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Aliénation parentale: un cercle vicieux et pervers, difficile à identifier

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Stéphanie Zwahlen est thérapeute et éducatrice spécialisée, licenciée en sciences de l'éducation.  Elle est également la présidente de l'association 2gether. Une association composée d'une centaine de membres comprenant parents, enseignants et pédiatres notamment.

Le but de 2gether: faire face à l'aliénation parentale, comprendre et identifier. Son objectif est aussi d'agir, au travers de conférences-débats autour des situations de violences intra-familiales.

Stéphanie Zwahlen et Yann Chappuis, infirmier formé en communication non-violente et constellations familiales, vous proposent une nouvelle rencontre, autour de ce thème complexe et très subtil. Car il est toujours très difficile d'identifier et d'agir dans le cadre d'une aliénation parentale avérée.

L'aliénation parentale est un processus dans le temps qui consiste à conditionner l'enfant à haïr son autre parent, sans aucune justification ou raisons liées à l'enfant.

La conférence-débat aura lieu jeudi 2 novembre à 19h30 à la salle du restaurant du PAM, Près aux moines 8, 1304 Cossonay.

Réservations indispensables au 078/862.07.00 ou par mail: stephanie.tara@bluewin.ch

Stéphanie Zwahlen
L'aliénation parentale
Stéphanie Zwahlen L'aliénation parentale

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5 Commentaires

5 Comments

  1. Jamal

    30 octobre 2017 à 19:20

    Tout d'abord , merci pour ce moument de vérité , ce que madame zwahlen a parlé c'est exactement vrais malheureusement, mais le plus triste encore c'est que certains assistants au sein des services de protection de l'enfant participe à cette programmation de l'enfant pour détester un de ses parents en général c'est le pére qui subis

