Vaud
Soins dentaires : le Conseil d’Etat a un scénario en cas de « oui »
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/02/attachment-27-1000x600.jpg&description=Soins dentaires : le Conseil d’Etat a un scénario en cas de « oui »', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
C’est une démarche qui peut surprendre. En pleine campagne sur le « remboursement des soins dentaires », texte sur lequel les Vaudois voteront le 4 mars prochain, Pierre-Yves Maillard a convoqué la Presse ce jeudi après-midi.
Le Conseiller d’Etat a souhaité présenter en personne les réponses du Gouvernement à plusieurs interpellations déposées au Grand Conseil. Des questions en lien direct avec cette initiative des soins dentaires.
Questionné sur la démarche, le Ministre de la santé a rappelé qu’une partie seulement du Conseil d’Etat soutenait ce texte (on sait qu’il s’agit de la majorité de gauche) et qu’il ne faisait pas campagne pour autant.
Pierre-Yves Maillard a assuré vouloir informer et rétablir la vérité sur certains points :
Et ce scénario possible, il se base sur ce qui se fait déjà pour les personnes au bénéfice de prestations sociales.
Là, les règles en matière de contrôle des devis ou de tarifs des dentistes sont connus.
Le Conseil d’Etat a donc appliqué plus largement cette façon de faire en y ajoutant quelques variantes.
Le Ministre de la santé, Pierre-Yves Maillard :
Selon les opposants, l’assurance obligatoire pour les soins dentaires impliquerait une ponction salariale de 330 millions de francs en plus par année.
Les Vaudois diront le 4 mars prochain s’ils veulent, ou pas, de cette initiative de remboursement des soins dentaires. Si le texte est accepté, ses modalités devront par la suite être fixées par leGrand Conseil.
Économie
Travaux d'assainissement du pont de la gare à Morges
Les travaux d'assainissement du pont autoroutier de la gare de Morges vont bon train. Datant de 1963, l'ouvrage de 110 mètres de long qui surplombe la rivière de la Morges et la rue de la Gare n'était plus conforme aux normes sismiques actuelles, n'était pas équipé de bandes d'arrêt d'urgence et connaissait des problèmes d'usure et d'étanchéité.
Le chantier sur l'A1 a démarré en septembre 2025 et devrait se terminer en décembre 2027, a indiqué mercredi l'Office fédéral des routes (OFROU), faisant un bilan intermédiaire des travaux. Ceux-ci avancent conformément au planning initial, assure-t-il. Au total, ce sont 20 millions de francs qui sont entièrement investis par la Confédération sur les presque deux ans et demi de ce chantier.
Outre les normes sismiques et la question des bandes d'arrêt d'urgence, les travaux consistent aussi à assainir le béton du tablier, atteint par des chlorures en raison de l'emploi de sel pour assurer le service hivernal. Des traces de corrosion au niveau des fers d'armature du béton et des gaines de précontraintes ont par ailleurs été constatées. Conséquence une perte de résistance de l'ouvrage.
Ralentissements et bouchons
Il fallait donc absolument intervenir sur l'étanchéité du tablier pour prolonger la vie de ce pont autoroutier sur l'A1, selon l'OFROU. Concrètement, les piliers du pont, les murs d'ailes et le tablier sont renforcés, les réseaux souterrains déplacés et la paroi antibruit côté Jura, datant de 1989, renouvelée à l'identique.
"Les principaux défis sont toujours de conserver le trafic de transit sur l'autoroute, garantir l'accès de l'ensemble des modes de transports à la gare de Morges, travailler aux abords des voies de chemin de fer dans un espace urbain restreint et réduire autant que possible l'impact du chantier sur les riverains", note l'OFROU.
Difficile toutefois d'éviter de forts ralentissements sur l'A1 en journée et des bouchons aux heures de pointe à la hauteur de Morges.
Plusieurs partenaires sont concernés par le projet. Il s'agit de la Ville de Morges, des CFF, des Transports de la région Morges-Bière-Cossonnay (MBC), du Canton de Vaud et de Romande Energie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Ecoquartier lausannois: choix des espaces publics pour Près-de-Vidy
Le développement de l'écoquartier des Prés-de-Vidy à Lausanne franchit une nouvelle étape. Le projet lauréat pour les espaces publics de son secteur nord-ouest a été désigné. Il s'agit du projet "Jardin d'acclimatation" du bureau In Situ SA à Lausanne. Il a été choisi parmi huit projets reçus et six retenus pour le concours.
"Il a particulièrement séduit le jury avec une proposition marquée par la pertinence des propositions d'aménagement, la génération d'une identité forte à l'entrée du quartier et l'affirmation d'une ambition élevée en matière de biodiversité", indique mercredi la Ville de Lausanne dans un communiqué.
"En planifiant d'abord les espaces publics, ceux-ci deviennent l'ossature du futur quartier autour de laquelle s'organisera ensuite l'architecture des bâtiments. Cela permet de placer les enjeux climatiques au centre de la réalisation du quartier et réaffirmer le rôle des espaces publics dans le vivre ensemble", explique-t-elle.
Les projets du concours sont exposés du 3 au 12 juin, avec une présentation publique le 9 juin sur le site de l'établissement horticole à Lausanne.
En deux secteurs
Le futur écoquartier lausannois du site des Près-de-Vidy, au sud-ouest de la capitale vaudoise, est réparti en deux secteurs de part et d'autre de l'avenue du Chablais. Il accueillera quelque 2000 habitants et 1500 emplois à l'horizon 2032-2033. Réalisé en étroite relation avec le développement urbain de l'ouest du quartier de la Bourdonnette, ce quartier durable se situe à un emplacement stratégique du territoire lausannois.
