Suisse
Liaisons plus nombreuses et plus rapides en Suisse et vers l'Europe
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Avec le changement d'horaire dimanche, les CFF créent des liaisons supplémentaires pour les voyages de loisirs et le trafic pendulaire. Les voyages internationaux seront plus rapides et davantage de trains à deux niveaux circuleront en Suisse romande.
Avec le nouvel horaire, jusqu'à une vingtaine de liaisons quotidiennes seront assurées sur la ligne du Simplon (Lausanne-Brigue) par des trains duplex (IC2000), contre une douzaine en 2021. Ces convois duplex permettent d’augmenter la capacité en places assises jusqu’à 30% par rapport aux trains standards.
De même, la liaison RegioExpress St-Maurice–Annemasse sera prolongée à l'heure de pointe jusqu’à Sion (au départ de Sion à 6h37 le matin et au départ de Lausanne à 17h11 le soir).
Le train IC5 Genève–Zurich–St. Gall est prolongé toutes les heures jusqu’à Rorschach, à l'exception d’une liaison du lundi au vendredi, qui nécessite un changement à St-Gall. Enfin, grâce à la coopération entre la Südostbahn (SOB) et les CFF, la ligne IR35 "Aare Linth" offre désormais une liaison directe de Berne à Coire via Berthoud–Zurich–Ziegelbrücke.
Les trains IC s'arrêteront désormais toutes les deux heures à la nouvelle gare cantonale d'Altdorf (UR), inaugurée samedi par le patron des CFF Vincent Ducrot. De nouvelles relations directes et rapides sont ainsi créées d'Altdorf vers le Tessin et Zurich - et à partir de 2023 vers Bâle.
Amsterdam, Munich, Milan
Les CFF, en coopération avec la compagnie autrichienne ÖBB, vont exploiter un service quotidien Nightjet avec des voitures-lits et des voitures-couchettes de Zurich à Amsterdam via Bâle et Cologne. Ce train, dont le premier a pris son départ samedi, quitte Zurich à 21h59, Bâle à 23h13 et arrive à Amsterdam à 9h01. Dans le sens inverse, il part d’Amsterdam à 20h30 et arrive à Bâle CFF à 6h20 et à Zurich à 08h05.
Le voyage de Zurich à Munich sera lui raccourci d'une demi-heure et passera à environ trois heures et demie pour trois relations sur six. Pour les autres trains, le temps de parcours restera dans un premier temps de quatre heures et les voyageurs devront changer à St. Margrethen. Ce contretemps s’explique par la procédure d'homologation en cours pour le nouvel appareil d’arrêt automatique des trains de type Astoro, expliquent les CFF.
Sur la ligne Bâle–Berne–Brigue-Milan Centrale, un EuroCity supplémentaire par direction circulera quotidiennement (Bâle CFF, départ à 10h28/Milan Centrale, départ à 15h20).
RER Vaud jusqu'à Bex
L'offre se développe également au niveau régional en Suisse romande. Le RER Vaud desservira la gare de Bex, tout juste rénovée, en plus du Regio Express. L'offre pour les voyageurs passe ainsi à deux trains par heure de et vers Lausanne.
A partir du 7 août 2022, les liaisons du RER Vaud entre Lausanne et la Vallée de Joux se feront sans changement de train, grâce au rebroussement au Day, rendu possible par la transformation de la gare. Les clients voyageant entre la Vallée de Joux et Lausanne profiteront ainsi de liaisons directes toutes les heures.
Afin d’augmenter le nombre de places assises, de nouveaux trains seront mis en service sur le RER Vaud: ainsi, trois rames duplex (au lieu d’une actuellement) circuleront sur les lignes S1 et S5.
Sur le RER Fribourg, les TPF, dans le cadre de leur collaboration avec les CFF, reprendront la ligne S40 (Romont-Fribourg), qui sera prolongée sur la ligne S20 (Fribourg–Neuchâtel), et S21 (Fribourg-Anet). Les trains sur la partie Romont–Fribourg prendront la dénomination S20 ou S21 à la place de S40. Ainsi, les clients pourront disposer d’une connexion directe, sans changement de train, entre Romont et Neuchâtel/Anet.
Et dans les Montagnes neuchâteloises, la nouvelle halte régionale Les Forges, entre la Chaux-de-Fonds et Le Locle, sera mise en service en décembre.
