International
Alexeï Navalny visé par de nouvelles accusations "d'extrémisme"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/09/lopposant-russe-alexei-navalny-est-vise-par-de-nouvelles-accusations-dextremisme-archives-1000x600.jpg&description=Alexeï Navalny visé par de nouvelles accusations "d'extrémisme"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'opposant russe emprisonné Alexeï Navalny est visé par une nouvelle enquête criminelle pour "extrémisme", crime passible de 10 ans de prison. C'est une nouvelle étape de la répression de son mouvement après le démantèlement de ses organisations.
Les investigations contre lui et plusieurs proches collaborateurs interviennent dans la foulée de législatives, remportées par le parti de Vladimir Poutine après une vague de répression pour exclure la quasi-totalité des candidats anti-Kremlin du scrutin. Les partisans d'Alexeï Navalny n'ont pu se présenter, leurs organisations ayant été bannies et classées "extrémistes" en juin.
Déjà emprisonné pour deux ans et demi depuis le début de l'année dans une affaire de fraude qu'il juge politiquement motivée, M. Navalny et ses alliés sont désormais accusés d'avoir "créé et dirigé une organisation extrémiste" via son Fonds de lutte contre la corruption (FBK) et huit autres organisations.
L'opposant est inculpé en outre depuis août d'avoir appelé ses partisans à commettre des "actes illicites", délit passible de trois ans de réclusion.
Selon le Comité d'enquête, chargé des principales investigations criminelles, M. Navalny a voulu de 2014 à 2021 "discréditer les organes étatiques et leur politique, déstabiliser la situation dans les régions, créer un désir de protestation dans la population et convaincre l'opinion de la nécessité d'un changement de pouvoir par la violence". Selon les enquêteurs, les manifestations illégales que l'opposant et ses alliés organisaient véhiculaient "des appels à des actions extrémistes et terroristes".
Dix ans de prison
Ces accusations, passibles de 10 ans de prison, visent également deux de ses proches associés: Léonid Volkov et Ivan Jdanov. Plusieurs autres collaborateurs, dont la figure moscovite Lioubov Sobol, sont accusés de "participation à une organisation extrémiste", passible de six ans de réclusion, selon la même source.
La plupart de ces alliés de M. Navalny se trouvent à l'étranger, ayant fui la répression de ces derniers mois en Russie qui a notamment vu plusieurs d'entre eux arrêtés ou placés en liberté surveillée.
Selon Ivan Jdanov, ces nouvelles accusations visent à "prolonger la peine" que purge actuellement Alexeï Navalny, incarcéré depuis janvier et son retour en Russie après un empoisonnement dont il accuse le Kremlin. Selon M. Jdanov, s'exprimant à l'antenne de la télévision en ligne Dojd, le pouvoir veut "faire peur" aux collaborateurs et aux partisans du détracteur numéro 1 du Kremlin.
"Tout le monde se demandait si la répression allait se relâcher après les élections. Eh bien, voici la réponse", a pour sa part commenté sur Twitter la porte-parole d'Alexeï Navalny, Kira Iarmych.
"Vol" du résultat
Emprisonné, M. Navalny continue à s'exprimer périodiquement sur les réseaux sociaux, appelant notamment la semaine dernière ses partisans à ne pas baisser les bras malgré le "vol" du résultat des législatives du 19 septembre.
Militant anticorruption de 45 ans, Alexeï Navalny s'est d'abord fait connaître pour ses enquêtes sur le train de vie et les malversations des élites russes. Privés de participation aux élections, la stratégie électorale de ses partisans aux législatives visait à convaincre les Russes de "voter intelligent" en choisissant les candidats les mieux placés pour battre ceux du Kremlin, souvent des communistes.
Selon l'opposition, les autorités ont dû en catastrophe organiser des falsifications, en particulier à Moscou et Saint-Pétersbourg, car les candidats du pouvoir auraient autrement été battus.
M. Jdanov estime donc que les nouvelles poursuites qui se dessinent contre Navalny et ses acolytes sont une réaction au succès de cette stratégie électorale. Cela "leur a porté un coup. Il s'agit de la réplique rapide du gouvernement", a-t-il jugé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Thaïlande: des plages de Phuket polluées par une marée noire
Une marée noire provoquée par le naufrage d'un cargo dans l'océan Indien atteint plusieurs plages immaculées de Phuket, la plus célèbre île touristique de Thaïlande, a indiqué vendredi un élu local à l'AFP.
Le Sealloyd Arc, battant pavillon panaméen, a coulé au large de Phuket (sud) le 7 février alors qu'il faisait route vers Chittagong au Bangladesh, déversant environ 1700 litres de pétrole, ont indiqué les autorités thaïlandaises.
Les résidus coagulés ont commencé à s'échouer sur la plage de Ya Nui, ainsi que sur quelques petites îles tout au sud de la province de Phuket, a déclaré à l'AFP le député local Chalermpong Saengdee.
Le pétrole a aussi souillé la plage Banana Beach de la petite île de Ko He, une destination prisée des touristes qui font le tour des îles à la recherche d'eaux cristallines, et devrait continuer à se répandre, a-t-il ajouté.
