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Les poèmes du 26 au 29 mars

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Lundi - extrait du livre "Du Bonheur"

" Qu'on atteigne ou non ses buts n'est pas l'essentiel. Nous n'allons pas attendre d'avoir atteint tous nos objectifs pour commencer à être heureux. La voie compte plus que le but : le bonheur vient en cheminant. mais le voyage nous rend d'autant plus heureux que nous avons plaisir à progresser, que la destination vers laquelle nous allons est identifiée et qu'elle répond aux aspirations les plus profondes de notre être. "

-Frédéric Lenoir


Mardi - extrait du livre "Se changer, changer le monde"

L'altruisme est le fil d'Ariane qui permet de réconcilier ces trois temps. voir plus de considération pour les autres dans le court terme, cela veut dire ne plus jouer au casino avec l'épargne des gens qui ont fait confiance aux banques et aux investisseurs, c'est assurer à tous une qualité de vie décente qui leur permet de s'épanouir dans l'existence, et c'est ne pas saboter la planète que nous livrons aux générations futures.

Il faut, pour ce faire, respecter et protéger les droits au bien-être de tous les êtres vivants et s'épanouir dans une sobriété heureuse, libre des affres créées par la soif de consommation sans limites. Il faut préserver le lien à l'essentiel. L'antidote, c'est aussi de mettre fin aux clivages, comprendre l'unité de la réalité et toutes les interdépendances au niveau écologique. Comprendre enfin que l'espèce humaine est une et indivisible, en dépit de nos apparences. Nous avons une profonde identité commune.

Dans tous les cas, il ne pourra y avoir de changements de société sans le changement humain puisque c'est nous qui organisons la société selon notre manière de voir.

- Ilios Kotsou


Mercredi - Pistes d'action pour être présents à nos vies

La détox digitale

Que peut-on faire pour améliorer cette présence à notre vie ? Pour nous affranchir, par exemple, des dépendances digitales ?

-> Faire en sorte que notre premier geste de la journée ne soit pas d'allumer notre ordinateur et de consulter nos mails ou notre mur Facebook, mais de nous asseoir, de respirer, de méditer.

-> Prendre la décision, plusieurs fois par jour, de ne pas répondre au téléphone ou à nos mails et de simplement nous concentrer sur ce que nous sommes en train de faire au travail, avec nos proches.

-> Alors, avant de vouloir changer le monde, avant même de vouloir nous changer nous-mêmes, nous ferions peut-être mieux de commencer par revenir à notre intériorité, à observer ce qui s'y passe, à choisir de nous en occuper et, à partir de là, de reprendre le cours de nos existences à partir de là, de reprendre le cours de nos existences, en étant conscients et attentifs des choix que nous avons à faire.

C'est là que les changements commencent. En prenant seuls la décision de se rendre davantage présents à notre vie, nous nous rendons également plus présents pour nos proches, et c'est extrêmement contagieux.

Cultiver la gratitude, la générosité

Chaque jour de notre vie, nous rappeler que tous nos bonheurs viennent de ce qui nous entoure : gratitude ! Alors, chaque jour :

-> faire quelque chose pour un autre humain (un sourire, un réconfort, un don, une aide, une prière) ;

-> et quelque chose pour la Terre (l'admirer, la remercier, la protéger) ;

-> puis, ne pas oublier de faire quelque chose pour nous (nous accorder un moment de plaisir, de tranquilité, de sens, en pleine conscience) !

Aimez tout : la vie est belle ! Et donnez beaucoup : elle est encore plus belle lorsqu'on partage !

- Christophe André


Jeudi - Conseil pratique pour se réconcilier avec la nature

L'amour pour changer le monde

Si l'on part du principe qu'il ne peut y avoir de changement de société sans changement humain, le travail que chacun peut accomplir est celui qu'il fait soi-même, sur sa propre transformation. Et un travail important à mes yeux consiste en l'incarnation de l'amour dans sa relation avec ses semblables, même si c'est difficile. Je pense également qu'il faut être tolérant à l'égard des individus et ne pas juger trop vite les personnes, parce qu'elles sont probablement en voie de transformation. Par contre, je suis intransigeant et dans une protestation sans appel contre ce qui outrage le caractère sacré de la vie.

C'est à partir de nos microcosmes que l'on construira l'apaisement planétaire, en élaborant une harmonie toujours plus grande dans nos familles et dans nos couples. Chacun de nous dispose d'une espace dans lequel il est souverain et où son libre arbitre peut s'exercer pleinement. Il n'est pas d'autre force capable de donner à la vie sa plénitude et son sens que l'amour. Rappelons-nous cette évidence.

- Pierre Rabhi

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Morax dans la radio

Sarah Marquis sur LFM

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L'exploratrice romande Sarah Marquis, lors de son dernier passage dans nos locaux de LFM, le 13 janvier 2020.

