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Vaud

Soins dentaires : le Conseil d’Etat a un scénario en cas de « oui »

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C’est une démarche qui peut surprendre. En pleine campagne sur le « remboursement des soins dentaires », texte sur lequel les Vaudois voteront le 4 mars prochain, Pierre-Yves Maillard a convoqué la Presse ce jeudi après-midi.

Le Conseiller d’Etat a souhaité présenter en personne les réponses du Gouvernement à plusieurs interpellations déposées au Grand Conseil. Des questions en lien direct avec cette initiative des soins dentaires.

Questionné sur la démarche, le Ministre de la santé a rappelé qu’une partie seulement du Conseil d’Etat soutenait ce texte (on sait qu’il s’agit de la majorité de gauche) et qu’il ne faisait pas campagne pour autant.

Pierre-Yves Maillard a assuré vouloir informer et rétablir la vérité sur certains points :

Pierre-Yves MaillardConseiller d'Etat, VD

Et ce scénario possible, il se base sur ce qui se fait déjà pour les personnes au bénéfice de prestations sociales.

Là, les règles en matière de contrôle des devis ou de tarifs des dentistes sont connus.

Le Conseil d’Etat a donc appliqué plus largement cette façon de faire en y ajoutant quelques variantes.

Le Ministre de la santé, Pierre-Yves Maillard :

Pierre-Yves MaillardConseiller d'Etat, VD

Selon les opposants, l’assurance obligatoire pour les soins dentaires impliquerait une ponction salariale de 330 millions de francs en plus par année.

Les Vaudois diront le 4 mars prochain s’ils veulent, ou pas, de cette initiative de remboursement des soins dentaires. Si le texte est accepté, ses modalités devront par la suite être fixées par leGrand Conseil.

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Vaud

Vaud affine sa stratégie numérique au plus près des citoyens

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Aux côtés de la conseillère d'Etat Nuria Gorrite, la cybersécurité vaudoise est notamment incarnée par trois hauts fonctionnaires de son département (de gauche à droite): Marc Barbezat, Patrick Amaru et Catherine Pugin. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Face aux cyberattaques de tous bords, l'Etat de Vaud a fait jeudi le point de la situation sur sa stratégie numérique. Tout en renforçant sa propre cybersécurité, le canton réaffirme sa volonté d'accompagner les citoyens et les communes dans la transition numérique.

"La numérisation de la société appelle une action résolue de l'Etat. C'est devenu avant tout une question politique", a déclaré la conseillère d'Etat en charge du dossier, Nuria Gorrite, à Renens, dans les locaux de la Direction du numérique et des systèmes d'information (DGNSI). Elle a rappelé que Vaud avait été pionnier en se dotant d'un centre opérationnel de sécurité (SOC), investissant dès 2013 près de 9 millions de francs dans la sécurité numérique.

Le gouvernement vaudois s'est aussi saisi des enjeux politiques du numérique, tels que la souveraineté, la protection des données ou la cybersécurité, fin 2018, en adoptant sa stratégie numérique. Il a depuis créé le poste de Déléguée au numérique et a institué en 2019 la DGNSI, chargée de coordonner la mise en ½uvre de la stratégie numérique et employant environ 440 personnes.

Le SOC emploie, lui, une équipe de cinq analystes en cybersécurité, en combinaison avec un prestataire privé qui assure un système de surveillance 24h/24 et 7 jours/7. Au total, environ 35 personnes gravitent autour du SOC, pièce centrale du système de cybersécurité: il organise la surveillance ("monitoring"), prévient les incidents, identifie les vulnérabilités et apporte support et coordination en cas de cybercrise.

Vers un cloud souverain?

Le gouvernement a ensuite lancé en 2019 une deuxième étape de travaux sur cinq ans, estimés à 9,5 millions de francs et notamment axés sur la protection des données personnelles, grand défi pour l'administration cantonale. Il s'agit en effet de se doter d'une véritable "politique de la donnée" (protection, sécurité, gestion, identification, accès, stockage, destruction, etc).

En collaboration avec les autres cantons latins, une réflexion est d'ailleurs en cours et une étude de faisabilité sera menée dans l'idée de créer un cloud souverain, a annoncé Mme Gorrite. Ces travaux seront conduits par la déléguée au numérique Catherine Pugin et la DGNSI. Ce "coffre-fort de données" impliquera les communes et les entreprises. Objectif: garantir une souveraineté numérique.

