Sport
Hockey sur glace : week-end plein pour les Lions
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Au lendemain de sa victoire en Emmental (1-3 sur la glace des Langnau Tigers), le Lausanne Hockey Club est venu à bout du HC Lugano. Ce succès, empoché lors du traditionnel lancé de peluches, permet aux Vaudois de gagner une troisième fois de suite championnat.
Une prestation solide voit le Lausanne HC récompensé. Après deux victoires consécutives en National League, les Lions ont confirmé leur montée en puissance dimanche après-midi face à Lugano.
Un succès 5-2 à la Vaudoise aréna, qui porte notamment la patte de Dustin Jeffrey, auteur d’un doublé et d’une passe décisive. L’effort collectif a lui aussi joué un rôle primordial dans la quête de ces trois nouveaux points.
Joël Genazzi, défenseur lausannois :
Mais tout n'a pas été de tout repos pour les Rouges et Blancs. Le LHC ne menait plus que 3-2 (après avoir encaissé deux buts consécutivement) lorsque les Tessinois ont obtenu un power-play à la 56ème minute de jeu.
En récupérant le puck en zone neutre, Christoph Bertschy a alors réalisé un règne solitaire pour tromper son ancien coéquipier Sandro Zurkirchen et redonner deux longueurs d’avance à Lausanne. On écoute l’attaquant de 25 ans :
Quelques secondes avant ce but de Bertschy, Benjamin Antonietti se sacrifiait en repoussant une tentative adverse. Une nouvelle preuve de la solidarité dont sait faire preuve le LHC. On retrouve Joël Genazzi :
Le LHC se tourne à présent vers la Champions Hockey League et recevra mardi les Tchèques de Trinec. Objectif : décrocher la victoire pour rallier les huitièmes de finale de la compétition.
International
Et de trois pour Jhonatan Narvaez, encore vainqueur sur le Giro
L'Equatorien Jhonatan Narvaez a levé les bras pour la troisième fois lors de la 109e édition du Tour d'Italie en remportant la 11e étape, mercredi à Chiaveri. Il a battu Enric Mas au sprint.
Déjà vainqueur de la 4e et de la 8e étapes, le coureur d'UAE a devancé le grimpeur de la Movistar, qui n'a pas réussi à le décrocher dans les montées. Les deux hommes étaient les plus forts d'une échappée d'une dizaine de coureurs lors de cette étape accidentée et très animée.
Les choses sont restées plus sages dans le peloton des favoris permettant au Portugais Afonso Eulalio de conserver la tête du classement général avec 27 secondes d'avance sur le Danois Jonas Vingegaard.
La 12e étape prévue jeudi entre Imperia (Ligurie) et Novi Ligure (Piémont) devrait une nouvelle fois sourire aux baroudeurs. A moins que les sprinteurs ne parviennent à franchir les deux difficultés du jour situées à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée pour offrir aux spectateurs un sprint massif.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Knicks auteurs d'un retour extraordinaire face aux Cavaliers
Devant leur bouillant public, les New York Knicks ont réussi l'un des plus grands retours de l'histoire des play-off de NBA pour s'imposer 115-104 après prolongation face aux Cleveland Cavaliers lors du premier match de la finale de Conférence Est.
Maladroits et menés de 22 points à 7'52 de la fin du temps réglementaire, les Knicks ont trouvé les ressources pour arracher une prolongation et s'imposer, dans le sillage de Jalen Brunson, immense avec 38 points (15 sur 29 au tir), dont 15 dans le 4e quart-temps.
Neuf jours après une qualification express contre les Philadelphia 76ers, les Knicks ont dominé les Cavaliers 44-12 lors des 12 dernières minutes de jeu (7 dans le temps réglementaire, 5 en prolongation), validant le deuxième plus grand retour gagnant dans un 4e quart-temps en play-off depuis 1997 (record de 24 points par les Clippers).
Les Cavaliers, 48 heures après une qualification à Detroit lors du match 7 de leur deuxième tour, ont eux complètement raté leur fin de match, incapables de s'ajuster et à court d'énergie.
Ils avaient pourtant maîtrisé une grande partie de la rencontre grâce à Donovan Mitchell (29 points).
Les "Cavs" se sont retrouvés presque incapables de marquer sur la fin, à l'image du meneur James Harden (15 points à 5 sur 16 au tir, 3 passes), qui a complètement raté son retour à ce niveau huit ans après.
Le célèbre barbu, MVP 2018, a été constamment ciblé par Brunson lors des attaques des Knicks sur la fin, avec succès.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Genève
Geneva Open: La quête sans fin de Stan Wawrinka
Philosophe, Stan Wawrinka l'a toujours été. Et ce n'est pas parce que la fin de sa carrière approche qu'il va renoncer à ses principes.
"Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", a-t-il ainsi lâché après sa victoire au 1er tour du Geneva Open face au "lucky loser" Raul Brancaccio lundi.
