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Suisse

Clariant affiche de nouvelles ambitions de croissance

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Les innovations axées sur le développement durable doivent contribuer à hauteur de 1% à la croissance annuelle moyenne du groupe. (Archives) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Clariant veut poursuivre ces quatre prochaines années une croissance rentable, supérieure à celle du produit intérieur brut (PIB). D'ici 2025, le chimiste bâlois de spécialités entend étoffer ses revenus de 4 à 6% par an.

Quant à la marge opérationnelle Ebitda, elle est attendue entre 19 et 21%. Le taux de conversion des liquidités disponibles est lui attendu à environ 40%.

Dévoilant ses perspectives en préambule à la journée des investisseurs organisée mardi, Clariant veut appuyer son expansion future sur son portefeuille de spécialités à forte croissance et à forte marge. Le groupe rhénan vise une accélération de l'innovation axée sur le développement durable, une extension de sa présence mondiale en mettant l'accent sur la Chine ainsi que des acquisitions complémentaires. Des programmes visant à améliorer la performance viendront accompagner ces mesures.

"Nous voulons augmenter la création de valeur pour nos actionnaires et nous sommes convaincus que la mise en ½uvre de notre stratégie ciblée ainsi que les opportunités commerciales prometteuses nous permettront de réaliser une croissance supérieure à la moyenne et d'améliorer encore notre rentabilité", a déclaré le directeur général Conrad Keijzer, cité dans le communiqué.

Les innovations axées sur le développement durable doivent contribuer à hauteur de 1% à la croissance annuelle moyenne du groupe, l'accent étant mis sur les produits biosourcés, la décarbonisation et l'économie circulaire.

Après une phase d'investissements plus élevés dans des projets tels que l'usine sunliquid pour la production de bioéthanol, Clariant veut investir entre 280 à 320 millions de francs par an d'ici 2025. L'accent sera mis sur la croissance et l'expansion régionale en Chine. Le groupe réalisera plus d'un tiers de ses dépenses de croissance dans ce pays.

Grâce à de nouvelles installations de production de catalyseurs et de retardateurs de flamme sans halogène et à son centre d'innovation pionnier de Shanghai, Clariant fera passer sa part de production locale de 35 % à plus de 50 %. L'entreprise a l'intention de générer environ 14 % de son chiffre d'affaires consolidé en Chine d'ici 2025.

La croissance représentera environ deux tiers de l'amélioration de la marge Ebitda, tandis que les améliorations de l'efficacité y contribueront pour environ un tiers. Clariant met actuellement en ½uvre l'un des programmes de performance les plus importants et les plus étendus de toute son histoire. Au total, ces programmes permettront d'économiser 240 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

MBaer Merchant Bank placée en liquidation par la Finma

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L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a ouvert une procédure de liquidation à l'encontre de MBaer Merchant Bank. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a ouvert vendredi une procédure de liquidation à l'encontre de MBaer Merchant Bank. La banque zurichoise s'est rendue coupable de manquements graves.

La Finma avait ouvert une procédure administrative contraignante à l'encontre de MBaer Merchant Bank en 2024, suite à une enquête sur des clients à risques, en rapport avec la Russie, rappelle un communiqué paru vendredi.

Dans le cadre de cette procédure, le gendarme des marchés financiers a constaté des "manquements graves et systématiques en matière de lutte contre le blanchiment d'argent ainsi que l'organisation et la gestion des risques". Ces manquements concernaient notamment aussi la gestion de clients faisant l'objet de sanctions suisses ou internationales. La banque zurichoise a ainsi permis à la clientèle de contourner les blocages des avoirs prononcés par les autorités.

Au terme de sa procédure il y a trois semaines, la Finma avait ordonné la liquidation de MBaer Merchant Bank. La banque zurichoise avait toutefois fait recours devant le Tribunal administratif fédéral (TAF) et avait ainsi obtenu un effet suspensif.

La banque a retiré ce vendredi son appel contre la procédure de la Finma, rendant ainsi les ordonnances de cette dernière exécutoires.

MBaer Merchant Bank, dont le siège est à Zurich, a été fondée par Michael Bär, l'arrière-petit-fils du fondateur de la banque privée zurichoise Julius Bär. La licence bancaire avait été accordée en 2018. La banque détenait fin 2025 un total de 4,9 milliards de francs d'avoirs sous gestion pour près de 700 relations clients. Elle employait plus de 60 collaborateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Lausanne

Taxis lausannois: trois ans de plus pour passer à l'électrique

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De nouvelles mesures pour la transition écologique et la publicité dans les taxis ont été prises à Lausanne et région (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les taxis lausannois auront jusqu'au 1er juillet 2030 pour passer à l'électrique. Le Conseil intercommunal de l'Association de communes de la région lausannoise pour la réglementation du service des taxis a adopté cette mesure de transition écologique. Les véhicules nouvellement affectés au service de taxi restent, eux, soumis à l'exigence d'un véhicule à zéro émission dès leur mise en service.

Initialement prévu au 1er juillet 2027, le délai a donc été reporté de trois ans afin de permettre l'amortissement des investissements liés aux véhicules affectés avant le 1er juillet 2025 et planifier sereinement le renouvellement des véhicules, indique vendredi la Ville dans un communiqué. Au 31 décembre 2025, le parc des taxis compte 246 véhicules en circulation, dont 132 hybrides, 73 électriques et 41 thermiques, est-il détaillé.

"L'objectif est d'accompagner la transition écologique du secteur tout en tenant compte des réalités professionnelles et sociales des conducteurs, de manière à garantir un service durable, accessible et économiquement viable", explique Pierre-Antoine Hildbrand, municipal lausannois et président du Comité de direction (exécutif) de l'Association, cité dans le communiqué.

