International
Biden tente de changer le rapport de forces sur l'Ukraine
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/01/joe-biden-a-eu-lundi-une-visioconference-dun-peu-moins-dune-heure-et-demie-avec-plusieurs-dirigeants-europeens-dont-le-president-francais-emmanuel-macron-le-chancelier-allemand-olaf-scholz-et-le-p-1000x600.jpg&description=Biden tente de changer le rapport de forces sur l'Ukraine', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
En annonçant le possible déploiement de milliers de soldats américains pour renforcer les troupes de l'OTAN, le président américain Joe Biden a nettement accru la pression lundi sur Moscou, qui menace l'Ukraine. Il a également affiché sa cohésion avec les Européens.
Les Etats-Unis ont placé jusqu'à 8500 militaires en état d'alerte. Cela signifie qu'ils pourraient être prêts en cinq jours à renforcer la force de réaction rapide de l'alliance militaire, constituée de 40'000 militaires, a annoncé lundi le Pentagone.
"Aucune décision n'a été prise sur un déploiement de forces en dehors des Etats-Unis pour l'instant", a toutefois précisé son porte-parole. L'OTAN, pour sa part, a annoncé placer des forces en attente et envoyer des navires et des avions de combat pour renforcer ses défenses en Europe de l'Est.
Le président américain tente de faire basculer en sa faveur le rapport de forces qu'a instauré son homologue russe Vladimir Poutine, en massant des troupes et des équipements à la frontière de l'Ukraine.
"Unanimité"
Joe Biden a eu lundi une visioconférence d'un peu moins d'une heure et demie avec plusieurs dirigeants européens, que cette montée en pression des Américains a semblé prendre de court. Il a vanté la "totale unanimité" entre Américains et Européens peu après la fin de cette réunion.
Le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz, le premier ministre italien Mario Draghi, le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg, le président polonais Andrzej Duda, le premier ministre britannique Boris Johnson, le président du Conseil européen Charles Michel et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen participaient à la réunion.
Selon un communiqué de la Maison-Blanche, les dirigeants ont "souligné leur désir commun d'une résolution diplomatique", mais aussi évoqué leurs "préparatifs en vue d'imposer des conséquences massives et des coûts économiques sévères à la Russie" en cas d'invasion, et de "renforcer la sécurité sur le front oriental de l'OTAN".
Les participants "ont été tous de l'avis qu'il appartient à la Russie d'entreprendre des initiatives visibles de désescalade", a commenté de son côté le chancelier allemand, assurant que Moscou subirait des "conséquences très lourdes" en cas d'invasion.
"Volatilité"
Les Européens avaient semblé auparavant circonspects face à la rhétorique et aux décisions de plus en plus musclées des Etats-Unis, qui ont par exemple décidé de faire partir les familles des diplomates en poste à Kiev, une initiative suivie par Londres et Canberra.
La France, qui assume actuellement le commandement de la force de réaction rapide de l'OTAN, a appelé à ne "pas créer d'ambiguïté, de volatilité supplémentaire". Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a lui appelé à ne pas "dramatiser".
Les autorités ukrainiennes ont, elles aussi, jugé la décision de Washington concernant leur représentation diplomatique "prématurée" et "excessive". Moscou a dénoncé une "hystérie" et accusé les Etats-Unis et l'OTAN "d'exacerber les tensions par des annonces et des actions concrètes".
Nouvelle réunion Blinken-Lavrov
Parallèlement à cette montée en pression, les Occidentaux continuent malgré tout à explorer la voie diplomatique. Selon une source européenne, une nouvelle réunion serait ainsi prévue entre le secrétaire d'Etat Antony Blinken et son homologue russe Sergueï Lavrov, a-t-on appris de source diplomatique européenne.
Le président français Emmanuel Macron veut de son côté proposer "un chemin de désescalade" à son homologue russe Vladimir Poutine lors d'un entretien "dans les prochains jours".
La Russie exige un engagement écrit sur le non-élargissement de l'OTAN à l'Ukraine et à la Géorgie et demande un retrait des forces et des armements de l'alliance atlantique des pays d'Europe de l'Est ayant rejoint l'OTAN après 1997, notamment de Roumanie et Bulgarie. Des demandes "non négociables" pour les Occidentaux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Bucarest et Kiev produiront des drones ensemble en Roumanie
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est rendu jeudi à Bucarest. Il y a promu la coopération militaire avec son pays, notamment en matière de drones, à la veille de son voyage à Paris où il doit être reçu par son homologue français Emmanuel Macron.
