Publireportage
Les origines du Black Friday - ce que vous devez savoir
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/11/blackfriday-1000x600.png&description=Les origines du Black Friday - ce que vous devez savoir', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Black Friday, un événement incontournable dans le monde du shopping, puise ses origines aux États-Unis, où il s’est transformé en une tradition commerciale appréciée par des millions de personnes chaque année. Ce jour tant attendu a lieu le lendemain de Thanksgiving, marquant le début officieux de la période des fêtes et des achats de Noël.
Une tradition après Thanksgiving
Le Black Friday tire son nom du vendredi qui convient à la célébration de Thanksgiving, un jour de festivités et de partage en famille aux États-Unis. Le quatrième jeudi de novembre est consacré à la gratitude, mais le lendemain, les consommateurs américains se lancent dans une frénésie d’achats, marquant ainsi le début de la saison des fêtes. C’est un moment où les familles, après avoir célébré l’abondance de Thanksgiving, se tournent vers les cadeaux de Noël et les bonnes affaires.
Les embouteillages qui ont donné naissance au terme
L’expression « Black Friday » aurait été initialement utilisée en 1961 par la police de Philadelphie pour décrire les embouteillages massifs et les trottoirs surchargés de personnes impatientes de faire leurs achats. À l’origine, le terme avait une connotation négative en raison du chaos dans les rues de la ville, mais il a évolué pour symboliser le passage des comptes des détaillants du rouge au noir grâce aux ventes importantes réalisées ce jour-là.
Une journée de rabais exceptionnels
Le Black Friday ne se limite plus à une simple journée de shopping. Il est devenu un événement majeur avec des promotions exceptionnelles dans une multitude de domaines, des gadgets électroniques aux vêtements en passant par les appareils électroménagers. Le vendredi 24 novembre 2023, des foules enthousiastes se précipiteront vers les magasins physiques ainsi que la toile, en ligne, à la recherche des meilleures offres et des réductions les plus alléchantes de l’année.
Une course aux promotions dès novembre
Alors que le Black Friday est fixé au 24 novembre, la course aux promotions commence bien avant cette date. Certains détaillants lancent leurs offres dès le 11 novembre, lors du Singles' Day, tandis que d’autres prolongent les festivités sur toute une semaine, connue sous le nom de Black Week. C’est le moment propice pour les consommateurs de mettre en place des alertes de prix, afin d’être avertis dès que les promotions tant attendues atteindront leur seuil de prix souhaité.
Des astuces pour profiter au maximum du Black Friday
Pour maximiser les avantages du Black Friday, une planification préalable est essentielle. Établissez une liste des articles que vous souhaitez acheter et définissez un budget pour éviter les dépenses impulsives. En outre, n’hésitez pas à comparer les prix avant le jour J pour vous assurer de bénéficier des meilleures offres. La préparation permet non seulement d’optimiser les économies, mais aussi de simplifier le processus d’achat dans le tumulte des offres alléchantes.
L’opportunité de réaliser des achats importants hors période
Le Black Friday offre bien plus qu’une simple opportunité de shopping ; c’est une fenêtre temporelle où les consommateurs ont la chance de réaliser des achats importants qui peuvent parfois être difficiles à concrétiser le reste de l’année. Les remises massives proposées par les détaillants permettent aux particuliers de mettre la main sur des produits haut de gamme, des équipements électroniques sélectionnés, des appareils ménagers de qualité, et même des articles de mode de créateurs à des prix exceptionnels.
Cette journée intense de promotions marque une occasion unique de s’offrir ou d’offrir des biens souvent inaccessibles en temps normal. Que ce soit pour rénover son domicile, renouveler sa garde-robe ou investir dans des gadgets dernier cri, le Black Friday représente une opportunité sans égale de concrétiser des achats significatifs et de donner vie à des aspirations longtemps nourries.