Rémunération et publicité

Cette stratégie de passage progressif vers des véhicules à zéro émission de CO2 est soutenue par des délais adaptés, des aides financières ciblées et le développement d'infrastructures de recharge. Il est aussi précisé que des règles assouplies sont prévues pour les véhicules spécialement adaptés au transport de personnes en fauteuil roulant pour ne pas freiner leur disponibilité.

Le Conseil intercommunal (législatif) a également accepté la réponse à un postulat portant sur la rémunération des conducteurs. L'Association intercommunale ne dispose pas de compétence pour fixer des salaires minimums, cette matière relevant du droit du travail et des autorités cantonales et fédérales.

"Elle prévoit toutefois d'intégrer des critères liés à la politique salariale dans l'évaluation des candidatures lors de l'octroi ou du renouvellement des concessions, afin d'encourager de meilleures conditions de travail", assurent la Ville et l'Association.

Une décision a aussi été prise s'agissant de la publicité. Pour la première fois, elle sera autorisée à l'intérieur des véhicules à titre d'essai jusqu'au 31 décembre 2030, selon une nouvelle directive d'application. Restent interdites les publicités pour l'alcool, le tabac, les partis politiques ou tout contenu contraire à l'ordre public ou à l'image du service public.

Gain de cause pour taxis B

Par ailleurs, le même jour, l'Association de communes de la région lausannoise pour la réglementation du service des taxis dit prendre acte du jugement rendu le 16 février dernier par la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal. Cette dernière considère que l'exception instaurée lors de l'entrée en vigueur de la réglementation cantonale pour les taxis de catégorie B n'est pas valide, selon le communiqué.

"Cette distinction, historiquement justifiée par des objectifs d'intérêt public - notamment la coordination de l'usage du domaine public et la garantie d'un service de taxis disponible - devra désormais être revue", admettent la Ville et l'Association.

"Dans un esprit de pragmatisme et afin de garantir la sécurité juridique du dispositif, le Comité de direction prendra prochainement contact avec les titulaires d'une autorisation B pour leur proposer l'obtention d'une concession avec droit de stationnement, aux mêmes conditions que les titulaires actuels", indiquent-elles encore.

"A défaut, les chauffeurs concernés devront renoncer à leur autorisation et poursuivre leur activité sous le régime des véhicules de transport avec chauffeur (VTC)", avertissent-elles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Un motard perd la vie à Savigny

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Un motard s'est tué sur la route vendredi matin tôt à Savigny (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un motard de 52 ans a perdu la vie dans la nuit de jeudi à vendredi sur la route de Lutry à Savigny (VD). Les premiers éléments de l'enquête montrent qu'il a vraisemblablement dévié de sa trajectoire, roulé dans un champ, avant d'effectuer une embardée.

Sur place, les membres des services de secours ont procédé à un massage cardiaque, sans parvenir toutefois à le réanimer, indique vendredi la police vaudoise dans un communiqué. La victime est un ressortissant français, habitant la région.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Agathe Raboud Sidorenko: « Il faut être dans l’action dans des moments politiques aussi cruciaux»

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Comédienne, médiatrice culturelle et mère de deux enfants en bas âge, la candidate de la gauche radicale Agathe Raboud Sidorenko est candidate au Conseil d'Etat vaudois du 8 mars prochain.

Face au «poids lourd» socialiste Roger Nordmann et à l’UDC Jean-François Thuillard, la candidate d’Ensemble à Gauche Agathe Raboud Sidorenko entend incarner une alternative radicale et combative. À l’approche du premier tour du 8 mars, la conseillère communale lausannoise mise sur un programme anti-austérité pour séduire les déçus de la gauche gouvernementale.

La course à la succession de Rebecca Ruiz ne sera pas un simple duel entre les deux grandes forces du canton. En se lançant dans la bataille, Agathe Raboud Sidorenko a voulu offrir une «candidature de rupture». Pour cette médiatrice culturelle de 39 ans, siéger au Conseil d'Etat ne signifie pas s’accommoder du consensus actuel, mais porter les revendications de la rue au cœur de l’exécutif.

Une «gauche molle» dans le viseur

La candidate ne mâche pas ses mots envers ses concurrents, et particulièrement envers le Parti Socialiste. Elle se dit «déçue d’une gauche molle, gouvernementale, qui une fois qu’elle entre dans un collège gouvernemental, à force de compromis, fait des compromissions et mène une politique de droite».

Cette posture de rupture est, selon elle, indispensable pour redonner un véritable choix électoral à la population, notamment après les mobilisations massives dans la fonction publique et les débats tendus sur le budget cantonal. Elle balaie d’ailleurs l’idée que sa présence pourrait favoriser l’UDC en divisant les voix: «Aucune voix qui ira à Ensemble à Gauche n’ira à l’UDC».

"Je suis déçue d’une gauche molle, gouvernementale, qui une fois qu’elle entre dans un collège gouvernemental, à force de compromis, fait des compromissions et mène une politique de droite."

Le terrain comme boussole

Se présentant comme une candidate «connectée aux préoccupations des gens», Agathe Raboud Sidorenko appuie son programme sur des mesures sociales fortes, notamment la revalorisation des secteurs de la santé et du social, l'instauration d'un salaire minimum à 4300 francs et une fiscalité accrue sur les plus riches.

Un défi de taille le 8 mars

Malgré l’expérience politique de Roger Nordmann et de Jean-François Thuillard, la candidate d'Ensemble à Gauche estime sa démarche légitime. «La peur immobilise, elle empêche d’agir. Il faut être dans l’action dans des moments politiques aussi cruciaux».

Reste à savoir si ce discours de «gauche combative» parviendra à bousculer les équilibres cantonaux lors du scrutin du 8 mars prochain.

Interview réalisée par Julie Marti

Adaptation web avec IA

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