L'aventurière jurassienne Sarah Marquis est notre première invitée de la semaine. On parle d'une conférence en ligne inédite ainsi que de son dernier livre pas comme les autres! Rendez-vous ce lundi 17 mai à 7h20.

Qui de plus légitime que l'exploratrice, marcheuse et auteure, Sarah Marquis pour nous donner de l'élan en ce début de semaine? Nous évoquerons une conférence live en ligne le 18 mai à 20h10. Un concept inédit filmé par une équipe de production dans la nature "comme au cinéma".

L'occasion également de parler de son livre "A dos d'oiseaux". Cette fois, ce n'est pas le récit d'une expédition de Sarah Marquis, même si certaines similitudes laissent songeur... Il s'agit de son premier livre de fiction, écrit comme beaucoup d'autres ouvrages, dans son mini-camp de base au fond des bois valaisans dans son tout petit chalet!

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Le grand feu d'artifice estival passe de nouveau à la trappe

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Le grand spectacle pyromélodique ayant pour cadre la rade de Genève n'aura pas lieu en août prochain. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI - Image d'archives).

Il n'y aura pas de grand feu d'artifice tiré depuis la rade de Genève en août prochain. Le spectacle traditionnel avait déjà été annulé l'année dernière à cause de la pandémie de Covid-19. Il tombe à l'eau cet été encore, toujours pour les mêmes raisons, a fait savoir lundi Genève Tourisme, qui organise l'événement.

Pour les responsables de la plateforme de promotion touristique, rassembler autour de la rade plus de 300'000 spectateurs sans possibilité de contrôle "n'est pas jugé compatible avec la situation épidémiologique actuelle".

La Fondation Genève Tourisme et Congrès accueillera en revanche le public, cet été, dans le Village suisse au Jardin anglais. Des vélos cargos électriques et des hubs mobiles sillonneront les zones touristiques pour renseigner les visiteurs.

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International

Les espèces endémiques sauvages menacées par le réchauffement

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Les lémuriens de Madagascar figurent parmi les espèces endémiques, qui vivent uniquement dans un territoire donné, qui seront les plus touchées par le réchauffement. (© KEYSTONE/EPA MTI/ATTILA BALAZS)

Les régions les plus riches du globe en faune et en flore sauvages seront irrémédiablement endommagées par le réchauffement climatique si rien n'est fait pour le limiter. Cet avertissement a été émis par des scientifiques vendredi.

Une analyse de 8000 évaluations de risque portant sur différentes espèces montre que le danger d'extinction est grand dans presque 300 lieux où la biodiversité est importante, sur terre et dans les océans, si les températures augmentent de plus de 3°C comparé à la période pré-industrielle, selon cette étude parue dans Biological Conservation.

La surface de la Terre s'est déjà réchauffée de 1°C. Les engagements pris selon l'Accord de Paris prévoient de limiter ce réchauffement bien en-dessous de 2°C, voire à 1,5°C, mais les engagements actuels des Etats mettent le monde sur la voie d'un réchauffement bien supérieur à 3°C d'ici à la fin du siècle. Voire avant.

Léopards des neiges, lémuriens, éléphants

Les espèces endémiques, qui vivent uniquement dans un territoire donné, seront les plus touchées. Les léopards des neiges dans l'Himalaya, les marsouins du golfe de Californie, les lémuriens de Madagascar ou les éléphants de forêt d'Afrique risquent de disparaître si l'humanité ne réduit pas ses émissions de gaz à effet de serre, avertit cette étude.

Les espèces endémiques dans ces hauts lieux de biodiversité ont près de trois fois plus de risque de souffrir du changement climatique que la faune et la flore plus commune et dix fois plus que les espèces invasives.

Risque décuplé si objectifs pas respectés

"Le changement climatique menace des zones remplies d'espèces qui ne peuvent être trouvées nul part ailleurs au monde", résume l'auteure principale de l'étude, Stella Manes, chercheuse à l'université fédérale de Rio de Janeiro.

"Le risque de voir ces espèces disparaître à tout jamais est plus que décuplé si nous ratons les objectifs de l'Accord de Paris", ajoute la chercheuse.

De plus en plus de scientifiques estiment que l'objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C est probablement hors d'atteinte. Mais chaque dixième de degré compte pour en limiter les impacts, insistent-ils.

Montagnes et îles plus vulnérables

Et certaines régions concentrant la vie sauvage sont plus vulnérables que d'autres. En montagne, 84% des espèces endémiques risquent de disparaître dans un monde à 3°C, quand dans les îles, où la faune et la flore sont déjà mises à mal par les espèces invasives, ce chiffre grimpe à 100%.

