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VoGay invite parents et ados à discuter sexualité lors d'une table ronde à l'espace Riponne

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Keko est membre de l'association VoGay Créée en 1996, cette association milite pour la diversité de genre et la diversité sexuelle.

L'étude menée par l'institut de médecine sociale  et préventive (IUMSP) ainsi que le centre d'évaluation et d'expertise en santé publique (CEESAN) est alarmant: les jeunes non-exclusivement hétérosexuel-le-s sont des populations davantage exposées.

Maltraitance, harcèlement, cyber-harcèlement, racket: les jeunes non-exclusivement hétérosexuel-le-s sont des cibles trop souvent visées de par leurs différences.

A la suite de cette étude en est ressorti une idée: mettre en place une table ronde ce jeudi 23 novembre à l'espace Riponne, rue du Valentin 4a dès 19h, afin d'accueillir parents et ados et de dialoguer autour de cette problématique.

Inscriptions sur VoGay.ch ou par mail à: info@vogay.ch

Consulter le rapport de l'IUMSP et de la CEESAN: PDF de l'étude

Keko nous parle de Vogay et de la table ronde:

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Le grand feu d'artifice estival passe de nouveau à la trappe

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Le grand spectacle pyromélodique ayant pour cadre la rade de Genève n'aura pas lieu en août prochain. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI - Image d'archives).

Il n'y aura pas de grand feu d'artifice tiré depuis la rade de Genève en août prochain. Le spectacle traditionnel avait déjà été annulé l'année dernière à cause de la pandémie de Covid-19. Il tombe à l'eau cet été encore, toujours pour les mêmes raisons, a fait savoir lundi Genève Tourisme, qui organise l'événement.

Pour les responsables de la plateforme de promotion touristique, rassembler autour de la rade plus de 300'000 spectateurs sans possibilité de contrôle "n'est pas jugé compatible avec la situation épidémiologique actuelle".

La Fondation Genève Tourisme et Congrès accueillera en revanche le public, cet été, dans le Village suisse au Jardin anglais. Des vélos cargos électriques et des hubs mobiles sillonneront les zones touristiques pour renseigner les visiteurs.

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International

Les espèces endémiques sauvages menacées par le réchauffement

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Les lémuriens de Madagascar figurent parmi les espèces endémiques, qui vivent uniquement dans un territoire donné, qui seront les plus touchées par le réchauffement. (© KEYSTONE/EPA MTI/ATTILA BALAZS)

Les régions les plus riches du globe en faune et en flore sauvages seront irrémédiablement endommagées par le réchauffement climatique si rien n'est fait pour le limiter. Cet avertissement a été émis par des scientifiques vendredi.

Une analyse de 8000 évaluations de risque portant sur différentes espèces montre que le danger d'extinction est grand dans presque 300 lieux où la biodiversité est importante, sur terre et dans les océans, si les températures augmentent de plus de 3°C comparé à la période pré-industrielle, selon cette étude parue dans Biological Conservation.

La surface de la Terre s'est déjà réchauffée de 1°C. Les engagements pris selon l'Accord de Paris prévoient de limiter ce réchauffement bien en-dessous de 2°C, voire à 1,5°C, mais les engagements actuels des Etats mettent le monde sur la voie d'un réchauffement bien supérieur à 3°C d'ici à la fin du siècle. Voire avant.

Léopards des neiges, lémuriens, éléphants

Les espèces endémiques, qui vivent uniquement dans un territoire donné, seront les plus touchées. Les léopards des neiges dans l'Himalaya, les marsouins du golfe de Californie, les lémuriens de Madagascar ou les éléphants de forêt d'Afrique risquent de disparaître si l'humanité ne réduit pas ses émissions de gaz à effet de serre, avertit cette étude.

Les espèces endémiques dans ces hauts lieux de biodiversité ont près de trois fois plus de risque de souffrir du changement climatique que la faune et la flore plus commune et dix fois plus que les espèces invasives.