"C'est très inquiétant car l'incident s'est produit il y a deux semaines, mais la situation ne s'améliore pas et cela représente une menace pour la vie marine et les récifs côtiers", selon le député.
"Nous craignons également que cela n'affecte le tourisme et l'économie de la Thaïlande", a-t-il noté.
Le député a également précisé que le navire gisait à une profondeur de 60 mètres, ce qui rendait difficile pour les plongeurs le travail de contenir la fuite.
Des images diffusées par la chaîne publique Thai PBS ont montré des habitants ratissant les plages pour les nettoyer des nappes de pétrole.
Alors que la marine thaïlandaise utilise des dispersants pour traiter la marée noire, Chalermpong Saengdee a demandé au gouvernement de financer le renflouage de l'épave.
Selon le Département des ressources marines et côtières, la Thaïlande a subi 130 marées noires qui ont touché plus de 23 provinces entre 2017 et 2021.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Equateur: l'exploitation minière aux Galapagos autorisée
Le parlement équatorien a adopté jeudi un projet de loi sur l'exploitation minière. Il était critiqué par les défenseurs de l'environnement car il autorise certaines activités dans une partie des Galapagos, archipel dont la faune et la flore sont uniques au monde.
Par 77 voix pour et 70 contre, les députés ont donné leur feu vert à ce texte proposé par le gouvernement de droite du président Daniel Noboa pour encourager les investissements dans le secteur minier au niveau national.
Ce projet de loi autorise notamment l'extraction de matériaux rocheux aux Galapagos, à un millier de kilomètres au large de l'Equateur, en dehors de l'espace du parc naturel.
L'écosystème fragile de l'archipel fait partie du patrimoine mondial de l'humanité et a servi de terrain d'étude au naturaliste britannique Charles Darwin qui a théorisé l'évolution des espèces au XIXe siècle.
Le texte "renforce les contrôles et la réglementation de l'activité extractive, dans le but de combattre l'exploitation minière illégale", a souligné pour sa part le Parlement monocaméral, où le camp gouvernemental est majoritaire.
La députée de l'opposition Veronica Iñiguez a exprimé son mécontentement. "Nous allons voir comment les Galapagos vont être transformées en carrière", a-t-elle déclaré, alertant également sur le sort des territoires amazoniens et des paramos, ces hautes landes humides typiques des régions équatoriales.
Quelque 300 personnes ont manifesté pacifiquement contre le projet de loi aux abords de la Cour constitutionnelle à Quito, avec des pancartes comme "La terre ne se vend pas".
La Conaie, la plus grande organisation indigène du pays, a averti dans un communiqué qu'avec cette loi, il y aurait "moins de protection environnementale" mais aussi" un risque accru de pollution des rivières".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Affaire Epstein: Hillary Clinton réclame d'entendre Trump
Hillary Clinton a contre-attaqué jeudi lors de son audition devant une commission d'enquête sur les relations de son couple avec Jeffrey Epstein. Elle a réclamé que Donald Trump soit entendu sur ses propres liens avec le criminel sexuel.
Au terme de l'audition, elle a répété devant la presse ce qu'elle a toujours dit la concernant: elle n'a jamais rencontré Jeffrey Esptein. Quant à son mari Bill Clinton, qui a entretenu une relation de proximité avec le financier mort en 2019, elle s'est dite certaine qu'il ne savait rien de ses crimes.
"Si cette commission voulait sérieusement connaître la vérité sur les crimes d'exploitation sexuelle d'Epstein (...) elle demanderait directement à notre président actuel de s'expliquer sous serment sur des dizaines de milliers de fois où il apparaît dans le dossier", a-t-elle lancé dans une déclaration liminaire qu'elle a partagée sur X.
Des membres de cette commission de la Chambre des représentants à majorité républicaine s'étaient déplacés jusqu'à Chappaqua, petite ville cossue au nord de New York où les Clinton possèdent une maison. L'ex-secrétaire d'Etat était entendue avant son mari qui s'exprimera vendredi.
L'ex-président démocrate Bill Clinton a lui voyagé à plusieurs reprises à bord du jet privé de Jeffrey Epstein et a été photographié de nombreuses fois en sa compagnie.
"Nous avons de nombreuses questions pour son mari", a conclu dans la soirée le républicain James Comer, président de la commission, qui a relevé qu'Hillary Clinton avait répondu "une douzaine" de fois que certaines questions devaient plutôt lui être posées à lui.
Devant la presse, l'ancienne secrétaire d'Etat américaine a toutefois aussi répété la ligne de défense de son mari en amont de son audition du lendemain. Bill Clinton, a-t-elle dit, a "mis fin" à sa relation avec Jeffrey Esptein "plusieurs années avant que quoi que ce soit concernant ses activités criminelles ne soit révélé au grand jour".
C'est en 2008 que le financier new-yorkais a plaidé coupable de sollicitation de prostitution de mineure et exécuté une peine de 18 mois de prison.
