Sport
Indian Wells: Federer en quart de finale
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Moins de 24 heures auront suffi à Roger Federer pour s'affirmer comme le favori no 1 du Masters 1000 d'Indian Wells. Il a livré deux performances de choix contre Stan Wawrinka et Kyle Edmund.
Victorieux 6-3 6-4 du Vaudois mardi soir, Roger Federer n'a laissé aucune chance au Britannique mercredi après-midi pour se hisser en quart de finale. Il s'est imposé 6-1 6-4 devant le demi-finaliste de l'Open d'Australie 2017 qu'il affrontait pour la première fois.
Comme la veille face à Stan Wawrinka, Roger Federer a laissé une très grande impression. Souvent très mordant à la relance, il a n'a pas concédé une seule fois son service malgré les six balles de break qui sont tombées dans la raquette du Britannique. Mais comme à Dubaï il y a deux semaines où il a cueilli le centième titre de sa fabuleuse carrière, le Bâlois a parfaitement négocié les points qui comptaient doubles.
Vendredi, Roger Federer croisera pour la première fois la route de Hubert Hurkacz (ATP 67). Victorieux mercredi de Denis Shapovalov, le Polonais est l'une des révélations de ce début d'année. "Tombeur" de Kei Nishikori à Dubaï et à Indian Wells, ce joueur de 22 ans possède un jeu complet qui peut lui permettre d'obtenir bientôt un classement flatteur.
Mais malgré tout son brio, on voit mal comment Hubert Hurkacz pourrait stopper le parcours de Roger Federer en Californie. Un parcours qui doit normalement le conduire vers une demi-finale royale contre Rafael Nadal.
(KEYSTONE-ATS)
Hockey
Claude Julien et René Matte à la barre des ZSC Lions
Les ZSC Lions ont annoncé mercredi leur nouveau coaching staff. Fort d'une longue expérience en NHL, Claude Julien débarque à Zurich et sera assisté par René Matte.
Claude Julien est un entraîneur chevronné, comptant plus de 1000 matches à son actif comme entraîneur-chef en NHL. En 2011, il a mené les Bruins de Boston à la conquête de la Coupe Stanley. Âgé de 66 ans, il a également dirigé New Jersey et Montréal. Au cours des quatre dernières saisons, le Canadien a d'abord travaillé comme recruteur, puis comme entraîneur adjoint à Saint-Louis.
L'entraîneur a également connu le succès avec l'équipe nationale canadienne: médaille d'or olympique en 2014 et médaille d'argent au Championnat du monde en 2022. Julien avait auparavant remporté l'argent (1999) et le bronze (2000) avec l'équipe canadienne des moins de 20 ans.
René Matte en tant qu'assistant
Claude Julien, dont le contrat court jusqu'en 2028 (deux saisons) sera secondé par le canado-suisse René Matte, qui a passé les neuf dernières saisons en tant qu'adjoint à Ambri. Le club zurichois souligne que Matte "travaille en Suisse depuis 20 ans et connaît parfaitement les ligues locales."
Dans le communiqué, le directeur sportif Sven Leuenberger se réjouit de cet engagement. "Claude possède un parcours impressionnant. Partout où il est passé, il a connu le succès. Il est reconnu pour son jeu défensif solide, mais aussi pour ses transitions rapides et son talent offensif."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
La Suisse est bien arrivée à San Diego pour préparer le Mondial
L'équipe de Suisse est bien arrivée en Californie mardi pour poursuivre sa préparation à la Coupe du monde (11 juin - 19 juillet). Un premier entraînement est prévu mercredi matin.
La sélection de Murat Yakin a atterri à l'aéroport de Los Angeles peu après 16h00, heure locale, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. Elle a ensuite rallié en bus son camp de base pour ce Mondial, un luxueux hôtel situé dans une banlieue huppée de San Diego.
Elle disputera mercredi matin (10h45, soit 19h45 en Suisse) un premier entraînement ouvert à la presse, à la San Diego Jewish Academy. Sans doute sans Breel Embolo, dont le départ a été retardé en raison d'un formulaire ESTA (Electronic System for Travel Authorization) non valide.
L'ASF a annoncé la mauvaise nouvelle mardi avant le départ, ajoutant espérer que l'attaquant bâlois puisse rejoindre ses coéquipiers mercredi. "Un siège vide, mais pas pour longtemps", a ensuite écrit la fédération dans un post Instagram, assorti d'une photo des 25 autres joueurs au départ de Zurich.