Des origines américaines qui ont conquis le monde
Ce qui a commencé comme une tradition post-Thanksgiving aux États-Unis a rapidement conquis le monde. De l’Europe à l’Asie, le Black Friday a transcendé les frontières culturelles pour devenir un événement mondial. Les consommateurs du monde entier attendent avec impatience cette journée pour réaliser des économies significatives sur une variété de produits. La mondialisation du Black Friday a également entraîné une évolution dans les stratégies de marketing et de vente, avec de nombreux détaillants ajustant leurs tactiques pour répondre aux attentes mondiales.
Conclusion : Préparez-vous à faire des Affaires exceptionnelles
En résumé, le Black Friday est bien plus qu’une simple journée de shopping. C’est une tradition ancrée dans l’histoire américaine qui a évolué pour devenir un phénomène mondial. Que vous soyez à la recherche de produits électroniques de pointe, de vêtements à la mode ou d’équipements ménagers, le Black Friday offre des opportunités uniques de faire des affaires exceptionnelles. En suivant nos conseils et en restant attentif aux offres alléchantes, vous serez prêt à plonger dans l’excitation du Black Friday 2023, une journée où le shopping devient une véritable expérience à part entière.
Publireportage
Organisation des obsèques : ce que révèle le Baromètre Everlife/Qualinsight
Selon une récente enquête menée en Suisse romande, 71 % des familles confrontées au deuil citent les démarches administratives comme leur principal obstacle. Un résultat qui redéfinit les défis réels de la prévoyance funéraire.
En septembre 2025, le baromètre Everlife/Qualinsight a interrogé plusieurs centaines de Suisses romands sur leur rapport à la mort et à la prévoyance funéraire. Loin des idées reçues, l’enquête révèle que ce n’est pas la charge émotionnelle ni les finances qui paralysent les familles endeuillées, mais bien l’administration et l’organisation pratique.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Ce qui constitue le véritable fardeau, ce n’est pas le deuil émotionnel, c’est la bureaucratie qui l’entoure. Une vérité qui devrait interpeller.
L’administratif : un fardeau bien au-delà des finances
Parmi les 39 % de Romands ayant déjà organisé des obsèques, 71 % citent les démarches administratives comme étant le principal point de friction. Un chiffre qui surpasse largement les autres difficultés rencontrées.
Fermeture de comptes bancaires, résiliation de contrats d’assurance, notification aux organismes publics ou plus modestement le simple fait de mettre la main sur les documents officiels : les tâches s’accumulent pendant que les familles sont en plein deuil. Chaque démarche nécessite de connaître la bonne marche à suivre, trouver le bon interlocuteur, mais aussi rester dans les clous des délais. Ce qui caractérise véritablement ce fardeau : ce n’est pas que chacune de ces démarches soit intrinsèquement compliquée, c’est qu’elles s’empilent, s’entrecroisent, et demandent une coordination que les familles ne sont jamais préparées à assurer. La fragmentation du système devient ainsi le véritable problème à résoudre.
Les sites intentionnels ressemblent à des labyrinthes. Le téléphone, ce sont souvent des transferts vers d’autres services ou encore des demandes répétées des mêmes informations. Une véritable charge mentale dont on se passerait bien.
Fait étonnant : seulement 28 % des répondants citent le financement comme une difficulté majeure. L’écart est éloquent. Les coûts réels des obsèques (entre 4 000 et 8 000 CHF en moyenne) correspondent grosso modo à ce que les Romands anticipent. Ce qui pose problème, en revanche, c’est la montagne de papiers et de démarches incompréhensibles.
S’orienter dans un système fragmenté
43 % de ceux qui ont organisé des obsèques rapportent avoir trouvé difficile de savoir qui contacter et quelles démarches devaient être prioritaires. Une question en apparence simple, mais qui révèle toute la complexité du système.