Le premier secteur de l'écoquartier, nommé "Les Jardins de Vidy", se trouve sur le site de l'établissement horticole de la Ville de Lausanne. Il prévoit principalement des logements (400 logements de catégories variées pour environ 800 habitantes et habitants), des services publics et parapublics, quelques activités tertiaires et des commerces de proximité au rez-de-chaussée.
Un nouvel établissement scolaire est également prévu (il a fait l'objet d'un concours d'architecture en 2023). L'établissement horticole sera concentré mais maintenu, comme identité forte du quartier, selon la Ville.
Recherche d'investisseurs
Le plan d'affectation est actuellement en cours d'examen préalable. A l'instar des autres sites développés dans le cadre du projet Métamorphose, des investisseurs seront recherchés pour bâtir les bâtiments privés. Les espaces publics demeureront eux principalement gérés par la Ville. Le lancement des chantiers est prévu dès 2028. Les premiers habitants sont attendus dès 2032.
Le second secteur, nommé "Vidy La Romaine", se situe au sud de l'avenue du Chablais, sur le site archéologique. D'importantes fouilles archéologiques sont en cours. Les travaux préparatoires pourront débuter dès qu'elles seront achevées, à partir de 2029. Ce secteur accueillera ses premiers habitants à l'horizon 2032-33.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Allemand à l'école: les députés en faveur d'une immersion précoce
Les élèves vaudois pourraient être immergés dans la langue de Goethe dès l'école enfantine afin de favoriser un meilleur apprentissage de l'allemand sur le long terme. Les députés du Grand conseil ont accepté à l'unanimité un postulat déposé par le Vert'libéral David Vogel.
L'élu propose de s'inspirer du canton de Neuchâtel qui, bien que monolingue à l'instar du canton de Vaud, a lancé un projet d'immersion précoce et permet à certains élèves de bénéficier d'un enseignement en allemand à 50% dès l'entrée à l'école.
Le postulat vaudois propose pour sa part un "enseignement immersif pour un total de 20% à 30% de la grille horaire" dès l'école enfantine. Il s'agirait par exemple d'enseigner certaines branches comme la gym, les maths ou le dessin directement en allemand. L'expérimentation de la mesure ne concernerait toutefois que les établissements intéressés.
"Mon projet consiste d'une part à améliorer le niveau d'allemand des élèves, mais c'est également une question de cohésion nationale", a souligné David Vogel.
Soutenu par l'ensemble de la commission et par le Conseil d'Etat, l'objet n'a guère suscité de discussions en plénum. Le postulat a été accepté à l'unanimité lors d'un vote à main levée et sera transmis au Conseil d'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Lausanne: nouveau crédit accepté pour la "banane" à l'UNIL
Le Grand Conseil vaudois a validé un nouveau crédit pour la rénovation et l'extension de l'Unithèque, sur le campus universitaire lausannois. Ce troisième crédit additionnel pour la "banane" se monte à 10,7 millions de francs et vise à mettre le bâtiment en conformité, et notamment sa cuisine.
Les discussions mardi lors du premier débat ont été rapidement expédiées. Elles ont toutefois vu le PLR Guy Gaudard critiquer la succession des crédits supplémentaires pour ce projet, dont "la complexité a été largement sous-estimée". Il a dénoncé "un délire financier" et une facture finale "pharaonique".
Le conseiller d'Etat Frédéric Borloz a reconnu que ce chantier avait été "un serpent de mer". Il a rappelé que la conception du projet remontait à environ quinze ans, ce qui expliquait les écarts entre les prévisions initiales et la réalité. Il a affirmé qu'il s'agissait désormais de "finaliser" ce chantier.
Doubler les places
Pour mémoire, le projet vise notamment à doubler les places de travail à l'Unithèque qui passeront de 900 à près de 2000, ce qui en fera la plus grande bibliothèque de Suisse romande. L'extension concerne aussi le stockage des livres et le restaurant. Le site est agrandi derrière le bâtiment actuel, qui a la forme d'une banane, d'où le surnom historique du bâtiment construit en 1983.
Le crédit d'ouvrage, d'un montant de 54,7 millions, a été voté en 2019 par le Grand Conseil. Deux crédits additionnels (5,8 millions et 2,1 millions) ont ensuite été nécessaires, avant celui de 10,7 millions validé mardi. En ajoutant le crédit d'étude (7,2 millions) et une subvention fédérale de 17,6 millions, la facture finale atteint environ 98 millions.
Selon le dernier planning, la fin des travaux de modernisation est attendue pour décembre prochain, tandis que la mise en exploitation complète est programmée pour avril 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne réorganise sa fête du Bois
-
GenèveIl y a 1 jour
Le négociant de matières premières Gunvor perquisitionné à Genève
-
VaudIl y a 2 jours
Une porcherie vaudoise épinglée dans une vidéo
-
SuisseIl y a 2 jours
Les associations environnementales contre le blocage de l'éolien
-
InternationalIl y a 2 jours
Etats-Unis et l'Iran s'attaquent mutuellement malgré la trêve
-
InternationalIl y a 9 heures
Les Spurs au défi de la furia des Knicks
-
SuisseIl y a 6 heures
Une nouvelle plateforme pour sensibiliser au masculinisme
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Ville de Sion: le parc des anciens abattoirs a été primé