"La grande majorité des personnes qui ont eu des contacts avec lui avant ses aveux de culpabilité en 2008 (...) ne savaient pas ce qu'il faisait", a insisté Hillary Clinton.
Nouvelles révélations
Les démocrates de la commission se sont pour leur part emparés d'un nouvel élément de l'affaire embarrassant pour le président Donald Trump.
Selon plusieurs médias, le ministère de la Justice aurait en effet empêché la publication de documents liés aux accusations d'une femme affirmant avoir été agressée sexuellement quand elle était mineure par Jeffery Epstein et Donald Trump.
"Ce sont des documents qui accusent le président des Etats-Unis de faits très graves de violence sexuelle", a insisté le représentant de Californie Robert Garcia. "Nous exigeons que le président Trump soit convoqué immédiatement pour témoigner devant notre commission".
Peu après son démarrage, l'audition a été brièvement interrompue en raison de la diffusion d'une photo d'Hillary Clinton par l'une des élues républicaines présentes, contrairement aux règles de confidentialité en vigueur.
L'audition n'est pas publique, mais son enregistrement devrait par la suite être dévoilé, probablement vendredi en fin de journée, quand Bill Clinton aura à son tour été entendu.
C'est le même groupe de parlementaires qui avait entendu le 9 février la complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, en visioconférence depuis la prison où elle purge une peine de 20 ans d'emprisonnement pour exploitation sexuelle.
Le ministère américain de la Justice a publié le 30 janvier "plus de trois millions de pages" en partie caviardées, affirmant que l'administration Trump s'était ainsi acquittée de son obligation de faire toute la lumière sur ce dossier explosif.
Ces millions de documents ne contiennent pas d'éléments pouvant aboutir à des poursuites supplémentaires de la part de la justice américaine, avait prévenu d'emblée le numéro 2 du ministère, Todd Blanche.
Mais depuis leur publication, des dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés pour leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions en cascade, principalement en Europe.
Initialement convoqués en octobre, Bill et Hillary Clinton avaient refusé de se présenter.
Mais menacé par la commission de poursuites pour entrave au Congrès, le couple a finalement annoncé fin janvier accepter d'être entendu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Venezuela demande à Trump la levée "du blocus et des sanctions"
La présidente par intérim du Venezuela a demandé à son homologue américain Donald Trump de lever "le blocus et les sanctions" visant le pays sud-américain, moins de deux moins après la capture du président Nicolas Maduro lors d'une opération militaire américaine.
Vice-présidente de M. Maduro, Delcy Rodriguez a pris les rênes du pouvoir en janvier et opéré depuis un revirement dans les relations entre Caracas et Washington, rompues depuis 2019.
Elle a ainsi reçu la cheffe de mission américaine au Venezuela, le directeur de la CIA, le chef du commandement militaire américain pour l'Amérique latine et le ministre américain de l'Energie.
"Que cessent le blocus et les sanctions contre le Venezuela", a demandé jeudi Delcy Rodriguez dans un discours diffusé par la télévision publique.
Le pétrole vénézuélien est frappé par un embargo américain depuis 2019. Ces dernières semaines, le Trésor américain a toutefois délivré des licences permettant à une poignée de multinationales d'opérer sous certaines conditions.
Après la chute de Nicolas Maduro, Washington a déclaré être en charge du Venezuela, qui possède les plus grandes réserves de pétrole brut au monde.
Dans son discours sur l'état de l'Union mardi, Donald Trump a salué les relations nouées avec la présidente par intérim et affirmé que les Etats-Unis avaient reçu plus de 80 millions de barils de pétrole de la part du Venezuela, un "nouvel ami et partenaire".
"Président Trump, en tant qu'amis, en tant que partenaires, nous ouvrons un nouveau programme de coopération avec les Etats-Unis", a souligné jeudi Mme Rodriguez.
Sous la pression américaine, le gouvernement qu'elle dirige a notamment réformé le secteur pétrolier pour l'ouvrir au privé et adopté une loi d'amnistie pour libérer les prisonniers politiques.
Le processus de libération se fait néanmoins au compte-gouttes. L'ONG Foro Penal estime qu'il reste encore plus de 560 prisonniers politiques dans les geôles vénézuéliennes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 19 heures
La pauvreté est en diminution dans le canton de Vaud
-
VaudIl y a 2 jours
Des députés demandent la suspension des renvois de Palestiniens
-
SuisseIl y a 3 jours
Doris Leuthard nommée présidente de la fondation pour Crans-Montana
-
VaudIl y a 2 jours
Le Canton a besoin de plus de familles d'accueil
-
LausanneIl y a 3 jours
Bouclier fiscal vaudois: trois partis saisissent une commission
-
SuisseIl y a 3 jours
Les Etats de l'UE veulent renforcer leurs relations avec la Suisse
-
LausanneIl y a 2 jours
Examens de conduite: Vaud ouvre un site complémentaire à Savigny
-
CultureIl y a 3 jours
Quelque 100 concerts gratuits à écouter au Cully Jazz


