Le 9/12 LFM
Le Marché de Noël de Bottens fête sa 30ème édition ce week-end
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Le Marché de Noël de Bottens fête sa 30e édition les 29 et 30 novembre à la salle polyvalente de la commune avec des animations gratuites pour les enfants et la venue du Saint-Nicolas le dimanche.
La magie de Noël s'apprête à opérer une fois de plus à Bottens comme relevé par Valérie Ogier dans sa chronique "A la page" entre 9h00 et midi sur LFM. Les 29 et 30 novembre prochains, la salle polyvalente de la commune accueillera la 30ème édition de son traditionnel marché de Noël.
Le cœur de l'événement réside, comme toujours, dans la richesse de son offre artisanale. Plus de quarante exposants présenteront leurs créations uniques. Les visiteurs auront l'embarras du choix parmi une variété d'objets faits main : décorations de Noël, bijoux, textiles, céramiques, produits du terroir, et bien d'autres idées de cadeaux pour les fêtes de fin d'année.
L'esprit de Noël se manifeste également par un programme d'animations conçu pour toute la famille. Les enfants ne seront pas en reste, avec des activités gratuites prévues tout au long du week-end. Le moment fort pour les plus jeunes sera sans conteste la visite de Saint-Nicolas, attendue avec impatience le dimanche après-midi.
Pour célébrer cette 30ème édition, une tombola spéciale sera organisée, offrant aux participants la chance de gagner de beaux lots. L'atmosphère chaleureuse sera complétée par une offre de restauration conviviale : une buvette bien achalandée, des mets de saison et de quoi se réchauffer autour d'un vin chaud.
Au fil des trois dernières décennies, le marché de Noël de Bottens a su tisser des liens forts avec la communauté locale et des environs. Que l'on vienne pour y dénicher le cadeau parfait, pour flâner entre les stands, ou simplement pour s'imprégner de l'ambiance féérique, le marché de Noël de Bottens est une invitation à célébrer la magie des fêtes avant l’heure. Rendez-vous est donné les samedi 29 et dimanche 30 novembre à la salle polyvalente de la commune.
Le 9/12 LFM
Visite "explosive" aux Mines de Sel de Bex jusqu'à l'été 2026
Les Mines de Sel de Bex, en chantier, proposent un nouveau parcours temporaire baptisé visite "explosive" qui plonge les visiteurs dans l’univers du Sel des Alpes à travers un parcours immersif, sensoriel et gourmand.
Depuis le 6 novembre, les Mines de Sel de Bex proposent aux visiteurs une nouvelle aventure, pendant les travaux de rénovation prévus jusqu'à l'été 2026, avec la mise en place d'une visite dite "explosive". Une expérience temporaire qui plonge les participants dans l’univers du Sel des Alpes, à travers un parcours immersif, sensoriel et gourmand.
L’objectif est de maintenir l’attractivité du site tout en proposant une activité culturelle de choix aux nombreux touristes qui affluent dans la région pendant la saison hivernale.
Les participants auront l’occasion d’explorer les galeries et réservoirs historiques de la mine, tout en découvrant l’histoire de l’extraction du Sel des Alpes. Un aperçu qualifié d'"explosif" du travail des mineurs viendra compléter cette immersion, rendant hommage à leur savoir-faire et à leur courage. Les visiteurs pourront également se régaler avec des dégustations sucrées et salées lors de ce parcours temporaire.
La durée de la visite est de 90 minutes, avec un parcours d’environ 1 kilomètre, réalisé uniquement à pied, étant entendu que durant cette période exceptionnelle, le Train des Mineurs est en révision.
Après cette première phase de travaux qui vise à proposer aux 80'000 visiteurs annuels une nouvelle expérience, d’autres suivront sur plusieurs années, devisés à plusieurs millions et destinés à améliorer les infrastructures.
Une nouvelle expérience à vivre aux Mines de Sel de Bex évoquée sur LFM par Valérie Ogier dans le 9/12.
Le 9/12 LFM
Plongée dans le fantastique avec la 12e édition de "Chocolatissimo"
La 12ème édition de "Chocolatissimo" a débuté samedi dernier à Neuchâtel et se tiendra jusqu'au 8 novembre. Une édition 2025 sur le thème du fantastique. Un événement évoqué par Valérie Ogier dans le 9/12 sur LFM.
