Suisse
Le Covid a fait reculer le nombre des autres maladies infectieuses
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/07/20210726114018513-1000x600.jpg&description=Le Covid a fait reculer le nombre des autres maladies infectieuses', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) constate que les maladies infectieuses à déclaration obligatoire ont reculé de 20% en 2020 par rapport à 2019. Cette baisse pourrait s'expliquer par le recul des transmissions dues aux mesures de lutte contre le Covid-19.
Quelque 65'000 déclarations ont été effectuées en 2020, détaille l'OFSP lundi dans son dernier bulletin. Les diminutions oscillent entre 15% et 90% par rapport aux valeurs escomptées sur la base des années 2015-2019. Seul le nombre de cas de méningo-encéphalite à tiques (FSME) a augmenté (+13%) au cours de l'année 2020.
La fermeture des centres de loisirs a conduit la population a privilégier les activités dans la nature, observe l'OFSP. Le port du masque, le respect des distances et la limitation des déplacements, pour ne citer que quelques mesures, ont des effets sur les agents infectieux qui se transmettent de personne à personne par des gouttelettes d'eau.
Outre les restrictions imposées pour lutter contre le coronavirus, l'OFSP considère que les changements de comportement expliquent ces baisses.
Elles pourraient aussi être dues à une sous-couverture des cas effectifs, car les personnes malades n'auraient pas ou n'auraient pas pu consulter un médecin. Pour mémoire, certains hôpitaux ont été contraints de renoncer aux traitements médicaux non essentiels et aux consultations ambulatoires au cours du printemps 2020.
Seize maladies
L'OFSP n'a pas pris en compte des maladies telles que la grippe saisonnière, les oreillons, la coqueluche et la borréliose, car leur déclaration s'effectue sur une base volontaire. Au final, elle a retenu 16 maladies infectieuses, classées dans quatre catégories.
Les quatre maladies respiratoires examinées enregistrent un nombre de cas en nette baisse. Le recul varie entre 26% pour la tuberculose et 58% pour l'infection à pneumocoques. Le nombre de cas de légionellose s'inscrit également en fort recul (-32%). La fermeture des centres de loisirs ainsi que la baisse des nuitées d'hôtel ont entraîné une plus faible exposition aux installations d'eau susceptibles de contenir des légionnelles, observe l'OFSP.
Concernant les maladies à transmission féco-orale, le recul s'inscrit de 24% pour la campylobactériose à 82% pour la shigellose. A noter que, malgré la baisse générale des cas, les infections à l'Escherichia coli entérohémorragique (EHEC, -51%), la salmonellose (-27%) et la campylobactériose restent calées sur le rythme saisonnier habituel, relève l'OFSP.
Moins de voyages
Du côté des maladies transmises par des vecteurs, la malaria et la dengue ont elles aussi enregistré une nette baisse, respectivement de 72% et 90%. Comme les gens ont moins voyagé moins en raison des restrictions, on observe automatiquement moins d'infections associées aux voyages, explique l'OFSP.
Enfin, la courbe des cas déclarés des maladies à transmission sexuelle examinées se situe en deçà des fluctuations attendues. L'OFSP observe des baisses entre 15% pour la chlamydiose et 36% pour la syphilis.
La réduction des contacts personnels pourrait avoir entraîné une réduction des contacts sexuels en dehors des relations fixes, avec notamment la fermeture des maisons closes décidée dans de nombreux cantons, précise l'OFSP. Il indique toutefois ne disposer d'aucune donnée pour confirmer son hypothèse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Coup de crayon à Morges sur la conquête spatiale
La Maison du dessin de presse à Morges (VD) propose dès samedi 27 juin une exposition qui retrace la conquête spatiale en 70 ans de dessins de presse. "Zéro Gravité" regroupe près de 50 dessinateurs et dessinatrices de Suisse et de neuf autres pays pour une exploration de l'espace à coups de crayon. A découvrir jusqu'au 27 septembre.
"De Spoutnik à Artémis, de Méliès à Kubrick, de Sinatra à Bowie, l'espace a attiré les explorateurs, fasciné les imaginations et enchanté les coeurs. En plus de 70 ans, la guerre des étoiles n'en finit pas d'agiter les pays et les esprits", relèvent les responsables de l'institution.