"Ces espèces ne peuvent pas facilement se déplacer dans des environnements plus favorables", explique Mark Costello, co-auteur du rapport et biologiste marin à l'université d'Auckland. Les espèces marines de Méditerranée sont particulièrement menacées car elles vivent dans une mer fermée, souligne-t-il.

Plus de 90% des espèces affectées

Au total, plus de 90% des espèces endémiques terrestres et 95% des espèces marines seront affectées par le réchauffement climatique, indiquent les chercheurs. Sous les tropiques, les deux-tiers des espèces pourraient disparaître.

Ces conclusions posent aussi la question des mesures les plus adaptées pour protéger la faune et la flore sauvage. Jusqu'à présent, les principales menaces ont été la perte d'habitat liée à l'expansion urbaine, à l'exploitation minière et à l'agriculture et la chasse.

Aires protégées peu utiles dans ce cas

La création d'aires protégées, mises en place jusqu'à présent pour lutter contre ces menaces, pourrait se révéler peu utile face au réchauffement de la planète.

"Malheureusement, notre étude montre que ces endroits riches en biodiversité ne pourront pas servir de refuge face au changement climatique", dit Mariana Vale, co-auteure de l'étude, de l'université fédérale de Rio.

La Terre est déjà confrontée à une "extinction massive", la première depuis la disparition des dinosaures il y a environ 65 millions d'années, la sixième en 500 millions d'années, sous le poids des activités humaines.

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Un puissant front froid fait chuter les températures en Suisse

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La neige a fait son retour jusqu'à basse altitude ce mardi matin (Image d'illustration @ KEYSTONE/dpa/Rolf Vennenbernd)

Un puissant front froid a envahi la Suisse dans la nuit de lundi à mardi, entraînant une chute des températures. La neige a fait son apparition jusque dans des localités de basse altitude, en particulier en Suisse orientale et centrale.

Il est ainsi tombé 10 centimètres de neige à Appenzell, indique MeteoSuisse sur Twitter. Le reste du Plateau, et en particulier la Suisse romande, a été moins touché: une partie a reçu 1 à 2 centimètres de neige seulement, le reste rien du tout.

Les Préalpes et le Jura ont également été touchés. La couche de neige a atteint 10 à 15 centimètres en Suisse centrale et orientale, 2 à 5 centimètre sur le Jura, selon le site Meteocentrale.ch.

En cause, un puissant courant d'air maritime arctique qui a fait chuter les températures. Mardi matin, le mercure est tombé jusqu'à -2 à -4 degrés, voire -7 en Thurgovie, selon Météosuisse. En Suisse romande, Fribourg a enregistré -3,1 degrés et Delémont -3,5. Le temps était plus doux au sud des Alpes, mais accompagné de forts vents: des rafales de 92 km/h ont ainsi été enregistrées à Lugano.

Nuits glaciales

Les prochaines nuits promettent d'être glaciales. Les minima se situeront entre -2 et -8 degrés selon les régions. Le temps sera plus froid dans les zones creuses du relief, parfois aussi sur les terrains en pente. Pendant la journée, les températures maximales n'atteindront qu'entre 3 et 6 degrés.

Mardi et mercredi, le temps sera en partie ensoleillé en plaine et en Valais central avec seulement de rares giboulées de neige ou de grésil, détaille de son côté MétéoSuisse. En montagne par contre et notamment le long des versants nord des Alpes, les averses de neige seront plus fréquentes dans une atmosphère hivernale.

Cultures menacées

Le ciel devrait se dégager dans la nuit de mercredi à jeudi. A la faveur d'une nuit claire et sans vent, les températures baisseront alors rapidement en plaine, provoquant de très fortes gelées généralisées. Une nouvelle nuit de gel est encore à craindre entre jeudi et vendredi, mais moins marquée que la précédente.

Il faut s'attendre à ce que le gel abîme les fleurs des arbres fruitiers, avertissent SRF Meteo et MeteoNews. Abricotiers, pruniers, poiriers et une partie des cerisiers sont notamment menacés. Les vignes, quant à elles, ne devraient pas être endommagées, leur stade de développement étant encore trop précoce.

Ce n'est pas la première fois que la Suisse est confrontée à une vague de froid au mois d'avril. Il y a deux ans, un phénomène météorologique similaire avait amené une grande quantité de neige sur le Plateau. Et autour du 20 avril 2017, un froid très prononcé avait causé d'importants dégâts aux cultures.

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International

Boris Johnson appelle à agir rapidement contre la crise climatique

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Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a encouragé les Etats à agir rapidement pour lutter contre la crise climatique, lors de la réunion en ligne du Conseil de sécurité. (© KEYSTONE/EPA/HOLLIE ADAMS / POOL)

Les dirigeants du Conseil de sécurité de l'ONU se réunissaient mardi pour débattre des implications du changement climatique sur la paix internationale, à l'initiative du Britannique Boris Johnson. Ce dernier a appelé à une action rapide.