  2. Mélodie

    1 novembre 2017 à 17:27

    Je crois fermement que lorsqu’au moment de la séparation de ses parents, le juge suit l’avis de l’enfant, il lui donne un pouvoir que, dans la plupart des cas, il ne peut pas assumer, parce qu’il n’est malgré tout qu’un enfant, même s’il est une personne. L’enfant est obligé de prendre parti. Il n’est plus seulement l’enjeu, l’otage, le décideur, mais aussi l’arbitre.
    Vous entendez ici une maman en détresse, plongée dans l'injustice, une folie d'homme ! Le mot clé ici est Bien-être. Pour moi, pour mes 3 enfants. Mes enfants seront capables de jugement un jour, j’ose croire et je l’espère. Mais ils peuvent en effet craindre les représailles et être l'objet de diverses tergiversations et manipulations mal saine et machiavélique. C’est mon avis. Que de dégâts faits aux enfants au nom de la défense des adultes en souffrance !!! Que de dégâts faits aux enfants pour la défense des intérêts des parents et notamment des intérêts économiques des adultes !!! Mon ex conjoint a décidé simplement de me faire disparaître non seulement de sa vie, mais également de celle de mes 3 enfants. Lorsque les liens sont définitivement coupés tel que je le vie en ce moment, je crois sérieusement qu’il y a un deuil impossible à faire puisque mes enfants sont encore vivants. Je suis alors partagée entre un vague espoir et aussi une crainte de les revoir un jour, ce qui me conduit probablement, sans aucun doute, à un état dépressif chronique. Je le sens en moi de toute façon !!! Mes filles sont aussi complices car elles participent activement à mon élimination malgré le fait qu’elles soient les premières victimes de ce processus d’aliénation puisque je crois que cela affectera considérablement leur devenir psychique. Encore une fois, je ne suis pas une spécialiste, mais je le crois très fortement. Or, qu’est-ce que l’aliénation parentale, si ce n’est la prise d’otage d’un enfant par l’un des parents, pour des raisons purement égoïstes, si ce n’est aussi la dictature affective qui pèse sur mes deux filles en ce moment. À mon humble avis, dans les cabinets des juges, la violence est une réalité créatrice de conflit supplémentaire, je vous le jure.
    Je suis une maman bien triste. L’automne est une saison difficile pour les parents rejetés comme moi et victimes d’aliénation parentale. Le froid s’installe, la noirceur aussi, la solitude pèse énormément et je vois entre autres venir la période des fêtes avec beaucoup d’appréhension. Je t’aime mon petit chou !!! Tu es tout ce qui compte maintenant pour moi tu sais. Et sache que même si je reçois maintenant qu’un superficiel et ridicule 8$ par semaine de pension alimentaire octroyé par ton père en 2017, je suis quand même capable d’acheter un sac de lait par semaine à 6.63$ avec ceci et nous passerons un super beau Noël toi et moi, je te le promets mon garçon. Je suis passée en moins de 3 ans d’une somme de 1,258$/mois de pension alimentaire pour les enfants à 8$/semaine, et oui !! Mais je garde le moral. Il y a des choses bien pires que cela dans la vie. On peut encore acheter du pain et du lait et j’ai tout l’amour de mon fils. Ça n’a pas de prix !!!
    Incapable de dormir, de penser et de me concentrer, je vis la rupture avec mes 2 filles un peu comme si ma vie s’arrête et que plus rien n’existe. Une vie remplie d’angoisse, de stress, de pression sociale et de pensées plus sombres les unes que les autres. Je réalise qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. C’est comme si je savais qu’il y avait autre chose de plus sensé, de plus beau, de plus joyeux, mais cette chose, cette pensée, n’est pas tangible et je n’ai aucune idée à quoi elle doit ressembler. Appeler ça une dépression, un manque de goût de vivre ou juste une peine d’amour, ça n’a aucune importance en bout de ligne. J’ai mal et je suis tannée! Un jour, je serai contente et fière de pouvoir dire que j’ai affronté la plus grosse tempête de toute ma vie et que je peux enfin profiter de ce magnifique soleil réchauffant mon cœur, jour après jour, sur mon île remplie de bonheur et loin des pensées destructrices qui me passe par la tête durant l’orage qui semble interminable en ce moment. C’est la pire de mes relations. Mais c’est aussi la relation qui m’a fait réaliser à quel point la vie est remplie d’un paquet de moments de bonheur et qu’on ne réalise cela uniquement que quand on regarde avec confiance et espoir envers l’avenir. J’ai hâte non seulement de trouver la paix intérieure, mais de comprendre beaucoup de choses dans ces dernières années. Ce sont ces gestes qui me feront oublier cette relation qui me semble souvent sans issue.
    N’empêche que priver l’enfant d’un de ses parents ou de ses deux parents est une maltraitance moins insidieuse, mais comparable à l’abandon dans ses effets nocifs sur l’enfant. N’oublions surtout pas que ces enfants-là ont déjà été abandonnés à la naissance, ils sont nés en Chine pour ma part, ils sont adoptés en plus. Un deuxième abandon ??? Est-ce que j’irai jusqu’à dire qu’écarter un peu, beaucoup, passionnément un des parents est une forme de maltraitance ? OUI, si c’est nécessaire pour me faire entendre. Le conflit de loyauté qui peut déchirer l’enfant lors du contentieux parental est une souffrance extrêmement profonde pour tout le monde. Je vous le confirme. J’ai tenté la médiation avec LUI, mais je comprends maintenant que c’est impossible quand le parent aliénant présente un trouble de la personnalité comme lui, car ces personnes ne cherchent pas l’apaisement, mais au contraire se nourrissent du conflit. Et croyez-moi, LUI, il se nourrit du conflit depuis 4 ans.

    Maman de cœur de 3 beaux enfants que j’adorent inconditionnellement.
    14 ans, 11 ans et 8 ans.
    Québec, Canada

    • Zwahlen

      22 novembre 2017 à 12:03

      Chère Mélody,

      Merci de votre commantaire touchant. Je suis désolée de lire toute votre douleur, que je comprends tellement.

      Je viens d'être en contact acec Caroline Paradis, présidente de l'association carrefour aliénation. http://alienationparentale.ca/fr/

      Ils seront là pour vous soutenir. Ne restez pas seule!

      Avec toute ma tendresse

      Stéphanie

      • Mélodie

        8 février 2018 à 14:42

        Je vous remercie de ce beau message à mon égard. J'ai en effet pris contact avec CAP-Québec. Je suis maintenant membre de leur groupe. Je m'implique beaucoup avec eux et d'ailleurs il y aura des séances café discussion dans ma ville à la fin du mois. J'accorde beaucoup de temps et d'énergie maintenant pour cette cause. C'est ma vie ! Merci encore. Caroline D. alias Mélodie 🙂

        • Zwahlen

          20 février 2018 à 21:18

          Super Mélody!