La Suisse jouera un dernier match amical contre l'Australie samedi à San Diego (21h00 en Suisse). Le match d'ouverture du Mondial aura lieu le jeudi 11 juin (Mexique - Afrique du Sud), tandis que les Helvètes entreront en lice le samedi 13 juin face au Qatar à Santa Clara (les deux à 21h00 en Suisse).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Les Spurs au défi de la furia des Knicks
Spurs et Knicks seront opposés dès mercredi en finale NBA, pour un "remake" de l'affiche de 1999. A 22 ans, Victor Wembanyama vit sa toute première campagne de play-off.
"Gagner ce trophée, c'est un rêve d'enfance (...) C'est peut-être la chance d'une vie. On ne sait jamais quand l'occasion se représentera", réalisait la star française Victor Wembanyama, en larmes après la victoire chez le champion en titre Oklahoma City lors du match no 7 de la finale de la Conférence Ouest samedi dernier.
Après une saison de rookie à apprendre du fond du classement et une deuxième à patienter, en raison d'une thrombose à l'épaule droite l'ayant éloigné des parquets durant plusieurs mois, voilà le pivot déjà prétendant au trône avec San Antonio, en ayant brûlé les étapes à une vitesse supersonique et affolé pas mal de compteurs statistiques.
Montée en puissance
Dans cette série face au Thunder, débutée par une "masterclass" à 41 points, 24 rebonds et enlevée 4-3 au bout du suspense, Wembanyama, souvent poussé dans ses retranchements, a tourné à une moyenne de 27,3 points, 10,9 rebonds, 3,1 passes et 2,7 contres. De quoi être désigné MVP, savoureuse revanche sur Shai Gilgeous-Alexander réélu meilleur joueur de la saison, lors du vote annuel qui a placé le Français troisième.
Avec lui, s'épanouissent des lieutenants talentueux et sans complexe, tels De'Aaron Fox, Stephon Castle, Julian Champagnie ou encore Dylan Harper. Tous composent la deuxième équipe la plus jeune de l'histoire à atteindre une finale NBA, entraînée par Mitch Johnson, successeur à la hauteur du grand architecte des Spurs, Gregg Popovich, diminué par un AVC mais bien présent en coulisses.
27 ans d'attente pour les Knicks
En face, les Knicks courent après un troisième trophée depuis ceux glanés en 1970 et 1973, à une époque où la ligne à trois points n'existait pas. Et leur dernière finale disputée remonte à 27 ans face aux... Spurs, dans le staff duquel se trouvait l'actuel entraîneur de New York, Mike Brown.
"Ça va être difficile. Ils sont bien coachés. Ils ont évidemment un joueur extraordinaire avec +Wemby+. Ils sont jeunes, mais ils ont aussi quelques vétérans pour les soutenir et les conseiller", a résumé celui qui fut également l'assistant de Steve Kerr chez les Warriors de 2016 à 2022, avec trois autres titres à la clé.
Mais les Knicks, qui ont enchaîné 11 victoires en play-off - un record -, ont aussi des atouts avec le shooteur Jalen Brunson, MVP de la finale de l'Est face à Cleveland, Karl-Anthony Towns, transfiguré dans un rôle de créateur que n'appelait pas son poste de pivot, ou encore l'ailier bon à tout faire OG Anunoby.
"Le groupe a été résilient toute l'année. Nous devons continuer à faire des sacrifices, à rester soudés", a enjoint Mike Brown. Equipe poil à gratter, les Knicks se rappelleront, pour la confiance, qu'ils ont remporté la Coupe de la NBA en décembre aux dépens des Spurs.
Mais une finale de championnat n'a rien à voir, elle génère une pression incomparable. Surtout à New York, où on transpire le basket comme nulle part ailleurs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Sport
Vers un "non" à l'initiative de l'UDC, impasse sur le service civil
Si les Suisses avaient dû voter à la fin mai, ils auraient rejeté l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions". Selon deux sondages publiés mercredi, ils auraient dit non à 52% au texte de l'UDC. La réforme du service civil, elle, est encore dans l'impasse.
Sur l'"initiative sur la durabilité" de l'UDC, une tendance au non s'est formée depuis la première vague de sondages, indique la SSR dans son deuxième sondage. Le taux de refus a progressé de 47% à 52%, alors que celui du "oui" est passé de 47% à 45%.
Le sondage 20 Minutes/Tamedia montre la même évolution, avec un refus à 52% (contre 46% dans la précédente enquête) et un camp du "oui" qui recule de 52% à 47%.
Pour la réforme du service civil, le sondage 20 Minutes/Tamedia donne les deux camps à égalité à 48%. Celui de la SSR donne une légère avance au camp du "oui" (48% contre 46%), mais souligne que les opposants se renforcent. La précédente enquête publiée le 8 mai prévoyait que la réforme serait acceptée à 52% et refusé à 40%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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