez-moi, LUI, il se nourrit du conflit depuis 4 ans.

    Maman de cœur de 3 beaux enfants que j’adorent inconditionnellement.
    14 ans, 11 ans et 8 ans.
    Québec, Canada

    • Zwahlen

      22 novembre 2017 à 12:03

      Chère Mélody,

      Merci de votre commantaire touchant. Je suis désolée de lire toute votre douleur, que je comprends tellement.

      Je viens d’être en contact acec Caroline Paradis, présidente de l’association carrefour aliénation. http://alienationparentale.ca/fr/

      Ils seront là pour vous soutenir. Ne restez pas seule!

      Avec toute ma tendresse

      Stéphanie

      • Mélodie

        8 février 2018 à 14:42

        Je vous remercie de ce beau message à mon égard. J’ai en effet pris contact avec CAP-Québec. Je suis maintenant membre de leur groupe. Je m’implique beaucoup avec eux et d’ailleurs il y aura des séances café discussion dans ma ville à la fin du mois. J’accorde beaucoup de temps et d’énergie maintenant pour cette cause. C’est ma vie ! Merci encore. Caroline D. alias Mélodie 🙂

        • Zwahlen

          20 février 2018 à 21:18

          Super Mélody!

          Vous verrez qu’en vous rassemblant, de nouveaux possibles peuvent survenir. Je n’ai pas de baguette magique, mais suis convaincue que l’association Carrefour va vous aider!

          Vous voulez-bien transmettre mes amitiés à Caroline Paradis svp? Je dois la contacter bientôt, mais suis actuellement débordée 🙂
          Courage!

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Nicole Tille, accueillir l’inattendu

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Rencontre avec Nicole Tille, auteure du livre « Survivre » aux éditions Attinger.

Née le 23 décembre 1969 à Château-d’Oex, passe la majeure partie de son enfance à Blonay. Après un terrible accident et sa lutte pour se remettre debout, elle se construit une nouvelle vie. En 2015, elle cofonde l’association Promembro qui vient en aide aux personnes amputées ou nées avec une malformation congénitale, qui n’ont pas la force ou l’énergie de faire valoir leurs droits. Nicole est reconnaissante d’être encore de ce monde, avec une furieuse envie de partager, de transmettre et de lutter contre les injustices. Elle a co-créé une association promembro qui sensibilise sur la situation des personnes amputées.

Nicole Tille
Auteure du Livre - Survivre - Ed. Attinger
Nicole Tille  Auteure du Livre - Survivre - Ed. Attinger

Résumé

Une jeune femme de 21 ans part pour un séjour de six mois en Australie le 18 février 1991. Un voyage sac à dos à la découverte de soi, comme un périple initiatique. Elle revient en Suisse définitivement transformée intérieurement et extérieurement, avec une jambe en moins mais une vie en plus.Ce récit a pour moteur de redonner de l’espoir à celles et ceux qui ont vécu des difficultés au cours de leur vie, pour leur montrer que tout est possible, même si rien n’est jamais acquis !

 

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Myriam, l’indomptable

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Nous recevons Myriam Duc auteure du livre « Itinéraire d’une survivante » aux éditions Favre.

Ce livre témoigne de son parcours, de son enfance maltraitée, de son combat contre la maladie, de son amour du sport et de ses questionnements le sens de la vie.

Un livre bouleversant car Myriam Duc est une miraculée. Elle montre que l’on peut transcender la souffrance et puiser en soi le courage pour aller de l’avant, malgré les aléas de l’existence. Son message est un modèle de pardon, de résilience et de paix.

Myriam Duc
Auteure du livre - Itinéraire d'une survivante Ed. Favre
Myriam Duc Auteure du livre - Itinéraire d'une survivante Ed. Favre

Résumé:

Malgré l’aisance financière de sa famille, Myriam ne connaît jamais le confort et la douceur de vivre. Rescapée d’une enfance dévastée, opérée à cœur ouvert, son parcours est jalonné d’épreuves et de douleurs, mais aussi d’une force inébranlable. Révoltée, elle se reconstruit seule, à la force de ses tripes. Sans un sou, sans famille et sans toit, elle se bat pour ne pas capituler.

À ses quinze ans, on lui diagnostique une maladie grave, le syndrome d’Ehlers-Danlos. En raison de sa pathologie, un médecin lui annonce qu’elle ne pourra jamais courir. Elle ne se résigne pas. Quelques années plus tard, Myriam traverse ainsi les Alpes en courant, participe à de nombreuses compétitions, part découvrir le monde en stop, et pousse pour la première fois de sa vie la porte d’un club de boxe. En apprenant à esquiver et à donner des coups, elle guérit de ceux qu’elle a reçus, se libère de sa rage et se découvre des ressources insoupçonnées. 

Suivre le blog de Myriam Duc sur le temps.ch

Plus d’information sur Myriam et son livre sur myriamduc.ch

 

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Les fourmis contre attaquent !

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Originaire d’Allemagne, Cleo Bertelsmeier réalise ses études et son doctorat à l’Université Paris XI. Elle rejoint le Département d’écologie et évolution de l’UNIL en 2015 dans le cadre de son postdoctorat.