          Vous verrez qu'en vous rassemblant, de nouveaux possibles peuvent survenir. Je n'ai pas de baguette magique, mais suis convaincue que l'association Carrefour va vous aider!

          Vous voulez-bien transmettre mes amitiés à Caroline Paradis svp? Je dois la contacter bientôt, mais suis actuellement débordée 🙂
          Courage!

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Les patrons du foot et du hockey espèrent un assouplissement

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Denis Vaucher, le direceur de la National League et de la Swiss League de hockey sur glace. (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)
Mercredi, le sport professionnel en Suisse jouera gros. La décision du Conseil fédéral de prolonger ou non l'interdiction de réunir du public dans les stades seront vitales pour le foot et le hockey.

Dans une double interview accordée à Keystone-ATS, Claudius Schäfer, CEO de la Swiss Football League, et Denis Vaucher, directeur des National et Swiss League, font part des difficultés que risque d'encourir les ligues professionnelles si le gouvernement ne fait pas preuve d'ouverture. Mais avec l'espoir de trouver une issue positive.

Keystone-ATS: Mercredi est-elle la journée la plus importante pour le sport professionnel suisse?

Claudius Schäfer: "Ce n'est pas la première fois qu'une journée est importante. Il y en a eu quelques-unes dans le passé. Les séances du Conseil fédéral sont devenues des piliers de notre vie professionnelle. Mais oui, mercredi est un jour très important pour le sport professionnel en Suisse. Nous partons de l'idée que la limite des 1000 personnes sera assouplie, que plus de personnes pourront aller dans les stades. Pour le football, c'est nécessaire."

Denis Vaucher: "Pour le hockey sur glace, la situation est identique. Depuis six mois, nous sommes en mode crise et depuis dix jours en mode survie. C'est pourquoi il faut vraiment prendre des mesures pour que nous n'ayons pas de reproches à nous faire si la décision devait aller dans la mauvaise direction. Je suis inquiet, mais je pars aussi de l'idée que nous pourrons jouer devant plus de 1000 spectateurs à la mi-septembre."

Mais les signes annonciateurs ne sont pas bons. Le nombre de cas est élevé et il se dit que les grandes manifestations seront interdites jusqu'à fin mars et qu'il sera impossible de réunir plus de 100 personnes.

Denis Vaucher: "Ce n'est pas le Conseil fédéral qui le dit, mais quelques experts. Ce sont des possibilités qui sont étudiées. Une autre possibilité, celle que nous privilégions, est de jouer avec les concepts de protection pour aller au-dessus de 1000 spectateurs. Et nous ferons tout jusqu'à mercredi pour y arriver."

Claudius Schäfer: "Il y a beaucoup de signaux qui parlent pour nous. La semaine dernière, nous avons entendu que la France allait autoriser à nouveau les festivals, les concerts et les événements culturels devant plus de 5000 personnes, à condition que les distances de sécurité soient respectées et avec le port du masque. Nous travaillons d'arrache-pied sur les concepts de protection. Nous avons désormais l'expérience de ce que nous pouvons faire différemment et mieux. Je considère comme un sérieux avantage le fait d'avoir pu être bien préparés durant les deux derniers mois."

Denis Vaucher: "Nous devons aussi apprendre à vivre avec la situation. Nous parlons toujours du nombre d'infectés. Dernièrement, en hockey sur glace, nous avons eu des cas chez les moins de 17 ans. Mais à ma connaissance, ils étaient asymptomatiques. Nous devons examiner la situation: soit nous nous laissons prendre par le virus, ce que je n'envisage pas, soit nous allons droit vers le précipice économiquement parlant. C'est la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement. Et en aucun cas nous ne pouvons nous laisser écraser. Nous ne parlons là pas seulement du sport professionnel, mais aussi de la relève."

Claudius Schäfer: "Il y a quelques années, nous avons conduit une étude sur ce que génère la SFL. Il s'avère qu'à elle seule, la Super League représente 3300 places de travail à temps plein. Cela équivaut à une banque cantonale de taille moyenne. Nous sommes un secteur économique. Nous devons toujours clamer cela, parce que ce n'est pas inscrit dans les consciences. Le football est toujours rapporté aux salaires."