Risque décuplé si objectifs pas respectés

"Le changement climatique menace des zones remplies d'espèces qui ne peuvent être trouvées nul part ailleurs au monde", résume l'auteure principale de l'étude, Stella Manes, chercheuse à l'université fédérale de Rio de Janeiro.

"Le risque de voir ces espèces disparaître à tout jamais est plus que décuplé si nous ratons les objectifs de l'Accord de Paris", ajoute la chercheuse.

De plus en plus de scientifiques estiment que l'objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C est probablement hors d'atteinte. Mais chaque dixième de degré compte pour en limiter les impacts, insistent-ils.

Montagnes et îles plus vulnérables

Et certaines régions concentrant la vie sauvage sont plus vulnérables que d'autres. En montagne, 84% des espèces endémiques risquent de disparaître dans un monde à 3°C, quand dans les îles, où la faune et la flore sont déjà mises à mal par les espèces invasives, ce chiffre grimpe à 100%.

"Ces espèces ne peuvent pas facilement se déplacer dans des environnements plus favorables", explique Mark Costello, co-auteur du rapport et biologiste marin à l'université d'Auckland. Les espèces marines de Méditerranée sont particulièrement menacées car elles vivent dans une mer fermée, souligne-t-il.

Plus de 90% des espèces affectées

Au total, plus de 90% des espèces endémiques terrestres et 95% des espèces marines seront affectées par le réchauffement climatique, indiquent les chercheurs. Sous les tropiques, les deux-tiers des espèces pourraient disparaître.

Ces conclusions posent aussi la question des mesures les plus adaptées pour protéger la faune et la flore sauvage. Jusqu'à présent, les principales menaces ont été la perte d'habitat liée à l'expansion urbaine, à l'exploitation minière et à l'agriculture et la chasse.

Aires protégées peu utiles dans ce cas

La création d'aires protégées, mises en place jusqu'à présent pour lutter contre ces menaces, pourrait se révéler peu utile face au réchauffement de la planète.

"Malheureusement, notre étude montre que ces endroits riches en biodiversité ne pourront pas servir de refuge face au changement climatique", dit Mariana Vale, co-auteure de l'étude, de l'université fédérale de Rio.

La Terre est déjà confrontée à une "extinction massive", la première depuis la disparition des dinosaures il y a environ 65 millions d'années, la sixième en 500 millions d'années, sous le poids des activités humaines.

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Un puissant front froid fait chuter les températures en Suisse

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La neige a fait son retour jusqu'à basse altitude ce mardi matin (Image d'illustration @ KEYSTONE/dpa/Rolf Vennenbernd)

Un puissant front froid a envahi la Suisse dans la nuit de lundi à mardi, entraînant une chute des températures. La neige a fait son apparition jusque dans des localités de basse altitude, en particulier en Suisse orientale et centrale.

Il est ainsi tombé 10 centimètres de neige à Appenzell, indique MeteoSuisse sur Twitter. Le reste du Plateau, et en particulier la Suisse romande, a été moins touché: une partie a reçu 1 à 2 centimètres de neige seulement, le reste rien du tout.

Les Préalpes et le Jura ont également été touchés. La couche de neige a atteint 10 à 15 centimètres en Suisse centrale et orientale, 2 à 5 centimètre sur le Jura, selon le site Meteocentrale.ch.

En cause, un puissant courant d'air maritime arctique qui a fait chuter les températures. Mardi matin, le mercure est tombé jusqu'à -2 à -4 degrés, voire -7 en Thurgovie, selon Météosuisse. En Suisse romande, Fribourg a enregistré -3,1 degrés et Delémont -3,5. Le temps était plus doux au sud des Alpes, mais accompagné de forts vents: des rafales de 92 km/h ont ainsi été enregistrées à Lugano.

Nuits glaciales

Les prochaines nuits promettent d'être glaciales. Les minima se situeront entre -2 et -8 degrés selon les régions. Le temps sera plus froid dans les zones creuses du relief, parfois aussi sur les terrains en pente. Pendant la journée, les températures maximales n'atteindront qu'entre 3 et 6 degrés.