"Les dessins de presse ont accompagné et continuent de relater la conquête spatiale. Comme autant de constellations critiques, ironiques, allégoriques, ludiques, ils illuminent l'espace de leurs brillantes idées", écrivent-ils.
Une centaine de dessins exposés
A l'occasion du retour vers la Lune avec la mission Artémis et de la prochaine éclipse solaire cet été, la Maison propose un voyage estival vers la Lune et au-delà, à travers les hublots que sont la centaine de dessins exposés: du premier pas sur la Lune au tourisme spatial, en passant par les défis techniques, la compétition entre pays, les figures de nos astronautes, les femmes dans l'espace, incluant deux dessins ayant embarqué à bord de Discovery.
"L'ambition était grande, de retrouver des dessins de presse du premier pas sur la Lune de juillet 1969 jusqu'à nos jours. Pour ce faire, nous avons pris contact avec l'Ohio Cartoon Library et le syndicat Cagle Cartoons aux Etats-Unis", expliquent les responsables.
Côté suisse, une douzaine de dessinateurs sont à l'affiche, dont Burki et Mix & Remix, à l'occasion des dix ans de leur disparition, ainsi que Chappatte, Barrigue, Hermann, Bénédicte, Caro, Alex, Pitch, Pigr, Ramsès, Vincent ou encore Dam et Tony. La France, la Grande-Bretagne, l'Autriche, les Pays-Bas, la Croatie, le Canada, le Mexique et l'Inde sont aussi représentés.
Affiche clin d'oeil à Kubrick
Dans un environnement rappelant un système solaire, les dessins sélectionnés sont présentés chronologiquement, sous forme de constellations. Outre les événements historiques de la conquête spatiale, l'exposition aborde également des sujets de société sur la Terre: climat, égalités homme-femme, politique ou encore épidémies. Les astronautes, les milliardaires du tourisme spatial ainsi que les extraterrestres figurent aussi en bonne place.
Un mur de l'exposition est aussi réservé aux éditions des journaux de juillet 1969, certaines avec les dessins de presse d'André Paul (La Tribune de Lausanne), Piem (Le Figaro), ou Stayskal (Chicago Today). L'affiche de "Zéro Gravité", signée par les Français Plop & Kankr, rend hommage au film "2001, l'Odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Primauté des horaires des aéroports nationaux: la gauche dit non
Les heures d'exploitation des aéroports nationaux font débat sous la Coupole fédérale. Le gouvernement, soutenu par le camp bourgeois, veut garantir ces horaires dans la loi. La gauche fustige cette mesure, qui relègue au second plan la santé des riverains.
Le Conseil national empoignera lundi une réforme de la loi sur l'aviation. La révision prévoit "la garantie de la situation acquise" en matière d'horaires d'exploitation des aéroports de Genève et de Zurich.
Concrètement, les heures d'exploitation risquent d'être "gravées dans le marbre" au niveau fédéral, a indiqué la conseillère nationale Delphine Klopfenstein Broggini (Vert-e-s/GE) dans une interview accordée à Keystone-ATS. Ainsi, il sera plus difficile de négocier ces horaires à l'échelon local.
Egalement contacté par Keystone-ATS, le conseiller national Alex Farinelli (PLR/TI) est pour sa part favorable à la réforme. Selon lui, "il ne s'agit pas de donner un blanc-seing aux aéroports ni de faire passer tous les autres intérêts au second plan". La protection contre le bruit et celle des riverains restent légitimes et doivent continuer à être prises en compte.
Respecter la volonté populaire
Mme Klopfenstein, coprésidente de la Coalition environnement et santé pour un transport aérien (Cesar), a ajouté que la réforme se détourne de la volonté du peuple. Les Genevois ont accepté en 2019 une initiative populaire demandant de tenir compte du caractère urbain de l'aéroport de Genève-Cointrin, qui est un établissement de droit public puisque le canton de Genève est l'unique propriétaire.
Le texte recherchait un équilibre entre les intérêts économiques, sociaux et culturels. Il visait aussi à limiter les nuisances pour la population et l'environnement. L'initiative a été mise en oeuvre en 2022. Il existe ainsi aujourd'hui une marge de manoeuvre pour discuter des horaires.