"Chocolatissimo" se veut être le prolongement d'une longue tradition neuchâteloise remontant à Philippe Suchard, pionnier en la matière. Il permet au canton de célébrer un artisanat précieux qui a fait sa réputation loin à la ronde.
Cette année n'échappe pas à la règle. Pour cette 12ème édition, débutée le 1er novembre, les experts et apprentis de la confiserie-chocolaterie confectionnent notamment des pièces montées et des vitrines. Les meilleures créations chocolatières des apprentis de la région sont exposées à l’Hôtel de Ville, lieu qui accueille durant la manifestation, des dégustations et des démonstrations. Plus de 30 créations sont soumises au vote des visiteurs dans un décor enchanteur peuplé de dragons ailés, d’elfes et autres créatures magiques.
Une thématique du fantastique aussi présente sur l’affiche de la manifestation, signée de l’illustrateur John Howe, connu pour son travail sur les adaptations cinématographiques du "Seigneur des Anneaux", en collaboration avec le graphiste Maël Bächtold et le photographe Noé Cotter. John Howe qui a aussi participé à l'élaboration de l'emballage des plaques spéciales "Chocolatissimo", proposées chaque année au public à la dégustation sur place ou à l'achat.
Les trois plaques, proposées jusqu'au 8 novembre, ont le goût du blé soufflé et du poivre pour la version chocolat au lait, d’amandes et de coco pour la plaque au chocolat blanc et de cerise amarène et d’amaretti pour la variante au chocolat noir.
Enfin le festival "Chocolatissimo" se déroule aussi en d'autres lieux de la ville comme, par exemple, ce samedi 8 novembre au Jardin botanique, pour des dégustations à l’aveugle qui apprendront à décrire différents types de chocolat de provenances variées.
"Chocolatissimo" évoqué dans le 9/12 de Valérie Ogier :
Double Face
Double Face: Roland Buti, écrivain lausannois en lice pour le Prix de la Ville de Lausanne
L'écrivain lausannois Roland Buti était l'invité de Double Face. Au micro de Valérie Ogier, il a notamment évoqué son livre : "Les petites musiques" paru aux Editions Zoé. Un roman qui aborde un épisode délicat de l'histoire suisse, en lice pour le Prix du livre de la Ville de Lausanne 2025.
Roland Buti est né à Lausanne en 1964 et y fait des études de lettres et d’histoire. Il enseigne l’histoire dans un gymnase et consacre son temps libre à l’écriture. En 2004, il publie son premier roman "Un Nuage sur l’œil", couronné par le Prix Bibliomedia Suisse. En 2013 paraît "Le Milieu de l’horizon" qui reçoit un Prix suisse de littérature. Traduit en sept langues, il est adapté au cinéma par Delphine Lehericey en 2019. Avec "Les petites musiques", Roland Buti signe son sixième roman, publié aux éditions Zoé comme les précédents. Un dernier ouvrage en lice pour le Prix du livre de la Ville de Lausanne 2025. Une 12e édition placée sous le parrainage du réalisateur lausannois Lionel Baier.
"Il a enregistré un vague sourire engageant. Le sourire de ceux qui, mal à l'aise, voudraient seulement qu'on les prenne dans les bras"
L'histoire du livre "Les petites musiques" se déroule dans une petite ville des montagnes jurassiennes, réputée pour son industrie fine de boîtes à musique et de caméras, dans laquelle Jana et son demi-frère Ivo passent leur enfance dans l’insouciance. Mais indocile et sauvage, Jana inquiète ses parents et son attitude à l’adolescence devient intolérable aux yeux de la société. L’administration la condamne à l’internement pour la "remettre dans le droit chemin". Son frère assiste impuissant au destin de sa sœur, tout comme il est le témoin d’une industrie et de toute une région sur le déclin. Dans un paysage hivernal, les personnages lumineux de ce roman redonnent vie à un pan méconnu de notre histoire.