Dans les autres régions, de nouvelles liaisons nocturnes et matinales seront notamment proposées en Suisse alémanique. Une extension du trafic régional est également prévue au Tessin.
Fini l'horaire imprimé
Les CFF vont par ailleurs renoncer à publier des horaires de poche à partir du changement d'horaire. La demande a en effet massivement diminué ces dernières années, expliquent les CFF. De plus, des chantiers ont entraîné des concepts de remplacement à court terme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
DSM-Firmenich se désengage de l'alimentation et la santé animales
Le chimiste helvético-néerlandais DSM-Firmenich cède au fonds luxembourgeois CVC Capital Partners le contrôle de son unité Nutrition et Santé Animale (AHN), conservant toutefois une participation de 20%.
L'opération valorise AHN à 2,2 milliards de dollars et doit dégager pour DSM-Firmenich un gain de jusqu'à un demi-milliard.
AHN et ses quelque 8000 employés ont généré en 2025 un chiffre d'affaires de 3,5 milliards d'euros. La performance comprenait alors encore une contribution de la subdivision Feed Enzymes, vendue à mi-parcours au danois Novonesis pour 1,5 milliard d'euros.
La multinationale finalise ainsi son programme de désinvestissement subséquent de la fusion en mai 2023 des groupes néerlandais DSM et Genevois Firmenich.
Ses responsables prévoient désormais de lancer d'ici fin mars un programme de rachat d'actions doté de 500 millions d'euros. Les actionnaires pourront en outre compter sur un dividende stable de 2,50 euros par titre, amené à prendre de l'embonpoint par la suite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Football
Super League: occasion manquée pour le Lausanne-Sport
Le Lausanne-Sport a été tenu en échec 1-1 à domicile par Saint-Gall lors de la 23e journée de Super League. Les Vaudois n'ont pas été capables de concrétiser leur domination.
Sion et YB ayant fait match nul samedi, l'occasion était belle pour le Lausanne-Sport de se rapprocher de la barre. Mais les hommes de Peter Zeidler n'y sont pas parvenus, par manque d'efficacité.
Le LS a eu le bonheur d'ouvrir le score dès la 2e par Janneh, mais les Brodeurs ont répliqué par Baldé à la 9e. Le score n'a plus évolué ensuite, malgré pas mal d'occasions des deux côtés en première mi-temps, puis pour les Vaudois uniquement ensuite. Le Lausanne-Sport reste ainsi à quatre points des Young Boys (6e) et à cinq de Sion (5e).
Dans le "Klassiker", le FC Bâle s'est imposé in extremis 2-1 contre le FC Zurich. Menés dès la 16e après une réussite de Sauter, les Rhénans ont retourné la table en fin de partie grâce à un penalty de Shaqiri (90e) et un but de Salah (96e). Après trois défaites, Stephan Lichtsteiner a ainsi enfin pu fêter une victoire depuis qu'il a relayé Ludovic Magnin sur le banc du FCB.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Musée de Bagnes explore nos représentations du loup
"Les loups y sont entrés et son partout": pensé comme une maison pour l'occasion, le Musée de Bagnes (VS) explore nos représentations du grand canidé en interrogeant ses "Présences", notamment dans le contexte valaisan. Une exposition à découvrir dès dimanche et ce jusqu'au 15 novembre prochain.
"La disparition puis le retour du loup dès 1994 forcent à réfléchir notre rapport au sauvage, au domestique et à la relation entre humain et non-humain", explique l'institution muséale valaisanne. Dans un territoire alpin tatoué par l'agriculture de montagne et le tourisme, s'interroger sur la figure du loup amène dans l'équation les brebis, les chiens, les pratiques agropastorales, ainsi que les conceptions et façons d'habiter la montagne".
Pour dérouler son projet, le Musée de Bagnes explore la figure de l'animal à travers ses espaces. La scénographie permettra au public de "cheminer à quatre pattes et sur deux jambes" et de découvrir, par exemple, des vidéos de meutes prises de nuit dans la salle de bain, des panneaux de mise en garde dans le débarras ou encore des animaux taxidermisés dans le jardin.