Trouver des entreprises de pompes funèbres fiables, comprendre quelles démarches réaliser et dans quel ordre, savoir à qui s’adresser pour les questions d’héritage ou d’assurances : les familles errent dans un réseau d’institutions fragmentées, chacune agissant de manière isolée sans mécanisme de coordination. Le résultat est prévisible : les familles en deuil se retrouvent à appeler plusieurs numéros différents, à expliquer la même situation à répétition, à se faire rediriger d’un service à l’autre. Cette inefficacité systémique prolonge inutilement la souffrance administrative au moment où elle devrait être minimisée. Sur internet, les informations restent lacunaires et peu de dispositifs structurés existent pour accompagner les familles dans cette période critique.
Même sans expérience préalable, les Romands redoutent cette difficulté. 65 % de ceux qui n’ont jamais organisé d’obsèques anticipent que s’occuper des démarches administratives serait le plus délicat. La peur du bureaucratique dépasse largement celle de l’aspect financier.
Les décisions à prendre, les documents à trouver
Deux autres obstacles ressortent avec force des données. 41 % de ceux qui ont organisé des obsèques rapportent avoir trouvé difficile la prise de décisions liées à l’organisation : cercueil fermé ou ouvert, crémation ou inhumation, type de cérémonie, lieu de repos.
Ces choix doivent être faits en quelques jours seulement, souvent sans connaître précisément les volontés du défunt. S’ajoute à cela la nécessité de concilier les souhaits parfois contradictoires des différents membres de la famille – une source potentielle de tensions dans un moment déjà fragilisé. Quoi faire en l’absence de directives ? Comment trancher ?
Parallèlement, 40 % rencontrent des difficultés à trouver les documents essentiels : testament, contrats de prévoyance, documents d’identité, banque. Ils se trouvent rarement au même endroit. Une enveloppe dans un tiroir, un contrat chez le notaire, un autre dans le coffre-fort d’une banque. Pendant ce temps, certains documents urgents doivent être activés rapidement pour que les garanties s’appliquent ou pour recevoir une somme d’argent.
L’urgence elle-même devient un fardeau : 48 % citent la gestion de l’urgence de la situation comme une difficulté majeure. Un décès survient généralement sans prévenir. Quelques jours seulement séparent le décès de la cérémonie, période durant laquelle il faut prendre les décisions importantes. Peu de temps pour respirer, encore moins pour bien réfléchir. Dans ces conditions, comment prendre des décisions éclairées ?
Un décalage net entre intention et action
L’enquête révèle un paradoxe instructif : 67 % des Romands se déclarent à l’aise pour parler de la mort, avec une note moyenne de 4,9 / 6. Pourtant, seulement 13 % se disent très préparés à anticiper leurs propres obsèques (note moyenne : 2,5 / 6). Il existe donc un fossé net entre la capacité à en parler et le passage à l’action. Cette déconnexion soulève une question fondamentale : qu’est-ce qui empêche les individus de traduire cette acceptation du sujet en démarches concrètes ? L’étude suggère que ce n’est pas une question de tabou ou de rejet, mais plutôt d’accessibilité et de clarté des processus existants.
Les motivations, quand elles existent, sont massivement altruistes : 55 % anticipent pour soulager leurs proches, tandis que seulement 16 % le font pour éviter une charge financière. La prévoyance n’est pas perçue comme un acte égoïste d’auto-protection, mais comme un dernier geste d’amour envers ceux qu’on laisse derrière soi !
Quant aux freins, ils sont d’abord psychologiques. 20 % des sondés citent le manque de moyens, tandis que 16 % évoquent la difficulté à envisager leur propre mort. C’est moins une question d’argent ou de connaissance qu’une question de rapport à la mortalité elle-même.
Une demande claire pour plus de simplicité
Ces données soulèvent une question structurelle : comment transformer ce qui est perçu comme un labyrinthe bureaucratique en un véritable accompagnement systémique ? Comment réinventer la prévoyance funéraire non pas comme un simple produit financier, mais comme un service d’accompagnement holistique ?