L'intégralité de cette rencontre est à écouter ici:
Le livre de Roland Buti "Les Petites musiques" est disponible en ligne gratuitement jusqu'au 31 décembre :
www.lausanne.ch/agenda-et-actualites/prix-du-livre/romans-du-prix.html
Double Face
Double Face : Jean-Marc Richard, ou la passion de l'Eurovision
Dans ce dernier Double Face de la saison sur LFM, Valérie Ogier reçoit Jean-Marc Richard, à l'occasion de la sortie du livre : "Eurovision Song Contest, de 1956 à nos jours", réalisé en collaboration avec Mary Clapasson et Nicolas Tanner.
Connu et reconnu depuis 30 ans pour ses activités radio, télévisuelles et caritatives, Jean-Marc Richard ne se définit pas uniquement par ses succès professionnels, mais plutôt par ses passions. Lorsqu'il se présente, il aime souligner qu'il a de multiples activités, tout en affirmant que la spécialisation est "mère des solitudes", faisant sien un slogan de "Lôzanne Bouge", dont il fut une figure de proue.
Son parcours, débuté comme apprenti libraire, l'a mené à devenir une figure emblématique en Suisse. Jean-Marc Richard a exploré diverses expériences professionnelles, notamment à Radio Acidule ou il a commenté en 1989 l'Eurovision pour la première fois. Une édition ayant eu lieu à Lausanne Beaulieu. Un événement qui l'a ensuite commenté dès 1992 pour la TSR, devenue RTS. Cette année, il a fait le choix de commenter l'événement une dernière fois, en mai dernier, à Bâle.
À l'issue du concours, il a publié un ouvrage monumental de 450 pages, véritable encyclopédie dédiée à l'Eurovision, qui compile 34 ans de notes et d'anecdotes sur cet événement emblématique, coécrit avec Nicolas Tanner, commentateur, complice de longue date à la RTS, et la réalisatrice Mary Clapasson. Ensemble, ils ont mis en lumière les coulisses de l'Eurovision, cherchant notamment à transmettre l'histoire de cet événement à une nouvelle génération de fans. Autrefois critiquée, comme le rappelle Jean-Marc Richard, l'Eurovision captive aujourd'hui 62% de part de marché via la RTS, lors de sa dernière édition, un succès que notre invité attribue à l'évolution de la manifestation et à la passion qui entourent cet événement.
SON 1
Jean-Marc Richard, fervent défenseur de l’Eurovision, évoque, pour nous, dans Double Face, son livre “Eurovision Song Contest, de 1956 à nos jours”, publié aux Editions Favre. Un ouvrage riche en anecdotes qui aborde non seulement l’histoire du concours, mais également le phénomène des fans clubs, qui comptent à ce jour pas moins de 11 000 membres répartis à travers le monde.
Depuis ses débuts, Jean-Marc Richard a toujours cru en la valeur de cet événement, malgré les doutes exprimés par certains responsables de la radio et télévision publique quant à sa diffusion. Il nous révèle qu’il n’a pas commenté 34 Concours Eurovision, comme souvent mentionné, mais bel et bien 35. Son premier concours remonte à 1989, commenté pour Radio Acidule, radio associative, ancêtre de la radio LFM. Une édition qui avait lieu à Morges, suite à la victoire de Céline Dion à Dublin avec “Ne partez pas sans moi, un an plus tôt, en 1988. Un moment mémorable qui a marqué le début d’une aventure unique, où il se remémore, pour nous, les conditions de cette première retransmission "pirate", ayant repris le signal du média public, en y apposant ses commentaires et les interventions de ses invités en studio à Lausanne.
Avec nostalgie, il se souvient de cette première édition, tout en se réjouissant encore aujourd’hui de la victoire de l’artiste biennois Nemo l'an dernier. Beaucoup, y compris Jean-Marc Richard, imaginaient qu’il pourrait remporter le prix, témoignant ainsi de l’enthousiasme qu'il a suscité parmi ses fans.
Au-delà de l’Eurovision, Jean-Marc Richard nous plonge dans ses premiers émois radiophoniques, témoignant d’un parcours riche. C’est au sein de radios libres qu’il fait ses premiers pas, mais c’est surtout en animant l’émission “Banane Rock” à Radio Acidule qu’il a véritablement débuté. Une émission qu'a animé le co-fondateur de la Dolce Vita, club de rock emblématique de Lausanne.