Vingt millions sur dix ans

Sur dix ans, ce sont donc déjà près de 20 millions de francs qui ont été investis pour tout ce qui touche à la cybersécurité, a pour sa part souligné Patrick Amaru, directeur du DGNSI. Pour lui, c'est clairement "une nouvelle mission publique".

Et celle-ci doit se poursuivre et se renforcer, en accompagnant au mieux la société dans cette transition numérique, a affirmé la ministre du Département des infrastructures et des ressources humaines (DIRH). Le canton lance à cet effet une campagne de sensibilisation aux risques en ligne, sur ses canaux de communication et les réseaux sociaux.

Elle consistera en quatre capsules vidéo rappelant les bonnes pratiques en matière d'empreintes numériques laissées sur internet, de sites malveillants, d'hameçonnage (phishing) et de mots de passe.

Trois modèles pour les communes

S'agissant des communes, récemment plusieurs fois victimes de cyberattaques, un groupe de travail a été créé en novembre dernier entre le canton et les deux faîtières des communes, a indiqué Marc Barbezat, directeur de la sécurité numérique à la DGNSI. L'accent est mis sur les mesures d'urgence à prendre lors d'attaques et d'incidents numériques.

Elles ont en gros le choix entre trois modèles: demander l'aide du SOC tout en payant la sollicitation de son personnel, se doter elles-mêmes d'une équipe en cybersécurité ou via leurs faîtières, ou alors passer un contrat avec une société informatique spécialisée dans le domaine. L'Etat peut et veut renforcer son accompagnement, proposer son expertise, mais en aucun cas financer la cybersécurité des communes, a souligné Mme Gorrite.

Enfin, au niveau fédéral, Vaud, tout comme Genève, s'engage particulièrement pour que la transformation numérique des administrations publiques se fasse dans le respect de la souveraineté des cantons et de l'ordre constitutionnel suisse.

www.vd.ch/portail-securise-des-prestations-en-ligne/securite-en-ligne/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Endress+Hauser ouvre un bureau de distribution à Bussigny

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Le spécialiste bâlois des techniques de mesure et d'automation Endress+Hauser a ouvert en janvier un bureau de distribution à Bussigny (VD) (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le spécialiste des techniques de mesure et d'automation Endress+Hauser a ouvert en janvier un bureau de distribution à Bussigny. L'entreprise y occupera dix collaborateurs, selon un communiqué du groupe bâlois publié jeudi.

Les employés auront pour tâche d'aider les clients à améliorer les produits et les processus de fabrication, a encore fait savoir l'entreprise. Elle réagit également à la forte croissance du marché en Suisse romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Fréquentation en hausse pour le Musée Jenisch à Vevey

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Le Musée Jenisch de Vevey a enregistré une forte hausse de fréquentation l'an dernier. (© Keystone/NOEMI CINELLI)

Malgré la crise sanitaire et deux mois de fermeture, le Musée Jenisch de Vevey (VD) a connu une fréquentation en forte hausse en 2021. Il a accueilli 21'792 visiteurs, en hausse de 34% par rapport à 2020 et de 58% comparé à 2019.

Il faut remonter à 2002 pour retrouver une telle fréquentation (22'300 visiteurs mais avec 12 mois d'ouverture, contre 10 en 2021).

Les expositions ont drainé un vaste public, tout comme des événements tels que la Nuit des musées, En famille aux musées ou encore les Journées des arts graphiques, indique jeudi le musée veveysan dans un communiqué.

Inauguré en 1897, le Musée Jenisch célèbre cette année ses 125 ans. Une grande fête est prévue le 8 octobre avec des concerts, spectacles et diverses animations.

Pour les mois à venir, le Musée Jenisch annonce déjà l'exposition "Art cruel", qui interrogera le rapport des artistes à la représentation de la cruauté. La Fondation Oskar Kokoschka invitera aussi à partager les nombreux voyages de l'artiste. Quant au Cabinet cantonal des estampes, il proposera de porter "un regard neuf sur l'estampe contemporaine helvétique."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Dee Dee Bridgewater et Chucho Valdés au Cully Jazz

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La chanteuse américaine Dee Dee Bridgewater est l'une des têtes d'affiche du prochain Cully Jazz (archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Le programme des concerts payants du 39e Cully Jazz Festival est désormais connu. Les "légendes" Dee Dee Bridgewater et Chucho Valdés seront notamment sur scène entre le 1er et le 9 avril dans le bourg vaudois.