Ces visites interviennent au moment où la guerre au Moyen-Orient détourne l'attention de la communauté internationale du conflit en Ukraine mais valorise l'expérience militaire de Kiev.
A l'issue de leurs entretiens, le chef de l'Etat roumain Nicusor Dan et M. Zelensky ont annoncé avoir signé une série de documents, dont une déclaration d'intention portant sur une coopération pour la "production en commun de drones en Roumanie".
La production dans ce pays de tels engins "dans les plus brefs délais" constitue la première phase d'une coopération "au bénéfice de la sécurité de l'Ukraine, de la Roumanie, de la région de la mer Noire et du continent européen", selon cette déclaration vue par l'AFP.
Le document précise qu'elle sera financée notamment par le programme d'aide à l'industrie de défense en Europe Safe à hauteur de 200 millions d'euros.
Expérience "unique" sur les drones
Tandis que des spécialistes militaires ukrainiens se sont rendus dans plusieurs Etats du Golfe pour partager leur expérience dans le domaine de l'interception des drones de conception iranienne, M. Zelensky a proposé de "développer tout cela en collaboration avec les pays européens".
"Notre expérience dans la lutte contre les (drones) Shahed est unique. Personne d'autre ne possède ce type d'expérience", a-t-il plaidé.
Nouvelles lignes électriques
Les présidents roumain et ukrainien ont également évoqué la construction de deux nouvelles lignes d'approvisionnement en électricité reliant la Roumanie à l'Ukraine, dans le contexte de la campagne de frappes russes qui a dévasté cet hiver le réseau énergétique ukrainien et conduit à d'importantes coupures de courant.
M. Zelensky doit notamment visiter en Roumanie une base de formation de pilotes pour avions de combat F-16, des appareils qui ont été livrés à Kiev par plusieurs pays occidentaux.
"Flotte fantôme"
Il sera ensuite reçu vendredi à Paris par Emmanuel Macron, a annoncé l'Elysée plus tôt dans la journée. Les deux présidents évoqueront notamment le dossier de la "flotte fantôme" qui sert à la Russie à exporter des hydrocarbures en contournant les sanctions occidentales, a précisé la présidence française.
Ils "échangeront également sur les conditions d'une paix juste et durable" en Ukraine, à un moment où Washington a proposé de nouvelles négociations entre Kiev et Moscou la semaine prochaine.
Plusieurs cycles de pourparlers ont déjà eu lieu, sans donner lieu à des progrès tangibles.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Israël - Sévices de soldats sur un Palestinien: inculpation annulée
L'armée israélienne a annoncé jeudi avoir annulé l'inculpation de cinq soldats accusés de mauvais traitements contre un détenu palestinien dans la prison de haute sécurité de Sdé Teiman. Cette affaire qui avait suscité un tollé international.
"A la lumière des développements significatifs survenus depuis le dépôt de l'inculpation dans l'affaire 'Sdé Teiman', le Procureur militaire général a décidé aujourd'hui (jeudi) d'ordonner l'annulation de l'inculpation des cinq accusés dans ce dossier", affirme un communiqué militaire.
En février 2025, l'armée avait annoncé l'inculpation de cinq soldats réservistes pour mauvais traitements d'un détenu palestinien en juillet 2024 dans le centre de détention de Sdé Teiman, proche de la bande de Gaza.
Détenu poignardé
L'armée avait précisé que les soldats étaient accusés d'avoir "agi contre le détenu avec une grande violence, y compris en poignardant le derrière du détenu avec un objet pointu, qui avait pénétré près du rectum".
Pour expliquer sa décision d'annuler les inculpations, l'armée a affirmé que "des difficultés procédurales concernant le transfert d'informations" par la police israélienne "portaient atteinte au droit des accusés à un procès équitable".
Autre raison invoquée, le fait que le détenu en question a été renvoyé dans la bande de Gaza dans le cadre d'un échange contre des otages israéliens en novembre 2025 et ne peut donc pas témoigner.
Vidéo des sévices diffusée
L'armée précise que le chef d'état-major a demandé "de tirer les leçons" de cette affaire qualifiée par le communiqué de "grave défaillance".
Ce dossier a impliqué la procureure générale militaire, qui a démissionné après la fuite d'une vidéo de l'incident à Sdé Teimann. Dans sa lettre de démission publiée en novembre 2025 par la presse, l'ex-magistrate militaire, qui porte le grade de générale, a reconnu que ses services avaient diffusé la vidéo aux médias.
Le centre de Sdé Teiman a été aménagé dans une base militaire pour y incarcérer des Palestiniens arrêtés notamment dans la bande de Gaza après le début de la guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée le 7 octobre 2023 par l'attaque du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien, dernier épisode du très long conflit israélo-palestinien.