Avec ces différentes pièces - entre le "salon des cohabitations" ou encore la "chambre des attachements" -, il s'agit d'emprunter la perception de certains habitants, éleveurs ou bergers des Alpes pour qui le prédateur est "trop proche". Autrement dit, "les loups y sont entrés et sont partout". Le titre de l'exposition, "Présences", est un terme emprunté à un éleveur de brebis pour parler du grand canidé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'explosion des prix d'achat et des rénovations à Genève divise
L'affaire des baux résiliés au boulevard Carl-Vogt montre les divergences profondes autour de l'immobilier à Genève, alors que les rénovations ont explosé ces dernières années. Des bailleurs institutionnels achètent des biens à des prix exorbitants. Mais l'ASLOCA et la Chambre genevoise immobilière s'opposent sur les raisons de cette situation.
Les rénovations attendues à Carl-Vogt dans une centaine de logements ne sont pas une exception. Des projets de démolitions et reconstructions sont notamment attendus dans les quartiers de la Servette, où des locataires se sont rassemblés mercredi soir devant les bureaux du propriétaire, l'UBS, et des Augustins.
Si les démolitions et reconstructions ne sont pas très nombreuses en raison des contraintes légales, les rénovations se multiplient. Selon les statistiques cantonales, le nombre de transformations s'établissait presque toujours à moins de 300 par an avant 2022. Depuis cette année-là, il n'est pas retombé sous le seuil de 400.
Au centre de l'attention, des caisses de pension, mais aussi des banques ou des assureurs. Les grands bailleurs "achètent à n'importe quel prix" parce qu'ils savent qu'ils retomberont sur leurs pattes après rénovations, affirme à Keystone-ATS le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA.
A Carl-Vogt, le mécène Metin Arditi avait acquis les immeubles pour 9,4 millions de francs. Il les avait ensuite revendus en 2020, une vingtaine d'années plus tard, pour 129 millions de francs à la Caisse de pension du canton de Bâle-Ville (PKBS).
Caisses de pension pas fiscalisées
Pour le secrétaire général de la Chambre genevoise immobilière (CGI), Christophe Aumeunier, le constat ne constitue pas une surprise mais il l'explique différemment. La fiscalité genevoise sur les immeubles de rendement est extrêmement lourde pour les propriétaires privés, de même que les montants à engager pour les rénovations énergétiques obligatoires. Or, les "caisses de pension sont exemptées d'impôts et s'appuient sur une pléthore de fonds. Il y a un marché parallèle", admet le secrétaire général.
Les investissements "massifs" dans l'immobilier sont observés notamment lorsque le résultat des produits financiers liés à la Confédération est moins satisfaisant, explique M. Dandrès. Selon lui, malgré des "prix surfaits", les grands acheteurs anticipent déjà un rendement de 4 à 5% après des rénovations.
Un argument que réfute M. Aumeunier. Selon lui, les montants d'achat élevés s'expliquent par le manque d'immeubles à vendre. "Je n'entends pas l'ASLOCA dire qu'il faut construire davantage pour fluidifier le marché et lutter contre la pénurie de logements", déplore-t-il.
De même, M. Aumeunier "peine à croire" que les bailleurs obtiennent réellement une rente dans cette affaire. Les caisses de pension sont légalement obligées d'avoir de l'immobilier dans leur portefeuille ou souhaitent aussi diversifier les risques dans leurs investissements, selon lui.
Contrainte ou dialogue
Parmi les effets des résiliations, l'ASLOCA et la CGI divergent aussi sur l'impact pour la société. Le conseiller national déplore une "casse sociale" parce que les habitants quittent les centres-villes, sont contraints à des sous-locations ou restent, mais dans des conditions précaires. "La classe moyenne a encore accès aux centres-villes et ceux-ci doivent rester vivants", rétorque M. Aumeunier.
Face à ces défis, les réponses sont également différentes. Le conseiller national prépare une motion ou une initiative parlementaire pour la prochaine session à Berne en mars. Au centre des réflexions, un mécanisme pour limiter les niveaux des loyers et des prix dans des zones de développement pour une certaine période, par exemple dix ans. Mais également un dispositif "antispéculatif" pour plafonner les prix d'achat d'un immeuble en fonction de l'état locatif.
"Il n'y a pas d'accord sur ce terme de spéculation", conteste M. Aumeunier. Il réitère sa main tendue à tous les acteurs. Il faut régler ce problème cette année en raison du délai imposé par l'Etat pour les rénovations énergétiques, dit-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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