Denis Vaucher: "Et on ne peut pas toujours discuter et argumenter sur les salaires des joueurs. En hockey sur glace, nous travaillons intensément à la mise en place d'un fair-play financier. Nous sommes tous de l'avis qu'une protection est importante. C'est pourquoi nous avons développé des concepts. Dans ce domaine, le football a été un pionnier. Les footballeurs ont été jetés dans l'eau froide. Nous pouvons apprendre d'eux. Le fait est que nous pouvons aussi protéger les spectateurs. Je n'arrive pas à comprendre qu'on ne puisse pas accueillir plus de 1000 personnes avec un masque dans des enceintes sportives, mais que les manifestations dans l'espace public soient autorisées sans limitations. Peut-être que nous devrions déclarer les matchs comme des manifestations. Les fans manifestent quand une équipe marque un but. Ce serait une approche créative, non?"

Parlons de chiffres. Combien ont coûté aux clubs les deux derniers mois presque sans public?

Claudius Schäfer: "Je ne peux pas donner des chiffres absolus. Nous étions contents lorsque nous avons pu accueillir 1000 spectateurs dans les stades. Nous considérions que c'était un signal positif. Mais encore une fois: ce n'est pas une option pour l'avenir. L'organisation des matchs engendre des coûts aux clubs, qui ne sont pas compensés par des recettes."

Denis Vaucher: "En National League, nous comptons qu'un match rapporte environ un demi-million en chiffre d'affaires. En chiffre d'affaires, pas en bénéfice. Avec seulement 1000 spectateurs, cela représente une immense perte. Un championnat jusqu'à fin-mars avec 1000 personnes dans les patinoires n'est pas une option pour la National League. Nous devrions alors réfléchir à un lock-out. A moins que le Conseil fédéral nous accorde un prêt à fonds perdus. Alors ce serait différent. Mais avec les conditions liées aux prêts d'urgence, qui doivent être remboursés, cela ne fait que repousser le problème de deux ans."

Ni la SFL, ni la Ligue de hockey n'ont pour l'instant contracté ces prêts.

Claudius Schäfer: "Le contrat qui est sur la table est entériné pour l'Office fédéral du sport. Dans ce contrat, il y a des points centraux auxquels nous ne pouvons pas souscrire. La Ligue serait responsable du prêt. Si un club devait échouer à rembourser, ce qui est possible surtout dans la situation actuelle, la Ligue devrait assumer la responsabilité. C'est un risque que nous ne pouvons pas prendre. De plus, nous devons assurer 35% de garantie, donc 35 millions. Nous avons exploré d'autres solutions qui ont cours dans l'économie. Mais elles n'ont pas été acceptées."

Denis Vaucher: "Ces crédits pourraient mettre au sol le football et le hockey sur glace. Ils tiennent trop peu compte des dépendances économique du sport professionnel."

Monsieur Schäfer, vous avez dit la semaine passée que l'avenir de certains clubs pourrait être compromis s'il n'y a pas plus de spectateurs dans les stades.

Claudius Schäfer: "Pour certains clubs, les spectateurs représentent jusqu'à 45% des recettes. Les revenus liés aux droits TV ne représentent que 10%. Et puis, il est difficile de demander du soutien aux sponsors locaux. Une grosse partie des recettes est gelée depuis février. Le fait que les clubs aient pu survivre malgré la crise jusqu'à maintenant démontre aussi que le football et le hockey sur glace ne sont pas aussi malades que ce qu'on entend souvent. La plupart des clubs se portent bien. Bien sûr, le chômage partiel les a aidés. Mais c'est également clair que ça ne peut pas continuer ainsi."

Denis Vaucher: "En hockey sur glace, ce n'est pas différent. Le chômage partiel et les aides liées aux Covid nous ont été profitables à court terme, mais c'est une goutte d'eau dans l'océan. En hockey, nous avons une capacité totale de 100'000 places dans les patinoires. Jusqu'à aujourd'hui, nous avons déjà vendu 50'000 abonnements à la saison. L'argent est dans les caisses des clubs. Ils ont besoin de ces liquidités aujourd'hui, pour garantir leur fonctionnement. Si les clubs devaient rembourser les spectateurs, alors l'argent va très vite manquer."

Le concept de protection pour la prochaine saison parle de 50% de la capacité des stades.