Ses recherches portent sur les espèces invasives, principalement les fourmis. Les espèces introduites en dehors de leur zone native représentent en effet l’une des plus grandes menaces pour la biodiversité et ont un coût énorme pour la société. Les travaux de Cleo Bertelsmeier soulignent les liens étroits entre la mondialisation et les mécanismes de dispersion des espèces animales.

Organisées, disciplinées, dévouées… autant de termes que l’on retrouve fréquemment pour décrire les fourmis. Pas étonnant que des penseurs, philosophes et scientifiques de tous bords aient pris les fourmis comme des exemples parfaits de la société telle qu’ils l’envisageaient. Mais il y a un point fondamental que nous semblons tous ignorer: les sociétés de fourmis ne sont pas harmonieuses!

Qui dit coopération, dit aussi conflits: entre mâles et femelles, enfants et parents, entre castes et entre colonies. Certains conflits sont violents, comme les guerres entre colonies, les fourmis y déployant de véritables stratégies militaires, la mise en esclavage de fourmis d’une autre espèce ou encore l’explosion de fourmis kamikazes lors d’attentats-suicides. D’autres conflits sont plus discrets. Par exemple, chez certaines espèces, le sperme du mâle éjecte le matériel génétique de la mère de son ovule… permettant au père d’être l’unique parent de sa progéniture.

Cleo Bertelsmeier - 1/6
Les guerres secrètes des fourmis
Cleo Bertelsmeier - 1/6 Les guerres secrètes des fourmis

Cleo Bertelsmeier - 2/6
Les guerres secrètes des fourmis
Cleo Bertelsmeier - 2/6 Les guerres secrètes des fourmis

Cleo Bertelsmeier - 3/6
Les guerres secrètes des fourmis
Cleo Bertelsmeier - 3/6 Les guerres secrètes des fourmis

Cleo Bertelsmeier - 4/6
Les guerres secrètes des foumis
Cleo Bertelsmeier - 4/6 Les guerres secrètes des foumis

Cleo Bertelsmeier - 5/6
Les guerres secrètes des foumis
Cleo Bertelsmeier - 5/6 Les guerres secrètes des foumis

Cleo Bertelsmeier - 6/6
Les guerres secrètes des foumis
Cleo Bertelsmeier - 6/6 Les guerres secrètes des foumis

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Les ateliers « Bulles d’air » accueillent les enfants à Lausanne

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Ce soir nous recevons Julia,  des ateliers bulles d’air de Lausanne

Bulles d’air est une association active depuis l’été 2018. Elle propose aux enfants âgés de 4 à 10 ans des activités culturelles et créatives, tous les mercredis sous forme d’ateliers permanents et durant les vacances scolaires vaudoises.

Formules d’ateliers :

 

Julia - 1/2
Ateliers Bulles d'Air
Julia - 1/2 Ateliers Bulles d'Air

Julia - 2/2
Ateliers Bulles d'Air
Julia - 2/2 Ateliers Bulles d'Air

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Six ans à vélo autour du monde avec Pascal Bärtschi

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Un homme, un vélo, un rêve : un tour du monde de presque 6 ans, 100’000 km parcourus à la force du mollet, des rencontres, des paysages, de découverte en découverte. L’aventure, la liberté. Une expérience inoubliable…

Pascal Bärtschi est parti un beau jour de novembre 2012 avec son vélo… il ne rentrera que 6 ans plus tard après avoir traversé 59 pays! Partage, découverte, dépassement de soi, nature, et un livre pour raconter cela, Pascal Bärtschi est notre invité.

Pascal Bärtschi - 1/3
6 ans à vélo autour du monde
Pascal Bärtschi - 1/3 6 ans à vélo autour du monde

Pascal Bärtschi - 2/3
6 ans à vélo autour du monde
Pascal Bärtschi - 2/3 6 ans à vélo autour du monde

Pascal Bärtschi - 3/3
6 ans à vélo autour du monde
Pascal Bärtschi - 3/3 6 ans à vélo autour du monde

Résumé : 

« Imaginez un monde où le temps ne serait que synonyme de météo. Pas de montre, pas d’horaires, pas de stress. Seulement le soleil qui rythme vos journées. Croyez-moi, ce monde existe, j’y ai vécu pendant presque six ans. Quel meilleur moyen que la bicyclette pour vivre cette aventure ? Voyager à une vitesse humaine à la rencontre de l’autre, de soi, voilà toute la clé de cette expérience. Des plaines verdoyantes du Yellowstone aux paysages arides d’Atacama. Des ours placides d’Alaska aux éléphants affamés de Zambie. De la fraîcheur de l’altiplano bolivien à la fournaise du désert de Gobi. J’ai appris au fil de ma route à écouter, ressentir et vivre le présent. Notre planète offre une richesse culturelle, géologique et animalière captivante. Loin des idées reçues, j’ai découvert un monde tolérant d’une générosité insoupçonnée. Parti à 32 ans de mon petit village suisse pour réaliser mon rêve à la force du mollet, il m’aura fallu plus de 100’000 km pour m’épanouir pleinement. À travers ce récit je veux transmettre mes émotions, mes joies, mes peines mais surtout vous faire prendre conscience que chacun peut vivre ses rêves s’il s’en donne les moyens. »

« Six ans à vélo autour du monde » – Editions Favre

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