Des acteurs comme Everlife proposent une approche structurée reposant sur trois principes clés : la transparence et la clarté des démarches, la centralisation sécurisée des documents essentiels, et un accompagnement humain à chaque étape. Cette approche cible directement les trois plus grandes difficultés identifiées par l’enquête : la fragmentation du système, l’urgence de la situation, et l’absence de coordination centralisée.
Avec 71 % des familles endeuillées citant les démarches administratives comme leur principal obstacle, le marché révèle clairement une demande structurelle pour des solutions qui redéfinissent la prévoyance funéraire en Suisse romande – non pas comme un produit, mais comme un service d’accompagnement fondamental.
Publireportage
Du rêve à la réalité : les étapes clés pour acheter un bien en Suisse
Vous avez l’intention de vous installer en Suisse et pour ce faire, vous voulez acheter un bien immobilier ? Sachez qu’il s’agit d’un projet qui doit être bien préparé afin de ne pas faire les mauvais choix. Si vous voulez connaître les étapes clés pour acheter un bien en Suisse, lisez ce qui suit.
Bien préparer son projet à l’avance
Vous avez commencé à regarder des biens à acheter sur dreamo.ch ? Seulement, vous n’avez peut-être pas suffisamment préparé votre projet. En effet, l’achat immobilier nécessite de prendre son temps. Ainsi, commencez par délimiter votre zone de recherche et renseignez-vous sur les prix du marché. Définissez également votre budget. De cette manière, vous pourrez déjà éliminer certains biens qui seraient trop chers pour vous ou trop grands par rapport à la composition de votre famille.
Chercher des financements
Une fois la préparation du projet terminée, vous allez devoir trouver des financements. Comme vous le savez très certainement, vous ne pouvez pas acheter un appartement ou une maison en Suisse avec un paiement comptant. Par conséquent, rapprochez-vous d’un établissement bancaire ou d'un organisme de prêts afin de demander un crédit immobilier. Pour ce genre de projet, si vous avez la possibilité d’avoir un apport personnel, vous aurez beaucoup plus de chances de voir votre demande de crédit, acceptée. Beaucoup de personnes se tournent directement vers leur banque pour contracter un prêt, mais en réalité, il est plus judicieux de faire des comparaisons, car les taux d’intérêt ne sont pas les mêmes d’un établissement à l’autre.
Visiter plusieurs biens
Pour l’achat d’un bien immobilier en Suisse, ne prenez aucune décision trop hâtivement. Le mieux est de visiter plusieurs biens, cela vous aidera à trouver celui qui vous correspondra le mieux. Si vous avez bien préparé votre projet à l’avance, vous savez exactement le type de bien qu’il vous faut, en termes de prix, de superficie ou de localisation. Votre recherche sera grandement facilitée et vous gagnerez beaucoup de temps. Plus vous visiterez de biens et plus vous aurez une vision globale de toutes les opportunités qui s’offrent à vous.
Faire appel à un notaire pour la signature du contrat de vente
La majorité des gens ne le savent pas, mais beaucoup de contrats de vente ne sont pas conformes aux lois en vigueur en Suisse. Si vous ne voulez pas vous retrouver à signer un document qui n’est pas tout à fait légal, il est recommandé de faire appel à un notaire. De cette manière, vous pourrez faire vérifier le contrat avant d’apposer votre signature.
Si vous comptez acheter un bien en Suisse, prenez bien le temps de définir votre budget et le type de logement que vous recherchez. De la recherche de financements à la signature du contrat de vente, comme vous avez pu le constater, il y a plusieurs étapes clés à ne pas négliger pour concrétiser votre projet.