Problème chronique
Des organisations de défense des droits des prisonniers palestiniens accusent régulièrement l'administration pénitentiaire israélienne de faire subir des mauvais traitements aux détenus.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Podium pour Fiva à Montafon
Alex Fiva, médaillé de bronze aux JO de Milan/Cortina, a décroché son deuxième podium de Coupe du monde de la saison en se classant 3e à Montafon, en Autriche.
Le quadragénaire grison s'est montré sous son meilleur jour sur la piste qui accueillera l'an prochain les Championnats du monde. Il n'a été devancé que par le Canadien Reece Howden, le dominateur de la saison, et le champion olympique Simone Deromedis (ITA). Fiva était dans l'attente d'un podium en Coupe du monde depuis sa 2e place en décembre à San Candido (ITA).
Après sa médaille olympique le mois dernier à Livigno, le Grison a déclaré qu'il n'était pas encore certain de poursuivre sa carrière l'an prochain.
Deuxième Suisse à Montafon, Gil Martin est arrivé 5e, égalant son meilleur résultat en Coupe du monde. Ryan Regez a pris la 8e place.
Chez les femmes, la Suédoise Sandra Näslund a fêté son huitième succès de la saison. Elle a devancé la championne olympique, l'Allemande Daniela Maier, et l'Italienne Jole Galli. Talina Gantenbein, meilleure Suissesse, est arrivée 8e, en l'absence de Fanny Smith, qui a fait l'impasse après sa chute à Kopaonik il y a quinze jours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
"Impossible de quantifier le nombre" d'enfants déportés en Russie
La Commission d'enquête internationale sur l'Ukraine estime pour elle "impossible à quantifier le nombre total" d'enfants ukrainiens déportés en Russie. Jeudi à Genève, elle a déploré que la Russie n'ait pas répondu à ses demandes sur cette question.
"Ce n'est pas notre tache", "ce n'est pas possible" de donner un chiffre sur les déportations, a affirmé à la presse le président de la Commission, Erik Møse. Dans leur rapport dévoilé mardi, les trois enquêteurs, qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU, avaient affirmé pour la première fois que la déportation, le transfert forcé et les disparitions forcées d'enfants constituaient des actes équivalant à des crimes contre l'humanité.
Ils ont pu vérifier 1205 cas mais ils sont convaincus que plusieurs milliers ont été acheminés en Russie depuis le début de la guerre. Les autorités ukrainiennes parlent elles d'environ 20'000 enfants.
Dans son rapport, la Commission met en cause "les plus hautes autorités russes", y compris le président Vlaidimir Poutine, et des entités qui répondent directement de lui ont piloté le fonctionnement des déportations. Le chef de l'Etat fait l'objet d'un mandat d'arrêt depuis 2023 de la Cour pénale internationale (CPI) sur cette question.
Dans un rapport plus large également relayé mardi, les enquêteurs ciblent aussi la commissaire présidentielle russe pour les droits des enfants. Celle-ci est recherchée par la CPI. Plusieurs ministères, le Comité d'investigation russe, la vice-présidente de la Chambre basse du Parlement, les autorités régionales et celles dans les territoires occupés par l'armée russe dans l'est de l'Ukraine sont également en cause, selon la Commission.
Les trois enquêteurs ont aussi dénoncé des violations dans les troupes russes après avoir entendu 85 militaires qui ont déserté, notamment des exécutions. La Commission a dit "qu'elle ferait de son mieux pour compiler une liste des responsables" de crimes dans le cadre de la guerre en Ukraine, a affirmé un de ses membres, Pablo de Greiff. "C'est une question supplémentaire sur laquelle nous allons continuer de le faire", a-t-il ajouté au sujet des commandants en lien avec ces violations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
L'UDC lance un référendum contre la grande réforme
-
Double FaceIl y a 1 jour
Voir les visages d’une autre manière
-
SuisseIl y a 1 jour
La piste d'un acte terroriste écarté a priori à Chiètres (FR)
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Un car postal a pris feu à Chiètres (FR): des morts et des blessés
-
CultureIl y a 2 jours
Le Paillote Festival revient à Morges en mode raccourci et gratuit
-
ClimatIl y a 2 jours
Anniviers (VS): la faille des Fios s'agrandit et inquiète
-
InternationalIl y a 3 jours
Trump et Poutine ont parlé des guerres en Iran et en Ukraine
-
SuisseIl y a 2 jours
Le taux d'actes antisémites atteint un record en Suisse romande