"Le changement climatique est une menace pour notre sécurité collective", a martelé M. Johnson, dont le pays préside en février le Conseil de sécurité, sans hésiter à pointer les approches divergentes sur la question des 15 membres de cette instance.

"Je sais que certains pensent qu'il ne s'agit que de lubies vertes de quelques mangeurs de tofu qui aiment étreindre les arbres, inopportunes en politique et en diplomatie internationale", a-t-il dit. "Je ne pourrais pas être en plus profond désaccord."

"Quand allons-nous faire quelque chose si nous n'agissons pas maintenant? (...) Lorsque des masses de gens fuyant la sécheresse, des feux ou des conflits pour accéder à des ressources, arriveront à nos frontières?", a-t-il demandé. "Que vous le vouliez ou non, c'est une question de 'quand', et non de 'si', vos pays et vos peuples devront affronter les conséquences du changement climatique sur la sécurité."

Le Premier ministre britannique a, peu après son discours, dû quitter la séance, à laquelle participaient également le chef de l'ONU Antonio Guterres, l'envoyé américain pour le changement climatique, John Kerry, les présidents français Emmanuel Macron, tunisien Kais Saied ou encore kenyan Uhuru Kenyatta et le conseiller fédéral Ignazio Cassis.

Réduire les tensions

En ouverture, le naturaliste britannique David Attenborough, 94 ans, a pris la parole pour souligner que ces menaces devraient "nous unir" car elles concernent en réalité tous les pays. "Le changement dont nous avons besoin est immense (...) mais nous avons déjà beaucoup des technologies dont nous avons besoin."

Dans sa prise de parole, le conseiller fédéral Ignazio Cassis, chargé du Département des affaires étrangères, a souligné l'importance de l'Accord de Paris, indique un communiqué du DFAE.

Il a également mentionné l'initiative Blue Peace, qui encourage une bonne gestion commune des ressources en eau afin de réduire les tensions et favoriser des relations stables entre les Etats.

M. Guterres s'est efforcé, dans son intervention, de rendre tangibles les problématiques soulevées: "En Afghanistan, par exemple, où 40% des travailleurs sont liés à l'agriculture, des moissons réduites précipitent les gens dans la pauvreté et l'insécurité alimentaire, les rendant susceptibles d'être recrutés par des groupes armés", a-t-il expliqué.

"Distraction"

Mais la Russie a, au contraire, remis en cause l'idée que les problématiques environnementales soient à la "racine" des conflits. Soutenir cela, est "une diversion" éloignant des "véritables causes", a estimé Vassily Nebenzia, ambassadeur russe à l'ONU.

"Imposer une telle connexion de façon systématique serait même dangereux", a-t-il jugé.

La Russie "partage l'idée qu'il faille produire une réponse rapide au changement climatique, mais cela doit être fait dans le cadre de mécanismes où il est traité par des professionnels", a-t-il ajouté, défendant une approche différenciée par régions, plutôt que "globale".

La Chine, plus nuancée, a déclaré par la voix de Xie Zhenhua, son envoyé spécial pour le climat, que le "développement durable était la clé pour résoudre tous les problèmes et éliminer la cause des conflits".

Mais "la coopération internationale sur le climat doit être traitée dans le cadre de la Convention internationale de l'ONU sur le climat, comme voie principale", a-t-il ajouté.

"Lien indéniable"

"Le lien entre climat et sécurité, s'il est complexe, est indéniable", a abondé Emmanuel Macron. "Sur les vingt pays les plus touchés par les conflits dans le monde, douze font également partie des pays les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques", a-t-il également relevé.

Certains des membres non permanents du Conseil, comme le Kenya ou le Niger, en première ligne, ont soutenu l'inclusion de cette problématique dans les discussions diplomatiques des Nations unies.

L'Inde et le Mexique, entrés au Conseil de sécurité en janvier et progressistes sur le sujet, ont également acquiescé.

Par tradition, "les Russes et les Chinois vont dire que (le climat) n'a rien à voir avec les sujets du Conseil de sécurité", a relevé un ambassadeur. "Mais aujourd'hui, les Chinois sont susceptibles d'être légèrement ouverts à la discussion, ce qui isolerait les Russes", a-t-il ajouté.

Retour des Etats-Unis

Cette session se tient quelques jours après le retour formel des Etats-Unis, sous l'impulsion du démocrate Joe Biden, dans l'accord de Paris de 2015 visant à limiter le réchauffement de la planète.

La prise de fonctions de l'administration Biden, aux vues radicalement opposées à celles défendues par Donald Trump, devrait changer la dynamique du Conseil autour de ce sujet, selon des diplomates.

La réunion devrait aussi servir de test pour les relations sino-américaines, avait estimé avant sa tenue un ambassadeur sous couvert d'anonymat.

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