Les riverains militent justement pour une trêve nocturne, déplorant un trop grand nombre d'exceptions concernant les atterrissages tardifs. Actuellement, des avions décollent et atterrissent à Genève entre 06h00 et minuit, avec des dérogations jusqu'à 00h30 lorsque des vols sont en retard.
La situation est différente à l'aéroport de Zurich, en mains majoritairement privées. Quant à l'aéroport de Bâle-Mulhouse, il est administré selon le droit français.
Problème de fédéralisme
L'élue verte relève encore un problème au niveau du fédéralisme. La modification de loi donne une mainmise à la Confédération en enlevant des prérogatives aux cantons. Les aéroports nationaux restent sur territoire cantonal et en interaction directe avec ce qui les entoure, juge Mme Klopfenstein.
Dans sa prise de position lors de la consultation, le canton de Genève a questionné la constitutionnalité de la garantie des droits acquis sans limite de temps et sans possibilité de remise en cause. Il demandait d'inscrire un cadre temporel et des réserves en matière de droit environnemental. Mais, dans l'ensemble, le canton a approuvé le projet.
Procédures plus claires
De son côté, M. Farinelli a parlé de meilleure répartition des tâches. Le but est de simplifier des mécanismes aujourd'hui sous la responsabilité des cantons alors que ceux-ci n'ont pas toujours la compétence technique nécessaire.
Avec la réforme, il n'est pas question d'étendre les droits des aéroports, mais de permettre à ces derniers de continuer à fonctionner à l'avenir dans un cadre équivalant à celui d'aujourd'hui, selon le Tessinois.
Il défend des procédures plus claires, en vue d'une meilleure sécurité juridique. Dans l'aviation, les heures d'exploitation ne sont pas "un simple détail technique", mais ont une influence directe sur le fonctionnement du réseau et la capacité de la Suisse à maintenir de bonnes liaisons internationales. Si ces horaires ne sont pas assurés, le pays se retrouvera face à un "réel problème de connectivité et, au fond, de compétitivité", a estimé M. Farinelli.
Davantage de sécurité
Le projet fait suite à plusieurs demandes du Parlement, qui demandait davantage de sécurité dans le secteur aérien. Le mécanisme visant à garantir la situation existante a été introduit en 2018 pour empêcher que la protection des marais n'entrave d'éventuels agrandissements des aéroports.
Dans cette vaste réforme, la gauche est aussi insatisfaite sur d'autres points. Lors du débat au National, elle proposera des adaptations. Si celles-ci sont rejetées, Mme Klopfenstein n'a pas exclu une opposition générale à la loi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'Eté culturel revient pour la troisième fois au Château de Morges
Pour la troisième fois, le Château de Morges propose un "Eté culturel", lequel démarre ce samedi et se terminera le 13 septembre. Concerts, spectacles, conférences, cinéma en plein air et animations rythmeront cette saison estivale 2026.
Cette saison s'inscrit dans le prolongement de l'exposition temporaire "Top secret - Espionnage et résistance en Suisse et en Europe 1939-1945", consacrée aux activités de renseignement et d'espionnage en Suisse durant la Seconde Guerre mondiale. Durant tout l'été, les jardins et les espaces du château accueilleront une programmation culturelle destinée à un large public.
Plusieurs rendez-vous feront directement écho à l’univers de l’exposition à travers des propositions autour des codes secrets et des missions clandestines. Le Château accueillera aussi plusieurs rendez-vous organisés dans le cadre de la Fête de la musique à Morges, le Cinéma Open Air du 10 juillet au 6 septembre ou encore les festivités du 1er août, indique la Ville dans un communiqué.
La buvette "Les Canons" reprend ses quartiers dans les jardins du château et proposera des boissons et des produits locaux. Les événements de l'Eté culturel sont proposés à prix libre, au bénéfice de l'Association des amis du Château de Morges, est-il précisé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules
A Lausanne comme ailleurs, des mères marchent ensemble pour rompre l'isolement du post-partum. Lancé il y a un an et demi, le projet "Mom Walk Switzerland" a essaimé sous forme de balades poussettes dans une vingtaine de villes du pays.
"Comment il s'appelle déjà?", lance une maman à une autre qui vient d'arriver. A quelques mètres de là, entre deux poussettes : "Ça s'est bien passé ton accouchement?" ou encore "Sympa le chapeau, j'aime bien!" Au bord du lac, dans un parc ou n'importe quel espace en plein air, les rencontres s'organisent.