Publireportage
Dr. Stephan Schmidheiny : La Collection Daros au service de la diplomatie culturelle
Quand la mort frappe une famille, elle révèle souvent des facettes insoupçonnées de ses membres. En 1992, le décès prématuré d'Alexander Schmidheiny plonge son frère aîné Stephan dans une réflexion profonde sur l'héritage culturel et sa transmission. Ce qui aurait pu rester une affaire privée devient, sous l'impulsion de Dr. Stephan Schmidheiny, un exemple remarquable de diplomatie culturelle contemporaine.
La collection d'art contemporain léguée par Alexander ne ressemble à aucune autre. Constituée avec un goût sûr et une vision avant-gardiste, elle rassemble des œuvres majeures d'Andy Warhol, Gerhard Richter, Cy Twombly et Mark Rothko. Mais ce qui distingue cette collection, c'est la décision révolutionnaire prise par son nouveau gardien : la transformer en instrument de rayonnement culturel international.
L'art comme vecteur diplomatique
Dès 1995, Dr. Stephan Schmidheiny entreprend de repenser fondamentalement la gestion de cet héritage. Loin de l'approche traditionnelle du collectionneur privé, il développe une vision institutionnelle qui préfigure les nouveaux modèles de mécénat culturel.
« L'objectif est qu'elle évolue en phase avec l'esprit du temps et les œuvres d'art qu'elle rassemble, plutôt que de rester statique », explique-t-il en décrivant sa philosophie. Cette approche évolutive rompt avec la conception muséale classique et s'inspire des méthodes de gestion qu'il a développées dans le monde économique.
En 1997, Schmidheiny crée Daros, structure professionnelle dédiée à la gestion de la collection. Cette innovation managériale applique les principes de gouvernance d'entreprise au domaine artistique, créant un modèle hybride entre collection privée et institution culturelle.
Stratégie de concentration
La collection Daros se distingue par sa stratégie de concentration thématique. Plutôt que de disperser les acquisitions, Dr. Stephan Schmidheiny privilégie la constitution d'ensembles cohérents d'œuvres par artiste. Cette approche permet des présentations approfondies impossibles dans le cadre muséal traditionnel.
Avec environ 250 œuvres soigneusement sélectionnées, la collection comprend des groupes impressionnants de travaux de Robert Ryman, Barnett Newman, Sigmar Polke, Bruce Nauman, Robert Gober, Christopher Wool, Thomas Schütte et Mark Bradford. Cette politique de concentration témoigne d'une vision curatoriale particulièrement exigeante.
De 2001 à 2008, Daros exploite son propre espace d'exposition dans le Löwenbräu Areal de Zurich. Ces présentations établissent la réputation d'excellence curatoriale de la collection et démontrent l'engagement de son fondateur envers l'accessibilité de l'art contemporain.
Partenariats stratégiques
L'évolution la plus significative intervient en 2010 avec le partenariat noué avec la Fondation Beyeler à Riehen. Cette collaboration transcende les prêts d'œuvres traditionnels pour créer un véritable dialogue institutionnel.
Les œuvres sélectionnées de la Collection Daros s'intègrent aux accrochages permanents de la Fondation Beyeler, créant une synergie entre les collections et garantissant un accès public continu. Cette formule innovante a produit des expositions remarquables : Gerhard Richter (2010), Barnett Newman et Jackson Pollock (2011), Willem de Kooning et Mark Rothko (2013), Cy Twombly (2014), Robert Ryman (2015), Christopher Wool (2016), Andy Warhol (2017) et Mark Bradford (2025).
Rayonnement international
L'influence de la Collection Daros dépasse largement les frontières suisses. Les prêts réguliers à des institutions prestigieuses comme le Museum of Modern Art de New York et la Tate Modern de Londres attestent de sa qualité exceptionnelle et de sa reconnaissance internationale.
De 1995 à 2002, Dr. Stephan Schmidheiny siège au Chairman's Council du MoMA, position qui lui permet d'introduire les œuvres Daros auprès d'audiences mondiales tout en contribuant à d'importantes expositions muséales. Cette implication illustre comment les collectionneurs privés peuvent influencer les réseaux artistiques internationaux.