En présentant jeudi leur programmation, les organisateurs se sont réjouis de pouvoir accueillir "des légendes du jazz, des monuments du blues." C'est le cas notamment de deux artistes qui ont déjà enchanté Cully par le passé, la chanteuse américaine Dee Dee Bridgewater (71 ans) et le pianiste cubain Chucho Valdés (80 ans).

La première viendra à Cully en avant-première européenne avec son nouveau groupe, avec lequel elle enregistrera plus tard durant l'été. Le second présentera son nouveau projet, "La Creación".

Parmi les autres musiciens de jazz de renom, la chanteuse sud-coréenne Youn Sun Nah, l'accordéoniste français Richard Galliano, le trompettiste italien Paolu Fresu ou encore le contrebassiste suédois Lars Danielsson seront présents sur les bords du Léman.

Une soirée "pur blues" est également programmée autour du guitariste et chanteur américain Popa Chubby, avec Natalia M. King en première partie.

Programme varié

Les organisateurs proposent aussi de "décloisonner" le jazz avec des concerts allant du hip-hop au folk en passant par l'électro-pop. Ils citent divers artistes, à l'image par exemple du rappeur et batteur américain Kassa Overall.

Autre projet original, le "Balimaya Project", qui réunit 15 musiciens issus de la diaspora de l'Afrique de l'Ouest à Londres, viendra présenter ses compositions entre jazz et funk.

La scène suisse sera également bien représentée. La chanteuse genevoise Flèche Love sera notamment à l'affiche pour présenter une version acoustique de ses compositions. Andrina Bollinger, Alessandra Bossa, Gauthier Toux, Marie Krüttli, Florian Favre ou encore le quartet JØØN font aussi partie de la programmation helvétique.

Le Cully Jazz proposera aussi un festival "off", avec des concerts gratuits destinés "à offrir un espace de création et d'exposition à l'effervescente scène de musiciens suisses." Son programme sera annoncé le 15 février.

Ces deux dernières années, le Cully Jazz a dû déplacer ses dates et proposer des versions réduites en raison de la crise sanitaire. Il revient désormais à une formule plus classique. Les organisateurs indiquent qu'ils appliqueront les directives sanitaires qui seront en vigueur au 1er avril 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Yverdon: l'Arche de Noé contrainte de fermer en raison du Covid-19

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La structure d'accueil de jour l'Arche de Noé à Yverdon-les-Bains est contrainte de fermer pendant deux jours, faute de personnel en raison du Covid-19 (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Confrontée à un manque critique de personnel éducatif en raison de la pandémie de Covid-19, la structure d'accueil de jour l'Arche de Noé à Yverdon-les-Bains (VD) ne peut pas assurer ses prestations pour les deux prochains jours. Les familles ont été contactées. La situation sera réévaluée vendredi en fonction des retours de quarantaine et arrêt maladie.

La 5e vague de Covid-19 et le variant Omicron frappent durement les professionnels de l'éducation de l'enfance, à Yverdon-les-Bains comme dans le reste du canton. Si le maximum est tenté pour assurer le maintien des prestations au sein du Réseau d'accueil de jour d'Yverdon-les-Bains et région (RéAjy), la situation peut rapidement devenir critique, a communiqué la Ville mercredi.

La structure d'accueil l'Arche de Noé fait face à une absence massive de personnel formé, avec la quasi-totalité de l'équipe éducative en arrêt maladie ou en quarantaine. Elle est dès lors contrainte de fermer complètement ses portes pour la fin de la semaine, soit jeudi et vendredi.

Le personnel de l'Arche de Noé ainsi que le réseau RéAjy regrettent l'embarras dans lequel cette décision ne manquera pas de mettre les parents concernés. Une nouvelle évaluation sera effectuée vendredi. Les familles seront informées en priorité de la situation attendue pour la semaine prochaine.

La propagation du coronavirus parmi le personnel des structures d'accueil étant impossible à prévoir, le RéAjy est contraint d'avancer pas à pas dans une situation compliquée. Elle devrait perdurer ces prochaines semaines.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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