"Parfois on est vingt, parfois on est deux", constate Bérénice Bohbot, à l'origine du projet des balades poussettes en Suisse. Un message réveille son téléphone : "Bébé trop compliqué, je ne viendrai pas."
"C'est très dur de s'organiser en tant que jeune maman, et de savoir de quoi est faite la journée", poursuit la Néerlandaise de 33 ans, mère d'une petite fille d'un an et demi. Après l'accouchement, "il y a une énorme transformation, un énorme bouleversement."
"J'avais l'impression de vouloir secouer le monde entier et de dire ‘c'est énorme là ce qu'il se passe.' Et on se retrouve tout d'un coup à ne pas pouvoir le partager."
Depuis février 2025, des mères en post-partum se retrouvent plusieurs fois par mois à Lausanne, à Neuchâtel, à Fribourg, à Bienne ou encore à Zurich. Aujourd'hui, elles sont plus de 3500 à marcher à travers le pays.
Vingt ou deux, peu importe
Entre 65% et 90% de femmes en post-partum disent ressentir un sentiment de solitude, chiffre Bérénice Bohbot. Dans les cas les plus graves, cette détresse peut mener au suicide, qui figure parmi les premières causes de mortalité périnatale en Suisse.
Des mamans se regroupent au Parc de Milan à Lausanne fin mai pour "cette petite bouffée d'oxygène qui, parfois, fait toute la différence."
Plusieurs, fraîchement installées dans la région, ont laissé leurs amitiés à l'étranger. Certaines sont mamans solos. D'autres sont en quête de conseils sur les nuits, l'allaitement, le biberon, mais aussi la recherche d'appartement ou le fonctionnement du système administratif suisse.
"C'est vous les balades poussettes?", demande timidement un couple qui frôle la dizaine de poussettes qui envahit le chemin. Les deux jeunes parents avaient repéré Bérénice et les autres mamans lors d'une autre promenade, totalement au hasard.
"On avait ensuite essayé de venir une fois, mais on n'a pas réussi. Et puis on avait peur que le petit soit trop grand pour venir!" Du haut de ses un an et demi, le "petit" est plus que bienvenu, s'accorde en choeur le groupe.
De la maternité au parc
Ce n'est que lorsque les enfants grandissent - "quand ma grande court partout et ne reste plus dans sa poussette" - que les balades deviennent plus compliquées. Jusque-là, elles se veulent gratuites et accessibles à tout jeune parent ou membre de l'entourage des plus petits.
Lorsque l'organisatrice d'une "mom walk" court après son enfant galopant, une autre maman bénévole prend le relais. Le dispositif, désormais constitué en association, aide des ambassadrices à organiser des balades dans leur région. Des premiers contacts avec les maternités du canton ont déjà été entrepris.
"L'idée, c'est que chaque femme qui accouche dans un lieu de naissance en Suisse sache qu'il y a la possibilité de rejoindre les balades poussettes, conclut Bérénice Bohbot. Et le rêve, le but, c'est d'apporter de la joie dans la maternité, d'être ensemble, d'avoir des copines et de retrouver ce côté communautaire qu'on avait, je pense, jadis."
Quelques centaines de mètres parcourus plus tard, les poussettes ralentissent sous les arbres, à l'abri des chaleurs printanières. "Ah, j'ai aussi acheté ce biberon. Il est bien?"
http://www.momwalk.ch/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Valais: il faudra savoir faire preuve de patience aux douanes
-
VaudIl y a 2 jours
Vaud: nouvelle offre Mobilis pour l'été
-
FootballIl y a 2 jours
L'Angleterre boucle sa préparation par un récital
-
InternationalIl y a 1 jour
La politique anti-obésité du Chili saluée par une étude
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump annule les frappes, évoquant un possible accord imminent
-
InternationalIl y a 2 jours
12''75: Ja'Kobe Tharp bat le record du monde du 110 m haies
-
VaudIl y a 1 jour
Sport d'élite vaudois: l'Etat met à disposition 4,2 millions
-
GenèveIl y a 3 jours
Parcours de la manif genevoise validé et policiers identifiables