Denis Vaucher: "Nous ne voulons pas donner des chiffres ou des pourcentages absolus. Cela dépend des enceintes sportives. Dans une patinoire avec dix entrées, on peut facilement faire entrer et sortir les spectateurs. Mais d'autres stades ont des conditions différentes. Mais nous évoquons un minimum: en dessous de 50%, on oublie."

Mais dans le grand public, l'opinion qu'il faut à nouveau accueillir beaucoup de fans n'est pas très populaire.

Denis Vaucher: "Nous devons faire un travail pédagogique. C'est clair que nous aurons aussi des cas de coronavirus. Nous devons pouvoir y faire face. Le terrain est une chose, le public une autre. Nous voulons aussi qu'il puisse rester en bonne santé. Mais nous avons besoin des spectateurs, pour l'émotion dans les stades et pour que le terrain puisse vivre financièrement."

Claudius Schäfer: "Les clubs doivent participer à l'effort. L'accent est bien sûr mis sur la sécurité des gens. Nous allons durcir le concept de protection, parce que nous avons bien vu qu'il était parfois pris à la légère sur la fin de saison, également sur le terrain. Par exemple, nous avons vu des échanges de maillots ou des célébrations de but exubérantes, deux choses interdites. Nous devons faire mieux: nous y accordons une grande importance dans le concept de protection adapté."

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Bon Été avec LFM

La fête fédérale sur le Grütli comme si vous y étiez

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Demain, vous pourrez suivre la fête fédérale sur le Grütli depuis chez vous. 

La Présidente de la Confédération suisse Simonetta Sommaruga honorera une femme et un homme de chacun des 26 cantons et de la "Cinquième Suisse", les citoyens suisses vivant à l'étranger, au nom des très nombreuses personnes qui se sont engagées pendant la période du coronavirus.

Et vous pourrez chanter l'hymne national suisse avec la chanteuse d'opéra Marie-Claude Chappuis, qui interprètera le nouveau texte proposé pour l'hymne national.

Le nouveau texte existe en français, italien, allemand, romanche ainsi qu'en anglais :

Vous pourrez suivre ces célébrations en live stream en direct de 12h55 à 14h30   http://www.missione1agosto.org/livestream

Et plus tard, la cérémonie sera diffusée sur la chaîne YouTube du Conseil fédéral http://www.youtube.com/channel/UCh4VTxoTL79TpMBg3yBqSPQ  

Et signalons que l’an prochain, le 1er août 2021, les associations féminines célébreront sur la prairie du Grütli, le 50ème anniversaire du droit de vote des femmes en Suisse.

 

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Début du chantier de l'extension de l'Unithèque à Dorigny

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Le projet d’extension de la "Banane", sur le campus de Dorigny à Lausanne, va débuter fin juin par différents aménagements préparatoires. La construction proprement dite commencera au printemps 2021. (Image d'archive - ©Keystone/LAURENT GILLIERON)
Le projet d’extension de l’Unithèque, sur le campus de Dorigny à Lausanne, va débuter fin juin par différents aménagements préparatoires. La construction proprement dite commencera au printemps 2021 et se poursuivra jusqu’en 2024. Le coût total de l’investissement est de 79,5 millions de francs.

L’extension de l’Unithèque répond à la croissance importante de l’Université de Lausanne et en particulier aux besoins supplémentaires de la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne. Elle prévoit de doubler les places de travail actuelles ainsi que l’espace de stockage des ouvrages, écrit le canton lundi dans un communiqué.

La capacité d’accueil du restaurant de la Banane augmentera grâce à une hausse totale de 50% de la surface utile qui dépassera 30'000 m2. Le chantier est particulièrement complexe, notamment en raison du maintien de l’ouverture permanente de la bibliothèque universitaire et de la nécessité de garantir l’offre en restauration durant les travaux.

En novembre 2015, le jury du concours d’architecture a désigné à l’unanimité le projet "Abaka" des architectes lausannois Fruehauf, Henry & Viladoms pour compléter le bâtiment d’origine, construit en 1983 par Guido Cocchi. Le Grand Conseil a adopté en septembre 2019 un crédit d’ouvrage de 54,7 millions. S’y ajoute un crédit d’étude plus ancien de 7,2 millions pour une participation totale de l’Etat de Vaud de 61,9 millions.

La subvention fédérale aux investissements universitaire atteint 17,6 millions sur un budget global d’investissement de 79,5 millions. Ce montant comprend la réalisation de l’extension ainsi que la modernisation des équipements du bâtiment existant.