Vainqueur 6-2 4-6 7-6 du 241e mondial, Stan Wawrinka assure ne pas avoir connu de baisse de régime sur le plan physique au deuxième set. "Quand on concède le break d'entrée, on remet son adversaire dans le match, on lui donne un peu de confiance", rappelle le Vaudois, qui a perdu son service dès le premier jeu du deuxième set.
"Et derrière, je suis toujours en train de courir derrière le score. Et comme je n'ai pas beaucoup de victoires derrière moi, je pense un peu trop au score, je pense trop à essayer de bien faire. Je deviens un petit peu hésitant", détaille Stan Wawrinka, qui avoue ne pas être capable de voir venir et de laisser le jeu à son adversaire.
"J'ai une ligne de conduite, je sais ce que je devrais faire. Mais quand on commence un peu à hésiter par rapport à son plan de jeu, on va être un tout petit peu en retard quand on veut en faire un petit peu trop. Il faut pouvoir trouver cet équilibre pour pouvoir tout simplement jouer", souligne-t-il.
Le juste milieu
"Je sais aussi que, par moments, je me dis que je veux juste faire jouer mon adversaire. Mais c'est là que je remets des balles un peu lentes, un peu courtes, et que je donne des points", concède-t-il. "C'est compliqué de trouver l'équilibre quand on n'enchaîne pas les victoires, tout simplement", souffle-t-il.
"En plus, quand on a 41 ans avec 25 ans de carrière, lorsqu'on rentre sur le terrain, on a déjà vu le film, mille fois. Je connais tous les scénarios possibles", lâche le Vaudois. "Le problème, quand je commence à penser à tous les scénarios envisageables, je ne pense déjà plus au tennis", poursuit-il.
"Ca a toujours été très complexe le tennis. Bien sûr, ça parait simple, on tape dans une balle l'un contre l'autre", enchaîne-t-il. "Mais quand on cherche sans cesse à être le meilleur joueur possible par rapport à ses capacités, quand on est un joueur qui a toujours voulu essayer de se développer, on a besoin de confiance."
"Je ne fais pas tout faux"
Stan Wawrinka l'avoue sans détour: "J'ai besoin de victoires et de confiance, et c'est ça le plus dur à retrouver quand on a mon âge et quand on essaie d'être là où j'en suis. Mais d'un autre côté je peux me dire que je suis encore proche du top 100, à 41 ans, et que je gagne des matches", positive-t-il enfin.
"Ca signifie que je ne fais pas tout faux, et que par moments je trouve les bonnes solutions", explique encore l'ex-no 3 mondial, qui espère retrouver un peu de relâchement pour son 2e tour prévu mercredi face à Alex Michelsen (ATP 41). "J'espère surtout être relâché dans ma façon de jouer", précise-t-il.
"Mais j'ai besoin de chaque victoire, j'ai envie de gagner chaque match. Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", souligne-t-il encore. "La pression, on se la remet de toute façon à chaque rencontre. Surtout quand on a envie de bien faire. Et je ne suis jamais satisfait d'avoir gagné un ou deux matches."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Geneva Open: Wawrinka défie Michelsen
Stan Wawrinka (ATP 119) aborde son 2e tour au Geneva Open dans la peau de l'outsider mercredi. Le Vaudois se frottera dès 18h au 41e joueur mondial Alex Michelsen, qu'il n'a jamais affronté.
"C'est un très bon joueur, un jeune Américain qui progresse bien et qui est compliqué à manoeuvrer", a souligné Stan Wawrinka lundi soir après son succès étriqué (7-6 au troisième set) face au 241e mondial Raul Brancaccio.
"Il sent bien le jeu, il varie beaucoup. Il te met beaucoup de pression, et sert très bien", a encore relevé l'ex-no 3 mondial à propos de son prochain adversaire, lequel a battu le solide Argentin Sebastian Baez au 1er tour à Genève.
Ce que Stan Wawrinka n'a en revanche pas évoqué, c'est le peu d'affinités qu'a Alex Michelsen avec le jeu sur terre battue. L'Américain l'avait d'ailleurs précisé lui-même après son 1er tour au Parc des Eaux-Vives: il n'a pas encore gagné le moindre set à Roland-Garros, en deux participations.
Mais s'il veut avoir sa chance, Stan Wawrinka sait qu'il devra être beaucoup plus détendu que dans son 1er tour. "J'espère être un peu plus relâché, surtout dans ma façon de jouer. Je pense que je vais mieux jouer, je pense je me sentirais mieux, mais je sais aussi que je me mettrai une certaine pression", a-t-il encore expliqué.
En cas de victoire, le triple vainqueur de Grand Chelem mettrait fin à une très longue disette. Il n'a en effet pas disputé le moindre quart de finale sur le circuit principal depuis le mois d'octobre 2024, à Stockholm. Il s'était alors même hissé dans le dernier carré.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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