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Suisse

Moins cher de se garer en Suisse romande

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Les habitants qui doivent garer leur véhicule dans la rue doivent débourser des sommes qui varient fortement en fonction de la ville dans laquelle ils résident. (Image d'illustration - ©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)
La somme à débourser pour se garer varie fortement d'une ville à l'autre. L'écart entre la carte de stationnement permanent la moins chère et la plus chère est de plus de 1000 francs, selon Comparis, qui note que la Suisse romande est en moyenne moins onéreuse.

Ce sont les habitants de Wetzikon (ZH) qui doivent débourser le plus pour garer leur véhicule: 1080 francs par année. A l'inverse, les habitants de Riehen (BS) ne paient que 8 francs pour une carte annuelle, détaille Comparis dans un communiqué diffusé tôt vendredi matin. Sa comparaison porte sur les 40 plus grandes villes de Suisse.

En Suisse romande, c'est à Lausanne qu'il faut débourser le plus (500 francs par année), suivi par Fribourg (396 francs) et Renens (VD) (360 francs). A l'inverse, c'est à La Chaux-de-Fonds (NE) qu'il est le plus avantageux de se garer. Les riverains ne doivent s'acquitter que d'un émolument administratif de 20 francs. Les citoyens avaient accepté à une large majorité en 2011 que le parking résidentiel soit gratuit, rappelle Comparis.

Après La Chaux-de-Fonds, c'est à Neuchâtel qu'il en coûte le moins pour se garer (110 francs par année), suivi par Montreux (VD) (170 francs). Dans les villes du canton de Genève, les habitants doivent débourser 200 francs annuels.

Cité dans le communiqué, Leo Hug, expert Taxes et prélèvements chez Comparis, relève que ce n'est pas un hasard si les localités dans lesquelles le stationnement est le plus avantageux sont aussi celles où les impôts sont très élevés. Et d'ajouter: "dans les régions où l’imposition est forte, les gens sont moins disposés à payer davantage de taxes".

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Économie

Appel en Suisse pour désinvestir dans des entreprises liées à ICE

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Sagirah Shahid, Rafael Gonzalez et Janette Corcelius (de gauche à droite), trois militants de Minneapolis, étaient de passage à Genève pour appeler les investisseurs européens à mettre fin à leur participation dans les entreprises liées à ICE. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Trois militants de Minneapolis ont fait un arrêt lundi à Genève dans le cadre d'une tournée européenne visant à exhorter les investisseurs à se désengager des sous-traitants d'ICE, la police de l'immigration des Etats-Unis. Ils ont appelé à la solidarité en Suisse.

"La solidarité de la Suisse est nécessaire: on ne peut pas laisser Trump continuer à violer les droits humains", a déclaré devant la presse Sagirah Shahid, élue écologiste de Minneapolis. Et de décrire les méthodes brutales d'ICE pour mener l'offensive anti-immigration de Donald Trump. Elle-même en a été victime: elle a été incarcérée et entravée dans un camp de détention.

Les trois militants étaient invités par BreakFree Suisse, qui a publié en février dernier un rapport mettant en lumière les investissements de plusieurs institutions suisses, dont UBS et la BNS, dans des entreprises sous-traitantes d'ICE. BreakFree Suisse et les militants demandent à ces établissements de mettre fin à ces investissements.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Il perd la maîtrise de son véhicule et décède à Oron-la-Ville (VD)

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L'accident s'est déroulé dimanche vers 15h50 (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un Suisse de 74 ans a perdu la vie dimanche après avoir perdu la maîtrise de son véhicule à Oron-la-Ville (VD). Pour une raison encore inconnue, sa voiture a quitté la chaussée puis percuté les barrières du pont enjambant le ruisseau de la Longive avant de s'immobiliser sur le toit dans le cours d'eau.

Les faits se sont déroulés vers 15h50. "Le conducteur est resté incarcéré dans son véhicule", a indiqué la Police cantonale vaudoise lundi dans un communiqué. Malgré les premiers secours prodigués par les témoins puis par les sauveteurs, le malheureux, seul à bord, est décédé sur place. Une enquête a été ouverte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Six renforts et trois évictions pour l'équipe de Suisse

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Le gardien de Genève-Servette Stéphane Charlin a été convoqué par Jan Cadieux. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Six nouveaux joueurs rejoignent l'équipe de Suisse pour la deuxième semaine de préparation en vue du Mondial à domicile en mai. Parmi eux figure le gardien de Genève-Servette Stéphane Charlin.

Le sélectionneur Jan Cadieux a convoqué, outre Charlin, trois autres joueurs du GSHC, les défenseurs Tim Berni, Giancarlo Chanton et Simon Le Coultre. S'y ajoutent les attaquants des Zurich Lions Sven Andrighetto et Nicolas Bächler.

Andrighetto s'était blessé pendant les play-off mais se remet progressivement, via un entraînement réduit et une préparation individuelle. Il n'est cependant pas prévu qu'il soit aligné pour les deux matches contre la Hongrie à Bienne, jeudi et vendredi. D'autres renforts seront annoncés ultérieurement.