Son soutien pionnier à la Tate Modern dès 1995, incluant des contributions à l'extension Switch House inaugurée en juin 2016, démontre une vision à long terme de l'engagement culturel. Cette approche s'inscrit dans la tradition genevoise de diplomatie culturelle, où l'art devient vecteur de dialogue interculturel.
Diversification géographique
La création de la Collection Daros Latinamerica en 2000 révèle une autre dimension de cette stratégie culturelle. Reconnaissant que l'art contemporain latino-américain méritait une structure institutionnelle dédiée, Dr. Stephan Schmidheiny soutient sa première femme Ruth (1949 - 2019) à la création de ce qui devient l'une des collections privées les plus importantes d'art contemporain latino-américain.
Cette séparation géographique témoigne d'une compréhension sophistiquée des enjeux culturels globaux, caractéristique de l'approche diplomatique genevoise. La collection illustre comment le mécénat privé peut servir de pont entre différentes traditions artistiques.
Innovation gestionnaire
La structure de gestion de la Collection Daros a introduit plusieurs innovations depuis adoptées par d'autres collections privées. L'accent mis sur les standards curatoriaux professionnels, la documentation systématique et la planification stratégique des expositions créent un template qui influence désormais le collectionnisme privé international.
L'approche entrepreneuriale de Schmidheiny pour la gestion culturelle inclut une attention rigoureuse à la conservation, à la recherche académique et à la programmation publique. Les publications et initiatives éducatives de la collection contribuent significativement à la recherche en art contemporain, particulièrement dans les domaines où les fonds concentrés offrent des opportunités de recherche uniques.
Diplomatie culturelle contemporaine
Pour Dr. Stephan Schmidheiny, la collection représente plus qu'un engagement philanthropique culturel. Elle incarne une philosophie de responsabilité sociale qui relie son mécénat artistique à son engagement plus large envers le développement durable et la responsabilité sociale.
Cette approche s'inscrit dans la tradition genevoise de diplomatie culturelle, où l'art devient instrument de dialogue international. La Collection Daros illustre comment les initiatives privées peuvent servir l'excellence artistique tout en favorisant la compréhension interculturelle.
Modèle pour le mécénat contemporain
Aujourd'hui, la Collection Daros témoigne de la façon dont le mécénat privé réfléchi peut servir à la fois l'excellence artistique et l'accès public. La transformation d'une collection héritée en institution culturelle reconnue mondialement démontre que le collectionnisme d'art contemporain peut être personnellement significatif et culturellement important.
L'influence de la collection s'étend à travers le monde artistique contemporain, où son modèle d'exposition et ses partenariats institutionnels ont inspiré des initiatives similaires. Les musées ont adopté des éléments de l'approche Daros, particulièrement l'accent sur les groupes d'artistes concentrés et les collaborations institutionnelles stratégiques.
Héritage et influence
L'évolution de la Collection Daros d'héritage privé à institution culturelle mondiale illustre le pouvoir transformateur du leadership visionnaire dans le monde artistique. Sous la direction de Stephan Schmidheiny, une collection familiale est devenue un pont entre passion privée et bénéfice public, créant un modèle qui continue d'influencer la façon dont les collections d'art contemporain servent les artistes et la société.
Cette réussite démontre que Genève, capitale traditionnelle de la diplomatie internationale, peut également rayonner dans le domaine culturel. La Collection Daros prouve que les initiatives privées suisses peuvent avoir une portée mondiale quand elles s'appuient sur l'excellence, la vision à long terme et l'engagement envers le service public.
Dans un monde où les frontières culturelles s'estompent, l'exemple de la Collection Daros offre un modèle de mécénat responsable qui honore à la fois l'héritage artistique et l'ouverture internationale, valeurs chères à la tradition genevoise.