Mardi et mercredi, le temps sera en partie ensoleillé en plaine et en Valais central avec seulement de rares giboulées de neige ou de grésil, détaille de son côté MétéoSuisse. En montagne par contre et notamment le long des versants nord des Alpes, les averses de neige seront plus fréquentes dans une atmosphère hivernale.

Cultures menacées

Le ciel devrait se dégager dans la nuit de mercredi à jeudi. A la faveur d'une nuit claire et sans vent, les températures baisseront alors rapidement en plaine, provoquant de très fortes gelées généralisées. Une nouvelle nuit de gel est encore à craindre entre jeudi et vendredi, mais moins marquée que la précédente.

Il faut s'attendre à ce que le gel abîme les fleurs des arbres fruitiers, avertissent SRF Meteo et MeteoNews. Abricotiers, pruniers, poiriers et une partie des cerisiers sont notamment menacés. Les vignes, quant à elles, ne devraient pas être endommagées, leur stade de développement étant encore trop précoce.

Ce n'est pas la première fois que la Suisse est confrontée à une vague de froid au mois d'avril. Il y a deux ans, un phénomène météorologique similaire avait amené une grande quantité de neige sur le Plateau. Et autour du 20 avril 2017, un froid très prononcé avait causé d'importants dégâts aux cultures.

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International

Boris Johnson appelle à agir rapidement contre la crise climatique

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Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a encouragé les Etats à agir rapidement pour lutter contre la crise climatique, lors de la réunion en ligne du Conseil de sécurité. (© KEYSTONE/EPA/HOLLIE ADAMS / POOL)

Les dirigeants du Conseil de sécurité de l'ONU se réunissaient mardi pour débattre des implications du changement climatique sur la paix internationale, à l'initiative du Britannique Boris Johnson. Ce dernier a appelé à une action rapide.

"Le changement climatique est une menace pour notre sécurité collective", a martelé M. Johnson, dont le pays préside en février le Conseil de sécurité, sans hésiter à pointer les approches divergentes sur la question des 15 membres de cette instance.

"Je sais que certains pensent qu'il ne s'agit que de lubies vertes de quelques mangeurs de tofu qui aiment étreindre les arbres, inopportunes en politique et en diplomatie internationale", a-t-il dit. "Je ne pourrais pas être en plus profond désaccord."

"Quand allons-nous faire quelque chose si nous n'agissons pas maintenant? (...) Lorsque des masses de gens fuyant la sécheresse, des feux ou des conflits pour accéder à des ressources, arriveront à nos frontières?", a-t-il demandé. "Que vous le vouliez ou non, c'est une question de 'quand', et non de 'si', vos pays et vos peuples devront affronter les conséquences du changement climatique sur la sécurité."

Le Premier ministre britannique a, peu après son discours, dû quitter la séance, à laquelle participaient également le chef de l'ONU Antonio Guterres, l'envoyé américain pour le changement climatique, John Kerry, les présidents français Emmanuel Macron, tunisien Kais Saied ou encore kenyan Uhuru Kenyatta et le conseiller fédéral Ignazio Cassis.

Réduire les tensions

En ouverture, le naturaliste britannique David Attenborough, 94 ans, a pris la parole pour souligner que ces menaces devraient "nous unir" car elles concernent en réalité tous les pays. "Le changement dont nous avons besoin est immense (...) mais nous avons déjà beaucoup des technologies dont nous avons besoin."

Dans sa prise de parole, le conseiller fédéral Ignazio Cassis, chargé du Département des affaires étrangères, a souligné l'importance de l'Accord de Paris, indique un communiqué du DFAE.

Il a également mentionné l'initiative Blue Peace, qui encourage une bonne gestion commune des ressources en eau afin de réduire les tensions et favoriser des relations stables entre les Etats.

M. Guterres s'est efforcé, dans son intervention, de rendre tangibles les problématiques soulevées: "En Afghanistan, par exemple, où 40% des travailleurs sont liés à l'agriculture, des moissons réduites précipitent les gens dans la pauvreté et l'insécurité alimentaire, les rendant susceptibles d'être recrutés par des groupes armés", a-t-il expliqué.