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L'après-midi avec Valérie

Réouverture des librairies : le choix de Marie-Christine Horn

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Lire, ce peut être un besoin viscéral, une source infinie de découverte et/ou un moyen de se détendre. La réouverture des librairies dès lundi est donc au minimum une bonne nouvelle !

Et ce sera l’occasion de joindre l’utile à l’agréable puisque  Livre Suisse, association promouvant le livre francophone en suisse  et le livre suisse à l’étranger, lance une campagne d’incitation à l’achat de publications nationales, une façon de jouer la carte de la solidarité avec les éditeurs suisses qui comme bon nombre d’autres activités ont souffert du confinement . 

L’écrivaine fribourgeoise  Marie-Christine Horn, qui a partagé de nombreuses lectures suisses pendant le confinement via Facebook soutient cette campagne.

Nous lui avons demandé de choisir 3 livres suisses : autant dire un supplice pour cette grande lectrice, mais elle a accepté l’exercice de style avec générosité et bienveillance !  

 

Les  3 choix de Marie-Christine Horn :

 

-Exils de  Mélanie Chappuis, Editions BSN 

-Petite brume de Jean-Pierre Rochat,  Edition d’Autre part 

- Inertie de Dunia Miralles, Edition l’Age d’Homme

 

Et plein d’autres auteurs suisses à découvrir ou redécouvrir  en librairie dès lundi !

 

 

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International

Magasins réouverts le 11 mai en France

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Magasins et marchés pourront rouvrir le 11 mai, mais pas les bistrots, a indiqué le premier ministre français Edouard Philippe devant l'Assemblée nationale. (©KEYSTONE/EPA/Niviere David / POOL)
Hormis les cafés et restaurants, tous les magasins, marchés de plein air et halles couvertes pourront rouvrir à partir du 11 mai à condition d'être en mesure de faire respecter les mesures de protection sanitaire, a annoncé mardi Edouard Philippe.

"Les marchés, pour lesquels l'interdiction est aujourd'hui la règle et l'autorisation l'exception, seront en général autorisés, sauf si les maires ou les préfets estiment qu'ils ne peuvent faire respecter les gestes barrières", a déclaré le Premier ministre lors de la présentation de son plan de déconfinement devant les députés.

Les commerces non essentiels pourront également à nouveau accueillir du public, a-t-il souligné. Toutefois, "chacun d'entre eux devra respecter un cahier des charges strict, limitant le nombre de personnes présentes en même temps dans le magasin et organisant les flux, afin de faire respecter la règle de la distance minimale d'un mètre par personne sans contact autour d'elle".

"Le port du masque grand public est recommandé pour les personnels et les clients lorsque les mesures de distanciation physique ne peuvent être garanties", a ajouté Edouard Philippe.

De plus, les commerçants pourront interdire l'accès à leur magasin aux personnes dépourvues de masque, a-t-il prévenu.

Exception

Autre exception: les activités des grands centres commerciaux ne pourront pas toutes reprendre.

"L'ouverture des commerces comprendra une exception pour les centres commerciaux qui ont une zone de chalandise qui va au-delà du bassin de vie et donc qui génère des déplacements et des contacts que nous ne voulons pas encourager", a détaillé le chef du gouvernement.

"Les préfets pourront décider de ne pas laisser ouvrir, au-delà des sections alimentaires déjà ouvertes, les centres commerciaux de plus de 40'000 m2 qui risquent de susciter de tels mouvements de population", a-t-il poursuivi.

Pas les bistrots

Edouard Philippe a par ailleurs rappelé que les bars, cafés et restaurants ne seraient pas fixés sur leur sort avant la fin du mois de mai.

Lors de la fermeture, mi-mars, de toutes les activités non essentielles au fonctionnement du pays, les marchés alimentaires étaient d'abord restés ouverts, déclarés prioritaires comme les supermarchés pour nourrir les populations confinées. Mais le gouvernement les avait finalement tous fermés le 24 mars pour freiner la contagion, avant d'accorder des autorisations au cas par cas par dérogation.

Ces réouvertures ont été permises après la mise au point d'un guide de bonnes pratiques sanitaires négocié entre quatre ministères (Santé, Agriculture, Bercy et Intérieur), la fédération des marchés de France, des syndicats agricoles et des organisations de producteurs.

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