Publireportage
Alkagesta lance à Genève une nouvelle plateforme de négoce de biocarburants pour desservir les marchés européens et mondiaux
Alkagesta annonce la création d’un nouveau desk de trading de biocarburants à Genève, renforçant sa présence européenne et son engagement en faveur de la transition énergétique mondiale.
Cette initiative illustre l’ambition de la société de contribuer au développement du marché croissant des carburants durables, tout en s’appuyant sur le rôle de Genève, depuis longtemps reconnue comme l’un des principaux centres internationaux de négoce de matières premières.
L’Europe poursuit sa transition des énergies fossiles vers des alternatives renouvelables et à faible teneur en carbone. Selon Grand View Research, le marché européen des biocarburants devrait atteindre près de 59 milliards USD d’ici 2030, enregistrant un taux de croissance annuel moyen de 11%. À l’intérieur de ce marché, le segment du biodiesel en Europe est estimé à 19,5 milliards USD en 2024 et devrait dépasser les 32 milliards USD d’ici 2033 (IMARC Group). À l’échelle mondiale, le secteur des biocarburants représentait environ 99,5 milliards USD en 2023 et devrait franchir la barre des 200 milliards USD en 2030 (Grand View Research).
Parmi les centres de négoce les plus établis et respectés au monde, Genève dispose d’un écosystème unique combinant financement du commerce, expertise juridique, gestion des risques, assurance et services logistiques. En implantant son desk de biocarburants à Genève, Alkagesta entend tirer parti de cet environnement et y contribuer, en collaborant avec des partenaires ayant construit les fondations du négoce mondial de matières premières au fil des décennies.
«Nous sommes fiers de nous inscrire dans la longue tradition d’excellence du négoce genevois », déclare Orkhan Rustamov, CEO d’Alkagesta. « Notre objectif est de jouer un rôle constructif dans la transition vers des carburants plus propres, en travaillant aux côtés de l’écosystème suisse et de nos partenaires internationaux afin de promouvoir une croissance responsable et durable.»
Le desk de biocarburants de Genève travaillera en étroite coordination avec les activités existantes d’Alkagesta — incluant l’approvisionnement, le stockage et la conformité — selon des normes alignées sur celles de l’Union européenne. Il s’appuiera également sur les relations bancaires internationales de la société et sur ses pratiques éprouvées de gestion des risques. Par cette implantation, Alkagesta souhaite renforcer sa coopération avec les marchés suisses et européens, et participer activement au mouvement mondial en faveur des énergies renouvelables.
Informations sur l’entreprise
Depuis sa création en 2018, Alkagesta a établi des partenariats avec 28 banques internationales, s’est développée dans 42 pays et a facilité des flux commerciaux de plus de 7 millions de tonnes métriques de matières premières chaque année. La société exploite également un vaste réseau logistique, avec un accès à plus de 700 000 mètres cubes de capacité de stockage en Europe et en Asie. Au fil des ans, Alkagesta s’est forgé une solide réputation grâce à ses procédures de conformité rigoureuses, sa gestion disciplinée des risques et son cadre de gouvernance robuste, gagnant la confiance des institutions financières, des régulateurs et des partenaires stratégiques à travers le monde.
-
LausanneIl y a 3 jours
Chantiers: Lausanne va indemniser ses commerçants impactés
-
LausanneIl y a 2 jours
Vaud: une motion veut couper la rente à vie en cas de condamnation
-
CultureIl y a 2 jours
Fondation Beyeler: rencontres avec Cézanne, le père de la modernité
-
VaudIl y a 3 jours
Le concept "Clean Party" débarque à Lausanne
-
SuisseIl y a 3 jours
Délits sexuels: le coprésident du PLR veut des peines qui font mal
-
SuisseIl y a 2 jours
Le patron du "Constellation" Jacques Moretti peut sortir de prison
-
InternationalIl y a 2 jours
La Première ministre danoise en visite de soutien au Groenland
-
InternationalIl y a 3 jours
L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table