"Distraction"

Mais la Russie a, au contraire, remis en cause l'idée que les problématiques environnementales soient à la "racine" des conflits. Soutenir cela, est "une diversion" éloignant des "véritables causes", a estimé Vassily Nebenzia, ambassadeur russe à l'ONU.

"Imposer une telle connexion de façon systématique serait même dangereux", a-t-il jugé.

La Russie "partage l'idée qu'il faille produire une réponse rapide au changement climatique, mais cela doit être fait dans le cadre de mécanismes où il est traité par des professionnels", a-t-il ajouté, défendant une approche différenciée par régions, plutôt que "globale".

La Chine, plus nuancée, a déclaré par la voix de Xie Zhenhua, son envoyé spécial pour le climat, que le "développement durable était la clé pour résoudre tous les problèmes et éliminer la cause des conflits".

Mais "la coopération internationale sur le climat doit être traitée dans le cadre de la Convention internationale de l'ONU sur le climat, comme voie principale", a-t-il ajouté.

"Lien indéniable"

"Le lien entre climat et sécurité, s'il est complexe, est indéniable", a abondé Emmanuel Macron. "Sur les vingt pays les plus touchés par les conflits dans le monde, douze font également partie des pays les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques", a-t-il également relevé.

Certains des membres non permanents du Conseil, comme le Kenya ou le Niger, en première ligne, ont soutenu l'inclusion de cette problématique dans les discussions diplomatiques des Nations unies.

L'Inde et le Mexique, entrés au Conseil de sécurité en janvier et progressistes sur le sujet, ont également acquiescé.

Par tradition, "les Russes et les Chinois vont dire que (le climat) n'a rien à voir avec les sujets du Conseil de sécurité", a relevé un ambassadeur. "Mais aujourd'hui, les Chinois sont susceptibles d'être légèrement ouverts à la discussion, ce qui isolerait les Russes", a-t-il ajouté.

Retour des Etats-Unis

Cette session se tient quelques jours après le retour formel des Etats-Unis, sous l'impulsion du démocrate Joe Biden, dans l'accord de Paris de 2015 visant à limiter le réchauffement de la planète.

La prise de fonctions de l'administration Biden, aux vues radicalement opposées à celles défendues par Donald Trump, devrait changer la dynamique du Conseil autour de ce sujet, selon des diplomates.

La réunion devrait aussi servir de test pour les relations sino-américaines, avait estimé avant sa tenue un ambassadeur sous couvert d'anonymat.

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C'est par là

Bangles: le jour où Prince est venu

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Vinyl7Records

Manic Monday est le premier succès grand public des Bangles en 1986. Ces quatre américaines ont publié leur premier album 2 ans plus tôt. Cindy Lauper, déjà star mondiale les a repéré, Prince aussi. 

Les liens du son/11.01.21
Les liens du son/11.01.21

Prince n’est pas insensible au charme de la brune Suzanna Hoffs, il fait quelques apparitions sur scène avec le groupe puis lui propose un titre qu’il a écrit sous le pseudonyme de Christopher: Manic Monday.

Le blues du lundi, c’est un vaste thème et ce n’est pas qu’une légende: une étude anglaise l’a confirmé. La journée est longue et morose pour la  la plupart des salariés  qui seraient productifs pendant seulement 3h30 en moyenne le lundi.  Le titre figure sur le 2ème album des Bangles, et la chanson est de 2ème main.  Prince l’avait déjà proposé au trio qu’il produisait Apollonia 6, emmené par son amoureuse de l’époque Patricia Kotero.

Cette chanson va connaître plusieurs vies. En 2005, le groupe américain de pop rock punk chrétien Relient K le reprend dans une compilation.

Au Japon, la chanteuse Bonnie Pink le décline en douceur.

En Finlande, le groupe Leningrad Cowboys n’hésite pas à en rajouter.

Il faudra attendre 2019 pour entendre ce titre dans la voix de son créateur. Le titre est inclus dans un album posthume de Prince.

 

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