"Fréquence Banane", la radio de l’Université de Lausanne, est née dans le sillage de cette effervescence créative. Jean-Marc Richard se souvient avec nostalgie d’autres moments forts de ses débuts, comme cette émission audacieuse réalisée en direct des égouts lausannois avec Daniel Brélaz. Pourtant, c’est aux matinales de Radio Acidule qu’il garde son premier fait d'armes marquant.
Radio Acidule, en tant que radio associative, avait pour mission de donner la parole à ceux qui ne l’avaient pas. C'est ainsi que Jean-Marc Richard a eu l’opportunité de réaliser un portrait poignant d’une détenue atteinte du sida. Une interview qui a permis à la détenue d’obtenir sa libération et à l'homme de radio de recevoir le prestigieux prix Goretta en 1990.
En repensant à cette époque, Jean-Marc Richard évoque d'autres souvenirs de rencontres, d’échanges et de proximité. Une période où la radio n’était pas seulement un moyen de communication, mais un véritable espace de dialogue et de solidarité. Son parcours, guidé par la passion de la musique et l’engagement social, continuent de le guider aujourd’hui.
Jean-Marc Richard évoque un engagement profondément ancré dans son enfance, une période où l’Eglise de Chailly à Lausanne jouait un rôle central dans sa vie. C’est là qu’il se rendait pour assister au culte, baignant dans un univers empreint de valeurs sociales et d’un profond engagement communautaire. Certains de ses proches voyaient en lui un futur pasteur, tant son implication était palpable.
Sa sensibilité face aux injustices du monde l’a toujours poussé à réagir. Pour lui, l’injustice est une réalité insupportable, suscitant une révolte qui se traduit par une colère constructive, mais aussi par un engagement en faveur des plus démunis. Sa mère, elle-même une figure engagée, a été son modèle, lui transmettant des valeurs de solidarité et de compassion.
Bien que Jean-Marc Richard ait d’abord souhaité s’investir dans l’humanitaire plutôt que de se tourner vers les médias, son chemin l’a conduit à faire de la radio. Néanmoins sa rencontre avec Edmond Kaiser, le fondateur de l’association Terre des hommes, a marqué un tournant décisif dans son parcours qui lui permettra d'allier médias et humanitaire, en devenant, à la demande de Jean Martel, alors directeur, la voix de la Chaîne du bonheur.
Cependant, Jean-Marc Richard insiste sur le fait que l’argent n’a jamais guidé ses choix de vie. Jusqu’à l’âge de 32 ans, il gagnait à peine 800 francs, se débrouillant avec différents mandats, animant des jeux tels que la “roue de la chance” dans des magasins, et participant à des événements comme le Comptoir Suisse ou la Foire du Valais. Pour lui, la réussite ne se mesure pas en termes financiers, mais plutôt par l’impact qu’il peut avoir sur la vie des autres.
Conscient des dérives de la vie, vécus notamment durant la période “Lôzane Bouge”, Jean-Marc ayant vu certains de son entourage sombrer dans la toxicomanie, cela a renforcé son désir de rester ancré dans la réalité. Il ne veut pas que son existence soit résumée à une simple carrière, mais plutôt qu’elle soit définie par ses valeurs, ses engagements et son humanité.
Dans ce Double Face animé par Valérie Ogier, Jean-Marc Richard a évoqué également la fin imminente de sa collaboration avec la RTS, prévue pour la fin de l’année 2025, marquée par la dernière émission de "La ligne de cœur". Malgré cette séparation, l’animateur continuera de travailler avec la SSR, notamment pour les mandats du "Kiosque à musique", et maintiendra son engagement envers "La chaîne du bonheur".
Un épisode de "Double Face" qui s’est terminé, comme avec chacun de nos invités, avec la séquence de questions à la volée nommée :"Tac-au-tac". Jean-Marc Richard nous a ainsi partagé une anecdote amusante, se remémorant les moqueries qu’il a subies lorsqu’il était animateur pour la Loterie romande, à la TSR, où on l’avait qualifié de "singe hurleur". Plus profondément, le Vaudois a révélé, avec émotion, que sa famille est son bien le plus précieux, une attache solide qui lui permet de rester ancré dans la réalité. Il a exprimé le regret de ne pas avoir pu leur consacrer davantage de temps.
"Eurovision Song Contest, de 1956 à nos jours", de Jean-Marc Richard, Mary Clapasson et Nicolas Tanner, disponible aux Editions Favre.
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