Jan Cadieux a en revanche écarté du cadre le gardien Ludovic Waeber et les défenseurs Rodwin Dionicio et Dario Wüthrich

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Hirschhorn bâtit avec les Genevois un monument dédié à Simone Weil

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Thomas Hirschhorn occupe durant 78 jours le Pavillon Sicli à Genève avec une installation, dédiée à Simone Weil, accessible gratuitement au public, invité à créer. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L’artiste Thomas Hirschhorn investit pendant 78 jours, jusqu’à mi-juin, le Pavillon Sicli à Genève avec une ½uvre collective et évolutive. Le projet est consacré à la philosophe Simone Weil, dans un espace gratuit ouvert à tous où le public est invité à créer.

Au c½ur du quartier des Acacias, le Pavillon Sicli s’est transformé en un lieu en perpétuel mouvement, accueillant lectures, théâtre, radio, ateliers ou entraînements de boxe. Présent chaque jour, Thomas Hirschhorn revendique un engagement total dans ce projet participatif.

"Je suis plutôt comme un concierge, un super concierge", explique-t-il à Keystone-ATS, tout en parcourant le pavillon Sicli à grandes enjambées et saluant les différentes personnes occupées à finir le montage du lieu.

L’hommage à Simone Weil (1909-1943) s’incarne dans des activités, parfois inattendues. "Il y a un philosophe qui fait une lecture et, à côté, un club de boxe qui s’entraîne", raconte l’artiste bernois, les poches de sa chemise débordant de feuillets griffonnés, de stylos et d’un livre annoté - "La Pesanteur et la Grâce" - glissé à l’avant: "Simone Weil est une combattante. Cela nous rappelle que la force doit être maîtrisée si l’on veut éviter la violence".

Enraciné dans un groupe

Déjà auteur d’un monument dédié à l'écrivain Robert Walser à Bienne, M. Hirschhorn revendique un choix "universel" avec Simone Weil. "Je l’aime. Elle est radicale, singulière, et elle a beaucoup à dire aujourd’hui", affirme-t-il, tout en collant une affichette annonçant la projection d'un film. Il salue "sa réflexion sur l’enracinement, pas liée à quelque chose d’identitaire, d'ethnique ou de réactionnaire, mais à un groupe de vie ou d’action."

Ce qui fascine l’artiste chez la philosophe, c’est son engagement concret. "C’est une grande intellectuelle qui n’a pas hésité à s’engager comme ouvrière ou à la guerre en Espagne", souligne-t-il. "Ce qui compte, c’est de faire, même si on n’est pas destiné à le faire. C’est cela qui est exemplaire".

L’implication des habitants du quartier des Acacias est également au c½ur du dispositif. "Il est important de travailler avec les habitants, les associations du quartier, qui m’ont ouvert les portes et donné des idées".

La présence crée une mémoire

La notion de présence constitue un autre pilier du projet. "Parce que la présence crée une mémoire", explique Thomas Hirschhorn.

L'artiste dégage une grande énergie, à l’image du lieu qu’il a investi à Genève, animé en permanence par les échanges, les activités et la présence continue du public. Ce dernier est accueilli par un "Tout le monde est bienvenu", inscrit au marqueur noir sur un carton à l'entrée.

"Je veux faire un monument qui dure pour toujours par des moments de densité, poursuit-il. Une rencontre, une discussion, même un conflit" peuvent contribuer à construire cette mémoire collective.

Connu pour ses positions critiques, notamment avec "Swiss-Swiss Democracy" au Centre culturel suisse à Paris (2004-2005), - un pamphlet contre le populisme et l'élection de Christoph Blocher au Conseil fédéral -, l’artiste rejette toute rupture dans son travail. "Ce qui relie ces projets, c’est la présence et la production", affirme-t-il, tout en reconnaissant une évolution avec "beaucoup plus de coopérations locales" à Genève.

Dans un monde qu’il juge saturé de discours politiques, l’artiste voit ailleurs les ressources. "La politique, on ne peut plus vraiment y croire", affirme-t-il. "Ce qui peut nous aider, c’est l’art, la philosophie et la poésie".

Monument "précaire"

Avec ce monument "précaire", créé à grands renforts de meubles "second hand", de scotch et de cartons, Thomas Hirschhorn dit vouloir ouvrir des perspectives plutôt que commenter l’actualité. "Simone Weil, par sa vie et sa pensée, nous propose une autre voie. C’est cela que je veux honorer", explique-t-il.

A l’issue des 78 jours, l’artiste, invité à Genève par la Fondation Pavillon Sicli et la Fondation genevoise pour l'animation socioculturelle (FASe), espère une trace durable dans les esprits. "J’aimerais qu’ils retiennent le nom de Simone Weil, quelques phrases, quelques citations", conclut-il.

Pourquoi pas cette phrase graffée sur un grand panneau placé à l'entrée du bâtiment Sicli: "L'attention est la forme la plus rare et la plus pure de générosité".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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